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action de protection animale

Brigitte Bardot entendue par le président kazakh

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot entendue par le président kazakh

Kassym-Jomart Tokaïev a officiellement répondu à une lettre ouverte envoyée par la Fondation Brigitte Bardot à propos du traitement des animaux au Kazakhstan. Une loi est en cours d’élaboration pour améliorer notamment la situation des animaux errants.

La campagne de sensibilisation du pouvoir kazakh menée par la Fondation Brigitte Bardot semble avoir porté ses fruits. Le 12 février dernier, le président du Kazakhstan Kassym-Jomart Tokaïev a évoqué devant de jeunes bénévoles la lettre ouverte envoyée par l’association le 13 décembre 2019. « Récemment, j’ai reçu une lettre de la célèbre actrice de cinéma Brigitte Bardot, me demandant d’aider dans le travail de protection des chiens et d’autres animaux. Je pense que c’est une bonne intervention, nous devons y prêter attention. Nous devons nous montrer comme une nation bienveillante et faire attention non seulement à la protection nos enfants, mais aussi à la protection des animaux », a déclaré le président kazakh selon le média kazakh Tengrinews.

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Dans sa lettre ouverte, l’ancienne actrice française devenue défenseuse vocale de la vie des animaux dénonçait le traitement de ces derniers dans le pays le plus vaste d’Asie centrale.  « Dans certaines villes comme Atyraou et Ouralsk certains produits provoquant la paralysie sont utilisés avant de brûler les animaux vivants ! Comment peut-on imaginer pareilles tortures au 21ème siècle? », s’indignait-elle.

Brigitte Bardot dressait aussi les sanctions encourues par les auteurs d’actes cruels envers les animaux : « Les personnes commettant de tels actes en France ou dans la plupart du monde seraient perçues comme psychopathes et internées ou subiraient de longues peines de prison. » L’actrice a également insisté sur les traitements cruels des chiens errants en joignant une photo de chiens ensanglantés entassés au sol.

Un projet de loi en cours

Cette lettre a été envoyée dans un contexte politique particulier. Depuis 2019, le Majilis, la chambre basse du parlement de la République du Kazakhstan, s’active à ce sujet et a débuté un projet de loi concernant le traitement des animaux, leur entretien et protection, comme le décrit l’ambassade du Kazakhstan en France dans un post Facebook.

Ce projet de loi contient en particulier une réglementation de la réalisation d’activités relatives au traitement des animaux négligés et errants. Il inclut également un contrôle strict du respect de cette nouvelle législation.

Un déplacement prévu au Kazakhstan pour mai 2020

Au cours de sa carrière de défenseuse de la cause animale, Brigitte Bardot a déjà mené plusieurs campagnes dénonçant la négligence des autorités et des populations face aux chiens errants. L’ancienne actrice a œuvré avec succès en faveur des chiens errants de Bucarest et fait don d’environ 140 000 euros pour la stérilisation massive et l’adoption de ces chiens errants.

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Un équivalent pourrait se produire au Kazakhstan. Le 10 février dernier, la Fondation Brigitte Bardot a annoncé sur sa page Facebook avoir reçu la réponse du président Kassym-Jomart Tokaïev par l’intermédiaire de l’ambassadeur du Kazakhstan en France, Jean Galiev. « Les autorités du Kazakhstan ont proposé d’engager un dialogue constructif, c’est dans ce but qu’un déplacement de la fondation est prévu en mai pour rencontrer le gouvernement sur place, ainsi que des représentants d’associations. », décrit l’association.

Lire aussi sur Novastan : Le sort des animaux errants au Kirghizstan

La Fondation Brigitte Bardot prévoit entre autres d’améliorer le sort des chiens errants de la ville de Semei, dans le nord-est du Kazakhstan, grâce à « une campagne de stérilisations pour plus de 300 chiens » déclare-t-elle sur son site internet. Ce projet sera mené en partenariat avec un refuge local et une association allemande Tiershutz Entwiklungshilfe.

Plus largement, les questions soulevées par Brigitte Bardot font également écho dans un pays frontalier, l’Ouzbékistan. Comme le rapporte le média ouzbek Gazeta.uz, le gouvernement travaille en ce moment même sur la protection animale et prévoit un grand projet de loi pour l’automne 2020 par lequel la cruauté envers les animaux sera criminalisée.

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Les eurodéputés veulent mettre fin au trafic illégal de chats et de chiens

Publié le par Ricard Bruno

Le Parlement européen demande mercredi 12 février un plan d’action pour stopper le commerce illégal des animaux de compagnie. Autant au nom du bien-être animal et des enjeux de santé publique, que pour lutter contre une source de trafics qui brasse beaucoup d’argent.

 
Les eurodéputés veulent mettre fin au trafic illégal de chats et de chiens

Les eurodéputés vont adopter une résolution appelant à un système européen obligatoire d’enregistrement des chats et chiens et à une définition européenne des établissements d’élevage commercial à grande échelle, connus sous le nom d’usines à chiots, lors de la session plénière mercredi 12 février 2020 au Parlement européen.

Selon les estimations présentées par les rapporteurs du texte, 46 000 chiens sont vendus chaque mois entre les pays de l’Union européenne, la plupart d’entre eux sans être enregistrés. C’est très compliqué à estimer car c’est un chiffre noir, comme le trafic de drogue, explique l’eurodéputé Pascal Durand (LREM – Renew Europe). C’est un trafic très rentable et extrêmement répandu. Un constat partagé par sa collègue des Républicains (PPE) Nathalie Colin-Oesterlé : selon Interpol, le trafic lié aux animaux sauvages et de compagnie est le troisième trafic au niveau international après les armes et la drogue, explique-t-elle.

 

Certaines animaleries proposent un bouledogue à 1 100 € en l’ayant acheté 450 €

Les députés européens appellent donc les États membres et la Commission à sanctionner les éleveurs qui violent la législation européenne sur les mouvements d’animaux de compagnie. Il faut permettre aux citoyens d’être informés sur l’origine de leur animal de compagnie, estime Nathalie Colin-Oesterlé. L’eurodéputée française prend l’exemple d’un bouledogue qui coûte 50 € à produire pour un élevage en Bulgarie, est vendu 450 € à une animalerie, avant d’être proposé à 1 100 € aux acheteurs en bout de chaîne.

 

Un système européen obligatoire d’enregistrement des chats et chiens permettrait une meilleure information des citoyens selon elle. On veut enregistrer tous les animaux de compagnie, notamment les chiens et les chats. Comme un véhicule qu’on immatricule, précise Pascal Durand.

Les eurodéputés veulent également réguler pour appeler les États membres à leurs responsabilités en la matière. Ils doivent faire en sorte d’augmenter les capacités à contrôler le trafic en mettant en place une vraie traçabilité et vérifier le travail des vétérinaires car certains sont complices, explique de son côté Pascal Durand, coauteur d’un livre intitulé L’Europe des animaux, utiliser le levier européen pour la cause animale, publié en mars 2019 avec le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, Christophe Marie.

L’enjeu des contrôles au niveau national

Nombre de trafiquants passent d’un pays à l’autre de l’Union européenne sans déclarer les bêtes qu’ils transportent dans une voiture ou une camionnette. C’est l’avantage et l’inconvénient de l’espace Schengen, mais on fait face à la même chose qu’un transport d’animal entre Toulouse et la Creuse, tempère-t-il. Cela n’empêche en rien d’opérer un contrôle.

L’enjeu est là : la mise en œuvre des directives. On a une difficulté sur le suivi, reconnaît Pascal Durand. On peut agir pour que les règles soient améliorées, mais il faut que les polices ou les gendarmeries au niveau national soient formées et sachent exactement ce qu’elles doivent vérifier.

En attendant que la Commission et les États membres lancent une législation en la matière, une première avancée européenne doit avoir lieu en 2021 avec l’entrée en vigueur d’un paquet législatif sur la santé animale. Ce règlement européen, adopté en 2016, doit déjà permettre d’améliorer la transparence du commerce en ligne pour les animaux. On doit en finir avec les usines à chiots, en édictant des normes et en ne laissant pas la jungle du marché décider ce qui est possible ou pas pour l’élevage des animaux, conclut l’eurodéputé.

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Maine-et-Loire : Deux chiens secourus par les pompiers sur une falaise

Publié le par Ricard Bruno

SECOURS Les deux animaux étaient coincés sur un promontoire rocheux à 25 m de haut...

 

 

Un camion de pompiers. (illustration) —

Un camion de pompiers. (illustration) —

Plus de peur que de mal pour la propriétaire de deux bergers suisses de Montrevault-sur-Èvre, près de Beaupréau (Maine-et-Loire). Dimanche soir, alors que la tempête Ciara balayait la France, elle constate que ses deux animaux de compagnie se sont échappés, rapporte Ouest-France. Ils seront finalement repérés le lendemain matin par le personnel d’une carrière de la commune : coincés, à 25 m de haut, sur un promontoire rocheux inaccessible. Comment sont-ils arrivés là ? Mystère.

Toujours est-il que les pompiers ont été sollicités et que ceux-ci n’ont eu d’autre choix que de faire appel à leur équipe spécialisée dans le secours en milieu périlleux, basée à Angers. Les imposants toutous ont été sauvés après une intervention d’une heure et demie, précise Ouest-France. Ils n’ont pas été blessés.

Tombées du haut de la carrière de Jousselin, à Saint-Pierre-Montlimart dans le Maine-et-Loire, deux chiens ont été arrêtées dans leur chute par une terrasse naturelle. Les pompiers sont allés les chercher.

« Je les cherchais depuis la veille. Je suis heureuse : on les a retrouvés et ils sont saufs ! » Domiciliée à La Boissière-sur-Èvre (commune de Montrevault-sur-Èvre) Johany Émeriau peut souffler. Et ses deux chiens de race, aussi.

Maine-et-Loire : Deux chiens secourus par les pompiers sur une falaise

Source de l'article : 20 minutes et Ouest France

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TOMI TOMEK: SON NOUVEAU LIVRE ADOUBÉ PAR BRIGITTE BARDOT

Publié le par Ricard Bruno

L'actrice française a signé la préface d'«Aux Noms des Chats», publié par la pasionaria à Noiraigue (NE). Un livre destiné aux donateurs, finalement devenu un ouvrage grand public.
TOMI TOMEK: SON NOUVEAU LIVRE ADOUBÉ PAR BRIGITTE BARDOT
TOMI TOMEK: SON NOUVEAU LIVRE ADOUBÉ PAR BRIGITTE BARDOT

Il y a Tito, comme le maréchal yougoslave, Miss Murphy, sortie d'une série policière, mais il y a surtout Schumi, en hommage au pilote allemand de F1 Michael Schumacher, qui bien avant son accident de ski avait offert deux casquettes dédicacées pour une vente aux enchères au profit de la fondation SOS Chats. Ces noms de chats forment l'ossature de l'ouvrage «Aux Noms des Chats», écrit et publié par Tomi Tomek, la pasionaria de Noiraigue (NE).

 

Michael Schumacher n'est pas le seul Michael célèbre à avoir soutenu Tomi Tomek, laquelle a soigné et sociabilisé 2 500 chats en 39 ans: l'acteur américain Michael Douglas est aussi passé par là, avant l'actrice vaudoise Lauriane Gilliéron.

Parmi les illustres ambassadeurs de SOS Chats, Brigitte Bardot exprime envers «T.T.» une amitié fidèle, matérialisée par une préface: «Un amour infini et une douce complicité unissent tous ces petits protégés à leur chère bienfaitrice», écrit l'actrice française.

Soeur de combat

Brigitte Bardot désigne Tomi Tomek comme sa «soeur de combat» pour la cause animale. Elle applaudit son «refuge-modèle» devenu une «référence» en dépit des «préjugés et parfois le mépris» opposés au refuge aménagé en 1981 dans la ferme Derrière Cheseaux.

«On nous prenait pour des sorcières», confirme Tomi Tomek. «Les gens n'avaient aucune considération pour les chats harets, menacés d'être tirés par le garde-chasse», précise-t-elle.

«Un paysan était capable de jeter un chat contre un mur et de le balancer sur le tas de fumier», rapporte T.T. Une époque révolue, à force de persuasion: «On ne nous attaque plus, on nous demande des conseils», sourit-elle.

Protéger les chats n'est pas affaire de substitution: «Je m'engage pour tous les faibles, femmes battues, handicapés ou toxicomanes», insiste Tomi Tomek, en précisant que ce virus social lui a été inoculé par ses parents.

Table rase

Le livre préfacé est un recueil d'histoires, de photos et de noms de chats. «Nos chats maltraités confiés à un comportementaliste ont été rebaptisés pour faire table rase de leur passé et effacer les mauvais souvenirs», glisse Tomi Tomek. Sa liste publiée est, comme elle le dit, une «source d'inspiration» pour ceux qui cherchent un nom.

Féministe combative, la pasionaria sort ses griffes contre celui qui regarde son livre comme un testament. Mais pourquoi un livre maintenant? Ce qui était destiné initialement aux donateurs est devenu un ouvrage grand public suite à l'insistance des bénévoles de l'association.

«Je cherchais des photos de ma compagne Élisabeth décédée en 2018 quand j'ai vu défiler énormément de portraits de chats. J'ai commencé à écrire leurs noms, 200, puis 1 000, j'étais moi-même impressionnée...», explique-t-elle. Au fil des mois, 2 500 noms ont été inscrits sur son bloc-notes, tous documentés.

Bras droit

En 2001, un pic de 328 chats a été recensé au refuge, un cheptel réduit aujourd'hui de moitié. S'il n'est pas question de retraite à Noiraigue, Tomi Tomek fait de la place à son bras droit Aurore Lecerf, et pas uniquement pour le graphisme de son livre: «Elle me succédera», murmure-t-elle.

«Je reste là et je vis avec mes chats», lâche Tomi Tomek. Quand elle est hospitalisée, sa seule crainte est de ne pas avoir de chat sur son lit. «Quand c'est trop calme autour de moi, ça me stresse. Il faut que ça saute, que ça gratte», confie-t-elle en expédiant les premières commandes de son livre.

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Alpes-de-Haute-Provence. Quatorze chiots découverts dans un container de tri, douze étaient déjà morts

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration

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Les pompiers des Alpes-de-Haute-Provence ont découvert quatorze chiots, âgés de quelques jours seulement, dans un container de tri, à Entrevaux, mercredi 6 février. Des passants les avaient alertés après avoir entendu des gémissements provenant de ce bac situé à proximité du magasin Intermarché de la commune, rapporte La Provence.

La Fondation Brigitte Bardot porte plainte

À leur arrivée, douze de ces chiots, « de type berger australien » précise le quotidien, étaient déjà morts. Les deux rescapés ont été soignés dans un cabinet vétérinaire avant d’être pris en charge dans des familles d’accueil.

La Fondation Brigitte Bardot aurait déposé une plainte à la gendarmerie après avoir pris connaissance de cet événement. Une enquête a été ouverte. L’auteur de ce délit, qui pourrait être qualifié d’acte de cruauté par la justice, risque 30 000 € d’amende et deux ans d’emprisonnement, rappelle La Provence.

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À Cambronne-lès-Ribécourt, venez adopter votre chat… à la police municipale

Publié le par Ricard Bruno

Pendant trois mois, la commune a mené une opération de stérilisation des félins, accompagnée d’une campagne d’adoption. Une première réussie dans le département.

Cambronne-lès-Ribécourt, jeudi. Punky est la dernière des neuf chats capturés à rejoindre son nouveau foyer après sept jours passés dans les locaux de la police municipale. LP/Alexis Bisson

Cambronne-lès-Ribécourt, jeudi. Punky est la dernière des neuf chats capturés à rejoindre son nouveau foyer après sept jours passés dans les locaux de la police municipale. LP/Alexis Bisson

Comment lutter contre la prolifération des félins au-delà de la seule stérilisation ? Dans l'Oise, la commune de Cambronne-lès-Ribécourt a peut-être trouvé la solution grâce… à sa police municipale.

Depuis novembre et jusqu'à ce début du mois de février, les deux agents ont mené leur première campagne de stérilisation sur le territoire. Une opération similaire à celle menée par d'autres villes du département, à une différence près : ici, une fois « pucés » et stérilisés, les chats ne sont pas relâchés mais proposés à l'adoption dans les locaux de la police municipale. Une première dans le département.

Et ça fonctionne. Pour cette première campagne, menée avec le concours de la fondation Brigitte-Bardot, sept félins (sur neuf capturés) ont trouvé un nouveau foyer après parfois des années d'errance. Il y a Pupuce, Pixel, Plume, Pépito et Pépita ou un autre rebaptisé… Police.

« Je vais lui donner du bonheur »

Il y a aussi Punky qui, ce jeudi, après sept jours passés dans les locaux de la police municipale est déjà blottie dans les bras de Marilyne, sa nouvelle propriétaire.

« Ça fait longtemps que je pensais à prendre un chat, confie cette habitante de Compiègne. Quand ma fille m'a envoyé sa photo, je me suis dit Il faut que je la prenne. Je vais lui donner beaucoup de bonheur, elle le mérite après toutes ces années à errer. Savoir qu'elle a eu cette histoire-là, ça m'a convaincue. Même si elle n'avait pas été belle, je l'aurais prise. »

 

Cambronne-lès-Ribécourt, jeudi. Marilyne, ici aux côtés de Naguine Boulnois, a adopté Punky, la dernière femelle capturée. LP/Alexis Bisson

Cambronne-lès-Ribécourt, jeudi. Marilyne, ici aux côtés de Naguine Boulnois, a adopté Punky, la dernière femelle capturée. LP/Alexis Bisson

« On est super étonnés d'avoir réussi à placer tous ses chats, apprécie Naguine Boulnois, policière municipale, à l'initiative de cette campagne d'adoption, avec son collègue Olivier Fontaine. Les gens ont joué le jeu. C'est bien pour les chats, c'est bien pour la salubrité publique… Pour nous, c'est quelque chose de prenant, mai ça en vaut la peine. »

« On n'aurait jamais pensé à un tel succès »

Face à la prolifération des chats dans deux secteurs de la commune, Naguine Boulnois, par ailleurs amoureuse des animaux, n'a pas eu beaucoup de mal à convaincre la maire (SE) de Cambronne-lès-Ribécourt, Geneviève Drela.

« Il fallait absolument agir, confie l'élue. Mais remettre les bêtes à la nature après la stérilisation, ça nous semblait compliqué. Autant donner une chance à ces animaux. Mais on n'aurait jamais pensé à un tel succès. »

Reste que cette première opération n'a pas réglé complètement la problématique des chats errants dans la commune. Une deuxième campagne doit être menée aux côtés de la fondation Brigitte-Bardot. La SPA de Compiègne, qui organise ce week-end une Saint-Valentin des animaux, a également été sollicitée.

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Anticorridas. Gard : l’exposition choc qui interpelle nos élus

Publié le par Ricard Bruno

De ce mercredi à lundi 10 février, la Fédération des luttes pour l'abolition des corridas, la FLAC, organise une exposition choc pour interpeller nos élus locaux.

Anticorridas. Gard : l’exposition choc qui interpelle nos élus

De ce mercredi 5 février à lundi 10 février, l’exposition itinérante de la Fédération des Luttes pour l’Abolition des corridas (FLAC), « L’autre réalité de la corrida… », s’arrêtera à Villeneuve-lès-Avignon, dans le Gard.

Une première dans le département, à seulement 25 kilomètres de Nîmes, territoire bien connu pour son attachement aux traditions, dont la corrida fait partie.

Une exposition qui entend par ailleurs faire du bruit, puisque ses organisateurs ont adressé une lettre ouverte à la présidente de Région Occitanie, Carole Delga, à l’ensemble des députés du Gard et du Vaucluse. Un courrier pour l’heure resté sans réponse, selon nos informations.

Amorcer un dialogue

« Pour cette raison, afin d’amorcer un dialogue, le directeur des arènes de Nîmes, Simon Casas, ainsi que Marie Sara et Robert Ménard, ont été invités ce samedi 8 féfrier au vernissage de cette exposition, au cours de laquelle le document-filmé, « Juste pour le plaisir », sera projeté sur écran géant », explique Thierry Hély, président de la FLAC.

Il précise le contenu de cette production : « Dans ce film, on peut y voir le torero français Sébastien Castella pendant son alternative le 12 août 2000. Il faut savoir que le monde taurin célèbrera cette année avec faste les 20 ans de son alternative. Vous l’aurez compris, la diffusion de ce court-métrage a été décidée dans un souci d’équilibre…

Le ton est donné

Sur son site Internet, la FLAC s’exprime ainsi, au sujet du film :  « Ce film tourné le 12 août 2000 à Béziers, lors de la corrida la plus prestigieuse de la féria, présente la particularité de montrer les scènes soigneusement censurées à la télévision pour ne pas choquer l’opinion publique. On peut y voir les deux toréros les plus scandaleusement payés à l’heure actuelle :  Sébastien Castella et José Tomas. Le jour du tournage, nous étions loin de nous douter qu’ils allaient devenir les plus grands matadors à l’heure actuelle adulés par des foules aveuglées. Le comportement stéréotypé d’un public manipulé applaudissant à tout rompre des scènes d’une cruauté  inouïe oblige à nous interroger sur le tréfonds de la nature humaine. Ces spectateurs, composés de gens normaux, placés dans un environnement de foule et d’apparat, perdent tout esprit critique, de discernement et de compassion. C’est ce qui apparait dans ce document, et qui est effrayant. Les jeux du cirque sont encore présents au XXIe siècle ». Le ton est donné.

L’exposition

Au cours de cette exposition, qui durera 5 jours seulement, la FLAC annonce présenter un autre visage de la corrida, une pratique selon elle « controversée et en plein déclin »… et mettre l’accent sur les dangers que des images de violence « sanglante, réelle et non virtuelle » peuvent avoir, entre autres, sur les jeunes publics. Les portraits des personnalités publiques qui rejettent la corrida seront aussi affichés.

Par ailleurs, parmi les personnalités présentes au vernissage, il y aura la porte-parole nationale d’EELV, Sandra Regol.

> Pratique : FLAC – L’autre visage de la corrida…  De ce mercredi 5 à lundi 10 février, exposition salle Fernand Martin, allée Pierre-Louis, à Villeneuve-lès-Avignon. Entrée gratuite

Exposition visible du 5 au 10 février 2020
Exposition visible du 5 au 10 février 2020 (©FLAC)
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8ÈME NUIT DE LA DÉPRIME EN FAVEUR DES ANIMAUX !

Publié le par Ricard Bruno

8ÈME NUIT DE LA DÉPRIME EN FAVEUR DES ANIMAUX !
"À quoi sert de courir après le bonheur alors que la déprime est à portée de main ?" Le 3 février 2020, Raphaël Mezrahi proposait la 8ème « Nuit de la déprime » aux Folies Bergère, un spectacle d'humour en faveur des animaux. La Fondation Brigitte Bardot était présente !
8ÈME NUIT DE LA DÉPRIME EN FAVEUR DES ANIMAUX !

HUMOUR NOIR ET PROTECTION ANIMALE

Grand défenseur des animaux, Raphaël Mezrahi manie l’humour noir comme personne ! Depuis 8 ans, sa « Nuit de la déprime » réunit sur la scène des Folies Bergère (Paris 9e) des artistes, humoristes et chanteurs qui offrent un spectacle décalé pour nous faire pleurer… de rire ! 

Tenue noire de rigueur, chansons tristes, sketchs sarcastiques, mouchoirs distribués à l’entrée… Déprimons ensemble pour la bonne cause ! La recette de la « Nuit de la déprime » est en effet intégralement reversée à des associations de protection animale.

LA FONDATION REMERCIE RAPHAËL MEZRAHI

Le 3 février 2020, Eddy Mitchell, Laurent Baffie, Vianney, Olivia Ruiz, Maxime Le Forestier, Louis Chédid, Vincent Delerm, Elodie Frégé et tant d’autres ont partagé leur désespoir ! Vous pourrez voir  la « Nuit de la déprime » prochainement sur C8 et Olympia TV. 

La Fondation était présente pour distribuer des tracts  « N’achetez pas, adoptez ! » et des badges contre la fourrure animale. Mais également pour remercier Raphaël Mezrahi, qui avait fait don d’une partie de la recette de l’édition 2019 pour participer à un sauvetage exceptionnel de la FBB !

LE SAUVETAGE DE L'ÂNESSE HOPE

En mai 2019, un signalement nous parvient concernant deux ânesses en situation de souffrance. Une enquêtrice de la Fondation se rend sur place et découvre l’horreur : entre temps, l’une des ânesses a reçu un tir de chevrotine en pleine tête. Elle est toujours vivante et doit subir des soins d’urgence.

Il s’agit de Hope, accompagnée de sa mère, Vanille. La Fondation décide alors les prendre en charge et de faire en sorte que Hope puisse vivre. Grâce à une clinique vétérinaire belge à la pointe de la chirurgie équine, une opération unique en Europe va être réalisée pour sauver Hope. Raphäl Mezrahi viendra ensuite l’accueillir dans notre refuge où elle pourra vivre plaisiblement aux côtés de Vanille !

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Cellule Demeter : 130 chercheurs s'alarment de la tentative du gouvernement de museler les lanceurs d’alerte

Publié le par Ricard Bruno

La cellule Demeter pourrait représenter un frein considérable à la prise de conscience générale sur le sort des animaux d’élevage.

La cellule Demeter pourrait représenter un frein considérable à la prise de conscience générale sur le sort des animaux d’élevage.

130 chercheurs lancent un appel à la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, afin de demander une plus grande protection des lanceurs d’alerte sur la question de la protection animale. En cause : la nouvelle cellule ayant pour mission affichée de "défendre les agriculteurs" contre les intrusions dans les élevages... La Fondation 30 Millions d’Amis - reconnue d'Utilité publique - s'inquiète face à cette tentative de museler le combat des ONG pour le bien-être animal.

Un avant... et un après ! Depuis 2015 et la reconnaissance par le législateur de la sensibilité des animaux dans le Code civil grâce à la Fondation 30 Millions d'Amis, jamais les images révélées par les lanceurs d'alerte - relayées en masse par les associations de protection animale et les médias - n'ont eu cet incroyable écho au sein de la société. Tournées dans des établissements ou des structures peu enclines à respecter le bien-être animal, elles permettent de révéler nombre de dérives et d’informer, notamment sur les abus de l’élevage industriel. Des actions citoyennes qui ont fait leurs preuves en permettant à la justice de condamner certaines infractions à la réglementation, au public de connaître l'envers du décor et à toute une filière de remettre en cause ces pratiques. 

L'influence grandissante du lobby agricole

Pourtant, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a mis en place fin 2019 une unité intitulée « Demeter ». Cette branche de la Gendarmerie nationale a pour mission de protéger les agriculteurs contre les « intrusions, dégradations et vols commis contre leur activité. » Problème : les vidéos tournées à l’intérieur au sein de l’Elevage Industriel sont également visées !  C’est pour protester contre cette tentative de museler les lanceurs d’alertes que 130 chercheurs ont lancé un appel à la ministre de la Justice, Nicole Belloubet. Initiée par Romain Espinosa, chercheur en économie au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), cette mobilisation pointe « l’influence grandissante des lobbies dans les décisions publiques [qui] prend depuis quelque temps une dimension préoccupante pour notre démocratie », selon leurs auteurs.

Le sort des animaux relève de l'intérêt général

Pour le collectif, clouer ainsi les lanceurs d’alerte au pilori sous couvert de combattre un prétendu agri-bashing de mise, cher au ministre de l’Agriculture Didier Guillaume, revient donc à priver la population d’une véritable source d’information. « Mettre dans le même sac les vols et les dégradations, qui sont déjà condamnés, avec les vidéos tournées dans ces lieux est très problématique, s’alarme la philosophe Florence Burgat, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (INRAE) et l’une des premières signataires de l’appel. Or, savoir la manière dont les animaux sont traités relève de l’intérêt général. S’il n’y a plus de lanceurs d’alerte alors, nous aussi chercheurs, sommes privés d’une information primordiale. »

Confiscation du débat public

 

Pourquoi la société n’aurait-elle pas le droit de savoir ?   
Florence Burgat, philosophe

 

Créée sous l’impulsion de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), la cellule Demeter porte directement atteinte au combat des organisations de protection animale. « Le fait de savoir ce qu’il se passe derrière des enceintes où des êtres vivants doués de sensibilité sont parfois maltraités est fondamental, tance Florence Burgat. Pourquoi la société n’aurait-elle pas le droit de savoir ? Dans une démocratie, cela représente un véritable problème. Quand la Fondation 30 Millions d’Amis intervient pour sauver des animaux maltraités, c’est bien parce quelqu’un le-lui a signalé. »

Cette « confiscation du débat public », comme le décrit Romain Espinosa, pourrait ainsi représenter un frein considérable à la prise de conscience générale sur le sort des animaux en général, et d’élevage en particulier. 

Selon le dernier baromètre "Les Français et le bien-être animal" de la Fondation 30 Millions d'Amis mené par l'Ifop (janvier 2020), 70% des Français estiment que les politiques "défendent mal les animaux". De telles mesures comme la cellule Demeter ne seront pas de nature à inverser cette tendance.

Source de l'article : Cliquez ICI

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