Vente au profit de la fondation brigitte bardot...Samedi 5 novembre à 14h30 à PARIS
L'intégralité des adjudications seront reversées à la fondation Brigitte Bardot
Bruno Ricard
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
L'intégralité des adjudications seront reversées à la fondation Brigitte Bardot
Bruno Ricard
"Terriens", véritable film coup de poing sur la manière dont les humains traitent les animaux.
Réalisé par Shaun Monson
Le narrateur est Maxime Ginolin, à qui l'on doit le film "Le Jugement", et la musique est signé par Moby.
Aux origines, les animaux ont été des compagnons et des partenaires puis, en occident, sous l’impulsion de la religion, ils sont devenus des êtres inférieurs. Avec le développement de l’industrie, ils ont été transformés en annexes de machine et en matière première exploitable pour servir l’économie humaine. La place de l’animal dans nos sociétés s’est ainsi construite sur des fondements culturels anciens. Une construction qui nous conditionne encore de nos jours mais qu’une évolution scientifique a bouleversée. Ces dernières années, notre façon de considérer les animaux a, en effet, subi une profonde révolution. Nous savons que les capacités mentales des animaux varient selon les espèces et les individus et qu’elles ne dépendent pas de la taille de leur cerveau. Les animaux jugés pendant longtemps sans raison ont montré depuis qu’ils possèdent des compétences sophistiquées.
Moutons, cochons, éléphants … Ils ont une vie sociale, une mémoire à long terme, reconnaissent leurs congénères individuellement, communiquent entre eux. Les poissons, comme les oiseaux, utilisent des outils, coopèrent, anticipent. Alors que des centaines de millions d’années d’évolution nous sépare du poulpe, son cerveau d’escargot lui permet pourtant d’avoir une excellente mémoire, un raisonnement logique, des capacités de déduction, d’innovation, de jeu, d’apprentissage. La recherche a constaté que l’intelligence est née plusieurs fois sur la planète et qu’il n’existe pas, dans le cerveau, une catégorie de cellules spécifiquement humaine. Des neuroscientifiques internationaux affirment que tous les mammifères, oiseaux et autres créatures, y compris le poulpe, possèdent une conscience, ce qui veut dire qu’ils sont sensibles au plaisir et à la souffrance. Grâce à nombreux travaux, on sait aujourd’hui que la douleur et la souffrance existent chez les animaux, des poissons aux mammifères. L’intelligence, la conscience, l’empathie, la vie émotionnelle, le rire, la souffrance et même une forme de culture, ces attributs qui définissaient l’homme et lui seul, appartiennent désormais à un répertoire commun à l’homme et à l’animal qu’il n’est plus possible de contester.
Les animaux ne sont donc pas des machines ni des êtres pauvres en mondes à disposition des humains, ils sont des individus sensibles, inventifs, expressifs. Ils ne devraient donc plus être vus comme un ensemble de matériaux constitutifs d’une biodiversité mais une communauté d’individus capables de ressentir, d’agir et de réagir singulièrement.
Jugée hier avec condescendance, notre sollicitude pour les animaux est devenue une question sociétale bien vivace qu’on ne peut plus ignorer. C’est une préoccupation qui n’oppose pas les hommes et les animaux, bien au contraire puisqu’elle propose de réinventer une société dans le souci des uns et des autres ; une évolution qui arrive à une époque où, paradoxalement, nous n’avons jamais commis autant de cruautés sur les animaux.
Chaque jour, de nouveaux travaux scientifiques montrent que les animaux sont sensibles et dotés de compétences. Ces nouveaux éclairages mettent en lumière un décalage flagrant entre des faits incontestables, le respect qui leur est dû et les décisions politiques et économiques qui bafouent leur bien-être. Bien qu’ils soient donc devenus ces êtres sensibles au regard de la science et de la loi, les animaux restent pourtant soumis à une évaluation marchande et sont encore considérés comme des biens. Leur sort reste à la merci des souffrances utiles, des dérogations et des normes admissibles. En somme, la législation se soucie des animaux à condition que leur protection ne dérange pas. La satisfaction des enjeux culturels et économiques continue de primer sur les intérêts des animaux. Si leur sensibilité n’est désormais plus contestable et si la souffrance constitue le point de départ de toute position éthique, à quoi tout cela doit-il nous engager ? Que devient notre légitimité à les exploiter et à les faire souffrir ? Comment doit-on aujourd’hui les considérer ? Comme des biens ou des personnes non humaines telle que la science les définit ?Le temps est venu de penser et d’instituer d’autres rapports avec eux. Quels sont les changements précis à opérer ? Comment devrions nous vivre demain avec les animaux ?
Pour répondre à ces questions et initier de réelles modifications dans nos rapports avec les animaux, nous demandons la création d’un secrétariat d’Etat à la condition animale conduit par des experts multi disciplinaires et légitimes, spécialistes de la question animale.
Pour que les évolutions scientifiques en faveur des animaux domestiques et sauvages soient prises en compte dans les décisions politiques, éducatives, économiques, sociales ; que des budgets dignes de ce nom soient consacrés au développement des méthodes alternatives à l’expérimentation animale ; que de nouvelles économies alternatives à l’exploitation animale soient encouragées et soutenues, favorisant ainsi la création d’emplois et de nouvelles entreprises ; que la place de l’animal dans l’éducation soit repensée ; que soit favorisé un enseignement du droit animalier dans les universités ; que les policiers et magistrats soient formés au bien-être animal ; que les contrôles pour lutter contre la maltraitance soient renforcés et que les actes de cruauté soient punissables ; que des médiateurs pour les animaux soient envisagés pour veiller à l’application des lois et du droit.
Prendre en compte les intérêts des animaux, avec qui nous partageons ce monde, est devenu une question sociétale, politique et démocratique et ne peut que favoriser la construction d’une société plus humaine dans l’intérêt des hommes, des animaux, de la Planète.
Les signataires
Françoise Armangaud (philosophe)
Eric Baratay (professeur d’Histoire contemporaine)
Denis-Richard Blackbourn ( docteur en Ethnozoologie)
Gilles Bœuf (professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, Conseiller scientifique auprès du président du Muséum national d’Histoire naturelle
Georges Chapouthier (directeur de Recherche Emérite au CNRS)
Valérie Chansigaud (historienne des sciences et de l’environnement)
Yves Christen (éthologue, docteur en science)
Philippe Cury (directeur de Rechercher à L’Institut de Recherche pour le Développement)
Boris Cyrulnik (neurologue, psychiatre et éthologue)
Fabienne Delfour (éthologue, spécialiste des cétacés)
Vinciane Despret (éthologue et philosophe)
Ludovic Dickel (professeur des Universités en Biologie des comportements)
Elisabeth de Fontenay (Philosophe)
Muriel Falaise (Maître de conférences en droit privé)
Pierre Jouventin (éthologue)
Christelle Jozet-Alvez (maître de conférences en biologie du comportement)
Emmanuelle Grundman (biologiste, journaliste et spécialiste des grands singes)
Thomas Lepeltier (Historien et philosophe des sciences)
Karine Lou Matignon (auteure, journaliste)
Baptise Morizot (Maître de conférences en philosophie)
Eric Navet (éthnologue)
Jean Marc Neumann (juriste et enseignant en droit de l’animal)
Matthieu Ricard (Biologiste, Moine Bouddhiste)
Une HONTE nationale !...François Hollande...
Bruno Ricard
Chers amis de la nature,
Jeudi 27 octobre, François Hollande recevra Willy Schraen le président des la toute puissante fédération Nationale des chasseurs. Cela dans une très grande discrétion. A moins que…
Cela fait des semaines que les chasseurs, par l’intermède de leur lobbyiste Thierry Coste, travaillent à ce rendez-vous. Déjà lors de la campagne électorale de 2012, Coste avait organisé une rencontre entre Hollande, son équipe de Campagne et Baudin, le président de la Fédé des chasseurs de l’époque. Cette rencontre avait beaucoup rapporté aux chasseurs, et couté très chère à la nature : c’est qu’entre autre chose là cette occasion que François Hollande avait promis aux chasseurs que l’Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) resterait aux mains des chasseurs quoiqu’il arrive. Et il a tenu promesse en refusant que l’ONCFS n’intègre l’Agence Nationale de la Biodiversité.
Aussi, ce rendez-vous, des plus discrets, entre le Président de la République, le patron de la chasse française et son staff est à prendre très au sérieux.
D’après les indiscrétions qui ont filtré jusqu’à nous, le patron des chasseurs souhaite s’entretenir avec le Président de la république au sujet :
- De la chasse au loup (il veut des allègements de procédure pour les tirs de loups) !!!
- De la simplification du permis de chasser…
- De nouvelles mesures pour chasser l’oie au mois de février (elle est interdite a partir du 31 janvier et fait l’objet d’une bagarre devant les tribunaux depuis des années.
- Et de pas mal d’autres choses du même acabit…
C’est pourquoi nous vous proposons d’écrire à la présidence de la République en utilisant le formulaire internet http://www.elysee.fr/ecrire-
Nous vous recommandons d’être courtois (sinon le mel est détruit) mais ferme.
1) De faire part de votre étonnement quant à ce rendez-vous très discret, alors que le président de la République ne reçoit pas les présidents des grandes associations de protection de la nature et de protection animale
2) De vos attentes en matière de chasse (interdiction de la chasse le dimanche, raccourcissement des périodes de chasse, abolition de la chasse…)
3) De vos attentes en matière de protection de la nature et de protection animale.
4) Ne pas hésiter à préciser que de ces positionnements dépendra votre vote lors des prochaines élections présidentielles et législatives !
Nous devons être très nombreux à interpeller le Président de la République. Aussi, écrivez, mais faites également suivre ce message à vos proches et amis.
Pierre ATHANAZE
Président d'ACTION NATURE Rewilding France
20 Chemin de la Tour
69320 Feyzin
tel: 06 08 18 54 55
Rémi Gaillard et son chien, Tilay. Image extraite de la vidéo « Dog ». Rémi Gaillard/N’importe Quoi TV 2015.
Sacré bonhomme, un type formidable avec du cœur...
ça fait du bien par les temps qui courre...regardez jusqu'à la fin de la vidéo...
Bruno Ricard
Star française du canular, l’humoriste montpelliérain, qui comptabilise 5,4 millions d’abonnés et 1,5 milliard de vues, dénonce la maltraitance animale dans de nombreuses vidéos (« Dog », « Orca Funeral », « Safari »…). Entretien sans langue de bois.
Dans votre dernière vidéo*, vous distribuez dans la rue l’argent que vous avez reçu pour une pub en ligne. Vous gardez la plus grosse somme, 10 000 euros, pour la SPA de Montpellier. Comment est né votre engagement en faveur des animaux ?
J’ai toujours aimé les bêtes… Mais tout a vraiment commencé en 2004, lorsque j’ai rencontré l’ex-femme de ma vie. Elle avait un chien, il s’appelait Tilay. Elle devait s’absenter deux mois et m’a demandé de m’occuper de lui et des plantes. Ma compagne n’est finalement revenue qu’au bout de 2 ans. Alors pendant ce temps-là, j’ai respecté les consignes : j’ai arrosé le chien et promené les plantes. Avec Tilay, on s’est soutenus. C’était un Rottweiler croisé Beauceron, énorme ; 50 kilos de tendresse. Il est devenu mon frère, ma famille, mon meilleur pote. Jusqu’au jour où il est mort, en 2012. Ca m’a complètement foutu par terre, j’étais fracassé. Il m’a procuré plus d’émotions que la plupart des êtres humains. Depuis, j’ai une affection particulière pour les chiens et les animaux en général. Je m’en doutais avant, mais avec Tilay, j’ai pris conscience que l’animal est bien plus qu’un être sensible : il a une âme, un grand cœur, des sentiments… J’avais déjà fait des vidéos où je me déguisais en escargot pour créer un embouteillage sur l’autoroute, en poulet qui se recueille devant une rôtisserie… C’était plus de la déconne. A la mort de mon chien, c’est d’avantage devenu un engagement. Je me suis dit qu’avec la notoriété que j’ai la chance d’avoir, notamment auprès des jeunes, autant faire passer des messages qui me sont chers et que je trouve justes. J’ai tourné une vidéo à la SPA contre les abandons, une autre à Marineland, afin de dénoncer la captivité. Je venais de visionner le documentaire « Blackfish », ça m’a révolté... Cette année, j’ai voulu rebondir sur ces connards qui payent une fortune pour tuer un lion, juste pour le plaisir de se prendre en photo avec leur trophée. Alors j’ai réalisé « Safari ».
Hors caméra, vous êtes le parrain de la SPA de Montpellier.
J’y suis très souvent, je leur donne un coup de main pour la com, tout ça. J’ai accepté à condition d’être seulement le parrain des animaux. C’était en 2015, au moment de la polémique à propos de « Dog ».
Déguisé en chien, vous mimiez une levrette sur une femme et vous vous êtes retrouvé accusé de « banaliser les agressions sexuelles».
Dans ce sketch, je ne fais que mimer un chien abandonné qui tente d’attirer l’attention. J’embête un golfeur pour qu’il me lance un bâton, je vole un frisbee… Le but initial était de faire réagir sur l’abandon. Moi qui aime tellement les femmes, je ne pensais pas déchaîner la fureur des féministes ! Finalement, elles m’ont rendu service : j’ai gagné des millions de vues et surtout, il y a eu un record d’adoptions à la SPA de Montpellier. Je ne pouvais pas espérer mieux.
A quand une vidéo contre la fourrure, la corrida ?
La fourrure, c’est pour très bientôt. Je viens de réaliser une campagne publicitaire avec Animalter et Mode Sans Fourrure. Contre la corrida, j’ai une idée énorme, mais j’ai peur de me prendre un coup d’épée. Je continue d’y réfléchir et de peaufiner le truc avec mon cameraman.
En juin 2016, vous étiez la voix de la vidéo choc de L214 à propos de l’abattoir de Pézenas et de celui du Mercantour, épinglés pour maltraitance. Depuis, êtes-vous devenu végétarien ?
J’ai arrêté le poulet, le cochon, mais je mange encore du bœuf de temps en temps. J’ai une copine végane qui m’initie. Je n’ai pas encore trop fouillé le sujet pour remplacer totalement la viande.
Avez-vous des animaux ?
Non. Je pense adopter un animal tous les jours… Je sais que j’ai tort, mais depuis la mort de mon chien je n’y arrive pas, j’aurais peur de le trahir.
Si on ne devait retenir qu’une seule de vos vidéos, laquelle ce serait ?
Question difficile… Pour vous ce serait… ?
Dog !
Ah oui, ça me va super bien comme choix. Ca veut dire que je n’écoute pas ce qu’on peut me reprocher et que je continue de m’amuser !
Brigitte Bardot : Le catalogue de la vente aux enchères est en ligne !
Vous pouvez dès à présent laissez vos ordres d'achat auprès de l'étude Rosini, rendez-vous sur le site Internet de l'étude consultez les œuvres mises en vente... tout l'argent récolté lors de cette vente aux enchères sera intégralement reversé à Brigitte Bardot pour sa fondation éponyme...
Bruno Ricard
Pour consulter le catalogue et passer vos ordres d'achat : Cliquez ICI
Vous pouvez aussi commander le très beau catalogue papier auprès de la maison Rossini...
EMail : contact@rossini.fr
Tél. : 01 53 34 55 00
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Fondation Brigitte-Bardot.
Depuis 2006, de juin à octobre, le centre de soins recueillait des jeunes phoques séparés de leur mère, à cause de dérangements souvent causés par la présence humaine. L’an prochain, le centre ne rouvrira pas, pour des raisons financières. La subvention du Département de la Somme est ainsi passée de 60 000 euros en 2014 à 16 000 cette année. Elle sera supprimée en 2017.
Brigitte Bardot a écrit, ce vendredi 21 octobre, à la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, pour l’interpeller sur les difficultés des centres de soins de la faune sauvage en général, et du centre de soins des phoques de Picardie nature en particulier. La présidente de la Fondation évoque un désengagement financier du conseil régional des Hauts-de-France. Dans un autre courrier, daté lui aussi d’aujourd’hui, Christophe Marie, directeur du pôle de protection animale de la Fondation Brigitte-Bardot, interpelle également Xavier Bertrand, président de la Région.
« Aucun désengagement de la Région »
« Il n’y a aucun désengagement de la Région », indique-t-on au cabinet de Xavier Bertrand. « La Région a maintenu cette année son aide financière à Picardie nature, de 254 000 euros, et, en tant que gestionnaire des fonds européens Feder, a voté 180 000 euros de crédits pour l’association ».
Pour 2017, « la Région étudiera l’aide financière à Picardie nature, en tenant compte du désengagement du Département de la Somme, et de la nouvelle situation. Il n’y a aucune remise en cause de principe », précise le cabinet du président Bertrand.
Des propos qui contrastent avec ceux de Guy Harlé d’Ophove, conseiller régional, président de la commission environnement, cité dans les deux courriers de la Fondation Brigitte-Bardot. Guy Harlé d’Ophove, par ailleurs président de la fédération des chasseurs de l’Oise, a maintes fois dit son hostilité à la protection de cette espèce en baie de Somme.
La Fondation Brigitte-Bardot se dit prête à aider financièrement Picardie nature mais Patrick Thiery, président de l’association, exclut la réouverture du centre de soins en 2017, en évoquant, entre autres, la possibilité de transférer les phoques échoués au centre LPA (Ligue de protection des animaux) de Calais. Mais ce dernier aurait besoin de moyens supplémentaires pour assurer l’accueil des jeunes phoques de la baie de Somme.
Au conseil régional des Hauts-de-France, on indique que la commission permanente du 8 novembre prochain examinera les subventions de la Ligue de protection des animaux du Calaisis et de la Coordination mammalogique du Nord : « Nous sommes au rendez-vous de nos engagements ». Affaire à suivre.
Le lâcher de phoques aura lieu ce samedi 22 octobre, à 15 heures, à la pointe du Hourdel, à 15 heures. Picardie nature recommande le recours au covoiturage, pour éviter l’afflux de voitures sur le site.
(ONG) Sea Shepherd.
Le vaisseau spatial flottant est amarré au quai d'honneur depuis quelques semaines pour une mission en Méditerranée contre les filets "fantômes", filets détériorés qui continuent de pêcher et de tuer la faune marine s'ils ne sont pas retirés des fonds.
Samedi toute la journée, entre deux plongées jusqu'à 60 m, l'équipage a accueilli à bord les curieux pour une visite guidée gratuite. Embarquement avec les bergers de la mer.
C'est Xavier, l'un des 2 000 bénévoles que compte l'organisation dans le monde qui reçoit aujourd'hui.
On s'étonne d'abord du look de Formule 1 du Brigitte-Bardot, difficilement compatible avec des missions de sauvegarde. On ne croit pas si bien dire.
"Ce bateau a été construit en 1998 dans le but de battre le record du tour du monde à moteur, ce qu'il a fait. Nous l'avons récupéré pour nos missions. C'est vrai qu'il n'est pas très pratique, confesse le guide, mais nous l'avons aménagé."
Après la polémique créée par l'ancien skieur et pilote Luc Alphand, qui avait posé sur une série de photos aux côtés d'animaux tués lors d'un safari en Russie, la Fondation Brigitte Bardot avait fait part de sa vive indignation. Aujourd'hui, elle s'en prend à l'ancien footballeur Pascal Olmeta, après avoir mis la main sur des images datant de 2012. L'ancien gardien de l'Olympique de Marseille était alors allé chasser l'éléphant au Zimbabwe. On l'y voit, accompagné d'un guide spécialisé, abattre un éléphant adulte pour ensuite poser fièrement, avec son fusil à la main, à côté de la dépouille de l'animal. Un symbole choquant pour la Fondation, qui a également lancé une pétition en ligne contre la chasse aux trophées. Elle affirme que chaque année, plus de 7000 lions sont élevés en Afrique, dans des conditions souvent lamentables, simplement dans le but de servir de proie à de riches chasseurs.