le web en parle
Législatives en Hauts-de-Seine, 9e circonscription : Bruno Ricard, Brigitte le rend Bardot
Bonjour
Je découvre à l'instant même cette interview que j'ai donné, il y a cependant quelques petites erreurs qui se sont glissées je pense dû à la retranscription de mes déclarations lors de mon interview...
Précisions :
Je ne suis pas ancien journaliste mais "correspondant de presse" il y a une petite différence.
Pour ce qui es des bobines de films (plus de 280) c'est un lot exceptionnel, dont beaucoup d'inédit sur Brigitte qui englobe pour la plupart de ces bobines des "rushs" pour certains qui dure plus de 30 minutes en 35MM sonore, il y a vraiment de petites merveilles...il faut que ces bobines soient nettoyées, puis mis en format numérique, j'y travaille actuellement avec un grand spécialiste dans ce domaine, mais c'est long...
Pour ce qui est de la voiture devant chez moi (mdr) je n'ai jamais reçu Pamela Anderson à la maison, je l'ai rencontré à plusieurs reprises mais jamais chez moi.
Pour ma campagne aux législatives, j'ai tracté sur les marchés de Boulogne Billancourt...Je n'ai jamais dit que Marie Laure-Gaudin ne vivait que de la politique mais qu'elle se donnait à fond dans ses fonctions de maire adjoint à la ville de Boulogne Billancourt auprès du maire Mr Pierre Christophe-Baguet...
Très belle journée
Bruno Ricard
De l’alcool, il n’a pas que le nom. Bruno Ricard, candidat aux législatives à Boulogne-Billancourt, dans la 9ème circonscription des Hauts-de-Seine, est membre de la famille Ricard, deuxième groupe mondial dans la vente des vins, spiritueux et alcools en tout genres. Il vit dans la commune, dans un petit pavillon intégré au musée Paul Belmondo et se présente sous l’étiquette Alliance Écologiste Indépendante. Pieds nus, bermuda kaki et chemise au col ouvert, il est loin de ressembler aux hommes politiques habitués aux médias dans leurs costards impeccables. Bruno Ricard a l’air d’un ancien explorateur, le visage curieux de ceux qui aiment voyager. Ancien journaliste, il se dédie maintenant à son cheval de bataille, la cause animale « qui n’est pas du tout représentée. Il n’y a aucun politique qui en parle ».
Bruno Ricard a une autre passion : Brigitte Bardot, qui est aussi une amie très proche. Dès l’entrée de la maison, le ton est donné : « BB » s’affiche sur tous les murs, dans tous les formats, noir et blanc, couleur, en dessin ou en photo. Contre les escaliers qui mènent à l’étage, trois immenses piles de vieux films dans leurs boitiers : des heures de vidéos de Brigitte Bardot, interviews en tout genres et films inédits. Un butin à 10 000 euros. Idem dans le salon, tout aussi encombré de pièces de collections inestimables à ses yeux. « En tout, j’ai environ 300 000 pièces de collections qui s’entassent dans toute la maison », dont une à même le corps : un tatouage du visage de BB sur son bras gauche.
Dans la pièce principale à la gloire de Brigitte Bardot, Bruno Ricard allume une cigarette et parle de son engagement. « Je travaille avec la fondation Brigitte Bardot depuis des années. Je gère aussi un blog relayant des actualités sur la cause animale. J’ai deux pages Facebook, dessus je parle des animaux mais des politiques aussi. Je les dézingue quand ils merdent. Je m’en fous, je l’ouvre ».
Les ennemis, Bruno Ricard s’en fiche : il a assez d’amis précieux sur lesquels compter. « J’ai un carnet d’adresses que beaucoup m’envient ». Brigitte Bardot bien sûr, mais aussi Paul Watson, le fondateur de Greenpeace, les membres de l’association L214 qui dénoncent la maltraitance animale dans des vidéos chocs, et des personnalités du monde musical et cinématographique. Invité au quatre coins du monde, il est interviewé par les plus grands magazines. « Un jour, une voiture se gare devant chez moi. Je vois des grandes jambes en sortir, et là : Pamela Anderson », affirme-t-il.
Sur le canapé, sa chienne s’est endormie et ronfle fort. « Je l’ai récupérée en Espagne, elle était malade et allait être euthanasiée ». Quand on aborde la politique, Bruno Ricard devient virulent : « La première fois que je me suis présenté à Boulogne, je n’ai fait aucune affiche, je n’ai compté que sur mon nom. Les gens me connaissent, savent qui je suis. Et ils savent que ce que je dis, je le fais. Les politiques, ils te claquent le bécot, mais derrière s’ils peuvent t’enfoncer, ils le feront, ils en ont rien à secouer de ta gueule ».
Pour sa campagne, il ne tracte pas mais prévoit de le faire à la dernière minute. Il n’a pas d’assistants, ni de communicants. « Je suis pas comme Pierre-Christophe Baguet,(ndlr : le maire de Boulogne) pas comme Thierry Solère (ndlr : le député LR sortant). Eux, ce sont des communicants ». Quant au conflit qui oppose Thierry Solère à Marie-Laure Godin, candidate (LR) dissidente soutenue par le maire, il n’en pense rien, si ce n’est que « Marie-Laure Godin est quelqu’un de très bien ». « J’ai beaucoup d’estime pour elle. Elle vit uniquement de la politique, elle n’a jamais voulu faire autre chose ».
S’il est élu député de sa circonscription, Bruno Ricard voudrait faire passer une loi amplifiant les peines contre les bourreaux d’animaux ou encore interdire la tauromachie en France. Pour lui, toutes les propositions sont bonnes. « Je suis ouvert à tout, moi. Sauf à la connerie humaine ».
Asmaa Boussaha
Source de l'article : Cliquez ICI
Le Blog de François Bagnaud à repris cette information : Cliquez ICI
Près de 10 000 animaux vont être abattus pour la fête de viande de chien en Chine... la Fondation Brigitte Bardot scandalisée
Ce mercredi, la plus célèbre fête de viande de chien a ouvert comme prévu en Chine, malgré l'opposition de défenseurs des animaux, comme la fondation Brigitte Bardot, et des rumeurs d'interdiction de l'événement par les autorités.
Cette fête gastronomique a lieu tous les ans dans la ville de Yulin (sud) lors du solstice d'été le 21 juin.
Des carcasses jaunies sur les étals, du chien en ragoût ou sauté... Ce mercredi, dans les rues de Yulin, des bouchers débitaient librement des morceaux de viande canine et la faisaient sauter dans des woks, ces grandes poêles utilisées dans la cuisine chinoise.
Plus de 10.000 canidés sont généralement abattus lors de cette fête, dans des conditions dénoncées comme cruelles par les défenseurs des animaux, avec des chiens battus à mort, voire ébouillantés vivants.
"des actes de barbarie"
Selon Humane Society International, entre 10 et 20 millions de canidés sont tués annuellement en Chine pour être mangés. La consommation de chien n'y est pas illégale, mais reste extrêmement minoritaire et suscite une opposition croissante.
La fondation Brigitte Bardot s'en est également émue sur Facebook ce mercredi, dénonçant notamment "des actes de barbarie" et évoquant un "festival de la honte".
Les pies du Var retirées de la liste des animaux nuisibles par le conseil d’Etat
Le Conseil d’État vient officiellement de sauver la vie des pies du Var, en la retirant de la catégorie des nuisibles.
Cela signifie qu’elles ne peuvent donc pas être abattues car elles ne constituent pas une menace avérée pour certaines pratiques agricoles de la région.
Des animaux non-nuisibles
Dans le Var, le Conseil d’État considère en effet que la pie bavarde, dont environ 1.000 spécimens ont été prélevés pendant la période 2011-2014, "ne saurait être considérée comme étant à l’origine d’atteintes significatives aux intérêts protégés par le code de l’environnement".
Ce classement dans la catégorie des animaux nuisibles émane du ministère de l’Écologie et du développement durable qui fixe, par arrêté et pour une période de trois ans, la liste des espèces nuisibles, département par département.
Pour ajuster cette liste des animaux dont l’abattage est autorisé, les techniciens considèrent l’évolution de la population du prétendu nuisible, le risque sanitaire qui peut en découler, l’atteinte à la faune et à la flore et la menace pour les exploitations agricoles.
Sont principalement concernés, le renard, la belette, la fouine, la martre, la pie et les corneilles. Pour le Var, le classement des pies était contesté par l’association France Nature Environnement, dont le pourvoi a donc été admis par les magistrats de la haute juridiction.
Landes : mort du matador espagnol Ivan Fandiño après une corrida à Aire-sur-l’Adour
Ivan Fandino a été grièvement touché au poumon lors d'une corrida à Aire-sur-Adour. Il est décédé à l'hôpital de Mont-de-Marsan
Agé de 36 ans, le matador basque espagnol participait ce samedi à une corrida à Aire-sur-Adour.
Le matador basque espagnol Ivan Fandiño, est décédé samedi soir à l’Hôpital de Mont-de-Marsan où il avait été transporté en urgence après avoir été sérieusement blessé lors d’une corrida à Aire-sur-l’Adour. Il est décédé durant son trajet vers Mont-de-Marsan.
Il s’agit du premier matador qui trouve la mort à l’issue d’une corrida dans le Sud-Ouest.
Ivan Fandiño, 36 ans, a été pris alors qu’il effectuait un quite à l’un des taureaux de son compatriote Juan del Alamo. En voulant faire une passe, il s’est pris les pieds dans sa cape et a trébuché au sol où il a été pris par le taureau dont l’une des cornes l’a touché à un poumon. Auparavant il avait triomphé en coupant une oreille lors de sa prestation face à son premier taureau.
Le matador basque espagnol, originaire d’Orduna, près de Bilbao, était à l’affiche de la corrida des Fêtes d’Aire-sur-l’Adour, avec Juan Del Alamo et le Landais Thomas Dufau, confrontés à des taureaux de l’élevage espagnol de Baltasar Iban (Province de Madrid).
Ivan Fandiño avait fait ses débuts dans la corrida en 1999, avec une première prestation en public en Biscaye, dans le Pays basque espagnol. Ses dernières années, il avait connu deux graves blessures.
Le 19 août 2011, à Malaga il recevait un coup de corne d’une profondeur de 25 cm dans la jambe droite, lui sectionnant une veine. Le 10 août 2014, il était sérieusement blessé lors de la deuxième corrida de la féria aoûtienne de Bayonne et hospitalisé après une perte de connaissance.
Brigitte Bardot : Nouveauté
33t and god created woman par Paul Misraki éditeur Intercord sortie le 16 06 2017
En vente à la FNAC au prix de 18,95euros...transport gratuit
Brigitte Bardot : Stop au TIRS DES LOUPS !
Brigitte Bardot et de nombreuses personnalités* disent STOP aux tirs des loups !
Bruno Ricard
Yann Arthus-Bertrand (photographe), Jacques Perrin (cinéaste, comédien), Brigitte Bardot (présidente de la Fondation B.B.), Hélène de Fougerolles (actrice), Guillaume Meurice (humoriste), Aymeric Caron (journaliste, écrivain), Anne-Élisabeth Blateau (actrice), Jeanne Mas (chanteuse), Res Turner (rappeur), Gilles Lartigot (auteur), Julien Benhamou (photographe), Vincent Munier (photographe), Mélodie Fontaine (comédienne), Marc Large (dessinateur), Stone (chanteuse), Vivien Savage (chanteur), Jean-Michel Bertrand (réalisateur), Fabrice Nicolino (journaliste).
LE MANIFESTE
Stop aux tirs des loups !
La France veut continuer d’abattre ses loups, après en avoir déjà tué 38 en moins d’un an. Stoppons en urgence cette politique de tirs ! Plutôt que de les tuer, apprenons à vivre avec les loups.
111 ! C’est le nombre de loups officiellement abattus par la France depuis leur retour naturel en 1992. Comment est-ce possible, alors que l’espèce est classée protégée en France et en Europe ? Notre pays est en infraction avec les textes européens qu’elle a signés. Ces textes permettent des tirs exceptionnellement, en cas de prédation sur le « bétail », « lorsque tous les autres moyens ont été tentés pour l’éviter ». Mais en France, les tirs sont ordonnés massivement pour abattre chaque année 12 à 15 % de sa petite population de loups. Estimée à moins de 360 individus en 2017, celle-ci peine à croître suffisamment pour assurer sa viabilité.
Pourquoi cette chasse aux loups ? L’État tente d’obtenir une paix sociale : d’un côté, la protection réglementaire de l’espèce permet aux éleveurs de bénéficier de subventions spécifiques et d’indemnisations en cas de prédation ; de l’autre, les tirs massifs ont pour but de contenter les éleveurs et les chasseurs, sans aucune efficacité contre la prédation des moutons : celle-ci continue car les éleveurs ne sont pas assez incités à protéger leurs troupeaux.
Des solutions existent. Plutôt que d’encourager les tirs, il faudrait revoir le système de subvention-indemnisation des éleveurs et développer les méthodes non létales pour empêcher les intrusions dans les troupeaux domestiques. Mais l’État, soumis aux lobbies agricoles et cynégétiques, refuse de les mettre en œuvre et préfère sacrifier des dizaines de loups.
Il est grand temps de changer complètement la façon de considérer notre relation avec les loups, comme avec les autres animaux. Qui peut le plus peut le moins : si nous parvenons à cohabiter avec les loups, nous parviendrons à vivre avec les animaux en général ! Notre société en pleine mutation vers une meilleure considération de la vie animale ne supportera pas longtemps que ses gouvernants gèrent la vie à coups de fusils. Les responsables politiques doivent en tenir compte.
Juin 2017
Les associations de CAP Loup






















