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action protection animale

Dives-sur-Mer. Une journée de sensibilisation à la cause animale

Publié le par Ricard Bruno

Dives-sur-Mer. Une journée de sensibilisation à la cause animale

Cette année, l’association SOS Chats et Chiens fête son 10e anniversaire. Dimanche, elle organisera, sous la halle, son rendez-vous annuel consacré à la protection animale et aux artistes.

 

« Nous nous sommes battus pour pouvoir proposer cette édition, prévue en avril, afin de ne pas l’annuler deux ans de suite pour raison sanitaire, explique Jean-Claude Choubrac, le président de l’association. Nous serons installés sous les halles historiques mais aussi sur le parvis. Les stands y seront répartis, avec un espace central extérieur pour des démonstrations (éducation, secourisme). »

De nombreuses associations tiendront un stand dont la fondation Brigitte Bardot, L214 et la SPA de Cabourg. Cette année, « nous avons l’honneur de recevoir Sea Shepherd », indique Jean-Claude Choubrac.

 

Le visiteur pourra également rencontrer des professionnels du bien-être animal (ostéopathe, maréchal-ferrant, toiletteur, spécialiste de l’alimentation, hydrothérapeute, éducateur canin). Autre volet de la manifestation, de nombreux artistes exposeront leurs œuvres consacrées aux animaux.

Dimanche 29 août, de 10 h à 18 h, halles et centre-ville. Entrée gratuite

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Yvelines. Les derniers renards de La Celle-Saint-Cloud graciés par la justice

Publié le par Ricard Bruno

La justice a décidé de suspendre l’arrêté du préfet des Yvelines qui prévoyait l’abattage d’une famille de renards à La Celle-Saint-Cloud.

Le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a suspendu l’arrêté qui prévoyait l’abattage de renards, à La Celle-Saint-Cloud.

Le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a suspendu l’arrêté qui prévoyait l’abattage de renards, à La Celle-Saint-Cloud.

Le tribunal administratif de Versailles vient de suspendre l’arrêté du préfet des Yvelines qui demandait l’abattage d’une famille de renards à La Celle-Saint-Cloud. Ce jeudi 26 août, la justice a ordonné que la campagne de capture soit immédiatement stoppée, donnant ainsi raison à l’association pour la protection des animaux sauvages. L’Aspas était à l’origine de la procédure.

 

Ces derniers mois, ce sujet a fait couler beaucoup d’encre.

Courant mai, une habitante avait découvert qu’une famille de renards avait élu domicile dans sa propriété. Les semaines suivantes, des habitants du quartier s’étaient plaints de la mort de chats ou de poules. L’abattage avait été annoncé puis validé par arrêté du préfet des Yvelines, le 9 août dernier. Sept goupils devaient être capturés puis tués, notamment pour des raisons sanitaires ; risque de gale sarcoptique ou encore échinococcose alvéolaire.

Tout cela avait entraîné de nombreuses protestations dans les rangs des défenseurs de la cause animale. Une pétition, toujours en ligne, avait été lancée. À ce jour, elle flirte avec les 38 000 signataires.

« Irréversible »

Entre-temps, le Conseil d’État avait annulé le classement du renard dans la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts dans le département des Yvelines. Et puis, Brigitte Bardot était sorti du bois, le mercredi 18 août, indignée que dans l’Oise, un arrêté ait été publié prévoyant l’abattage de 3 000 renards d’ici le mois de mars 2022.

C’est dans ce contexte que l’Aspas, dont le siège social est situé à Strasbourg (dép. 67 – Bas-Rhin), s’est présentée au tribunal administratif de Versailles.

Face au juge des référés, l’association a fait valoir l’urgence de la situation. Urgence logique puisque tout nouvel acte serait irréversible.

« Le risque sanitaire n’est pas établi »

Dans sa plaidoirie, le porte-parole de l’association a soutenu qu’il n’était pas démontré « que la présence du renard entraînerait une pression excessive sur la petite faune sauvage […] Le risque sanitaire invoqué n’est pas établi. La gale sarcoptique est peur répandue et ne représente aucune gravité pour l’homme. L’échinococcose alvéolaire est très rare, surtout présente dans l’Est de la France et le Massif central et ne se transmet pas par contact direct avec le renard mais par l’intermédiaire des végétaux contaminés par leurs excréments. »

« Pas de dommage important »

Dans sa décision, le tribunal a estimé que « la disparition de deux chats domestiques ainsi que de poules, en nombre indéterminé, ne caractérisait pas un dommage important. »

Du point de vue sanitaire, le juge a conclu que les deux maladies visées étaient très peu fréquentes dans les Yvelines. Et que la destruction des renards « ne constituait pas un moyen efficace pour éviter leur propagation. »

Sur son site, L’Aspas a immédiatement crié victoire. « Elle celle de tout un collectif de citoyens, d’associations, de personnalités qui se sont massivement mobilisés ces dernières semaines pour sauver ces renards. »

Contactée, la préfecture des Yvelines nous a indiqué qu’elle n’interjetterait pas appel de cette décision.

Selon l’association, il resterait trois renards en vie sur les sept qui avaient élu domicile à La Celle-Saint-Cloud.

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Thouars. Blessé, le cheval Espoir a pu rejoindre une clinique en Belgique

Publié le par Ricard Bruno

Thouars. Blessé, le cheval Espoir a pu rejoindre une clinique en Belgique

La semaine dernière, l’association Arche et Relais a lancé un appel à l’aide : un de ses chevaux était blessé, et elle n’avait plus les finances pour payer son opération. Grâce aux soutiens de donateurs et de la fondation Brigitte Bardot, Espoir a été opéré dans une clinique spécialisée en Belgique.

Source et article complet : Cliquez ICI

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Yvelines. Le préfet autorise l’abattage de sept renards et provoque la colère des défenseurs des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Yvelines. Le préfet autorise l’abattage de sept renards et provoque la colère des défenseurs des animaux

Sept renards sont soupçonnés d’avoir tué des chats à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines). Après des plaintes de riverains, le préfet a pris un arrêté le 9 août dernier autorisant l’abattage des animaux, rapporte Le Parisien. Pour expliquer ce choix, la préfecture a également indiqué à nos confrères que les bêtes « peuvent participer à la transmission de la gale sarcoptique et de l’échinococcose alvéolaire ». Deux ont déjà été capturées et sont mortes.

 

Une pétition et un référé au tribunal

En juin dernier, la mairie avait annoncé sur son site Internet l’arrivée de deux piégeurs. La pétition « Non à l’abattage des renards du bois de Beauregard à La Celle Saint-Cloud » avait alors été lancée sur le site Change.org pour sauver et déplacer cette famille de renards. Selon le quotidien francilien, elle a ensuite été partagée par des associations de défense des animaux comme One Voice, La Fondation Brigitte Bardot et 30 Millions d’amis. Ce mardi 24 août, elle rassemble près de 38 000 signatures.

 

Par ailleurs, l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) a annoncé sur sa page officielle Facebook avoir déposé un référé au tribunal administratif de Versailles avec l’espoir de faire annuler l’arrêté préfectoral, complète Le Parisien.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Gers : Brigitte Bardot s'oppose au retour des toros à Seissan

Publié le par Ricard Bruno

Gers : Brigitte Bardot s'oppose au retour des toros à Seissan
Gers : Brigitte Bardot s'oppose au retour des toros à Seissan

Alors qu'un rendez-vous taurin est prévu dimanche 5 septembre à Seissan, Brigitte Bardot a adressé une lettre au maire de la commune gersoise. En sa qualité de présidente d'une fondation dédiée à la protection des animaux, elle s'offusque de la tenue de ce rassemblement. La municipalité ne souhaite pas donner suite à "ces provocations".

Les arènes du Soleil d’or de Seissan donnent rendez-vous aux toros et aux aficionados le 5 septembre prochain après une année plutôt calme. Cependant, ce retour des fêtes taurines ne fait pas l’unanimité, notamment du côté des associations de protection animale.

"Je reçois aujourd’hui de nouveaux témoignages concernant l’organisation d’une corrida avec mise à mort de jeunes taureaux après qu’ils ont subi les sévices habituels infligés lors de ces jeux cruels", indique la Fondation Brigitte Bardot dans une lettre signée de son illustre présidente et destinée au maire de Seissan. "Monsieur le maire, les arènes où la torture d’un animal est montrée en spectacle se vident, et c’est tant mieux ! Aujourd’hui vous prenez le parti de la barbarie et le contresens de l’histoire… J’espère que vous démentirez de nouveau mes propos pour ne pas transformer les arènes de Seissan en abattoir."

 

Une tradition "bien ancrée"

En réalité, il s’agit d’un encuentro, et non d’une novillada formelle, avec deux novillos mis à mort sur les cinq présents. Trois d’entre eux ne seront pas mis à mort, précise-t-on du côté de l'organisation.

Le maire de Seissan, François Rivière, ne souhaite pas entrer dans la polémique et ne répond pas directement aux accusations portées par l’association. Mais il souhaite tout de même "défendre les traditions de la région".

"Depuis dix ans, on a toujours fait des spectacles taurins à Seissan", balaye le maire. D’après lui, la levée de boucliers des associations ne repose sur rien de concret. "On est en république, et de surcroît dans une région de tradition taurine, ce n’est pas interdit", affirme-t-il.

Les associations, quant à elles, mettent en avant un évènement qui "ne s’inscrit nullement dans la tradition du village". Ce à quoi François Rivière répond qu’à Seissan, "la tradition taurine est bien ancrée".

Les arènes du Soleil d’or pourraient être le théâtre d’une certaine tension le 5 septembre. Et les associations de défense des animaux d'espérer que le maire fasse machine arrière. Affaire à suivre... 

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Emirats arabes unis/Dubaï

Publié le par Ricard Bruno

Emirats arabes unis/Dubaï
Réputée pour son shopping de luxe et sa vie nocturne animée, Dubaï se classe pourtant dans la catégorie des villes où les animaux souffrent le plus : le nettoyage par trappage des animaux se trouvant dans les rues ou communautés continue.
🐶 Les animaux ne reviennent pas, ils disparaissent. Une photo d’une trappe avec le nom de la municipalité en témoigne. Le vétérinaire de la municipalité ne propose plus le service stérilisation depuis plusieurs années et les actions des associations et rescuers sont toujours réprimandées.
🐕 Les animaux sont toujours abandonnés dans le désert comme le témoigne la photo de ce pauvre chien retrouvé au milieu du désert et qui a échappé de justesse à une agonie horrible.
📧 Diffusez le plus largement possible ces informations et contactez l’ambassade pour faire part de votre révolte : ambassade.emirats@wanadoo.fr
Source : Fondation Brigitte Bardot
Emirats arabes unis/Dubaï
Emirats arabes unis/Dubaï
Emirats arabes unis/Dubaï
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Brigitte Bardot pousse un nouveau de gueule et soutient la cause des renards !

Publié le par Ricard Bruno

En un mot comme en CENT... B R A V O  Brigitte, tu ne lâche RIEN, tu es une vraie combattante de la cause animale, tu as une fondation formidable qui fait un énorme travail.

Tu as et tu le sais mon plus profond respect et mon soutien indéfectible, tu en a où il faut pas comme tout ces politicards à la mord moi le nœud qui s'en tamponne de la cause animale !

On est tous avec toi

Ton ami

Bruno  

Brigitte Bardot pousse un nouveau de gueule et soutient la cause des renards !

Ne lui demandez surtout pas de lever le pied ! Très active dans son engagement contre la maltraitance animale, Brigitte Bardot n'en finit plus de rédiger des lettres ouvertes au gouvernement. Mercredi 18 août 2021, l'ancienne actrice a récidivé une nouvelle fois en publiant un nouvel écrit dans Le Parisien.

Brigitte Bardot est de nouveau très en colère. Après son coup de gueule contre la chasse en enclos et la publication récente de son "Requiem pour les animaux" sur son compte Twitter, l'ancienne actrice s'emporte à nouveau. Cette fois, c'est un arrêté préfectoral autorisant l'abattage de 3 000 renards dans l'Oise qui l'a faite sortir de ses gonds. "Je suis suis scandalisée par votre arrêté condamnant à mort 3.000 renards. Ces animaux sont une richesse pour la biodiversité et de précieux alliés pour les agriculteurs. Nous n'avons pas de droit de vie et de mort sur les autres espèces, cet arrêté est une honte. Comment pouvez-vous encourager un tel massacre ?", s'indigne-t-elle en s'adressant à la préfète de l'Oise.

"Ce nouvel arrêté a été vécu comme une provocation"

Habituée à pousser des coups de gueule, parfois très virulents, Brigitte Bardot ne craint pas les représailles et compte bien pousser la femme politique à revenir sur sa décision. "J'ose croire que vous ne céderez pas à la pression des chasseurs et que vous déchirerez votre arrêté imbécile", a-t-elle conclu, visiblement très remontée. Épaulée par Christophe Marie, le porte-parole de sa fondation, celle qui a été le sex-symbol de toute une génération songe même à porter l'arrêté préfectoral et ses instigateurs en justice. "C'est un coup de gueule de sa part. Ce nouvel arrêté a été vécu comme une provocation chez les défenseurs des animaux. (...) On est en train de regarder sous quel angle on peut attaquer le texte", a assuré l'homme. Affaire à suivre donc...

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Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul
Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul
Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul
Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul
C’est avec grande tristesse que nous vous annonçons la suspension de notre projet à Kabul en partenariat avec @mayhewinternational.
Toute l’équipe locale est en sécurité et il n’y a aucun chien dans la clinique.
Nous venions juste d’atteindre les 20.000 stérilisations et il en restait encore 10.000 à faire pour atteindre l’objectif de stériliser 80% des chiens errants dans la capitale.
Pour aujourd’hui, nous attendons de voir comment la situation va évoluer sur le terrain et essayons de ne pas perdre complètement espoir.
➡ Nous vous tiendrons informés.
Source : Fondation Brigitte Bardot
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Une vidéo de L214 dénonce l'horreur vécue par des cochons d'élevage, un employé témoigne

Publié le par Ricard Bruno

Une vidéo de L214 dénonce l'horreur vécue par des cochons d'élevage, un employé témoigne

L'association de défense des droits des animaux L214 dévoile ce jeudi des photos et vidéos choquantes captées dans un élevage de truies de l'Yonne. Animaux frappés, dents coupées à la tenaille... On y observe de nombreux actes de maltraitance, dont témoigne à visage découvert un ancien employé de la porcherie, qui souhaite dénoncer ces pratiques.

Encore une... Dans une nouvelle vidéo dévoilée ce jeudi, L214 met en lumière l'horreur vécue par les cochons d'un élevage intensif situé dans l'Yonne. Fait rare, l'association de défense des droits des animaux a également obtenu le témoignage d'un ancien employé de la porcherie mise en cause, qui prend la parole à visage découvert pour dénoncer les conditions de vie atroces des animaux de l’établissement et les sévices qui leur sont infligés.

Dents coupées à la tenaille, porcelets frappés au sol pour les tuer, truies violentées avec des masses ou des tournevis... La vidéo et les photographies obtenues par L214 révèlent de nombreux actes de brutalité, allant jusqu'à la torture.

"Toute la journée ils l'ont frappée avec la masse"

Les images montrent notamment des truies frappées à l'aide de tournevis pour les forcer à avancer, comme l'explique l'ancien employé de l'élevage.

Ce qui m'a choqué, c'est de voir le responsable mettre des coups de tournevis, s'acharner sur les truies quand elles ne voulaient pas avancer ou alors mettre des coups de barre en ferraille sur la tête. Ça ne sert à rien du tout, il n'y a pas lieu d'avoir un tournevis (...) Après ça fait des marques aux pieds, à la tête, sur tout le corps.

Ancien employé de l'élevage dans l'Yonne

"Une fois, il y avait une truie en maternité et les couloirs sont tellement petits qu'elle était coincée", poursuit-il. "Donc il s'est acharné sur elle (...) et ça ne voulait pas avancer donc elle hurlait."

Cet homme, qui se définit comme un lanceur d'alerte, explique aussi avoir assisté à une tentative de mise à mort d'une truie. "Toute la journée ils l'ont frappée avec la masse (...) et n'ont pas réussi", assure-t-il. Lorsque l'employé a décidé d'aller voir comment se portait la truie, "mise à l'écart" pour la nuit, "elle avait des trous partout sur la tête, elle saignait de partout". Le lanceur d'alerte a pris des photos de l'animal en question pour garder une trace de l'horreur : elles sont visibles dans la vidéo de L214.

Des porcelets claqués au sol

Les coups assénés aux truies sont loin d'être les seuls sévices dont L214 révèle l'ampleur. Dans cet élevage, "ils coupent les queues, au fer, à vif", ajoute le lanceur d'alerte, vidéo à l'appui.

(Et si un porcelet ne semble pas en forme à la naissance) ils le prennent, ils le claquent par terre et des fois, ils le mettent dans un seau alors qu'il est encore vivant. On passe des heures après et on voit le seau qui bouge.

Là encore, les images dévoilées par L214 attestent de telles pratiques : on peut y voir un employé s’emparer d'un porcelet, et le frapper violemment à plusieurs reprises avant de le laisser sur le sol agonisant (voir vidéo ci-dessous).

 

"Sur les images, on peut également voir la zone d’équarrissage où sont stockés les cochons morts, de tout âge. Certains cadavres sont littéralement dévorés par les asticots. Une des bennes, d’où émergent des ossements, en est remplie", déplore également L214.

Aucun contrôle dans l'élevage, selon l'ancien employé

Les photos et les vidéos ont été captées à la porcherie SCEA des Tremblats, où vivent dans des conditions désastreuses 1 800 truies. L'établissement appartient au groupe Provent-SDPR, implanté en Savoie.

L214 souligne que de nombreux actes des employés de la porcherie contreviennent à la réglementation en vigueur. Il est en effet interdit de couper à l'aide de tenailles les dents des jeunes truies. Par ailleurs, les animaux blessés ne sont pas soignés et l'accès à l'eau des truies en maternité ne semble pas garanti, selon les informations obtenues par l'association.

L214 ajoute que des signalements ont bel et bien été effectués par l'employé qui a témoigné, mais n'ont jamais abouti. Le lanceur d'alerte dit être tombé en dépression, avant de porter plainte contre l'élevage.

Ce que je voudrais, c’est que le responsable ne travaille plus dans ce domaine-là, et qu’il ferme la porcherie complètement parce que ça continuera tout le temps.

Employé de la porcherie.

Il explique par ailleurs n'avoir jamais vu aucun contrôle de la part des services vétérinaires malgré les lourds manquements de l'élevage en matière de respect du bien-être animal.

Une plainte déposée, une pétition lancée

De son côté, L214 a annoncé porter plainte auprès du procureur d'Auxerre. Une pétition en ligne, accessible à cette adresse, a également été lancée. L'association y demande une inspection d'urgence dans cet élevage et la prise de sanctions.

"Les truies et les porcelets de cet élevage vivent déjà une vie misérable, comme dans la majorité des élevages de cochons (95 % des élevages de cochons sont de type intensif), ils sont en plus violemment maltraités sans réaction de la direction. Exigeons des sanctions pour cet élevage et une interdiction du claquage des porcelets ainsi que la coupe à vif de leur queue", a fait valoir Sébastien Arsac, directeur des enquêtes et porte-parole de L214.

Ce jeudi, la préfecture de l’Yonne indique que l’exploitant de la porcherie a été "mis en demeure" à la suite d’une inspection de l’élevage, le 1er juin, et la constatation de "non-conformités".

Ce contrôle inopiné, réalisé par les services vétérinaires de la Direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP), "faisait suite à un signalement déposé à la gendarmerie".

"La DDETSPP a informé l’exploitant qu’une nouvelle inspection serait menée pour vérifier la mise en conformité de son élevage", selon la préfecture, qui assure de la "pleine mobilisation" des services vétérinaires de la DDETSPP.

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