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Nouvelle loi en faveur du bien-être animal aux Pays-Bas : vers l'interdiction de nuire au "comportement naturel" des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Si, au cours de son évolution, l’humain a domestiqué de nombreuses autres espèces, ce n’est pas sans restreindre la liberté de ces boules de poils.

Si, au cours de son évolution, l’humain a domestiqué de nombreuses autres espèces, ce n’est pas sans restreindre la liberté de ces boules de poils.

La Belgique, et plus précisément la Wallonie avec son Code wallon du bien-être animal, figure parmi les premiers de la classe européenne en matière de respect et de défense de nos compagnons à quatre pattes. Mais les Pays-Bas pourraient bien prendre une longueur d’avance. En cause : ce pays frontalier est sur le point d’adopter un nouvel amendement à sa loi sur le bien-être animal. Il vise à empêcher les humains détenteurs d’autres espèces de nuire au "comportement naturel" ce celles-ci.

 

Votre chien n’est pas né avec une laisse et un collier autour du cou. Tout comme le lapin ou l’oiseau ne naît pas dans une cage. Si, au cours de son évolution, l’humain a domestiqué de nombreuses autres espèces, ce n’est pas sans restreindre la liberté de ces boules de poils avec lesquels nous partageons un morceau de notre vie et nouons de relations parfois intenses. Mais les autorités hollandaises semblent vouloir rendre aux animaux une vie plus proche de ce qu’elle était à l’origine.

Pour ce faire, et poussé par le "Parti pour les animaux" fort de ses 5 sièges au parlement, un amendement à la loi sur les animaux a été proposé. L’objectif ? Atténuer la souffrance encourue par les espèces soumises à l’élevage intensif dans ce pays situé au nord de la Belgique. Le texte entend interdire toute "restriction inutile des animaux dans leur comportement naturel" dès 2023.

Vers la fin de l’élevage ?

Si le texte a déjà été approuvé à la fois par la Chambre des représentants et le Sénat, ses contours restent à déterminer. En guise d’exemple, le Parti pour les animaux a estimé qu’élever des canards sans qu’ils aient accès à un point d’eau serait puni en vertu de cet amendement mais de nombreuses questions sont encore en suspend. Mais dans les grandes lignes, la règle prévoit que ce ne soit plus aux animaux de s’adapter à l’habitat de l’humain qui les détient mais à l’humain d’adapter son habitat au comportement naturel des animaux.

Carola Schouten, l’actuelle ministre néerlandaise de l’Agriculture, est actuellement en train de travailler à tracer des contours plus clairs à cette nouvelle règle qui devrait entrer en vigueur dans un peu plus de deux ans. Elle devrait présenter les résultats de ses travaux à la chambre avant la période de vacances estivales.

Les premiers ciblés par cette modification de la loi sont les éleveurs de bétail. Ils sont nombreux à craindre que cette loi signe, sur le long terme, la fin de l’élevage intensif aux Pays-Bas. Mais à plus courte échéance, ils redoutent de devoir apporter des modifications trop coûteuses à leur façon de travailler, qui mettrait en péril leur activité.

En ce sens, les élus de quatre partis ont exprimé leur inquiétude quant à l’impact sur les conditions de travail des agriculteurs. Car si la loi est prise dans son sens le plus strict, les agneaux, veaux et autres jeunes animaux ne peuvent être séparés de leur mère après la naissance, or c’est sur ce principe que repose une grande part de l’industrie laitière néerlandaise.

L’inquiétude des détenteurs d’animaux de compagnie

C’est pourtant du côté des détenteurs d’animaux domestique que le point d’interrogation est le plus présent. Beaucoup se demandent, par exemple, s’ils pourront encore promener leur chien en laisse… Rassurante, Léonie Vestering, élue animaliste qui a contribué à la soumission de l’amendement a tenu à rassurer les citoyens sur Twitter. "Bien sûr que vous pouvez ! Mais vous n’avez pas le droit de l’attacher à vie. C’est ce que prévoit la modification de la loi : mettre fin aux écuries/cages et aux interventions non respectueuses des animaux."

Cette élue a aussi précisé que les contrôles policiers ne se feraient pas plus fréquents en vertu de ce nouvel amendement. "La police des animaux ne vérifiera pas si chaque maison est équipée d’une chatière", a-t-elle tweeté. Elle rappelle toutefois sa position assurant qu’il s’agit d’une "bonne nouvelle pour les millions d’animaux du secteur de l’élevage néerlandais".

Encore floue, cette nouvelle règle en faveur des boules de poils qui partagent notre foyer – ou pas – devrait faire beaucoup parler chez nos voisins. En Belgique, les animaux sont considérés comme des "êtres sensibles", ce qui leur confère une protection juridique. Qu’en sera-t-il aux Pays-Bas ? Ce sera aux autorités du pays d’en décider, d’établir les sanctions qui seront établies en cas de manquement à la règle et dans quelle mesure le "comportement naturel" d’un animal sera bafoué.

Source de l'article : Cliquez ICI

 
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Israël interdit le commerce de toute fourrure animale pour la mode !

Publié le par Ricard Bruno

L’État hébreu est devenu mercredi le premier pays à bannir totalement la vente et l’achat de fourrure, à l’exception de raisons religieuses ou scientifiques.

 

«Israël est le premier pays au monde à fermer ses portes à cette cruelle industrie», a écrit Jane Halevy-Moreno, directrice de la Coalition internationale anti-fourrure (IAFC).

«Israël est le premier pays au monde à fermer ses portes à cette cruelle industrie», a écrit Jane Halevy-Moreno, directrice de la Coalition internationale anti-fourrure (IAFC).

Israël a interdit mercredi par décret ministériel le commerce de fourrure animale pour la mode, devenant le premier pays à adopter une législation aussi stricte, a annoncé le Ministère de l’environnement.

«Souffrances inimaginables»

«Le commerce de fourrure animale, import et export, sera interdit sauf pour les besoins de la recherche, de l’enseignement et de certaines traditions religieuses», affirme le ministère dans un communiqué, précisant que l’interdiction entrera en vigueur dans six mois.

L’utilisation de la fourrure, rituellement utilisée pour les «Schtreimel», ce chapeau de véritable fourrure que portent certains juifs ultra-orthodoxes, reste donc autorisée.

«L’industrie du commerce de la fourrure provoque des souffrances inimaginables aux animaux et ce décret va transformer le marché de la mode israélienne le rendant meilleur sur le plan du respect des normes environnementales», a déclaré dans le communiqué Gila Gamliel, la ministre de l’Environnement.

Le ministère a également publié une lettre envoyée par Jane Halevy-Moreno, directrice de la Coalition internationale anti-fourrure (IAFC), saluant ce décret qualifié de «geste historique».

Élevage interdit depuis 1976

«Israël est le premier pays au monde à fermer ses portes à cette cruelle industrie», écrit Mme Halevy-Moreno.

Israël avait déjà interdit en 1976 l’élevage d’animaux pour leur fourrure.

Plusieurs pays à travers le monde ont instauré des interdictions partielles de commerce de la fourrure, notamment pour des espèces particulièrement menacées, comme le phoque.

L’interdiction totale du commerce de fourrure n’est en vigueur que dans certaines villes, comme São Paulo au Brésil ou encore dans l’État de Californie. L’Inde a déjà passé une réglementation similaire à l’échelle du pays, mais seulement pour les peaux de vison, de renard et de chinchilla.

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L’ÉDITORIAL DE BRIGITTE BARDOT

Publié le par Ricard Bruno

L’ÉDITORIAL DE BRIGITTE BARDOT

« L'homme a peu de chances de cesser d'être un tortionnaire pour l'homme, tant qu'il continuera à apprendre sur l’animal son métier de bourreau. »

Marguerite Yourcenar
 

C’est un grand chamboulement mortel qui nous avertit de nos multiples erreurs, de nos ravages, de notre suprématie si fragile face à un minuscule virus contre lequel aucune des armes les plus sophistiquées et destructrices, qui faisaient notre abominable force, ne pourront nous protéger. La démographie affolante de l’homme n’avait qu’un seul prédateur, l’homme. Ce sont donc les hommes qui se détruiront massivement, ce qui redonnera à la planète la chaîne écologique qu’ils n’auraient jamais dû déséquilibrer.

Pour tenter de vaincre ce qui parait invincible, les savants, les biologistes, les chercheurs du monde entier expérimentent leurs trouvailles chimiques sur tous les animaux du monde, c’est la course au vainqueur, au futur Nobel qui aura trouvé le Graal, sauveur laissant derrière lui des milliers de cadavres qui auront souffert, agonisé, hurlé de leurs souffrances sous l’œil froid et attentif du vainqueur. Ces animaux, pauvres cobayes dont on prend la vie pour sauver celle des hommes qui les martyrisent, les chassent, les mangent, les dépouillent, les exposent et les font travailler durement. C’est injuste !

Tant de choses sont injustes dans notre société où seule la réussite financière a de la valeur. Voilà ce qui nous mène : « la course au pognon, au pouvoir d’achat, à la réussite coûte que coûte, robotise l’être qui était humain. Cette déshumanisation bétonnée, suralimentée et superficialisée nous désensibilise de l’essentiel ».

Les religions qui devraient élever nos âmes, nous guider vers l’empathie, la sensibilité, la générosité, la pitié, la méditation, sont les premières à nous inculquer le goût du sacrifice animal. Les rituels Halal et Casher chez les musulmans et les juifs et l’agneau Pascal chez les catholiques. Je suis catholique et choquée par cette tradition cruelle qui m’éloigne de ces simagrées traditionnelles inventées par les hommes pour s’en foutre plein la panse le jour de Pâques.

 

TOUT ÇA N’EST PAS BIEN JOLI

A ce propos, je tiens à dire à ceux qui se sont désabonnés de notre journal, le trouvant trop dur, choquant, insupportable, que nous sommes aussi choqués, épuisés, horrifiés par ce que nous vivons quotidiennement, par ce que nous voyons pour de vrai, par toutes ces abominations que l’être humain fait subir aux animaux que nous devons dénoncer pour que le monde soit averti de ce qu’il ignore.

A bientôt,

Brigitte Bardot
Présidente

Cet éditorial a été publié dans l'Info-Journal numéro 113 (2ème trimestre 2020).

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LETTRE OUVERTE : L’EXTENSION D’UN ÉLEVAGE PORCIN PROVOQUE LA COLÈRE DE BRIGITTE BARDOT !

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE OUVERTE : L’EXTENSION D’UN ÉLEVAGE PORCIN PROVOQUE LA COLÈRE DE BRIGITTE BARDOT !
L’extension d’un élevage porcin provoque la colère de Brigitte Bardot qui interpelle le Préfet du Pas-de-Calais « ces élevages nous plongent dans la honte, on ne peut accepter de faire subir cette infamie à des êtres sensibles, plus intelligents que nombre d’humains dépourvus… d’humanité et de compassion » :

Paris, le 8 juin 2021

Monsieur le Préfet,


L’extension d’un élevage de porcs à Robecq, multipliant par trois le nombre d’animaux détenus en bâtiment sur caillebotis, soulève le cœur, l’indignation et la colère des défenseurs des animaux, de l’environnement et des habitants de cette commune rurale.
Comment peut-on trouver normal d’enfermer des milliers de cochons dans des bâtiments industriels où ils ne peuvent exprimer leur comportement naturel ? Animaux mutilés, castrés à vif, confinés dans un environnement hostile et carcéral.
Ces élevages nous plongent dans la honte, on ne peut accepter de faire subir cette infamie à des êtres sensibles, plus intelligents que nombre d’humains dépourvus… d’humanité et de compassion.
Monsieur le Préfet, ne prenez pas exemple sur les élevages intensifs de Bretagne dont les conséquences sur la nature sont désastreuses, en plus de l’être sur la condition animale. Cette «ferme-usine» scandalise, vous devez entendre les arguments du collectif« Respire», que je soutiens, et agir en conséquence.
Je compte sur vous pour stopper cette escalade vers le toujours plus intensif, le toujours plus polluant, le toujours plus de souffrances et détresses animales.
Monsieur le Préfet, donnez un exemple d’humanité dans ce monde déshumanisé, je place mon espoir en vous.

 

Brigitte Bardot
                                                                                       
 Présidente 

ENSEMBLE, EXIGEONS LA FIN DE LA MALTRAITANCE ANIMALE !

Pétition officielle 100% sécurisée, lancée par la Fondation Brigitte Bardot 

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Insolite : une Sarthoise retrouve son chat en Haute-Savoie... onze ans après sa disparition

Publié le par Ricard Bruno

En février 2010, Alicia Desmons avait perdu son chat, Angie, lorsqu'elle habitait à Desingy en Haute-Savoie. La boule de poils, très affaiblie, a été retrouvée et identifiée dimanche 30 mai. Sa maîtresse n'a pas hésité à faire 18h de route pour la ramener chez elle, en Sarthe.

Alicia a finalement ramené Angie en Sarthe, onze ans après leur séparation en Haute-Savoie - Alicia Desmons

Alicia a finalement ramené Angie en Sarthe, onze ans après leur séparation en Haute-Savoie - Alicia Desmons

C'est un cadeau de fête des mères pour le moins inattendu, publié sur les réseaux sociaux et repéré par Le Dauphiné Libéré. Dimanche 30 mai, alors qu'elle est à la plage en famille, Alicia Desmons reçoit un coup de fil qui la ramène onze ans en arrière. "Un vétérinaire de Seyssel, en Haute-Savoie, près de là où j'habitais il y a quelques années, me dit qu'il a une petite minette de 14 ans avec lui. J'ai immédiatement pensé à Angie", raconte la mère de famille désormais installée à Tresson près du Grand Lucé. Angie, c'est sa chatte, perdue en février 2010. "J'ai pleuré, j'étais sidéré, j'avais les mains qui tremblaient en écoutant le vétérinaire".

 

Au bout du fil, Cyril Armand, vétérinaire à la Clinique vétérinaire du Mont des Princes. "J'ai été contacté par un couple qui a trouvé _un chat très affaibli, qui pesait moins de trois kilos_, souffrant d'une inflammation à la bouche. Grâce à l'identification électronique, j'ai finalement pu trouver les coordonnées d'Alicia", explique-t-il, avant d'ajouter "je lui ai proposé de la soigner quelques temps pour qu'elle puisse s'organiser pour venir jusqu'à la clinique. Je ne pensais pas qu'elle serait là si vite...". 

Dix-huit heures de route pour les retrouvailles

Effectivement, Alicia ne perd pas de temps. Après des discussions avec son mari, elle prend la route depuis la Sarthe "à trois heures du matin. Après m'être un petit peu perdue, je n'ai pu arriver devant la clinique qu'à 14h30". Après onze ans, les retrouvailles sont remplies d'émotion : "_les gens devant la clinique connaissaient l'histoire, ils m'ont laissée passer devant. Dès que j'ai ouvert la cage, elle s'est mise à ronronner très fort, elle s'est levée alors qu'elle était très faible. J'ai tremblé, j'ai pleuré tout ce que je pouvais_". 

L'émotion est aussi largement partagée par l'équipe vétérinaire. "On est plutôt habitué à annoncer de mauvaises nouvelles alors la voir retrouver sa petite minette, c'était très émouvant pour nous", reconnaît Cyril Armand, d'autant que désormais "un lien s'est créé, Alicia nous envoie des photos d'Angie dans sa nouvelle maison". 

L'état de santé d'Angie toujours surveillé par les vétérinaires

Angie n'a d'ailleurs pas eu besoin de beaucoup de temps pour s'acclimater. "C'est fou, à l'époque elle avait l'habitude de s'installer au pied du lit, ce qu'elle fait encore maintenant", s'amuse Alicia, "_elle n'a pas peur des enfants alors qu'elle ne les connaît pas_. J'avais un bébé en 2010 quand elle était avec moi, aujourd'hui j'en ai six et le fameux bébé il a douze ans..."

Angie n'a pas pu rester très longtemps en compagnie de son ancienne (et nouvelle) famille. Très amaigrie, elle reprend désormais des forces à la clinique vétérinaire de Thorigné-sur-Dué, à qui la clinique haut-savoyarde a transmis le dossier. 

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Proposition de loi contre la maltraitance animale ! Bougez vous il faut VOTER !

Publié le par Ricard Bruno

Proposition de loi contre la maltraitance animale ! Bougez vous il faut VOTER !

ENSEMBLE, EXIGEONS LA FIN DE MALTRAITANCE ANIMALE !

Face à l’inertie du Sénat, qui n’entend manifestement pas examiner la PPL Animaux pour l’instant, la Fondation Brigitte Bardot lance un grand mouvement citoyen afin d’exiger que ce texte poursuive son chemin. Le 29 janvier 2021, l’Assemblée nationale a en effet adopté cette ambitieuse proposition de loi « visant à renforcer la lutte contre la maltraitance animale ». À l’heure actuelle, aucune date n’a été retenue pour débattre de ce texte au Sénat d’une importance pourtant capitale pour le bien-être animal.

Attendue par une majorité de Français, l’amélioration de la condition animale ne peut plus attendre. Cette proposition de loi déposée par les députés de la majorité La République En Marche vise entre autres à renforcer les peines pour maltraitance envers les animaux, lutter contre les abandons, interdire l’exploitation d’animaux sauvages dans les cirques itinérants, proscrire les élevages de visons et condamner la détention des cétacés en captivité.

Courant mai, l’appel de 30 parlementaires et 43 ONG, dont la Fondation Brigitte Bardot, à destination du gouvernement dans une lettre ouverte publiée dans les médias est pour l’instant resté sans réponse. Malgré cette mobilisation collective, le gouvernement, qui s’est pourtant engagé à plusieurs reprises à accorder une meilleure protection aux animaux, ne semble pas enclin à inscrire le texte à l’ordre du jour du Sénat sur les semaines qui lui sont réservées.

Face à ce silence du Sénat et du Gouvernement, la Fondation Brigitte Bardot a décidé de saisir les moyens citoyens à sa disposition en lançant une pétition officielle sur le site du Sénat. Par le biais de cette pétition, nous demandons que la Conférence des Présidents du Sénat convienne d’une date pour l’examen de la proposition de loi, afin qu’elle puisse enfin être votée.

Si 100 000 signatures sont récoltées, les sénateurs devront se saisir de cette proposition de loi !

Cette pétition officielle et 100% sécurisée a pour vocation d’interpeller les sénateurs. Si la jauge est remplie avant l’échéance, les sénateurs seront dans l’obligation d’y répondre !

ENSEMBLE, EXIGEONS LA FIN DE LA MALTRAITANCE ANIMALE AU PLUS VITE !

 

 

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Le Conseil d'Etat épingle le gouvernement sur les poules en cages

Publié le par Ricard Bruno

Dans le cadre de la loi Egalim en 2018, avait été décidée l'interdiction de toute nouvelle installation de poules en cages. Mais le gouvernement refusait de prendre un décret d'application. ©L214

Dans le cadre de la loi Egalim en 2018, avait été décidée l'interdiction de toute nouvelle installation de poules en cages. Mais le gouvernement refusait de prendre un décret d'application. ©L214

Le Conseil d’État a donné six mois au gouvernement pour publier les modalités d'application de l'interdiction de nouveaux bâtiments pour poules pondeuses en cages, selon une loi de 2018. Le recours avait été déposé par l'association CIWF – partenaire de la Fondation 30 Millions d'Amis – qui s'est félicitée de cette « victoire totale ».

"Cela fait déjà 2 ans et demi que cette disposition peut être contournée, il est temps que la volonté du législateur soit respectée et que le moratoire sur les cages pour les poules pondeuses s'applique pleinement", a réagi l'association CIWF (Compassion in World Farming) dans un communiqué (27/05/2021).

Interdiction de toute nouvelle installation de poules en cages

En 2018, dans le cadre de la loi Egalim sur l'alimentation visant à offrir une meilleure rémunération aux agriculteurs et une alimentation plus saine aux Français, avait été décidée en matière de bien-être animal l'interdiction de toute nouvelle installation de poules en cages. L'article concerné, L214-11 du code rural et de la pêche maritime, stipule que "la mise en production de tout bâtiment nouveau ou réaménagé d'élevage de poules pondeuses élevées en cages est interdite".

Or selon l'arrêt du Conseil d'Etat, les dispositions portant sur la notion de "bâtiment réaménagé" doivent être précisées dans un décret d'application, comme prévu dans la loi.

Par ailleurs, l'institution note qu'il s'est écoulé déjà "plus de deux ans et demi depuis l'entrée en vigueur de la loi du 30 octobre 2018". Elle estime donc que l'assocition CIWF France "est fondée à soutenir que la décision du Premier ministre refusant de prendre le décret d'application (...) est illégale et doit être annulée". Elle donne six mois au gouvernement pour prendre le décret prévu, sous peine d'une astreinte de 200 euros par jour.

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Espèce rare et menacée, un Gypaète barbu tué par une éolienne

Publié le par Ricard Bruno

Un an après avoir été relâché dans la nature en France, le jeune Gypaète est mort percuté par les pâles d’une éolienne aux Pays-Bas

Un an après avoir été relâché dans la nature en France, le jeune Gypaète est mort percuté par les pâles d’une éolienne aux Pays-Bas

Relâché dans le sud de la France en mai 2020, un Gypaète barbu est mort percuté par une éolienne… aux Pays-Bas. Il s’agit du premier cas déclaré de mortalité de cette cause pour l’espèce en Europe. La Fondation 30 Millions d’Amis partage le cri d’alarme de la LPO et dénonce l’inaction des exploitants éoliens pour protéger la biodiversité.

Les ailes brisées ! Un an – presque jour pour jour – après avoir été relâché dans la nature en France, Angèle, un jeune vautour mâle, est mort percuté par les pâles d’une éolienne aux Pays-Bas (26/05/2021). Réintroduit dans la Drôme par l’association Vautours en Baronnies, l’animal portait en lui l’espoir de la survie de son espèce. Surnommé « casseur d’os » en raison de ses us alimentaires, le Gypaète barbu (Gypaetus barbatus) bénéficie en effet du programme européen LIFE Gypconnect visant à reconnecter les populations pyrénéenne et alpine de ce vautour charognard, longtemps persécuté par l’Homme au point de disparaître totalement d’Europe au XXe siècle.

Un périple fatal

Mais pourquoi le jeune vautour s’est-il aventuré aussi loin du lieu où il avait été relâché sous la surveillance attentive des chercheurs et des bénévoles associatifs ? « Angèle était dans sa "phase d’erratisme", c’est-à-dire d’exploration sur de longues distances avant de se fixer sur son territoire définitif [correspondant souvent au lieu du lâcher initial, NDLR], répond Pascal Orabi, coordinateur du projet LIFE Gypconnect à la LPO, joint par 30millionsdamis.fr. Lorsque l’oiseau – équipé d’une balise GPS – entre sur le territoire étranger, nous prenons contact avec des personnes sur-place. » Ce fut le cas pour le jeune vautour qui, une fois franchie la frontière néerlandaise, a été suivi de près par la Fondation pour la Conservation des Vautours (VCF), partenaire du projet de réintroduction.

La probabilité de mortalité de Gypaètes à cause des éoliennes ne peut qu’augmenter.
Pascal Orabi, LPO

Averti que l’animal s’approchait dangereusement d’un parc éolien, le président de l’antenne hollandaise de la VCF tente immédiatement de prévenir les gestionnaires pour leur demander d’arrêter leurs turbines le temps que le vautour s’éloigne. « Le lendemain, Angèle est mort. Nous ne savons pas avec certitude si ce sont bien les exploitants du parc éolien concerné qui ont été prévenus. Ce que l’on sait, c’est que ça n’a pas marché », regrette Pascal Orabi de la LPO. Si le drame a cette fois-ci eu lieu hors des frontières hexagonales, le responsable de mission prévient : « Globalement, le gisement éolien en France correspond à la présence des vautours. Pour l’instant, on est sur des populations en cours de réintroduction avec peu d’individus, ce qui explique le faible risque de mortalité. La probabilité ne peut donc qu’augmenter dans les années à venir ! »

Des systèmes de prévention défaillants ?

En janvier de l’année précédente, c’est une aile de Vautour moine (Aegypius monachus) qui avait été retrouvée au pied des éoliennes du parc de Bernagues, dans l’Hérault (14/01/2020). L’appareil était pourtant équipé d’un « dispositif de détection et d’effarouchement ». « Au Portugal, on fait appel à des radars pour détecter des vols d’oiseaux et mettre au repos les éoliennes à proximité, ce qui est très efficace. Tandis qu’en France, on installe des systèmes qui, la plupart du temps, ne sont pas opérationnels, n’ayant même pas dépassé le stade de recherche et développement ! », s’indigne le coordinnateur de Gypconnect à la LPO. Pire, les risques posés par les parcs éoliens aux oiseaux d’espèces menacées seraient délibérément niés... avant même la construction des infrastructures.

« Lors de l’implantation des parcs éoliens, les mesures préventives peuvent porter sur la disposition et l’espacement entre les éoliennes, et surtout, sur l’analyse cartographique des zones de présence des oiseaux », explique Pascal Orabi. Or, bien qu’ils soient tenus de demander une dérogation au titre des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) avant de s’installer, les futurs exploitants ignoreraient trop souvent cette exigence légale. Le chargé de mission à la LPO dénonce également un « conflit d’intérêts » : « Dans l’Aude par exemple, les porteurs de projets prospectent les communes pour implanter leurs éoliennes. Aux maires – qui sont souvent propriétaires terriens – les prospecteurs disent : "si vous avez mis des placettes d’équarrissage [zones où les éleveurs déposent les carcasses d’animaux morts naturellement afin de favoriser la survie des vautours, NDLR], on n’installera pas d’éoliennes et vous perdrez les revenus". »

Un « bras de fer » avec les exploitants d’éoliennes

S’ensuivraient des relations d’autant plus tendues avec les associations : « Alors que sur le réseau électrique, l’entreprise Enedis [distributeur d’électricité en France, NDLR] se mobilise rapidement pour sécuriser la ligne lorsque nous signalons un danger pour l’avifaune, les exploitants éoliens, eux, nous opposent une fin de non recevoir. Impossible de discuter avec eux... C’est un vrai bras de fer ! », dénonce le responsable du programme Gypconnect, assurant que si un Gypaète barbu venait à mourir à cause d’une éolienne sur le territoire français, une plainte serait alors déposée pour « destruction d’espèce protégée ». Un délit sanctionné d’une peine de 2 ans de prison et 150.000 euros d’amende selon l’article L 415-3 du code de l’Environnement.

La lutte contre le changement climatique ne se fera pas sur le dos de la biodiversité.
Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO

Toutefois, pour tenter de prévenir de futurs drames, la LPO a réalisé des cartographies répertoriant à la fois les zones de présence d’espèces vulnérables ainsi que les parcs éoliens existants ou en projet. Des documents transmis à l’administration ainsi qu’aux exploitants. « Ils ne pourront pas dire qu’ils n’étaient pas informés, conclut Pascal Orabi. C’est très bien de développer les énergies renouvelables, mais pas n’importe comment. » « Porté par des ambitions louables en matière de transition écologique, le gouvernement mène aujourd'hui une politique très incitative en faveur de l'énergie éolienne sans respecter ses propres engagements internationaux en matière de biodiversité, confirme Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO. La lutte contre le changement climatique ne se fera pas sur le dos de la biodiversité. Il est temps d'arrêter le développement des parcs photovoltaïques plein champs et des parcs éoliens dans les zones européennes Natura 2000 classées pour protéger notamment les oiseaux et les chauves-souris ».

Sur la centaine d’espèces – principalement des oiseaux et des chauves-souris – retrouvées au pied des éoliennes, 75 % sont officiellement protégées, selon la LPO (rapport « Climat et biodiversité », ORÉE, 2017). Les oiseaux migrateurs représenteraient 60 % des cadavres récupérés. Des chiffres à considérer avec prudence, car basés sur les déclarations des exploitants d’éoliennes eux-mêmes, mais qui devraient néanmoins nous inciter à (ré)agir face à ce fléau en pleine expansion : au cours des deux dernières décennies, l’énergie éolienne a été l’une des technologies de production d’énergie qui a connu la plus forte croissance, selon une étude synthétisée par la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB, 2019).

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Au Brésil, la Fondation Brigitte Bardot aide et participe aux actions de protection animale du projet Cão Gatuno

Publié le par Ricard Bruno

Au Brésil, la Fondation Brigitte Bardot aide et participe aux actions de protection animale du projet Cão Gatuno

Au Brésil, la Fondation Brigitte Bardot aide et participe aux actions de protection animale du projet Cão Gatuno né en 2015 dans la municipalité d’Ipojuca.

 

Depuis le 1er avril 2021, plus de 160 animaux (chats et chiens) ont été stérilisés grâce à l'aide de la FBB, à raison d'une journée de stérilisations par semaine.
ℹ️ Les actions de CãoGatuno se portent sur les programmes de soins et de stérilisation des animaux errants, l’adoption d’animaux sauvés des rues, la sensibilisation à la protection animale des populations et pour les animaux des rues.
Durant l’année 2019, la fondation a aidé projeto Cãogatuno à stériliser plus de 400 animaux.
 
 
Au Brésil, la Fondation Brigitte Bardot aide et participe aux actions de protection animale du projet Cão Gatuno
Au Brésil, la Fondation Brigitte Bardot aide et participe aux actions de protection animale du projet Cão Gatuno
Au Brésil, la Fondation Brigitte Bardot aide et participe aux actions de protection animale du projet Cão Gatuno
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Au Brésil, la Fondation Brigitte Bardot aide et participe aux actions de protection animale du projet Cão Gatuno
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Au Brésil, la Fondation Brigitte Bardot aide et participe aux actions de protection animale du projet Cão Gatuno
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