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Abattage Rituel

Publié le par Ricard Bruno

Abattage Rituel
La Fondation Brigitte Bardot intervient auprès du nouveau ministre de l'Agriculture

L'abattage rituel n'est ni polémique ni sensible, il suffit de s’y attaquer comme tout autre sujet, sans apriori. Il y a urgence, chaque jour des milliers de bêtes se font trancher la gorge dans des conditions ignobles.

24 mai 2012, la Fondation Brigitte Bardot intervient auprès de Monsieur Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, pour l'informer de la dérive dramatique observée ces dernières années dans les abattoirs français avec la généralisation de l’égorgement à vif.

Un combat de 50 ans pour Brigitte Bardot

Il y a tout juste 50 ans, en 1962, Brigitte Bardot a mené un combat avec l’OABA en faveur de l’étourdissement des bêtes avant leur abattage. Ce combat a abouti à l’obligation, nationale puis européenne, d’insensibiliser les animaux au moment de leur mise à mort. Ce qui représente le minimum car nous avons le devoir moral de limiter la souffrance des bêtes tuées pour la consommation humaine.

Un scandaleux retour en arrière, une terrible régression

D’après la chambre d’Agriculture : « 100% des animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les traditions musulmane et juive ». Dans son communiqué du 21 février dernier, la chambre d’Agriculture précise que les opérateurs ont privilégié un procédé unique d’abattage rituel pour des raisons de simplification des tâches et par volonté de réduire les coûts.

Dans un rapport de novembre 2011, le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux précise que 51% des abattages pratiqués en France sont des abattages rituels, alors que les consommateurs musulmans et juifs ne représentent pas plus de 7% des consommateurs français.

Consommateurs trompés

La différence, soit la plus grosse partie des viandes issues de ce type d’abattage, se retrouve dans le circuit classique à l’insu des consommateurs volontairement trompés puisque Bruno Le Maire et Brice Hortefeux, lorsqu’ils étaient respectivement ministre de l’Agriculture et ministre de l’Intérieur, se sont opposés à l’étiquetage des viandes et ont mis en échec la proposition adoptée par le Parlement européen, en avril 2011, d’une traçabilité passant par un étiquetage précisant les conditions d’abattage des animaux. Position du Parlement européen bien connue de l'actuel ministre de l'Agriculture puisqu'il était alors député et membre de la Commission de l’agriculture.

Une situation qui ne fait qu'empirer

Le Décret pris par Bruno Le Maire (précédent ministre de l'Agriculture) ne changera rien à la situation, la preuve : alors que nous sommes déjà en surproduction de viandes issues de l’abattage rituel, de nouveaux projets sont en cours, que ce soit pour l’abattoir d’Anglet (Pyrénées-Atlantiques) ou le projet d’abattoir « halal » à Guéret (Creuse) contre lequel nous manifesterons, ce samedi, aux côtés des administrés mais aussi des éleveurs, de plus en plus nombreux à être scandalisés d’être pris en otage et de ne plus avoir d’autre choix que faire égorger leurs bêtes dans de terribles souffrances.

Abattage cruel

Les scientifiques condamnent unanimement la cruauté de l’abattage rituel. Pour la Fédération des Vétérinaires d’Europe : « par respect pour l’animal en tant qu’être sensible, la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances ». Dans son rapport d’expertise scientifique sur les douleurs animales (2009), l’INRA indique que les bovins égorgés peuvent mettre jusqu’à 14 minutes avant de perdre conscience… 14 minutes d’agonie et de souffrance extrême !

Nous ne sommes plus au Moyen-âge, nous ne « stigmatisons » personne mais condamnons une pratique cruelle qui n’est justifiée par rien d’autre qu’une course au profit voulue par les responsables d’abattoir. Dans le journal Sud-ouest du 23 mai 2012, au sujet de l’abattoir d’Anglet qui souhaite s’ouvrir au halal, M. Abderrahim Wajou de l'Association des musulmans de la Côte basque déclare : « La viande halal, ce sont les entrepreneurs qui sont demandeurs, pas les musulmans. Ce marché est porteur, ils se lancent donc là-dedans. L'idée n'est pas de favoriser une communauté ». C’est très important car les autorités musulmanes acceptent le dialogue, ce ne sont pas elles qui sont opposées au changement mais uniquement le secteur économique.

D’ailleurs, le Dr Dalil Boubakeur et son grand Mufti nous avaient reçus à la grande Mosquée de Paris en nous assurant que rien dans les textes sacrés ne s’oppose à l’étourdissement des animaux avant leur abattage. Le Recteur de la Grande Mosquée, alors Président du Conseil Français du Culte Musulman, l’avait confirmé en février 2006 dans un entretien à Filières Avicoles : « J’ai personnellement assuré à Brigitte Bardot, lorsque je l’ai rencontrée, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement mais à condition qu’il ne soit pas irréversible ».

La réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir a été établie, en décembre 2006, par l’Académie vétérinaire de France qui a remis un rapport à votre ministère dans lequel on peut lire : « L’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ; l’animal soumis à cette forme d’étourdissement reste vivant, mais dans un état d’inconscience et d’insensibilité à la douleur ».

La Fondation Brigitte Bardot a sollicité un entretien avec Stéphane Le Foll, nouveau ministre de l'Agriculture

 

Source : Fondation Brigitte Bardot

 

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32 macaques condamnés à mort !

Publié le par Ricard Bruno

Très important

Cyber action

 

Pour nous aider à sauver ces 32 macaques, merci d'adresser le message ci-dessous (en le personnalisant si possible et en le signant) à la ministre de la Recherche par mail communicationdgri@recherche.gouv.fr :

"Madame la Ministre,

Je condamne vivement le démarrage d'un nouveau protocole, mené par le laboratoire Ricerca Biosciences sur 32 macaques tués en fin d'expérimentation, pour une étude de toxicologie d'un médicament déjà mis sur le marché (l'Ammonaps).

Je vous demande d'intervenir immédiatement auprès du responsable de ce laboratoire afin de mettre un terme à cette scandaleuse et inutile expérimentation.

Je vous demande également de soutenir la proposition de la Fondation Brigitte Bardot de prendre en charge ces macaques afin de les sauver et leur offrir une vie compatible avec leurs besoins."

 

...

32 macaques condamnés à mort dans un programme de recherche qui débute aujourd’hui près de Lyon 

24 mai 2012 - Une nouvelle étude de toxicologie démarre près de Lyon...

 

La Fondation Brigitte Bardot demande au ministre de la Recherche d’intervenir pour annuler le protocole, la FBB propose de recueillir tous les macaques.

Indépendamment de notre ferme opposition à l’expérimentation animale, le protocole du laboratoire Ricerca nous paraît contraire aux réglementations européennes et nationales puisqu’il vise un médicament, l’Ammonaps (phénylbutyrate de sodium), déjà mis sur le marché depuis plusieurs années.

Les macaques devraient être « gavés » de ce médicament pendant 2 semaines, à des doses toxiques, puis tués afin d’étudier leurs organes.

Methodes substitutives

Il existe pourtant des méthodes qui peuvent parfaitement se substituer à l’animal, qui sont bien plus fiables et performantes, il est donc invraisemblable que de nouveaux tests soient autorisés sur des primates pour un médicament qui bénéficie déjà d’une AMM.

La Fondation Brigitte Bardot est donc intervenue auprès de la ministre (voir lettre intégrale en pdf) pour lui demander d'intervenir immédiatement auprès du responsable du laboratoire Ricerca Biosciences afin de mettre un terme à ce protocole, notre Fondation étant disposée à prendre en charge la totalité des macaques pour les sauver et leur offrir une vie compatible avec leurs besoins naturels.

 

 Source : Fondation Brigitte Bardot

 

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Anglet : du halal bientôt à l'abattoir ?

Publié le par Ricard Bruno

L'abattage rituel est en projet. Question de débouché, plus que de religion.

La Fondation Brigitte Bardot s'est saisie du dossier au titre de la souffrance animale.

La Fondation Brigitte Bardot s'est saisie du dossier au titre de la souffrance animale.

 

Le lièvre a été levé par la Fondation Brigitte Bardot. « Nous apprenons que des contacts auraient été établis visant à pratiquer, à l'abattoir d'Anglet, des égorgements à vif répondant aux exigences du marché halal », écrit le 10 mai la fondation reconnue d'utilité publique à Louis Massabeau, chef de centre des abattoirs situés dans le quartier du Lazaret.

Daniel Raposo, délégué départemental de la Fondation Brigitte Bardot n'indique pas comment il a eu vent des discussions entre le manager de la Société d'abattage du Pays basque (SAPB) et l'Association des musulmans de la Côte basque. Mais ses dirigeants confirment la consultation. « Quand j'étais président, M. Massabeau m'a sollicité pour trouver un sacrificateur », indique Abderrahim Wajou. Hamid Harchich, qui lui a succédé en mai 2011 confirme : « J'ai été contacté par M. Massabeau. Je pratique l'abattage rituel depuis plusieurs années à l'abattoir d'Anglet pour la Fête du sacrifice du mouton (Aïd), avec l'autorisation de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. »

Viande de brebis

« Nous ne faisons pas de viande halal au jour d'aujourd'hui, mais je regarde ce marché », assure Louis Massabeau. Déjà, lors de notre rencontre du 13 mars (1), le directeur des abattoirs avait été clair sur la mission qui lui avait été confiée en mars 2010 par la société Arcadie Sud Ouest qui exploite le site : conquérir des parts de marché.

Au Pays basque, la brebis s'élève en nombre pour son lait, mais se consomme peu pour sa viande. Elle doit donc voyager loin pour trouver ses consommateurs. Sollicitée hier par téléphone, la communication d'Arcadie n'a pas répondu.

En revanche, les représentants de l'Association des musulmans de la Côte basque ont été très diserts. « La viande halal, ce sont les entrepreneurs qui sont demandeurs, pas les musulmans. Ce marché est porteur, ils se lancent donc là-dedans. L'idée n'est pas de favoriser une communauté », assure Abderrahim Wajou.

Ce dernier rappelle que les prix pratiqués par l'abattoir de l'agglomération à Anglet depuis deux ans à l'occasion de l'Aïd ont incité les musulmans de la Côte basque à s'adresser à d'autres établissements. L'argument de la création d'emplois en temps de crise économique est également mis en avant, par Louis Massabeau, et par les représentants des musulmans de la Côte basque.

Manifestation le 7 juin

La Fondation Brigitte Bardot brandit elle la question de la souffrance animale. « Ce type d'abattage sans étourdissement préalable constitue une terrible régression, une cruauté supplémentaire infligée aux bêtes sacrifiées comme on le voit avec certains bovins qui, une fois la gorge tranchée, mettent jusqu'à 14 minutes avant de perdre conscience », écrit Christophe Marie, directeur du Bureau de protection animale à Louis Massabeau.

Et la Fondation entend utiliser les moyens d'actions qui sont les siens. « Appeler les sympathisants à refuser toute viande provenant d'un abattoir pratiquant l'abattage rituel. » À cette fin, elle diffuse via son site Internet la liste (2) des abattoirs qui ne proposent pas de viande halal. Anglet est pour l'heure parmi ceux-ci, de même que Mauléon, et Saint-Jean-Pied-de-Port, mais non l'abattoir de Pau. Enfin, la fondation incite à la mobilisation sur le réseau social Facebook, et elle prévoit l'organisation d'une manifestation, après en avoir déposé la demande en préfecture, jeudi 7 juin, à 10 h 30 sur le marché du Quintaou. L'affiche est déjà prête qui indique « Non à l'abattage sans étourdissement des animaux à Anglet ». Dans ce cadre, Daniel Raposo a sollicité un entretien auprès de Jean Espilondo, maire d'Anglet.

Hier, le cabinet du maire a précisé que le représentant de la Fondation Brigitte Bardot serait reçu en mairie comme toute personne émettant la demande d'un entretien.

(1) Notre édition du 14 mars 2012. (2) www.fondationbrigittebardot.fr  rubrique « Bien choisir sa viande ».

Source : Cliquez ici
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Des makis de Mayotte stérilisés...

Publié le par Ricard Bruno

Afin de stopper la surpopulation des makis de l’îlot M’Bouzi, une opération de stérilisation par voie contraceptive a été menée samedi et dimanche grâce aux subventions de la Fondation Brigitte Bardot et avec l’accord de l’Etat, selon Mayotte Hebdo.

 
 
C’est une alternative trouvée par la Fondation Brigitte Bardot pour éviter l’euthanasie ou l’abattage des makis de l’îlot M’Bouzi. L’association Maesha Komba na Zumbe (MKZ) a lancé samedi et dimanche des opérations de capture et de stérilisation de ces espèces, dont la prolifération est accusée de menacer l’équilibre écologique de la réserve naturelle mahoraise.
 
 
Selon Mayotte Hebdo, au total 102 femelles ont été capturées ce weekend et elles ont reçu chacune une dose de contraceptif. Pour plus d’efficacité, une deuxième opération de contraception est prévue l’année prochaine afin d’ « éviter que les makis ne se reproduisent exagérément ». Mais d’ici là, entre 200 et 300 makis sur les 730 recensés sur l’îlot M’Bouzi seront délocalisés prochainement vers d’autres parcs zoologiques, selon l’association mahoraise.
 
 
Des études vétérinaires ont par ailleurs permis de constater que le poids de certains animaux semble « légèrement inférieur à ce qu’il devrait être. Certains animaux pourraient être en sous-poids ».
 
 
Pour rappel, les makis bruns de M’Bouzi ont été menacés d’abattage début janvier en raison de leur surpopulation. Ces espèces qui ont proliféré sur l’îlot sont accusées de menacer l’équilibre environnemental de la réserve naturelle mahoraise.
 
 
Un rapport du gouvernement qui avait provoqué le tollé des militants animaliers préconisait une possible euthanasie de ces lémuriens en surnombre qui peuplent cette petite île de 84 hectares.
 
 
Ledit rapport parlait en ces termes : « agir discrètement et rapidement pour ne pas alerter le grand public », et « déclasser sur la réserve naturelle cette espèce menacée et protégée pour pouvoir les exterminer  ».
 
 
La Fondation Brigitte Bardot, connue pour ses actions de défense des droits des animaux, est vite montée au créneau pour empêcher un tel massacre. En février, une délégation de cette association protectrice d’animaux s’est rendue à Mayotte pour chercher une solution alternative.
Source : Mayotte hebdo
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Communiqué de la F L A C

Publié le par Ricard Bruno

Chers amis,

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L'insupportable !  Le torero de corrida équestre, responsable de l'éventration de ce pauvre cheval le 29 mars dernier à Séville, récidivera le 19 et 20 mai prochain à Alès. Tous les détails de ce scandale grâce au lien ci-dessous.

http://www.flac-anticorrida.org/ales-corrida-cheval-inacceptable/

Il faut absolument appeler la municipalité d'Alès afin d'inciter le maire à refuser la venue de ce torero à cheval. Quelle honte et quelle barbarie !  Avec des centaines d'appels, nous pouvons atteindre ce but.

De préférence, appelez le secrétariat du maire:  04 66 56 42 88

 Accueil: 04 66 56 11 00

Direction Pôle Temps Libre: 04 66 56 42 52

communication@ville-ales.net

Nous en profitons pour remercier vivement toutes celles et ceux qui ont réagi à l'article paru sur notre site au sujet de l'école taurine de Béziers. Liens ci-dessous. 226 réactions, ce qui est fabuleux !  Nous nous sommes chargés de faire adresser ce lien par des personnes bien placées à toute la rédaction de France 3/Languedoc Roussillon qui en a pris bonne note...

http://www.flac-anticorrida.org/france3-apologie-torture/

Sans vous, nous ne pourrions pas mener à bien toutes nos actions. Pensez à nous soutenir en adhérant à la FLAC : http://www.flac-anticorrida.org/agir/adherer

A très bientôt dans la lutte et merci à l'avance pour vos appels !

Thierry Hély

Chargé de communication de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

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L'écologiste Paul Watson arrêté en Allemagne...mobilisation générale !

Publié le par Ricard Bruno

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Paul Watson, le fondateur de Sea Shepherd, une ONG de protection des océans , a été arrêté dimanche 13 mai à l'aéroport de Francfort (Allemagne), à la suite d'un mandat d'arrêt lancé par le Costa Rica.

Paul Watson, qui dispose de la double nationalité canadienne et américaine, "a été arrêté ce matin alors qu'il était en transit pour la France et est détenu par la police de Francfort. Il doit voir un juge lundi matin", a indiqué la présidente de Sea Shepherd France, Lamya Essemlali. Une information confirmée par le compte Twitter de l'intére

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Communiqué de la FLAC...

Publié le par Ricard Bruno

Chers amis,

Le journal "Libération" met un terme à la chronique du journaliste taurin Jacques Durand. Vous trouverez tous les détails de cette formidable nouvelle grâce au lien ci-dessous. Vous pourrez ainsi vous adresser aux deux principaux responsables de ce quotidien afin de les remercier. Les taurins, furieux, ont déjà commencé à faire pression pour qu'ils reviennent sur leur décision. Vous pouvez aussi réagir sur cet article de notre site. C'est très simple. Il faut qu'il y ait un maximum de réactions !  Ensuite, nous exploiterons ce lien auprès des médias et des politiques.

 

 

http://www.flac-anticorrida.org/liberation-arrete-tauromachie/

 

Pensez aussi à nous soutenir en adhérant à la FLAC.

 

http://www.flac-anticorrida.org/agir/adherer/

 

Un grand merci à l'avance pour votre contribution !

 

Amitiés dans la lutte.

 

Thierry Hély

Chargé de communication de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

 

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Recherche "Noutisi" qui a disparu fin octobre 2011...

Publié le par Ricard Bruno

Veuillez trouver ci-après le courrier que j'ai reçu hier, la propriétaire est désespéré de retrouver son animal, merci de faire passer ce message au plus grand nombre afin qu’il réintègre son foyer.

 Bruno Ricard

 http://www.chat-perdu.org/49457-chat-perdu-a-conflans-sainte-honorine

Noutisis-Ternois0668007141.jpg Noutisis-Ternois-0668007141.jpg

 

 

Noutisis a disparu fin octobre 2011 lors de son séjour d'un mois (alors que j'étais à l'étranger) dans une zone géographique couverte par le Val d'Oise (95) et les Yvelines (78) alors que j'habite habituellement avec elle en Gironde.

 

J'ai depuis écumé toute cette zone avec signalement au SIEV, vétérinaires, fourrières, SPA, associations de protection des animaux, mairies, près de 400 affichettes dans les boîtes à lettres, affiches dans plein de lieux. Je suis retournée à cet endroit plusieurs semaines où j'ai arpenté de plus en plus loin les bois, les fourrés, appelé tous les soirs, laissé de la nourriture en plusieurs endroits. Aucun résultat, aucun signe, aucun indice. Et pourtant Noutisis est proche de moi puisque je l'ai trouvée âgée de 4 semaines et l’ai élevée au biberon.

 

Noutisis a un fort tempérament, n'est pas très sociable avec les étrangers et l'hypothèse qu'elle soit partie (éventuellement à ma recherche en Gironde) commence à avoir un sens. C'est pourquoi j'ai entrepris de la signaler auprès de tous les organismes des départements qui relient l'ouest parisien à la Gironde.

 

J'ai pris la responsabilité de Noutisis et baisser les bras serait comme un abandon, ce qui m'est inconcevable.

 

Toute l'aide que vous pouvez apporter à cette recherche difficile est très précieuse. Retrouver Noutisis serait une immense joie et un sérieux apaisement.

 

Je vous remercie encore de votre contribution et vous souhaite une très bonne soirée,

 

Martine Ternois

 

06 68 00 71 41

 

05 56 68 06 02

 

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Elevage de chiots de Montichiari : il faut en finir avec l'expérimentation animale

Publié le par Ricard Bruno

 

 
Elevage de chiots de Montichiari : il faut en finir avec l'expérimentation animale

Par Christophe Marie
Fondation Brigitte Bardot
  

C'est samedi dernier en Italie. Des militants de la cause animale ont manifesté et procédé à l'extraction des chiots élevés par "Green Hill", une entreprise qui pourvoie des animaux aux laboratoires scientifiques. Pour Christophe Marie, membre de la fondation Brigite Bardot, il faut mettre fin à l'expérimentation animale.

Des chiots libérés par des militants de la cause animale, à Montichiari, le 28 avril 2012 (FermareGreenHill/FlickR/cc)

Des chiots libérés par des militants de la cause animale, à Montichiari, le 28 avril 2012 

  

Samedi 28 avril. Derrière les barbelés, enfermés dans des bâtiments, 2.500 beagles attendent d’être sacrifiés sur l’autel de la science. La scène pourrait se dérouler à Mézilles, dans l’Yonne, où un élevage intensif de chiens mobilise chaque année contre lui de nombreux opposants à l’expérimentation animale. Seulement, nous sommes à Montichiari en Italie, où plus de mille militants se sont réunis devant les grilles de la compagnie "Green Hill" pour dénoncer l’expérimentation animale.

 

Depuis plusieurs années déjà, les activistes-humanistes agissent avec force et efficacité en Italie, contre les pourvoyeurs d’animaux de laboratoire. L’ancienne ministre du Tourisme, Michela Vittoria Brambilla (lien en italien), milite à leurs côtés pour dénoncer la vivisection. Elle a visité cet élevage et son témoignage éclaire sur le quotidien de ces malheureux cobayes.

 

L'air est lourd, irrespirable, mais les lucarnes doivent rester fermées "pour ne pas contaminer les cobayes" m'explique-t-on. Les chiens de "Green Hill" n'auront jamais la possibilité de sortir de ces cages, de voir la lumière du soleil, de respirer à pleins poumons. Ils ne sauront jamais ce que signifie "courir dans l'herbe". Utilisées comme des machines pour produire autant d'infortunés comme elles, les "reproductrices" s'occupent avec une tendresse désespérée de leurs petits, certaines que, cette fois encore, viendra quelqu'un qui les emportera.

 

Ceux qui les emportent leur réservent l’enfer, chiots devenus cobayes, victimes d’une recherche aveugle, inutile et moralement indéfendable.

 

Samedi 28 avril, pour les opposants à la vivisection qui se retrouvent face à ce camp terrifiant, la douleur est trop forte pour rebrousser chemin et abandonner tous ces chiens à leur triste sort. C’est donc tout naturellement que certains, dans un élan de compassion, franchissent les barbelés pour sortir de leur enfer quelques femelles reproductrices et leurs chiots.

 

Lorsqu’ils ressortent des bâtiments, les rescapés blottis contre eux, les militants peuvent compter sur une formidable solidarité, les mains se tendent pour faire passer les chiots du camp vers la liberté. L’émotion est palpable, elle est puissante et semble toucher toutes les personnes présentes, peut-être même les policiers qui semblent rester à l’écart au moment du sauvetage.

 

Citoyens résistants

 

Alors que 12 militants sont arrêtés et risquent de lourdes peines, Brigitte Bardot intervient auprès de la ministre italienne de la Justice. Pour elle, ces citoyens "sont les résistants d’aujourd’hui", ils ont agi sans préméditation et ne doivent pas être condamnés "car ils ont fait preuve d’humanisme dans un monde où la lâcheté et l’égoïsme prédominent".

 

Après avoir été examinés par un vétérinaire, les chiots semblent en bonne forme mais certains d'entre eux resteront à jamais silencieux, puisqu’on leur a coupé les cordes vocales. Dans les laboratoires, le silence est d’or, les animaux expérimentés peuvent souffrir… mais en silence !

 

Les militants, eux, risquent de fortes condamnations pour leur geste d’empathie et de générosité. "Green Hill" estime sa perte à 250.000 euros (lien en italien), un chiffre totalement fantaisiste. Le but ici est de casser le mouvement d’opposition à la vivisection, en broyant les individus qui osent s’opposer et entrer en résistance.

 

Solidarité envers les militants

 

En Italie, cette action a été fortement médiatisée, la solidarité s’organise au-delà des frontières et sera marquée, le 8 mai 2012, par de nombreux rassemblements dans les principales capitales européennes. À Paris, l’action pacifiste et solidaire est prévue place du Trocadéro, sur le parvis des Droits de l’homme, tout un symbole.

 

Outre soutenir les citoyens italiens, le but de cette action est de réclamer la fermeture de l’élevage "Green Hill" de Montichiari, de tous les élevages d’animaux pour les laboratoires d’expérimentation, militer pour le développement et la validation de méthodes substitutives qui mettront un terme définitif à cette torture animale institutionnalisée.

 

L’espoir vient d’Italie mais n’oublions pas que la France reste le pays de l’Union européenne où il y a le plus grand nombre d’animaux sacrifiés dans les laboratoires… plus de 2 millions chaque année !

 

Source : Cliquez ici

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