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Garder son animal en Ehpad, c’est (bientôt) possible !
Une nouvelle association, Terpta, se bat pour proposer aux Ehpad une structure permettant aux résidents de continuer à s’occuper de leur animal, chien ou chat. Explications
Les bienfaits des animaux auprès des personnes âgées sont largement reconnus et avérés. Cela s’observe notamment à travers toutes les initiatives autour de la médiation animale qui émergent dans les hôpitaux, les maisons de retraite et les Ehpad. Malgré tout, arriver dans ces structures avec son propre animal de compagnie est quasi impossible. Dans le meilleur des cas, la personne confie son animal à de la famille ou à des amis, dans le pire, il est laissé dans un refuge, voire euthanasié. Ainsi, conserver le lien merveilleux qui unit une personne âgée à son animal est la mission première que s’est donnée l’association Terpta (Tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé), créée il y a un an. La marraine n’est autre que la célébrissime Brigitte Bardot et le parrain, l’écrivain Henry-Jean Servat.
Brigitte Bardot, cette icône de la cause animale, nous a fait le grand honneur d'être notre marraine et nous l'écrit. Pas assez de mots pour lui dire combien nous lui sommes reconnaissants. 53 6 116
Leur projet est simple : offrir aux Ehpad qui en font la demande, une solution clé en main ne générant pas de charge supplémentaire en termes de personnel ni de logistique. « Car aucun règlement n’interdit l’accueil d’animaux ! Cela est principalement refusé par les établissements en raison de la charge de travail et de matériel que cela nécessite », explique Fabienne Houlbert, présidente de l'association Terpta.
Un projet ambitieux
Sur le papier, le projet de Terpta est abouti et le moindre détail est réfléchi : l'Ehpad signe une convention avec l'association et celle-ci s'occupe des installations extérieures nécessaires pour accueillir chiens et chats dans les meilleures conditions possibles (électricité, chauffage, nourriture, bungalow…). " Nos infrastructures pourront au maximum accueillir 12 chats et 8 chiens. Les résidents (propriétaires d'un animal ou non) pourront y rester toute la journée s’ils le veulent puisque des bénévoles et des auxiliaires vétérinaires seront présents de 8 h à 19 h, 7j/7, pour s’occuper des animaux et accueillir les personnes âgées ", détaille Fabienne Houlbert. Un comportementaliste viendra également faire une évaluation à chaque nouvel animal arrivant dans la structure. " Grâce à nous, cela pourrait permettre aux personnes âgées de ne pas se voir refuser une adoption ", souligne la créatrice de ce beau projet.
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Côté financement, l’Ehpad devra payer seulement la moitié des installations et n’aura à s’occuper de rien. « Nous avons compté entre 12 000 et 25 000 euros par an et par Ehpad, selon les formules. L’établissement devra ainsi participer entre 6 000 et 12 500 euros, précise la directrice de Terpta. À côté, nous sommes en train de rechercher des partenaires et des assurances animales puisque cela risque d’être de vieux animaux pour lesquels il faudra payer les frais vétérinaires ». L’association est également à la recherche de dons et de bénévoles. Plus d’informations sur le site internet : www.terpta.fr
Un Ehpad pilote en 2020
Pour l’instant, l’association est en phase de communication, de recherche de partenaires et, surtout, à la recherche d’un Ehpad pilote pour commencer officiellement cette aventure. Elle espère inaugurer le premier bungalow d’ici début 2020. « On voudrait également développer ce service aux résidences pour seniors qui acceptent les animaux. Une structure "Terpta" à proximité leur permettrait de faire appel à nous au moindre souci », ajoute Fabienne Houlbert.
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Toutefois, cette association souhaite dans le futur étendre encore plus son champ d’action ! « L’ADN de Terpta est l’intégration de l’animal de compagnie dans les changements de vie de son maître, quels qu’ils soient. Ainsi, nous avons déjà été approchés par Aéroports de Paris afin de réfléchir aux problèmes qui surviennent lors de voyages d’animaux en soute. L’objectif serait de pouvoir accompagner l’animal pendant tout le processus afin d’éviter les accidents. Mais c’est quelque chose de très compliqué à mettre en place, entre les problèmes de sécurité nationale et de compagnie aérienne… », conclut la passionnée d'animaux.
De Bardot à Yourcenar, les belles rencontres du photographe Jean-Pierre Laffont
EN IMAGES - Le photojournaliste compile dans Nos Stars en Amérique portraits et anecdotes sur les voyages des vedettes françaises aux États-Unis. Instantanés drôles et touchants.
Ces photos nous parlent d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Au mitan des années 1960, New York, capitale des arts, du cinéma et de la musique, est «the place to be» pour le gratin français. Charles Aznavour, Gilbert Bécaud ou Enrico Macias squattent la scène de Carnegie Hall. On se bouscule dans les palaces de cette «ville qui ne dort jamais» pour assister aux revues d’une certaine Line Renaud. Brigitte Bardot fait chavirer le tout-New York lors d’une conférence de presse restée célèbre à son retour du tournage mexicain de Viva Maria. Tant pis pour Jeanne Moreau.
Installé à New York depuis 1965, le jeune Français Jean-Pierre Laffont documente, pour différentes publications hexagonales, le séjour new-yorkais de ces «Frenchies». Nos stars en Amérique, publié en septembre dernier aux éditions La Martinière, recense quelques-uns de ces instantanés. Les stars y apparaissent sans fards (et sans attachés de presse), captées au naturel dans les rues de Manhattan ou de Chinatown, transformées en studio géant.
La carrière de Jean-Pierre Laffont ne se résume cependant pas aux vedettes en goguette sur la 5e avenue. Il photographie aussi un tout autre visage de l’Amérique, plus «turbulent» (c’est le titre de son livre, Turbulente Amérique, paru en 2014). Avec Éliane, son épouse et complice de toujours, ils ouvrent en 1969 le premier bureau de l’agence Gamma aux États-Unis. Il couvre alors les meetings de Martin Luther King et de «Bobby» Kennedy. Puis, en 1973, ces deux passionnés fondent l’agence Sygma. Jean-Pierre Laffont devient correspondant à la Maison Blanche et immortalise l’empeachment de Nixon. En 1979, il remportera même le prestigieux World Press Photo pour une série sur le travail des enfants dans le monde.
Deux aspects de son travail qui ne sont pas contradictoires selon ce passionné de l’Amérique. Ou plutôt des Amériques, dans toute leur complexité. Rencontre.
LE FIGARO. - Vous avez fait carrière dans le photojournalisme, couvert certaines journées historiques du XXe siècle, remporté un World Press Award... Comment en arrive-t-on à la photo de célébrités?
Jean-Pierre LAFFONT. - Dans les années 1960-1970, les photographes faisaient tout à la fois. On nous envoyait quelque part pour couvrir tout ce qui s’y passait. En 1970, j’étais l’un des seuls photographes correspondants aux États-Unis. Je suivais les protestations contre la guerre du Vietnam, le mouvement pour les droits civiques, celui pour les droits des femmes… Tout cela ne m’empêchait pas de faire de la photo de célébrités. Quand j’ai photographié Dave en 1976, j’arrivais du Guatemala, où un tremblement de terre avait fait des dizaines de milliers de morts. J’étais accablé de chagrin, marqué par ces photos graves que je venais d’expédier à Paris. Dave, que je devais photographier le jour même, était tout le contraire. Il était fou de joie de découvrir New York en ce mois de janvier glacial. Nous sommes allés ensemble visiter le World Trade Center, qui venait d’être achevé. Le lendemain, je suis reparti au Guatemala, où je suis resté un mois.
Pourquoi avoir choisi de vous installer aux États-Unis?
À Paris, j’étais un pied-noir malheureux et sans vrai boulot. À l’époque, j’étais l’assistant du photographe Sam Lévin. Un incroyable portraitiste. J’avais des responsabilités sympathiques mais je n’arrivais pas à trouver les sujets de magazine sur lesquels j’espérais travailler.
Quelle est la première célébrité que vous ayez photographiée?
Ava Gardner, que Sam Lévin m’avait demandé de photographier pendant un tournage à Rome. Elle tournait alors La Maja nue, dans lequel elle incarnait la duchesse d’Albe, muse et maîtresse de Goya. Elle arrivait le soir, complètement saoul, avec un verre de gin tonic dans la main et un chien sous chaque bras. Elle avait décidé de tourner la nuit uniquement, car son contrat avec la MGM stipulait qu’il y aurait de l’air conditionné sur le plateau. Sauf que toutes les scènes étaient en extérieur, sous un soleil de plomb. Quand on commençait à tourner, le soir, vers 1 ou 2 heures du matin, toutes les lumières de la ville s’éteignaient d’un coup, car toute l’électricité était pompée par la Cinecittà! De mon côté, je devais la photographier toujours du même côté. Elle fréquentait alors un torero et sa joue avait été éraflée par une corne de taureau.
Source de l'article : Cliquez ICIBrigitte Bardot : 1ère fois devant une caméra document RARE !
Brigitte Bardot : 1ère fois devant une caméra document RARE ! essais pour le film "Les lauriers sont coupés" Marc Allegret essais Bardot...
Gainsbourg et Bardot : l’enregistrement interdit refait surface
MUSIQUE
Sorti le 11 octobre, l’album “En studio avec Serge Gainsbourg” est un rêve devenu réalité pour tous les fans de l’homme à la tête de chou. Sur 3 CD s’étendent ainsi de nombreuses versions inédites de ses plus gros tubes, des musiques de films composées par ses soins et des interviews de ses arrangeurs, ingénieurs du son et musiciens.

À l’automne 1967, le sex-symbol intercontinental Brigitte Bardot demande à son amant de lui écrire la plus belle chanson d’amour qu’il puisse imaginer. Serge Gainsbourg, alors jeune compositeur meurtri, se met à la tâche. Dans la nuit qui suit, il compose le célebrissime Je t'aime moi non plus. Le musicien enregistre un orchestre à Londres puis revient à Paris, dans un studio de l'avenue Hoche, pour immortaliser sa passion derrière un microphone. Le lendemain, dès midi, les soupirs et les gémissements du couple illégitime résonnent déjà sur les ondes d’Europe 1.
Mais Gunther Sachs, le richissime mari de Brigitte Bardot, n’apprécie pas du tout cette chanson (trop) sensuelle. Ridiculisé, il menace sa femme de poursuites judiciaires. L’actrice implore Gainsbourg de ne pas diffuser l’œuvre et évite le scandale de justesse. Je t'aime moi non plus disparaît, la bande est enfermée dans un coffre pendant près de huit ans et les nouveaux Bonnie et Clyde se séparent amèrement.…
Deux ans plus tard seulement, en 1969, Gainsbourg profite de cette année érotique pour devenir un véritable bourreau des cœurs. Il s’éprend d’une jeune actrice anglaise avec laquelle il tourne un long-métrage dramatique. Il demande alors à Jane Birkin, sa nouvelle muse, d'interpréter le morceau Je t'aime moi non plus, une octave plus haute que la version de BB. C’est cette version que l’on connaît tous aujourd’hui.

La première version de ce tube fait partie des enregistrements originaux qui figurent sur l’album En studio avec Serge Gainsbourg, sorti le 11 otobre dernier. On y trouve également la version instrumentale de L'homme à la tête de chou, la prise complète de Melody ou encore L’ami Caouette avec un texte alternatif. De plus, prévu pour le 17 octobre, Le Gainsbook est un ouvrage qui retrace la fabrication et l’élaboration de chacun des 45 tours de Serge Gainsbourg. Entre Paris, Londres, New York et Kingston, tous ceux qui ont accompagné l’auteur de Sea Sex and Sun, témoignent pour créer l’odyssée musicale de la carrière de cet artiste sans égal.
Brigitte Bardot récompensée par GAIA
Brigitte Bardot s’est vu attribuer le “Lifetime Achievement Award” de GAIA. Ce prix est un hommage à une icône de la lutte pour les droits des animaux.
La star, qui a fêté ses 85 ans ce 28 septembre, a reçu une statuette très symbolique: deux mains ouvertes portant sept animaux, dont un cheval, un agneau et un phoque avec l’inscription: “Et Dieu créa la militante qui combat pour les droits des animaux”.
L’actrice, très engagée dans la défense des droits des animaux, a déjà soutenu plusieurs campagnes de GAIA, comme celle sur l’interdiction par l’UE du commerce des produits dérivés du phoque, contre les transports d’animaux vivants sur de longues distances, ou encore contre les cruelles courses de chevaux de rue.
“Brigitte Bardot défend inlassablement les animaux depuis près d’un demi-siècle. Ce prix est un hommage à une icône de la lutte pour les droits des animaux”, a déclaré Michel Vandenbosch, président de GAIA, dans un communiqué. “Je l’ai rencontrée plusieurs fois et, chaque fois, j’ai été impressionné par son charisme et sa tendresse. Personne ne mérite cet award plus qu’elle”.
“Symbole précieux”
Dans une lettre personnelle adressée aux fondateurs de GAIA, Brigitte Bardot a exprimé sa gratitude: “J’ai rarement de belles nouvelles, mais quelle merveilleuse surprise d’apprendre que vous m’avez remis ce magnifique ‘Lifetime Achievement Award’. C’est un symbole si précieux que j’en ai les larmes aux yeux!”
La comédienne Marie-José Nat est morte à 79 ans
Marie-José Nat, figure familière des écrans dans les années 60 et 70 dont le grand rôle est « Élise ou la vraie vie », est décédée jeudi à Paris à l’âge de 79 ans.

L’actrice née en 1940 à Bonifacio d’un père kabyle et d’une mère corse a été dirigée par des metteurs en scène connus comme Henri-Georges Clouzot, Gérard Oury ou Claude Autant-Lara, lors d’une carrière menée autant au cinéma qu’à la télévision.
Son premier rôle important lui est confié par Denys de La Patellière pour Rue des Prairies (1959), où elle est la fille de Jean Gabin. Elle sera aussi la sœur de Brigitte Bardot dans La Vérité (1960) de Henri-Georges Clouzot.
Cette femme aux yeux et aux cheveux très noirs avait reçu en 1974 le prix d’interprétation féminine à Cannes pour Les Violons du Bal de Michel Drach, histoire autobiographique du réalisateur avec qui elle partagea sa vie plus d’une décennie.
Avant cela, il lui avait offert en 1967 un de ses plus beaux rôles dans Élise ou la vraie vie, l’histoire d’une jeune fille qui se lie d’amour avec un militant algérien du FLN (Front de libération nationale, en lutte pour l’indépendance de l’Algérie), qui fit alors polémique.
Marie-José Nat a aussi travaillé pour la télévision, comme dans la série à succès Les Gens de Mogador, saga en 13 épisodes, diffusée à partir de 1972.
En 1977, elle tourne avec Victor Lanoux Passé simple, sous la direction de Michel Drach. Plus tard, elle épousera Lanoux.
Elle s’est remariée en 2005 avec l’écrivain et peintre Serge Rezvani, connu du grand public pour être l’auteur de chansons célèbres, dont « J’ai la mémoire qui flanche » et « Le tourbillon de la vie », interprétées par Jeanne Moreau.
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