brigitte bardot
Brigitte Bardot, la vérité de BB...dimanche 18 octobre...
Brigitte Bardot, la vérité de BB...dimanche 18 octobre à 22h45 sur France 2
Synopsis
Avec ses tenues minimalistes, sa nature insoumise et ses moues boudeuses, Brigitte Bardot, incarnation de la beauté absolue, a radicalement bouleversé l'image de la femme dans les années 1960. Sa retraite artistique anticipée et volontaire, à seulement 38 ans, pour défendre les bébés phoques, a marqué les esprits. Mais aujourd'hui l'icône est controversée, et sa réputation écornée par ses prises de position, qui divisent. Celle qui s'apprête à fêter ses 80 ans et qui a longtemps incarné la liberté vit désormais à l'abri des regards dans sa propriété de La Madrague, à Saint-Tropez, loin du monde des paillettes qu'elle a contribué à créer. Portrait d'une femme qui n'a cessé d'entretenir avec son image un rapport d'amour et de haine.
Article publié depuis Overblog et X (Twitter) et Facebook et LK
La déclaration a fait l'effet d'un raz de marée: en 1973, B.B. annonce qu'elle arrête le cinéma, une décision sur laquelle elle n'est jamais revenue.
« Mais qu’est ce que je fous là ? » Dans sa loge, Brigitte Bardot n’y croit plus. Sa copine, feu la réalisatrice Nina Companeez, avait insisté, lui avait promis : le tournage de L’histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse chemise serait court, à l’inverse de son titre, une semaine tout au plus. Pourtant, elle s’estime déplacée dans ce conte libertin située au XVe siècle, se désintéresse complètement de ce nanar érotico-historique porté par un certain Francis Huster devant lequel elle doit jouer nue.Nue ? Et puis quoi, encore !
Il y a ce miroir, toujours ce maudit miroir, qui ne cesse de lui renvoyer ses trente-neuf ans en pleine figure. Un visage et un corps toujours magnifiques, ceux d’une Brigitte Bardot qui avait juré ses grands dieux de ne jamais se voir vieillir à l’écran, assénant depuis ses débuts qu’elle se retirerait à trente-cinq ans de son plein gré. Elle a menti, elle le sait.
Nous sommes au printemps 1973, les questions se bousculent. Qu’a-t-elle fait de ces quatre dernières années ? Moultes fêtes grandioses largement arrosées partout autour du monde, certes. Du cinéma, bien sûr. Quelques bides tel Don Juan 73, où elle a retrouvé Roger Vadim. Des petits succès aussi, mais rien de bien marquant. Sa seule présence n’est plus synonyme d’entrées. Le Mépris et Godard sont bien loin. Elle a enregistré quelques chansons aussi, des rengaines pas terribles aux paroles à la graisse d’oie. Rien à voir avec la jolie LaMadrague et le déjà culte Bonnie and Clyde que lui ont troussés Jean-Max Rivière et Serge Gainsbourg. Tandis que les techniciens l’attendent sur le plateau, Brigitte Bardot, face à la glace, se trouve inutile, quasiment bonne pour la casse. « Mai 68 était passé par là, analyse le patron de TV5 Monde Yves Bigot, auteur du récent Brigitte Bardot, la femme la plus belle et la plus scandaleuse au monde (éditions Points). Bardot avait transformé son époque, elle avait déclenché à sa manière la révolution des mœurs en l’incarnant. Mais, pour la première fois de son existence, ce qu’elle avait engendré lui échappait complètement. » Pour la génération de 68, B.B. n’est en effet plus qu’un aimable souvenir. Coquin et émouvant, certes, mais balayé par d’autres icônes en couleurs et cinémascope venues d’outre-Atlantique : Faye Dunaway et Jane Fonda, par exemple, guerrières en cuissardes alliant sex-appeal imparable, grâce intemporelle et combats politiques d’avant-garde.
Dans son déguisement moyenâgeux de pacotille porté pour le film de Companeez tourné au fin fond du Périgord, Brigitte se sent alors comme une relique de l’Ancien Régime : autant Jeanne d’Arc que Marie-Antoinette, résignée à être sacrifiée par une foule à la fois ingrate et désireuse de faire le plus rapidement possible du passé table rase. Elle ne s’imagine plus en Marianne dépoitraillé, ce symbole à la fois de pouvoir, de liberté et d’autorité, auquel elle a prêté ses traits, cette statue républicaine prenant la poussière dans toutes les mairies de France.
Bardot sait qu’elle ne peut blâmer personne, sinon elle-même. Quelques années auparavant, elle a dit non aux premiers rôles de Barbarella et de L’affaire Thomas Crown, refusé de figurer au casting du James Bond Au service secret de sa Majesté. Elle a préféré le cinéma franco-français à cet Hollywood qui ne la fascinait pas une seconde. Elle vomit l’Amérique, elle abhorre son mode de vie, son obsession maladive pour le fric et pour le business. « Son rejet des USA date des années cinquante, précise Yves Bigot. Elle faisait alors partie, aux côtés de Montand, Signoret ou encore d’Aragon, d’un comité de défense des époux Julius et Ethel Rosenberg, accusés d’espionnage pour l’URSS par le gouvernement américain. Lorsqu’Eisenhower a refusé de les gracier et qu’ils furent exécutés, elle a déchiré en représailles le contrat hollywoodien de sept ans que lui offrait le studio Warner. » Quand elle apprit en sus que le tout-puissant patron du FBI J. Edgar Hoover avait ouvert un dossier à son nom suite au succès international du « trop amoral » Et Dieu… créa la femme, la coupe fut pleine. L’Amérique, ce pays qui tue des innocents, qui surveille les mœurs des étrangers et de ses propres citoyens, très peu pour elle. Bardot n’y travaillera jamais, se privant ainsi d’une véritable carrière internationale.
Reste les amours. Le bilan n’est pas terrible non plus. Depuis qu’elle a décidé, en janvier 1968, de quitter précipitamment son amant Serge Gainsbourg pour rejoindre son mari du moment, le milliardaire allemand Gunter Sachs, demandant même au premier de ne pas sortir le single Je t’aime… moi non plus, histoire de sauver son mariage, B.B. a le cœur brisé. « Pour la première fois de sa vie, elle s’est soumise à la volonté d’un homme, alors que jusque-là elle avait toujours tout transgressé, remarque Yves Bigot. A partir de cet épisode, elle a perdu sa dynamique, son désir, sa joie. Elle s’est laissée aller, à l’image d’une automobile qui avance sans carburant, juste sur son élan. »
Après son divorce avec Gunter Sachs, Bardot multiplie les amants de passage, les rencontres fugaces. Avec non pas des gars de la trempe de Sami Frey, Roger Vadim, Jacques Charrier ou Serge Gainsbourg, mais plutôt des demi-sels, des seconds couteaux, des gigolos, des pique-assiettes… Pas très satisfaisant, tout ça.
Le cinéma et la notoriété, elle s’en moque complètement, dans le fond. Enchaîner ces dernières années, des films sans cohérence ni plan de carrière lui a tout au plus permis de gagner très bien sa vie. Gamine, elle se rêvait plutôt danseuse. Sa mère l’obligeait, pour forger sa silhouette, à marcher droit avec une cruche sur la tête dans leur grand appartement bourgeois de l’avenue de la Bourdonnais à Paris. Une ambition contrariée. Bardot sait, en outre, qu’elle n’est pas Catherine Deneuve, qui lui a soufflé le rôle de La sirène du Mississipi de Truffaut, ni Jeanne Moreau qu’elle a croisé en 1965 dans le charmant Viva Maria !Pour ces deux actrices, la comédie n’est pas seulement un jeu, mais une raison de vivre.
Brigitte, elle, ne s’amuse plus. Malgré tout, il lui faut tourner ce Colinot trousse-chemise, son quarante-septième film. Bardot le fait sans forcer son talent, récite nue ses répliques face à Francis Huster, sourit à tout le monde et s’en va, enfin seule. Pas tout a fait. Par hasard, comme elle le raconte dans son livre Initiales B.B. en 1996, elle croise le soir même Nicole Jolivet, une connaissance qui officie pour le quotidien France-Soir. La conversation s’instaure en présence de son imprésario Olga Horstig-Primuz, sa femme de confiance qu’elle surnomme depuis ses débuts « Mama Olga ». Devant cette dernière, éberluée, Brigitte crache spontanément sa Valda face à la journaliste : « J’arrête le cinéma, ce film est le dernier, j’en ai marre ! »
Un fois publique, la nouvelle a l’effet d’un raz-de-marée, et Bardot avouera un peu plus tard : « Je me sentis allégée d’un poids terrible… » Soit le poids d’une vie de bête traquée, traînée sur des tournages où elle a l’impression de passer plus de temps à patienter dans sa loge, quand elle ne fait pas poireauter une équipe avant de daigner se montrer.
Tout ça, c’est fini. Pour faire place à quoi ? Enfant, Bardot racontait déjà qu’elle rêvait de posséder « une ferme où l’on ne tue pas les animaux ». Au final, ce n’était pas un délire de petite fille trop gâtée ni un caprice de star désœuvrée. Dès le mois de novembre 1973, elle fait publiquement le serment de mettre sa fortune et sa notoriété au service de la cause animale. Elle devient porte-parole de la SPA, vole au secours des bébés phoques sur la banquise, créé sa propre fondation, sensibilise le grand public aux des méthodes d’abattage des animaux. Bardot s’égarera aussi, de condamnations à la haine raciale en fréquentations controversées. Mais elle a tenu sa parole : elle n’est plus jamais réapparue sur le grand écran. Aujourd’hui, ce n’est plus que dans son miroir, chez elle entourée de ses chiens et de ses amis, qu’elle se voit vieillir.
Source : Cliquez ICI : http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/brigitte_bardot_l_indomptee_351372
Brigitte Bardot....le 28 septembre c'est son anniversaire !
~Mes amis Bonjour
Le 28 septembre prochain Brigitte Bardot fêtera son anniversaire, elle a commencé depuis plusieurs jours à recevoir énormément de marque de sympathie, de très nombreux courriers, beaucoup de fleurs etc.
Vous écrivez à Brigitte Bardot joignez à votre envoie un don pour sa fondation, cette fondation est l’œuvre de sa vie…
Mille mercis
Bruno Ricard
Brigitte Bardot
"Résidence la Madrague"
83990 Saint-Tropez
La vérité sur Pink Floyd et Brigitte Bardot...
Brigitte Bardot, ici photographiée en 1970. C'est peu de temps auparavant que l'actrice française aurait croisé la route du groupe Pink Floyd et de son guitariste, David Gilmour.
David Gilmour, le leadeur du mythique Pink Floyd, sort ce vendredi son quatrième album solo, très inspiré. Il nous a reçu cet été, sur son bateau-studio, près de Londres. L'occasion d'évoquer...
Source : Le Parisien du 18 09 2015
Comment Wendy Bouchard est devenue l'amie intime de Brigitte Bardot

Wendy Bouchard et Brigitte Bardot à La Garrigue en 2014Paris Match
25 ans, Wendy Bouchard profite de son stage à Var-matin pour tenter d'approcher une femme qu'elle admire: Brigitte Bardot. Aujourd'hui présentatrice de "Zone interdite" sur M6, elle revient sur l'incroyable amitié tissée avec BB dans les colonnes de Paris Match. Tout commence à la rédaction de Var-matin, en juillet 2005. Wendy Bouchard fait son premier stage à l'agence de Saint-Tropez. L'apprentie journaliste sait qu'à quelques pas de là, à La Madrague, vit la légendaire BB. Elle décide de tout mettre en oeuvre pour la contacter. "En fouillant dans les archives du journal, je trouve un numéro de fax avec la mention "Brigitte Bardot". Je le recopie et je réfléchis toute la nuit à la tournure de ma lettre. Je lui fais part de mon admiration et lui demande d'avoir confiance en ma sincérité de jeune journaliste", raconte l'actuelle présentatrice de "Zone Interdite". Surprise, Wendy Bouchard reçoit un appel en masqué de BB le lendemain. Elle improvise une interview en vitesse, répond aux questions sur son métier et sa vie personnelle avec entrain. Mais elle se heurte au refus de ses supérieurs lorsqu'elle leur offre le "scoop" sur un plateau. Les autres journaux n'en veulent pas non plus. Deux mois plus tard, l'apprentie journaliste est invitée à l'anniversaire de Brigitte à l'improviste. Elle se retrouve alors en quasi- tête-à-tête avec l'actrice. C'est le début d'une "relation unique", une amitié intime qui liera les deux femmes jusqu'à aujourd'hui. "En septembre dernier, je suis retournée chez elle pour fêter ses 80 ans. Dix ans après notre rencontre, je reste surprise par sa fraîcheur."
Source : Nice matin














