histoires d'animaux
LETTRE DE BRIGITTE BARDOT AU MAIRE DE LONGUEUIL
Dans le parc Michel-Chartrand, à Longueuil au Canada, plus de 100 cerfs de Virginie sont menacés d’abattage à l’arbalète. Brigitte Bardot adresse une lettre à Catherine Fournier, Maire de Longueuil, pour stopper ce funeste projet ! La chasse à l’arbalète est une pratique cruelle interdite dans de nombreux pays !
LA FBB À LA CITES !
À l’occasion de son déplacement au Panama où elle participe activement aux discussions, la FBB vous livre au jour le jour les avancées des négociations de la 19ᵉ édition de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).
14 NOVEMBRE : DISCOURS D'OUVERTURE DU VICE-PRÉSIDENT PANAMÉEN
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Discours d’ouverture, très engagé, par le vice-président du Panama José Gabriel Carrizo : « l’urgence, face à l’effondrement de la biodiversité, est de mener une action commune. Cette CoP pourrait être celle de la dernière chance pour de nombreuses espèces menacées. »

Parmi les espèces dont le statut de protection pourrait dangereusement être remis en question, figurent notamment les éléphants d’Afrique et les rhinocéros blancs du Sud, dont les populations, fortement braconnées, sont pourtant particulièrement vulnérables.
Le statut de protection de l’hippopotame, en fort déclin en raison de la faible natalité et du braconnage important dont il est victime, sera également un sujet de préoccupation de cette Conférence des Parties et promet des débats agités. Un classement de cette espèce en annexe I de la CITES, interdisant globalement son commerce, est aujourd’hui indispensable pour assurer sa survie, comme le proposent 10 pays de son aire de répartition (Bénin, Burkina Faso, République centrafricaine, Gabon, Guinée, Liberia, Mali, Niger, Sénégal et Togo)

Pour tous savoir sur l’ensemble des positions de la FBB quant aux différents amendements, téléchargez la brochure de la SSN (Species Survival Network)
Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI
Condamné à de la prison ferme pour avoir tué et dépecé un chat en vidéo
La SPA, les fondations 30 millions d'amis et Assistance aux animaux s'étaient également portées parties civiles. (Photo d'illustration)
Un homme de 20 ans a été condamné à de la prison ferme pour avoir massacré un chat et diffusé la vidéo sur Snapchat.
Le tribunal correctionnel de Sarreguemines (Moselle) a condamné vendredi un homme de 20 ans à 10 mois de prison, dont 6 mois avec sursis, pour avoir tué un chat puis l'avoir dépecé en se filmant, avant de diffuser les vidéos sur Snapchat.
Le tribunal a assorti la peine d'un sursis probatoire renforcé de deux ans, d'une interdiction à vie de détenir un animal, et d'obligations de se soigner et de travailler.
A l'audience de comparution immédiate, le parquet avait requis une peine de prison de trois ans, dont un an avec sursis probatoire renforcé.
Toutes les parties civiles ont été assez déçues par la peine prononcée, assez légère
Mercredi, le jeune homme avait posté plusieurs vidéos sur le réseau social Snapchat, le montrant en train de dépecer un chat. Dans plusieurs messages, il expliquait avoir tué le chat en lui tirant une balle de plomb dans la tête.
"Toutes les parties civiles ont été assez déçues par la peine prononcée, assez légère, compte-tenu de la gravité des faits", a réagi auprès de l'AFP Me Laure Vayssade, avocate de l'association Stéphane Lamart de "défense des droits des animaux".
"On ne tue pas un animal parce qu'il a déféqué à côté de sa litière, surtout quand c'est un animal qu'on a depuis deux jours et qui a besoin d'un temps d'adaptation", a-t-elle complété.
On se pose des questions sur le danger potentiel que pose cette personne, pour les animaux mais pas uniquement
"On est inquiet, on se pose des questions sur le danger potentiel que pose cette personne, pour les animaux mais pas uniquement", a réagi Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.
La SPA, les fondations 30 millions d'amis et Assistance aux animaux s'étaient également portées parties civiles.
Entre 2016 et 2021, le nombre d'atteintes aux animaux domestiques a augmenté de 30%
Entre 2016 et 2021, le nombre d'atteintes aux animaux domestiques a augmenté de 30%, avec 12.000 faits constatés (mauvais traitements, sévices graves et actes de cruauté notamment), avait annoncé fin octobre le ministère de l'Intérieur.
Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, en avait profité pour annoncer la création d'une division d'enquêteurs, composée de 15 policiers et gendarmes spécialisés, chargée "spécifiquement de la maltraitance animale".
Paul Bocuse et les supermarchés réagissent !
ESUN ÉLEVAGE INTENSIF DE 2 000 CHÈVRES
LOIN DE L’IMAGE D’ÉPINAL
DE LA PRODUCTION DE FROMAGE DE CHÈVRE
« Non, ce n’est pas un fromage qui peut justifier tant de souffrance. » Isabelle Adjani et L214 dénoncent les conditions d’élevage déplorables du 1er producteur européen de fromages de chèvre fermier : animaux à l’agonie, élevage zéro pâturage, chèvres entassées par milliers, frappées à coups de bâton, système intensif…
Les images, obtenues grâce à des salariés de l’exploitation, ont été filmées dans l’élevage de l’entreprise Chevenet à Saint-Maurice-de-Satonnay en Saône-et-Loire. Plus de 4 millions de fromages sont produits chaque année dont 2 sont sous AOP « Charolais » et « Mâconnais ».
Les fromages sont servis sur les tables de restaurants étoilés, comme L’Auberge de Paul Bocuse. Ils sont encore vendus dans les magasins METRO. Les produits sont commercialisés sous les marques Grandjean, Le Chevrier des Crays, Chevenet.
Informées ce mercredi 26 octobre par L214 des pratiques du producteur, les enseignes Carrefour, Monoprix, Grand Frais, Auchan et Système U ont annoncé qu’elles suspendaient les approvisionnements des produits concernés.
Carrefour et Auchan ont également lancé une procédure de retrait des produits de ses rayons ainsi qu’une procédure d’enquête interne.
Pour produire ces fromages, les nouveau-nés sont retirés à leur mère dès la naissance. Deux fois par jour, les chèvres entassées dans une aire d’attente sont dirigées par un portail électrifié vers la salle de traite automatique. Jusqu’à 3,5 litres de lait par chèvre sont ainsi collectés chaque jour : la sélection génétique des chèvres laitières permet d’augmenter les volumes de production de lait.
La conduite d’élevage de l’exploitant est choquante. Au vu des images, du témoignage de salariés et de la déclaration même du dirigeant « C’est à ce prix que mon cheptel ne souffre d’aucune maladie car seuls les animaux les plus sains subsistent et donnent le meilleur lait », les animaux les plus faibles sont donc laissés sans soins, souvent jusqu’à la mort.






Source de l'article L214 : Cliquez ICI
Maltraitance animale : la gendarmerie de Haute-Garonne sauve un cheval, des chiens, des chats et des lapins
Après un signalement de la Fondation Brigitte Bardot, les gendarmes ont ouvert une enquête pour maltraitance animale. Une propriétaire d'animaux a été placée en garde à vue.
La Fondation Brigitte Bardot fait un signalement à la gendarmerie de Balma (Haute-Garonne) le 15 juillet 2022. Elle alerte sur le cas d'un cheval qui "laisse apparaitre une forte perte de poids, constatée par le maire de la commune et confirmée par les services vétérinaires", indique la gendarmerie dans un communiqué.
Les gendarmes engagent alors une enquête pour saisir l'animal maltraité auprès de sa propriétaire.
Cheval localisé et saisi
Le cheval est localisé le 4 octobre sur la commune de Gaure (Haute-Garonne) à l'est de Toulouse. Il est saisi sur autorisation du Parquet et placé dans une association, expliquent les gendarmes.
L'enquête n'est pas terminée. Le 12 octobre, une descente est effectuée chez la propriétaire du cheval. Les gendarmes découvrent alors d'autres animaux maltraités : chiens, chats et lapins, "dans un état de santé déplorable", précise la gendarmerie. Ces animaux sont - eux-aussi - saisis et remis à des associations.
La propriétaire est placée en garde à vue. Elle fait l'objet d'une enquête judiciaire.
La gendarmerie de Haute-Garonne précise que la malraitance animale est un délit. "La personne qui exerce des actes de cruauté envers un animal encourt 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende."
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