action de protection animale
Abattage des chats à Feux, le maire s'explique...
Lors de la traditionnelle cérémonie des voeux municipaux de début d'année aux habitants de Feux, ce samedi 18 janvier, Julien Barbeau, maire du village, s'est exprimé sur l'affaire des chats abattus dans sa commune, pour laquelle il est renvoyé, aux côtés d'un employé municipal, devant la justice le 6 octobre prochain. Pour l'heure présumés innocents, les deux hommes comparaîtront pour « acte de cruauté envers un animal domestique » à la suite de l’abattage, en décembre, de dix chats, potentiellement errants.
« Je regrette très sincèrement la décision qui a été la mienne », a déclaré l'élu, devant une salle des fêtes comble et sous tension. Il a reconnu que « suite à des appels et messages pressants d'une personne de la commune qui était envahie de chats errants, provoquant des troubles de salubrité, j'ai décidé de réguler une partie de cette population et n'ai pas respecté la procédure qui aurait dû être suivie ».
Après deux plaintes, déposées par un particulier et l'association nationale Fondation assistance aux animaux, une enquête pour « acte de cruauté envers un animal domestique » avait été ouverte par le parquet de Bourges.
Julien Barbeau a indiqué avoir pris « seul » la décision, « sans en informer le conseil municipal et sans en mesurer les conséquences ».
« Il est bien entendu que j'assume la responsabilité de cet acte, a affirmé l'élu. Je tiens à m'excuser très sincèrement auprès des personnes concernées, ainsi qu'auprès des personnes qui se sont senties choquées et trahies par ma démarche. »
Il est bien entendu que j'assume la responsabilité de cet acte
Des personnes défendant la cause animale présentes dans la salle ont vivement pris la parole alors que le maire s'exprimait, interrompant son discours. « Monsieur le maire, vous avez pris la responsabilité de faire une atrocité alors que vous connaissiez le geste que vous faisiez », a lancé l'une d'elle. Une insulte à l'égard de l'élu a fusé, tandis qu'une autre partie de la salle lui manifestait son soutien.
Même s'ils sont errants, vous n'avez pas le droit de les tuer
« Ils n'étaient pas tous errants, a martelé un propriétaire de chats ayant été abattus, également présent dans la salle. La première chose à faire est de contrôler si les chats ont des puces et des tatouages. »
« Même s'ils sont errants, vous n'avez pas le droit de les tuer », ont ajouté les défenseurs des animaux.
Après avoir repris la parole, Julien Barbeau a déclaré avoir « pris la décision de [se] mettre provisoirement en retrait de la vie publique, non pas pour fuir ou par manque de courage mais par respect ». Les élections municipales approchant, il a annoncé « avoir besoin de temps et de réflexion » et « ne pas être en mesure » d'annoncer la décision de se représenter ou non.
Après le discours du maire, qui a également dressé un bilan de l'année écoulée et des projets en cours, un vif échange s'est relancé entre celui-ci, soutenu par des habitants, et les défenseurs des animaux. Des gendarmes étaient déployés à l'extérieur de la salle municipale où se tenait la cérémonie.
Rewild
REWILD dénonce la saisie illégale de 50 perroquets gris du Gabon effectuée par la police de l’environnement (OFB).
Des agents de l'OFB, accompagnés par la gendarmerie nationale, ont réalisé une opération coup de poing le 30 janvier au zoo de Pont-Scorff, saisissant cinquante perroquets gris du Gabon au mépris de la loi , l’opération s'étant appuyée sur des motifs fallacieux.
Plus précisément, et alors que des négociations en cours avec le Gabon devaient bientôt aboutir à la réintroduction des oiseaux dans leur milieu naturel, le gérant du centre a été accusé de les y avoir acheminés depuis leur précédent refuge sans disposer de l'autorisation administrative prétendument requise.
Il a été démontré par nos avocats au cours d'une audition de 5 heures, que la règlementation avait été scrupuleusement respectée. Malgré cela, le procureur a décidé de laisser l'opération se poursuivre, interrompant ainsi une quarantaine sanitaire et causant un stress supplémentaire inutile à des animaux qui y sont très sensibles. Les perroquets sont à présent en route vers l'Angleterre... aux antipodes du Gabon.
Depuis la reprise du zoo de Pont Scorff il y a 6 semaines, REWILD qui a pour objectif d’utiliser le parc comme centre de réhabilitation pour accueillir des animaux issus du trafic avant de les réintroduire dans leur milieu naturel, fait l’objet d’un nombre de contrôles et de mises en demeure confinant au harcèlement.
Exemple de cette mise au ban, les agents de la Police de l'Environnement ont eu l'interdiction de la part de leur direction, de travailler avec Rewild. Les animaux issus du trafic restent donc condamnés à terminer dans des zoos.
Tout cela révèle à quel point le projet REWILD dérange le milieu de la captivité animale ainsi que certains agents en charge de le contrôler.
Déterminés à faire valoir nos droits et à exiger l’application de la loi, dont l’objet devrait toujours aller dans l'intérêt de la biodiversité, nous utiliserons toutes les voies de recours pour contester une saisie abusive dont l'objectif réel est de tenter de nuire à notre crédibilité.
REWILD et ses partenaires continueront de se soumettre de bonne grâce et en toute transparence aux contrôles des autorités et de respecter la règlementation en vigueur, mais veilleront aussi à ce que tous, zoos et agents de contrôle soient soumis aux mêmes exigences.
#Rewild #RéEnsauvageonsLeMonde
rewild.ong
Limousin : le premier sanctuaire pour éléphants « à la retraite » des cirques et des zoos va ouvrir ses portes
Dès cette année, à Bussières Galant dans le Limousin, un parc de 29 hectares accueillera les éléphants des cirques désormais de plus en plus interdits par les villes. Un havre de paix les attend pour une retraite bien méritée !
Alors que Paris interdit désormais les cirques avec des animaux sauvages, on est en droit de se demander ce qu’il adviendra des animaux des cirques ! Pour les éléphants, nous avons un début de réponse ! Le département de la Haute-Vienne accueillera bientôt le premier sanctuaire européen pour éléphants !
Ce parc de 29 hectares situé à Bussières Galant, au sud de Limoges, accueillera les pachydermes sauvés des cirques ou maltraités dans certains zoos. Situé dans le Parc Naturel Régional du Périgord-Limousin, il devrait permettre aux éléphants de vivre une retraite bien méritée et entourés ! Baptisé Elephant Haven (Le refuge des éléphants) devrait accueillir les premiers pensionnaires dès cette année.
Il n’est pas toujours possible de relâcher les animaux de cirque dans la Nature. Trop habitués à l’homme et parfois détenus dans de mauvaises conditions, le retour à la vie sauvage pourrait leur être fatal. Il faut donc des structures capables de les accueillir sur le long termeet de les soigner comme il se doit.
Un éléphant d’Afrique peut vivre jusqu’à 70 ans ! Ce sanctuaire financé en partie par la Fondation Brigitte Bardot veut sensibiliser les hommes à la misère de ces éléphants. Bien sûr, tous les cirques ne maltraitent pas les animaux mais défiler devant un public reste contre la nature animale !
Elephant Haven sera dirigé par Tony Verhulst et Sofie Goetghebeur, deux anciens soigneurs du Zoo d’Anvers spécialisés dans les pachydermes. Ils souhaitent offrir à leurs protégés une « maison de retraite » pour couler des jours paisibles.
Ils espèrent également pouvoir les resociabiliser et les relâcher quand ce sera possible et dénué de tout danger pour l’animal. Ce lieu devrait être ouvert au public, dans l’espoir de le sensibiliser au respect de l’animal, de son environnement. Mais également pour sensibiliser plus largement au bien-être animal. La construction du sanctuaire est déjà en cours de réalisation, mais il est possible de les soutenir via plusieurs réseaux de crowdfunding ou en faisant un don directement au parc ! Une première européenne en France pour la protection des éléphants ! En voilà une super nouvelle !
Boulogne-sur-Mer: trois phoques retrouvés morts et sans tête
Si les animaux étaient dans un état de décomposition avancée, cela n'exclut pas la théorie d'un potentiel acte de barbarie à l'encontre de ces mammifères.
C'est loin d'être la première découverte macabre de ce type faite sur les côtes du Nord-Pas-de-Calais. Trois phoques ont été retrouvés morts et sans tête le 20 janvier dernier dans le bassin Loubet, à Boulogne-sur-mer, rapporte ce mercredi La Semaine dans le Boulonnais. Ces carcasses ont été découvertes par un jeune couple, qui a ensuite prévenu la police.
Le fait que les mammifères marins aient été dépourvus de tête laisse la porte ouverte à un possible acte de braconnage ou de barbarie, dont sont régulièrement victimes ces animaux. Ce n'est en effet pas la première fois que des phoques décapités sont retrouvés échoués par des promeneurs, notamment sur le littoral du Nord-Pas-de-Calais.
Dans La Semaine dans le Boulonnais, Jacky Karpouzopoulos, responsable pour le secteur Nord-Est de l'observatoire Pélagis, dont dépend le réseau national d'échouage, a nuancé la théorie d'un potentiel "meurtre" de ces phoques. Selon lui, les animaux étaient en effet "morts depuis longtemps", ce qui explique que leurs corps aient été retrouvés dans un état de décomposition avancé, rendant toute autopsie impossible.
"Après un certain temps de décomposition, il n’est pas étonnant de retrouver des individus sans tête", a-t-il ajouté, précisant qu'il s'agit en général de la première partir du corps se détacher du reste.
Il est donc possible que les mammifères soient morts en mer, avant d'être ramenés sur le rivage par le courant. Cependant, la cause de leur mort reste floue. Des phoques sont régulièrement tués en mer après avoir été piégés dans les filets des pêcheurs. Mais les animaux retrouvés sans tête le 20 janvier dernier à Boulogne-sur-mer ne présentaient aucune trace de filet sur la peau, précise le journal local.
Corrèze. Le sanglier domestiqué Maurice risque d’être abattu, sa propriétaire lance un appel
Une habitante de Corrèze a lancé un appel pour trouver un nouveau logement à Maurice, le sanglier qu’elle a adopté en 2014. La loi interdisant la détention d’animaux non domestiques, la femme doit trouver un refuge adapté à son compagnon pour éviter qu’il ne soit abattu. Après une première comparution en septembre, elle est à nouveau convoquée devant le tribunal de Tulle mercredi 22 janvier.
Il faut sauver Maurice et le temps presse. Ce sanglier, soigné et adopté par un couple en Corrèze alors qu’il était encore tout bébé, risque d’être abattu si ses propriétaires ne lui trouvent pas rapidement un nouveau lieu de vie. Pour sauver son compagnon, Sylvia Bachellerie a donc décidé d’agir, rapporte La Montagne.
Cette habitante du Jardin a créé le 16 janvier dernier une page Facebook, baptisée « Sauvez Maurice », pour diffuser son histoire et obtenir l’aide et le soutien des internautes.
Une pétition a aussi été lancée. Elle y explique avoir recueilli Maurice en 2014, alors qu’il n’était encore qu’un marcassin blessé de quelques semaines. Après l’avoir soigné, Sylvia et son mari ont décidé de garder l’animal et lui ont construit un enclos dans leur jardin.
« Je ne trouve rien »
Mais en février 2019, le couple a fait l’objet d’une dénonciation et Sylvia a été convoquée en septembre dernier devant le tribunal de Tulle pour « détention d’un animal sauvage ». Le choix est simple : « soit trouver un endroit conforme pour Maurice soit le faire abattre, explique-t-elle sur Facebook. Nous tentons à nouveau de repasser au tribunal pour garder Maurice chez nous, avec nous ! »
Brigitte Bardot Total de la vente aux enchères...
Total des ventes pour la fondation Brigitte Bardot : 167.000 euros ! Encore BRAVO à Mr Guazzini et surtout BRAVO et merci aux nombreux acheteurs...leurs achats va beaucoup aider les animaux...et la Fondation Brigitte Bardot...Mille mercis...
Il est à noter que le disque de Mylène Farmer à fait plus de 6500 euros...mais talonner de près par un disque de Johnny Hallyday qui a dépassé lui les 6800 euros, plusieurs autres disques on fait et dépassé les 5000 euros!
Bruno Ricard
Australie...Réponse de Monsieur l'ambassadeur...
Bonjour à tous...
Il y a quelques semaines de cela j'écrivais à monsieur l’Ambassadeur d’Australie à Paris pour lui demander ce que le peuple Français pouvait faire pour venir en aide à son pays...
Trouvez ci-après sa réponse, je le remercie d'avoir répondu à mon courrier.
Pour leur venir en aide de différentes façons à savoir :
1 : https://www.rfs.nsw.gov.au/volunteer/support-your-local-brigade
2 : https://www.cfa.vic.gov.au/about/supporting-cfa
3: https://www.cfs.sa.gov.au/site/home.jsp
5 : https://www.salvationarmy.org.au/
6 : Cette association vient en aide direct aux animaux blessés :
Bruno Ricard






































