le web en parle
Exposition Brigitte Bardot France 3 côte d'Azur le 12 13 du 07 03 2017 2ème volet...
Allez directement à 12m22s
Bruno Ricard
Un rhinocéros tué pour sa corne en France...
"Vince", un rhinocéros du zoo de Thoiry (Yvelines), a été abattu de trois balles dans la tête dans la nuit de lundi à mardi et sa corne principale a été sciée, a-t-on appris auprès des gendarmes et du parc. "Les soignants avaient quitté le box des rhinocéros lundi à 17H00. Ils sont revenus mardi, à 9H40. Entre temps, un animal avait été tué et ses deux cornes sciées", a indiqué à l'AFP une porte-parole de la brigade des recherches de la gendarmerie de Mantes-la-Jolie (Yvelines), chargée de l'enquête.
"Seule la corne principale a été volée", a-t-elle précisé, en estimant sa valeur marchande à "30.000 à 40.000 euros". L'animal abattu était un jeune mâle âgé de 4 ans, né aux Pays-Bas et arrivé à Thoiry en mars 2015. "Vince" appartenait à la sous-espèce rhinocéros blanc du Sud, "extrêmement menacée", selon le parc. Ses cornes ont été coupées "probablement à la tronçonneuse", a encore avancé le zoo. "Cet acte a été perpétré malgré la présence de cinq membres du personnel vivant sur place et de caméras de surveillance", bien qu'aucun dispositif vidéo ne filme cet endroit du parc.
La grille du parc forcée
Selon le zoo, les auteurs ont forcé l'une des grilles extérieures du parc puis ont forcé une porte métallique et ont fracturé une porte intérieure intermédiaire, avant de pouvoir accéder à la réserve des rhinocéros blancs. Les deux autres rhinocéros blancs de Thoiry, "Gracie", âgée de 37 ans, et "Bruno", âgé de 5 ans, ont été épargnés. Les cornes de rhinocéros, auxquelles sont prêtées des propriétés médicinales infondées, font l'objet d'un vaste commerce illégal.
La ville de Nice annonce la création d’une permanence anti-maltraitance animale
La Ville de Nice annonce qu’elle instaure une permanence antimaltraitance animale. Ce, en collaboration avec l’Association contre la discrimination canine, le Groupe d’action pour l’amour des animaux et la Société protectrice des animaux (SPA Paris).
Cette permanence, créée par la mission "l’Animal dans la ville" a pour objectifs d’écouter, de conseiller et d’orienter toute personne voulant signaler un cas de maltraitance.
Elle sera tenue bénévolement par ces trois associations qui peuvent enregistrer les signalements, solliciter les polices municipale et nationale pour des constats de flagrant délit, déposer plainte et conseiller sur les suites à donner, notamment judiciaires.
La permanence a lieu toute l’année, les lundis, de 9 heures à 12h30 et de 13h30 à 18 heures, à la Maison pour l’accueil des victimes (6, rue Gubernatis).
Du mardi au vendredi, les doléances sont prises en compte et transmises aux associations par les agents d’accueil de cette Maison.
"Bardot l'influente" sur France3 Côte d'Azur...
Le premier volet de cette série commence donc par "Bardot l'influente". Quelques secondes pour annoncer le sujet en début de journal et à la 14ème minute débute le reportage.
Les journalistes ont décidé de ne pas montrer l'accueil pourtant très agressif des gens du cirque sûrement pour ne pas s'exposer à des polémiques et rester objectifs...
Bruno Ricard
Raymond Kopa : "C'était une époque où ils aimaient Brigitte Bardot..."
La France pleure sa première grande star du football, la première pierre de sa "Trinité". À 86 ans, Raymond Kopaszewski s'en est allé rejoindre ses compères Ferenc Puskas et Alfredo Di Stefano pour reconstituer la ligne d'attaque la plus excitante que le football n'a jamais connue. Il y a deux ans, il recevait chez lui, à Angers, pour parler de son expérience au Real Madrid, mais aussi de ses aventures en Equipe de France, sans oublier ses déboires avec la Fédération Française de Football. Kopa, à jamais le premier.
Est-ce que vous avez l'impression d'être estimé à votre juste valeur en France ?
Je suis très connu ici. D'ailleurs, quand les journalistes parlent de moi, ils me citent toujours dans les trois. Kopa, Platini, Zidane. Et je suis le plus ancien.
Vous en pensez quoi, le fait d'être nommé à côté de Platini et de Zidane ?
Je vais vous dire : c'est eux qui doivent être contents (rires). C'est pas mal, c'est bien choisi. Je suis très fier d'être parmi les meilleurs.
Est-ce qu'à l'époque de Platini, on faisait déjà référence à vous ?
Je n'étais pas contre lui, hein... Oui, on parlait déjà de moi. Mais il y a aussi des joueurs de valeur avec moi. Just Fontaine, l'homme qui a marqué treize buts en CDM. Référence exceptionnelle pour lui. On avait battu l'Allemagne lors du match pour la troisième place en 1958. Ils ont été gentils, les Allemands, ils nous ont laissé gagner.
Vous suivez encore le foot aujourd'hui ?
Je suis président d'honneur du Stade de Reims. Titre honorifique, je ne m'occupe pas du club, mais j'y vais des fois, cinq-six fois par an, et après, je vais les voir dans l'ouest de la France.
Les gens vous reconnaissent à Reims ?
Les anciens, oui.
C'est quoi votre emploi du temps aujourd'hui ?
Je n'en ai pas. Quand je suis en Corse, je m'occupe de ma propriété, surtout de mon jardin. De mon potager. Je cultive des tomates. Que des tomates. Non traitées, en plus. C'est important. J'ai la mer à 500 mètres. J'ai une piscine.
Vous pensez quoi du football d'aujourd'hui ? Des joueurs qui vous plaisent, des équipes qui vous séduisent ?
Y a des équipes qui ont la chance d'avoir de bons joueurs, et qui ont formé une équipe, mais













