Brigitte Bardot écrit à Paul Watson le 09 12 2011
Courrier de BB à Paul Watson le 09 12 2011, notez que le papier à entête de la Madrague n'est pas courant!
Bruno Ricard
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Courrier de BB à Paul Watson le 09 12 2011, notez que le papier à entête de la Madrague n'est pas courant!
Bruno Ricard
Les premiers modèles de cette marque Brigitte Bardot ont été présentés en septembre dernier au salon « Who’s next » à Paris.
Brigitte Bardot devient une marque de prêt-à-porter. Une licence mondiale qui doit mettre un coup d’arrêt aux pratiques de nombreuses marques qui exploitent l’icône sans autorisation.
«C'est invraisemblable cette exploitation de Brigitte !» La star retirée à La Madrague a bien d'autres chats à cajoler, mais pour ce qui est de fouetter - du moins verbalement -, elle peut compter sur son mari, Bernard d'Ormale.
Son grognard en chef veille pour monter la garde, protéger ses intérêts et tonner à la moindre alerte.
Ce qui s'est à nouveau produit récemment. Une pin-up blonde à l'allure singulièrement Et Dieu… créa la femme pose en tenue Vichy face à un photographe engagé par une marque italienne. Un tee-shirt avec photo noir et blanc de la star pare le mannequin qui minaude.
Pas moins de deux cents pièces
Le shooting photo se déroule en plein cœur de Saint-Tropez. On ne s'y prendrait pas mieux si l'on voulait narguer l'occupante de La Madrague !
Apparaît même un sac où l'on peut lire le petit mot « De tout cœur », signé « BB ». La maison Lancel, qui, moyennant un contrat "béton" de six ans, a fait du sac BB son best-seller, appréciera… Mais cela ne semble pas le souci de l'équipe, qui s'active pour mettre en boîte les clichés mode sous le soleil tropézien.
Le ciel est plus couvert dans les bureaux parisiens de Ralph Ohana. Avec un groupe d'investisseurs, le p.-d. g. de la société Ternay a mis sur la table une belle somme pour - grande première - exploiter dans le monde entier une gamme de prêt-à-porter et accessoires griffée « Brigitte Bardot » ou « BB ».
« Ça m'aide à sauver des animaux »
« La licence a été signée en mars 2011 avec l'accord de l'intéressée. Une collection de 200 pièces de prêt-à-porter a été confectionnée pour le marché européen. Nous essayons de mettre de l'ordre via des courriers d'avocat, puis des saisies, pour stopper toutes les exploitations illicites. Dernièrement encore, une marque américaine déposait la marque "Brigitte Bardot St-Tropez"...», révèle-t-il.
« Moi, ce qui m'intéresse, c'est que ça m'aide à sauver des animaux !», commente simplement Brigitte depuis La Madrague. Car non, admirer les vêtements qu'elle a inspirés - que ce soit les ensembles Vichy, maillots de bain, jupes ou chemisier portant sa signature, son portrait, voire sa petite fleur fétiche - ne la captive pas vraiment.
La ligne printemps-été 2012 atterrira en début d'année prochaine en boutiques multimarques et corners de grands magasins style Printemps. Les étiquettes des modèles, positionnés milieu de gamme, valseront entre 80 et 120 euros. Pour l'heure, à Paris, on reste discret sur le montant des royalties reversées à Mademoiselle Bardot, mais l'on compte bien conquérir très vite le monde avec une silhouette et un nom qui égalent Marilyn en valeur ajoutée glamour et lucrative.
Bardot ballerine, Bardot communiante, Bardot à 18 ans, le jour de ses noces avec Roger Vadim... Bardot l'indomptable, l'énième biographie consacrée à BB, a tout de l'album de famille. La plupart des photos personnelles ou méconnues sont annotées par BB. Ce livre hommage à sa jeunesse célèbre l'amitié (avec Annie Girardot, Lino Ventura, Jane Birkin), ses amours et ses rencontres. Comme celle avec Picasso en 1956 dans son atelier cannois où il lui proposera de faire son portrait. Intimidée, elle ne saura que bafouiller un "peut-être" mais ne donnera pas suite. Elle sera pourtant surprise de se reconnaître dans la Sylvette à queue de cheval du peintre.
C'est le 6 juin 1973, pendant le tournage de Colinot trousse-Chemise de Nina Companeez que BB quitte la scène. Elle a 38 ans et ce jour-là, elle se trouve subitement ridicule en s'apercevant de dos dans un miroir, en costume du Moyen Âge. Elle décide alors de mettre un terme définitif à sa carrière pour se consacrer à son autre passion, la protection des animaux. Près de quarante ans plus tard, avec ce nouveau livre, Brigitte Bardot se penche de nouveau sur son passé. La star s'est confiée en exclusivité au Point.fr
Le Point.fr : Qu'apporte de plus cette nouvelle biographie ?
Brigitte Bardot : Hélas, je ne peux empêcher les uns et les autres d'écrire des biographies. Aucune n'est l'absolue vérité, sauf ce que j'ai écrit moi-même dans mes mémoires, mais c'est un petit complément parfois charmant, comme avec ce livre que j'ai autorisé, parfois difficile à avaler. Mais comme a dit quelqu'un : "Parlez-en en bien ou en mal, mais parlez-en." Je suis servie de ce côté-là...
En quoi a consisté votre collaboration amicale ?
Je préfère légender mes photos quand on me le propose plutôt que de laisser n'importe qui dire et écrire n'importe quoi.
Les légendes de certaines photos n'expriment ni rancune ni regret, mais plutôt beaucoup d'humour et de tendresse...
J'adore l'autodérision et je peux me le permettre. Il ne faut jamais se prendre au sérieux.
Votre regard a-t-il changé sur la vie, sur les gens, ou avez-vous toujours été aussi "sage" ?
Je n'ai jamais été sage et je ne le serai jamais, mais le recul procure un apaisement des choses.
Serge Gainsbourg, Gunter Sachs, Jean Cocteau, Pablo Picasso, avec lequel ou lesquels aimeriez-vous reprendre la conversation ?
J'ai eu la chance de rencontrer des gens extraordinaires, mais je ne reviens jamais en arrière... Je n'ai aucun regret, je vis le moment présent uniquement.
Quel a été votre rôle préféré au cinéma et celui dans lequel vous vous êtes sentie le plus vous-même ?
J'ai été moi-même dans tous mes films, j'ai en moi une multitude de facettes que j'ai offertes dans chacun de mes rôles.
À quel moment de votre vie avez-vous pris conscience que vous étiez devenu un mythe ?
Jamais ! Vous me faites rire avec votre question...
Vous êtes actuellement l'égérie de Lancel tandis qu'Alain Delon est celle de Dior. Que pensez-vous de cette simultanéité ?
Je pense qu'Alain Delon et moi avons incarné une époque qui fait encore rêver. Nous étions tous les deux des stars au sens magique du mot. Il n'y a plus actuellement de rêve, mais une réalité confondante qui mélange les acteurs avec le commun des mortels.
Vous sentez-vous à l'aise dans cette époque ?
Je déteste l'époque actuelle. Il y a un manque total de liberté, on n'a le droit de rien faire, de rien dire, on est sous la dictature du "politiquement correct". On n'a plus le droit de fumer, on doit conduire saucissonnés par des ceintures et surtout ne pas dépasser la vitesse autorisée. À moto, on est loin d'avoir les cheveux dans le vent... On ressemble tous à des insectes caparaçonnés. Quant au romantisme de l'amour, il en prend un sacré coup avec "Attends une minute que je mette un préservatif !" Quelle horreur ! Oui, j'ai la nostalgie de mes années bonheur, mais j'ai eu la chance de les vivre !
Vous sentez-vous proche d'une des jeunes actrices d'aujourd'hui. Y en a-t-il une qui vous rappelle votre parcours ou votre image ?
Je ne me sens proche de rien du tout, sauf des animaux !
Quels conseils pourriez-vous donner à une jeune femme ?
Aucun conseil, chacun fait ce qu'il veut.
Et aux jeunes hommes ?
Qu'ils arrêtent de se raser le crâne, c'est horrible, ils ressemblent à des malades. Vive les cheveux, c'est une parure magnifique.
Actrice, chanteuse, sex-symbol, femme libre, protectrice des animaux... qu'aimeriez-vous que les lecteurs retiennent de vous en refermant ce livre ?
Qu'ils retiennent ce qu'ils veulent de ma vie...
S'il fallait ne retenir qu'une seule photo ?
Sans aucune hésitation, celle sur la banquise en mars 1977, avec le bébé phoque dans mes bras.
Et si c'était à refaire... ?
Si c'était à refaire..., je referais exactement le même parcours. Je suis fière de ma vie.
Avez-vous un message à délivrer ?
Sans vouloir faire du racolage, je voudrais que tous ceux qui aiment sincèrement les animaux rejoignent ma fondation car l'union fait la force, et la force, à l'époque actuelle, on en a excessivement besoin. Face aux lobbies de la chasse, de la fourrure, de l'expérimentation animale, de la tauromachie, des abattages sans étourdissement, face aux chasses inhumaines à la baleine, aux dauphins, aux éléphants, face à la disparition des grands fauves comme le tigre, à la viande de brousse qui sacrifie les grands singes en steaks, à la consommation de viande de cheval, une honte ! Oui, nous avons besoin d'être une force importante pour nous faire entendre et faire voter des lois qui protègent tous les animaux. Alors si votre coeur rejoint le mien, adhérez à ma fondation, et ensemble nous ferons des miracles, j'espère !
(*) Bardot l'indomptable, d'Alain Wodrascka et François Bagnaud (Hugo & Cie, 160 p., 19,95 euros).
Fondation Brigitte Bardot, 28, rue Vineuse, 75116 Paris 01 45 05 14 60 http://www.fondationbrigittebardot.fr
Source : Cliquez ici
Bonjour,
Suivez nous sur les pas des cinéastes qui ont fait de Grenoble et sa région le décor naturel et vivant de leur film à travers trois volets découverte alliant
randonnée et projection des films de François Truffaut, Claude Lelouch et Roger Vadim : des rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte !
Premier volet "La Bride sur le cou" de Roger Vadim (1961), vendredi 14 octobre 2011 :
À l'occasion du 50e
anniversaire de la sortie du film "La Bride sur le cou" de Roger Vadim avec Brigitte Bardot, réalisé en grande partie au Moucherotte, dans le massif du Vercor, PLAY GRENOBLE vous présente cette
première "randociné", qui inaugure un cycle consacré à ces tournages, ces vedettes et à ces lieux de la région ainsi immortalisés par les caméras.
Après la randonnée le film sera projeté en plein air au sommet, sur grand écran, à l'emplacement de l'hôtel Ermitage, disparu il y a tout juste 10 ans.
Vous trouverez ci-joint le communiqué de presse de ce premier rendez-vous alliant sport, nature et cinéma !
Pour plus d'informations, n'hésitez pas à écrire à l'adresse mail suivante : randocine@grenoble-tourisme.com
Très bonne journée !
Stéphanie JULIEN
chargée de communication
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Office de Tourisme de Grenoble
14 rue de la République
38000 GRENOBLE
Tél. +33 (0)4 76 42 96 06 - Fax. +33 (0)4 76 00 18 98
Mail : stephanie.julien@grenoble-tourisme.com
Pour tout connaître sur le tourisme à Grenoble, ses événements, son histoire et son environnement,
venez visiter notre site http://www.grenoble-tourisme.com/
Exceptionnel
Ma dernière acquisition pour ma collection concernant Mlle « Brigitte Bardot »
ULTRA RARE
Authentique aquarelle « Brigitte Bardot » par « Kees Von Donghen » 33cm x 30 cm (signature authentifiée et certifiée en bas à droite de l'aquarelle)
Paris Match. Cette fondation c’est votre œuvre…
Brigitte Bardot. C’est la récompense de ma vie, ma fierté. J’ai commencé seule, avec mon argent personnel, j’y ai mis du courage et de l’abnégation, croyez-moi. Vingt-cinq ans de
sacerdoce ! Quand, en 1977, j’ai appris le massacre des bébés phoques au Canada, je me suis rendue sur la banquise, avec des journalistes. J’ai tout réglé de ma poche. On m’a accusée de vouloir
me faire de la pub. La fondation a mis du temps à se structurer, se faire connaître, être respectée. Au début des années 90, nous n’avions plus d’argent. On ne pouvait plus rémunérer les
employés. J’ai fait appel à Paris Match, à “Télé 7 jours” et à d’autres médias qui m’ont offert une page, diffusant mon SOS. Les dons sont arrivés... Ça a fait boule de neige.
Vous avez fait reconnaître la fondation d’utilité publique…
Pour augmenter son capital et obtenir la reconnaissance d’utilité publique, j’ai donné ma maison La Madrague à la fondation en 1992. Je n’en suis plus que l’usufruitière, je dois m’acquitter
des frais d’entretien, des impôts, des charges. Cette reconnaissance nous permet notamment d’être partie civile dans les procès de barbarie aux animaux.
Comment vivez-vous ?
Je vis simplement. Une vieille 4L me transporte de La Madrague, où je vis avec trois chiens et une dizaine de chats, à ma ferme La Garrigue. J’y recueille des animaux blessés, abandonnés
(poules, cochons, ânes…). Pour le reste, quand j’ai une publicité comme celle de Lancel qui exploite mon image, ça m’aide pour régler les frais.
Et cette ligne de vêtements sixties à votre nom…
Ne m’en parlez pas ! Je suis folle de rage. Un, je n’ai pas touché un rond. Deux, ils ne m’ont soumis aucun modèle ! On a envoyé les huissiers, ils ont refusé de nous montrer le catalogue ! Nous
n’allons pas en rester là.
Vous travaillez toujours pour la fondation ?
Je n’arrête pas ! Même si je délègue beaucoup plus. J’ai confiance en mon équipe, ma directrice Ghyslaine Calmels, mon porte-parole Christophe Marie, des personnes extraordinaires. Je suis sans
cesse en lien avec eux. Je reçois aussi 50 à 100 lettres par jour à La Madrague. Je lis, je réponds. Les gens envoient des chèques, me confient le deuil de leur animal, parce qu’ils savent que je
peux les comprendre. Ce partage me touche, si vous saviez ! Surtout quand ils me disent qu’ils suivent mon exemple en adoptant un chat, un chien abandonné. Ça fait du bien quand, chaque jour, on
est confronté à la misère, la détresse, la mort. Il faut être fort.
Le 28 septembre, jour de votre anniversaire et des 25 ans de la fondation, vous guincherez ?
Ma chérie, pas question de dépenser l’argent de nos donateurs pour cela ! Je donnerai une conférence de presse, et j’irai à un conseil d’administration avec mes deux cannes. Toujours cette
satanée arthrose aux hanches. Je refuse de me faire opérer. J’ai peur !
Songez-vous à l’après-Brigitte Bardot ?
J’ai fait le nécessaire pour que la fondation me survive. Je veux que ça reste une histoire d’amour, pas un truc de fonctionnaires. La fondation s’est professionnalisée, soit, mais il n’y a pas
d’horaires s’il s’agit de récupérer un animal en détresse le soir ou le samedi !
Avez-vous en tête une star qui pourrait reprendre votre combat ?
A ceux qui dirigent la fondation de trouver quelqu’un qui partage mes principes quand je ne serai plus. Qui ait un cœur gros comme ça... et des tripes.
Des regrets ?
Je regrette qu’on obtienne de meilleurs résultats avec les gouvernements étrangers que chez nous ! Je regrette que notre gouvernement français ne fasse pas le nécessaire pour faire appliquer les
lois existantes. A peine élu, Nicolas Sarkozy m’a promis la fin de l’abattage rituel sans étourdissement. Non seulement il n’a pas tenu sa promesse, mais l’abattage sans étourdissement s’est
généralisé.
Des souhaits ?
Qu’on ne mange plus de cheval, qu’on étourdisse les animaux avant de les abattre, c’est un minimum, qu’on ne considère pas renards, sangliers, fouines, belettes… comme des nuisibles. Le seul
animal nuisible, c’est l’homme. Qu’on ne fasse plus de mal aux éléphants. Qu’on donne pilule et capotes anglaises aux humains, histoire qu’ils fassent moins d’enfants sur cette planète, donc
moins de malheureux. La qualité aujourd’hui est remplacée par la quantité.
Là, vous allez encore vous faire des amis !
[Elle rit.] Personne ne pourra me dicter une ligne de conduite. Je fais et dis ce que je veux ! Qu’importe si je choque, j’ai le courage de mes opinions
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Brigitte Bardot suit l'affaire Prince de près...
Alors que Brigitte Bardot s'était fermement prononcée contre l'euthanasie de Prince, ...
ses vieux fans espéraient qu'elle ferait le déplacement à Boulogne pour manifester aux côtés des défenseurs du chien cet après-midi. Peine perdue. « Elle ne viendra pas mais ce n'est pas par désintérêt, explique un responsable de sa fondation. C'est qu'elle souffre beaucoup. Elle a beaucoup de mal à se déplacer et quitte peu la Madrague. »
La star, qui fêtera mercredi ses 77 ans, prend néanmoins soin d'appeler ses collaborateurs tous les jours pour s'informer des suites de cette affaire.
Brigitte Bardot reste résolument décidée à accueillir le bull-terrier dans l'un des trois refuges de sa fondation. Si l'euthanasie de l'animal n'est pas ordonnée entre temps. « Nous faisons confiance à la justice, déclare Christophe Marie, porte-parole de la fondation Brigitte Bardot. Si le maire se dégage de toute responsabilité en confiant le chien à une structure comme la nôtre, tout le monde y gagnera. Il faut apaiser cette affaire qui a pris une tournure disproportionnée. »
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19,95 €
Parution le 20/10/2011
160 pages
225 x 285 mm
De l’éducation stricte et bourgeoise de son enfance à son statut incontesté de « star », jusqu’à sa décision en 1973 d’arrêter sa carrière pour se consacrer aux animaux, B.B., la rebelle, est une femme engagée, amoureuse et souvent incomprise. Icône des sixties, elle incarne dans l’imaginaire collectif une certaine idée de la beauté française et fait rêver le monde entier à la seule évocation de ses initiales. Bardot l’indomptable, sex-symbol qui bouleversa les moeurs de son époque, scintille au firmament des étoiles éternelles.
Alain Wodrascka est un écrivain, biographe et parolier, né à Marseille, en 1964. Passionné par la chanson française, il découvre très tôt Marie Laforêt, France Gall, puis Barbara et Claude
Nougaro avec lequel il entretiendra d’ailleurs une longue amitié.
En 1997, il publie aux éditions Nizet Claude Nougaro, l’alchimiste des mythes. Depuis, Alain Wodrascka s’est imposé comme l’un des biographes les plus réputés de la chanson française. À son
actif, une vingtaine d’ouvrages. Pêle-mêle: Barbara, Marie Laforêt, Léo Ferré, Serge Gainsbourg, Johnny Halliday, Souchon/Voulzy, Jacques Brel, Alain Bashung, Francis Cabrel, Marc Lavoine ou
encore Mylène Farmer. Alain Wodrascka a par ailleurs participé en 2004 à l’élaboration de l’intégrale de Claude Nougaro, parue chez Universal Music.
François Bagnaud, admirateur et ami de Brigitte Bardot, a collaboré avec elle à ses quatre best-sellers. Fort de cette expérience enrichissante, il devient conseiller littéraire en 1997 et participe à la supervision de nombreux ouvrages, ceux consacrés à B.B. mais aussi des biographies de Barbara, Colette Renard, Marilyn Monroe, Tino Rossi, Martine Carol...
Source : Cliquez ici
Le sex-symbol Brigitte Bardot a connu un grand succès avec La Madrague, chanson estivale écrite par Jean-Max Rivière.
Du 45 tours au walkman ou de la compilation CD au baladeur numérique, elles ont survécu. Nous avons voulu savoir ce qui a inspiré huit créateurs de chansons d'été marquantes pour comprendre ce qui fait qu'elles renaissent immanquablement avec l'arrivée du temps chaud.
Si l'on se fie à ses chansons, Brigitte Bardot en passait du temps nue au soleil dans les années 60. La plus marquante d'entre elles, La Madrague, a été écrite par un spécialiste des chansons d'été. Jean-Max Rivière lui a aussi donné Le soleil, Une histoire de plage, en plus de collaborer avec Serge Reggiani, Juliette Gréco, Françoise Hardy et France Gall. La Madrague marque, en 1963, le début du succès musical de l'ex-chanteuse et de son parolier.
Q. Jean-Max Rivière, aviez-vous en tête Brigitte Bardot en créant La Madrague?
R. On ne savait pas. C'est cette première chanson qui a déclenché ma collaboration avec le compositeur Gérard Bourgeois. Après notre première rencontre, lors d'une soirée soda et whisky, on s'est dit: «On va travailler ensemble». Le lendemain, comme on n'avait de piano ni chez lui ni chez moi, on a loué un studio place Clichy [Paris]. Il s'est mis au piano et j'avais comme point de départ le début de la chanson. On l'a faite dans la journée. On avait une envie commune de faire une chanson avec Brigitte, qui était mon amie. J'avais déjà travaillé avec Brigitte, pas lui. Il fallait donner un titre à la chanson. Et Brigitte, sa maison de Saint-Tropez s'appelait la Madrague.
Q. Elle a tout de suite voulu la chanter?
R. Tout à fait. Elle aimait la chanson. Et la Madrague la représente complètement : sa maison, après les animaux, la mer et le soleil, c'est ce qu'elle aimait le plus. Je dis souvent qu'elle a préféré les animaux aux hommes et la mer et le soleil au cinéma! J'ai connu Brigitte avant qu'elle n'achète la Madrague. C'est une chance inouïe, un plaisir fou d'avoir pu transmettre à Brigitte une chanson qui, j'imagine, garde le souvenir de cet endroit mythique et de son combat pour les animaux. Et puis, il y a tant de souvenirs. J'ai rencontré ma femme, que je connais depuis 50 ans, grâce à Brigitte qui me l'a présentée. Mon bonheur sur cette bonne vieille terre de la Madrague aura été complet.
Q. À la suite de ce succès, vous lui avez écrit d'autres chansons estivales?
R. Oui. Et la chanson de Juliette Gréco, Un petit poisson, un petit oiseau, je l'avais montrée à Brigitte. Mais elle l'a refusée. Elle m'a dit: «Je ne chante pas de chanson qui ridiculise les animaux!» Donc, c'est Gréco qui l'a enregistrée. Chaque fois que je vois Juliette, elle me dit: «Elle est complètement surréaliste, ta chanson!» Ben quoi, c'est correct. La preuve, c'est que les lions aiment les agneaux, même s'ils les mangent!
Q. Pourquoi l'été rime souvent avec nostalgie dans vos textes?
R. C'est normal. Il y a toujours un côté nostalgique à l'été. Il y a un temps formidable entre l'été et l'automne. Chez vous, ça s'appelle l'été indien. On est triste parce qu'on quitte le soleil pour retrouver l'hiver et le froid. Mais c'est court et on est toujours content de retrouver l'hiver.
Paroles: Jean-Max Rivière
Musique: Gérard Bourgeois
Extraits des paroles:
Sur la plage abandonnée
Coquillage et crustacés
Qui l'eût cru déplorent la perte de l'été
Qui depuis s'en est allé
On a rangé les vacances
Dans des valises en carton
Et c'est triste quand on pense à la saison
Du soleil et des chansons
Pourtant je sais bien l'année prochaine
Tout refleurira nous reviendrons
Mais en attendant je suis en peine
De quitter la mer et ma maison
Le mistral va s'habituer
À courir sans les voiliers
Et c'est dans ma chevelure ébouriffée
Qu'il va le plus me manquer
Le soleil mon grand copain
Ne me brûlera que de loin
Croyant que nous sommes ensemble un peu fâchés
D'être tous deux séparés
Source : http://www.cyberpresse.ca/arts/dossiers/un-air-dete/201108/26/01-4429093-bb-bien-bronzee.php