action de protection animale
Article publié depuis Overblog
A 7 ans, elle sauve un chiot mais ne peut pas le garder. Jusqu'au jour où elle reçoit ce cadeau... Portée volontaire pour une mission de sauvetage, Elizabeth a totalement fondu pour le chiot qu'elle avait secouru. Malheureusement, elle n'a pas pu le garder. A 7 ans, Elizabeth a déjà un cœur en or. Cette petite fille s’est portée volontaire pour une mission de sauvetage d’animaux dans le New Jersey. Là, elle a sauvé un chiot auquel elle s'est énormément attachée. Mais malheureusement pour elle, elle n’a pas pu le garder. Elizabeth a eu beaucoup d'affection pour le chiot qui s’appelle Lorelai. Cela a été un déchirement pour elle quand elle l’a vu partir. Invitée de l’émission Meredith Vieira Show avec sa mère, elle n’aurait jamais pu imaginer ce qui allait se passer. Après avoir raconté son histoire, Elizabeth voit un homme arriver avec une boîte enveloppée dans du papier cadeau. Et là, la petite Américaine se rend compte que c’est Lorelei, le chiot qu'elle pensait ne plus jamais revoir ! Sa réaction est vraiment trop mignonne quand elle le retrouve. La petite fille n’arrête pas de pleurer et promet qu’elle s’occupera bien du chiot. Quand on voit son attachement, on n'en doute pas une seconde.
Un refuge pour aller voir les loups de plus près...
Au total, 38 loups ont été accueillis dans cet espace qui leur est dédié au cœur de la Bretagne. Parfois, ils ont été en captivité et pas toujours bien traités.
Si le mot Bretagne évoque invariablement, chez la plupart des Français, des visions de côtes de granit, de plages dorées et de mer turquoise, il existe aussi au cœur de la Bretagne des endroits qui méritent le détour, pour leurs paysages variés de forêts vallonnées, de rivières tortueuses, de landes et de tourbières, et leurs animations insolites qui attirent de plus en plus de touristes.
C’est le cas de la petite commune de Lescouët-Gouarec, située en centre Bretagne, dans le canton de Rostrenen, dans les Côtes d’Armor. Le village compte un peu plus de deux cents habitants et… des loups?!
En 2005, sur le site de Coat Fur, un refuge dédié à la protection du loup s’est installé pour accueillir cet animal fascinant et pourtant souvent mal-aimé.
Début 2003, le projet de parc à loups en Bretagne a pris forme, après une rencontre entre Willy Bigot et Thierry Le Corre, deux passionnés de canis lupus (loup). Très vite, les deux hommes se sont tournés vers la commune de Lescouët-Gouarec, ont reçu un accueil favorable des élus, et ont fait l’acquisition, avec un troisième partenaire, en 2005, de 36 hectares (bois, sapinière, lande, prairie et terre) au lieux-dits Coat-Fur.
L’association « Lupi-les loups de Coat Fur » est née en 2006 avec, pour objectif, la protection du loup, la connaissance de l’espèce et l’animation du site pour le public.
L’association compte à ce jour une soixantaine d’adhérents et beaucoup de bénévoles qui aident lors des animations ou des travaux nécessaires à l’entretien du site, ou la construction de nouvelles structures.
Les premiers loups, (une meute de huit animaux détenus par un particulier), sont arrivés le 1er juin 2006.
Les portes ouvertes du domaine, en avril 2007, ont reçu la visite de près de 800 personnes.
Trois autres loups arrivent en 2008, après le décès de leur propriétaire. En 2009, le refuge est sollicité pour accueillir sept loups d’un dresseur, qui n’avaient jusque-là connu que le sol bétonné d’une cage.
Depuis sa création, le refuge a accueilli 38 loups, qui ont tous une histoire. Il est régulièrement sollicité par des zoos pour des placements de loups.
L’association bénéficie d’un partenariat avec la Fondation Brigitte Bardot, qui a aidé au financement des enclos, et la Ligue française contre la vivisection. Le refuge accueille depuis quelques années les visiteurs sur un parcours boisé et sécurisé de 4 km, le long des enclos des loups, qui vivent dans un environnement naturel.
Où trouver le loup ? Le refuge de Coat Fur est ouvert du 1er avril au 30 septembre, les samedis, dimanches et jours fériés, de 14 à 18 heures. En juillet et en août, il est ouvert au public du mercredi au dimanche, de 14 à 18 heures. Contact : refugedesloups@gmail.com ou 06.12.26.32.41 (Willy Bigot) ou 06.98.04.46.01 (Géraldine). Le site : refugedesloups.org
Disparitions de félins à Vesoul...
Un homme de 39 ans sera jugé le 7 janvier 2020 par le tribunal correctionnel de Vesoul pour vols, sévices graves et actes de cruauté envers les animaux. Le commissariat de Vesoul a pris 14 plaintes entre janvier et juillet 2019, pour des disparitions de chat, à Vesoul et Navenne. L’enquête a conduit le 30 juillet à l’interpellation d’un suspect, de Vesoul. En raison de son état mental, l’homme avait été transféré dans un hôpital psychiatrique. À sa sortie, il avait été placé en garde à vue. Au cours de son audition, il aurait expliqué qu’il kidnappait les chats pour combler un manque de compagnie. À la moindre contrariété, le suspect les aurait tués, avec notamment une barre de fer. Trois associations - la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis et Adopte 1 chat - se sont constituées partie civile.
Zoo de Pont-Scorff. Rewild répond aux attaques sur son projet qui a « 23 000 donateurs de 67 pays »
Dix jours après l’annonce du rachat du zoo de Pont-Scorff, les trois coprésidentes de Rewild étaient sur le site ce week-end. Elles répondent aux critiques et expliquent plus en détail leur projet.
« C’est un projet fou, mais pas irraisonnable. Ambitieux mais pas irréalisable. » Les trois coprésidentes de Rewild (réensauvager en français), Lamya Essemlali, Perrine Crosmary et Lorane Mouyzon donnent le ton d’emblée. Depuis la signature du compromis de vente, pour le rachat du zoo de Pont-Scorff, le 16 décembre, leurs nuits sont courtes. Elles travaillent d’arrache-pied, sur site, avec les 17 salariés, pour soigner les animaux, tout en développant leur projet. Y compris, ce dimanche, entourées de leurs jeunes enfants. À côté, Lamya est présidente de Sea Sheperd France, Perrine revient de Tanzanie où elle bataillait contre les commerces d’éléphanteaux pour des zoos en Chine, et Lorane Mouyzon est capacitaire du Centre Athénas, qui recueille, dans le Jura, des animaux sauvages européens blessés.
Un engouement et des critiques
L’objectif, « libérer » les 560 animaux du zoo, suscite l’enthousiasme du grand public. En cinq jours, Rewild, regroupement de 7 organisations non gouvernementales dont Sea Shepherd, mobilisée pour préserver les écosystèmes marins, a réussi à collecter, en cinq jours, 600 000 € grâce à une cagnotte en ligne, rendant le rachat effectif : « 23 000 donateurs de 67 pays », soulignent les coprésidentes. Parmi eux, Marc Simoncini, fondateur de Meetic, qui a fait un don de 250 000 €.
Mais le projet est aussi la cible de critiques virulentes, notamment de la part des associations françaises et européennes des parcs zoologiques. Car le débat est « philosophique, politique et économique ». Il y a les communiqués « lisses », et « en coulisses, une guerre de tranchée », confient-elles. « On transforme un zoo en un établissement qui n’exploite plus les animaux. Forcément, ça ébranle cette industrie. » Elles veulent « faire bouger les lignes » et battre en brèche un dogme du milieu des zoos. Pour elles, « un animal né en captivité peut être relâché. »
Samedi soir, Rewild a publié une « lettre ouverte à nos détracteurs », avant bientôt une réponse « point par point » à l’AFdPZ (association française des parcs zoologiques) et à l’EAZA (association européenne des zoos et aquariums).
Lettre ouverte à nos détracteurs.
L’annonce du rachat du zoo de Pont Scorff par la coalition Rewild et du projet de ré-ensauvagement qui y est rattaché déchaine les passions depuis quelques jours. Le projet a rencontré un enthousiasme extraordinaire de la part du grand public, qui s’est mobilisé rapidement et au delà de nos espérances pour nous permettre d’entériner l’achat du Zoo. Grâce aux milliers de donateurs qui ont contribué à la cagnotte depuis plus de 60 pays, grâce au soutien essentiel d’Hugo Clément et au coup de pouce conséquent de Marc Simoncini entre autres, nous avons pu atteindre en 5 jours, les 600 000 euros pour lesquels nous avions un délai de 5 mois.
Mais Rewild ne suscite pas que de l’enthousiasme et de la bienveillance. Nous sommes également la cible depuis plusieurs jours d’attaques, pour certaines extrêmement violentes, à la limite de l’insulte, voir de la diffamation.
Outre les interrogations légitimes que peuvent émettre certaines personnes de bonne foi sur la faisabilité du projet, questions sur lesquelles nous reviendrons dans le détail, des invectives, des critiques infondées et des procès d’intention émanant toutes sans exception de personnes liées directement ou indirectement à l’industrie de la captivité et aux parcs zoologiques sont repris dans les médias et diffusés largement sur les réseaux sociaux. Certaines de ces personnes, spécialistes auto-proclamés de la conservation, omettent de préciser qu’elles sont financées par les zoos, fournissent les zoos, sont pro-cirques ou encore ont été mis en cause pour trafic de la faune sauvage et se sont vus saisir leurs animaux par les autorités qui les ont confiés à certains fondateurs de Rewild. Entre règlements de comptes personnels et défense de privilèges acquis, il est essentiel que chacun prenne le recul suffisant sur ce que Rewild remet en cause si nous réussissons. Ca permettra de mieux comprendre les raisons du déchaînement que suscite le projet.
On peut quand même s’interroger sur un tel acharnement à nuire à une initiative qui, à en croire nos principaux détracteurs, n’a de toute façon absolument aucune chance d’aboutir. Pourquoi dans ce cas, ne pas simplement nous laisser échouer tous seuls ? Ca serait là, la plus brillante démonstration qu’ils ont raison. Nos détracteurs n’ont finalement rien à faire d’autre que de nous laisser faire. Au lieu de ça, ils déploient une énergie folle à tenter de nous décrédibiliser auprès du grand public et des medias.
Nous invitons tous ceux qui s’inquiètent de voir le dogme confortable dans lequel ils sont installés depuis des années remis en cause par une possible réussite de Rewild à garder leur énergie à des choses plus constructives et à s’ouvrir à la possibilité d’un changement salutaire pour tous, à commencer par les animaux.
Le temps et l’énergie sont des richesses limitées et nous préférons les mettre au profit des animaux du zoo que nous venons de récupérer. La situation est urgente pour nombre d'entre eux et ils sont notre priorité. Nous ne nous épuiserons pas à répondre à chaque calomnie mais nous rappelons à ceux qui tentent de saborder Rewild en versant dans la diffamation, que c'est un délit répréhensible par la loi.
Nous répondrons en revanche, point par point aux communiqués de l’AFdPZ et de l’EAZA.
La cagnotte reste ouverte ces prochains mois pour nous aider à parer aux urgences liées à la prise en charge des animaux : https://www.gofundme.com/f/rewild
MERCI !
Des perroquets issus du trafic bientôt à Pont-Scorff
Leur urgence, prendre soin des animaux du zoo. À commencer par un rhinocéros noir « en mauvais état ». Les phoques, qui étaient dans un bassin d’eau douce, se baignent désormais dans de l’eau de mer. « Tous les animaux vont être sortis d’ici, pour offrir une deuxième chance aux animaux issus du trafic que nous accueillerons. » Dès la semaine prochaine, 200 perroquets victimes de contrebande doivent arriver à Pont-Scorff pour « les extraire du circuit commercial et travailler sur une potentielle réhabilitation ».
Un inventaire des animaux du zoo est en cours. Tous ne seront pas relâchés en pleine nature. « Certains, pour raisons de santé ou de génétique, seront envoyés dans des sanctuaires. »
Un entourage international
Pour ce faire, elles travailleront avec des vétérinaires spécialisés dans la faune sauvage, de Bilbao et d’Afrique. « Nous avons un réseau de vétérinaires, de comportementalistes, d’experts au niveau international. »
Des visites virtuelles
Le parc, fermé depuis le rachat, devrait rouvrir au public d’ici l’été, avec « un vrai message pédagogique ». On n’y verra plus les animaux en direct, « mais on racontera leur histoire. Et la réalité virtuelle, via des casques, permettra d’être proche d’eux. C’est l’avenir des zoos. » Sur place également, il y aura un restaurant, une boutique, des expositions, des animaux issus de trafics empaillés, des conférences, des formations… « Nous communiquerons sur le rôle des animaux, l’impact du trafic et du commerce sur eux… »
Une nouvelle économie
La réintroduction en milieu naturel prend du temps et coûte cher. « Nous ne travaillerons pas seuls. La réintroduction d’animaux en milieu naturel répond à des règles dictées par l’UICN et le CITES. »
La cagnotte reste ouverte (688 000 € récoltés). « On est dépendant des dons, en attendant l’ouverture au public. » Une levée de fonds va être organisée, le 6 février, au palais des Congrès de Lorient. « On communiquera régulièrement sur nos actions pour que les gens voient à quoi sert leur soutien. » Des partenaires privés se sont par ailleurs fait connaître. Rewild table sur au minimum 100 000 visites par an (le zoo faisait jusqu’à 300 000 entrées à l’année). « Le ticket d’entrée servira vraiment à la conservation des animaux. »
Et l’humain dans tout ça ?
Les 17 salariés sont conservés. « Leur préoccupation majeure : s’occuper des animaux. » Le zoo travaillait avec le Chalet, une structure prestataire de services, qui intègre des autistes. « Nous continuerons. On veut un projet solidaire, le côté humain est très important. »
Une entreprise française utilise de la fourrure animale pour confectionner des peluches
« Histoires de bêtes » est spécialisée dans la confection de peluches de luxe, « fabriquées en France avec amour ».
Sur le site Internet de l’entreprise, on peut lire qu’il s’agit de « peluches d’exception avec un supplément d’âme et de douceur ».(comptez entre 180€ et plus de 1 800€ ).
Créée le 26 Septembre 2016 (source par N° de Siren du 30/12/16), cette société semble déjà faire un carton avec ses peluches de luxe fabriquées par tortures, dépeçage, infligées à différents animaux.
L'argument clé de cette entreprise est l'unique provenance française des fourrures : vison et lapin pour une grande marque de sacs et foulards française, nez en cuir de crocodile ou en cuir, les yeux en agneau, pour l'instant je n'ai pas d'autres certitudes.
À l'heure où notre société s'enquiert de plus en plus du bien-être animal , pouvons-nous tous et toutes laisser une telle entreprise torturer des animaux pour le "bien-être" de bambins à parents fortunés ?
Je dis non et vous prie de bien vouloir vous joindre à moi en signant cette pétition.
Illustration : © Histoires de bêtes “Baby teddy”, peluche en lapin vendue 1 800 euros.





































































































































































