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Le saviez-vous ?
En période d’après-guerre, le président du Conseil des ministres de l’époque, Pierre Mendès France, impose le grand verre de lait quotidien à tous les petits écoliers. En 1954, cette mesure est destinée à lutter contre la dénutrition et l’alcoolisme puisque les enfants sont autorisés à la consommation de bière et de vin.
Aujourd’hui les temps ont bien changé et l’industrie des produits laitiers est de plus en plus inhumaine !
La vache ne produit du lait que quand son veau vient au monde. À partir de 2 ans, tous les 12 mois environ, elle est inséminée artificiellement, donne naissance à un veau, et c’est reparti ! Elle est surexploitée, peut mourir d’une infection des mamelles due à la traite mécanique intensive (jusqu’à 60 litres de lait par jour pour une vache Prim’Holstein alors qu’un veau n’a besoin que de 4 à 5 litres de lait par jour) et finit à l’abattoir lorsqu’elle ne donne plus suffisamment de lait.
Mais que devient son petit ? Si c’est une femelle, elle sera gardée pour renouveler le cheptel de vaches laitières, si c’est un mâle, il sera engraissé dans un bâtiment sans accès vers l'extérieur avec une alimentation volontairement carencée en fer pour que sa chair reste pâle. Le veau laitier vit aussi une vie misérable, privé de sa mère, enfermé dans une case, il sera conduit à l’abattoir à l'âge d’environ 5 mois.
Le Parti animaliste propose d'accompagner l'évolution des pratiques alimentaires en fixant, par exemple, un objectif national de réduction de la consommation de produits animaux (viande, poisson, œufs, lait) de 25% en 2025 par rapport à 2015.
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