Lancel soirée VIP : "Sac Brigite Bardot"...
Bruno Ricard
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Les autorités canadiennes envisagent de tuer en cinq ans plus de 200.000 phoques gris, accusés de décimer les stocks de morue.
Les autorités canadiennes envisagent de tuer 220.000 phoques gris ou d'en stériliser 16.000 femelles en l'espace de cinq ans à l'Ile de Sable, au large de la côte est canadienne. Le projet, encore non avalisé, figure dans un document dont la teneur a été confirmée par le ministère compétent, et révélé au public par le journal The Coast édité à Halifax. Mais pourquoi tant de haine envers ces malheureux phoques ? Le ministère des Pêches et des Océans estime tout simplement que les 300.000 phoques gris qui vivent dans la région déciment les stocks de morue.
Un argument que n'entend pas Mark Butler du Centre d'action écologique d'Halifax : selon lui, ce n'est pas une solution à long terme. "Si on commence à tuer les phoques pour préserver les morues, il faudra continuer pendant des siècles car la pêche a décimé leurs prédateurs naturels (tels les requins). C'est un cercle vicieux", dit-il.
15.000 tonnes de carcasses à brûler !
L'Ile de Sable est un paradis des animaux. Selon le rapport, 80% des phoques de la région s'y reproduisent et cohabitent avec 400 chevaux sauvages et plus de 300 espèces d'oiseaux, au sein d'un écosystème fragile. Le ministre canadien de l'Environnement, Jim Prentice, a même annoncé la semaine dernière son intention d'en faire un parc national.
Quel que soit le scénario choisi, abattage ou stérilisation, l'opération coûterait entre 20 et 35 millions de dollars et nécessiterait l'envoi de véhicules, de carburant, de travailleurs et d'abris. Si l'on opte pour la première solution, 220.000 phoques doivent être tués sur cinq ans dont 100.000 la première année, au fusil et au gourdin. Le rapport suggère qu'un "traitement thermique" (incinération) sur place serait la meilleure solution pour se débarrasser de quelque 15.000 tonnes de carcasses et envisage de rejeter les cendres dans l'océan.
Brigitte Bardot a demandé vendredi à Nicolas Sarkozy de s'occuper de l'abattage rituel, qui concerne des centaines de millions d'animaux, de même qu'il prend position sur le voile intégral, qui
ne touche qu'"une poignée de citoyens".
Dans une lettre, Brigitte Bardot "rappelle à Nicolas Sarkozy ses engagements alors qu'il prend position pour +trancher+ sur un problème concernant une poignée de citoyens (sur le voile intégral,
NDLR) quand l'abattage rituel concerne des centaines de millions d'animaux qui sont tués chaque année pleinement conscients". "Arrêtons de nous voiler la face: les bêtes crèvent dans une
douloureuse agonie", dit Brigitte Bardot.
La Fondation Brigitte-Bardot rappelle que les autorités religieuses musulmanes estiment que l'étourdissement préalable est compatible avec l'abattage rituel. L'étourdissement préalable à
l'abattage a été introduit dans le droit français et européen il y a trente ans, mais une dérogation a été accordée pour les abattages rituels juifs et musulmans.
Madame,
J'ai été horrifiée, et c'est peu dire, en lisant dans votre numéro du 23 janvier 2010 vos pages recettes de cuisine, écrites par des femmes sadiques pour d'autres femmes censées ne pas être bouleversées par l'indifférence à la souffrance animale qui transpire de ces atroces recettes.
Pour être "Affreusement bon", comme vous titrez vos ignobles pages, il faut être "Affreusement dégueulasse" pour les écrire, et pour les découvrir avec un "frisson de délices", on ne peut qu'avoir un "frisson de dégoût et d'horreur".
Les langues d'agneaux, des coeurs de veaux et des cuisses de grenouilles sont au menu. Savez-vous de quelles atroces douleurs vous parlez mesdames dignes d'être des Draculas en jupes ou des Mengeles de la gastronomie ?
Qui n'a pas pris dans ses bras un petit agneau qui vous léchait les mains, qui n'a pas vu un petit veau téter sa mère et ne s'est pas attendri ? Et les grenouilles coupées en 2 vivantes, dont le thorax et la tête sont entassés encore vivants alors que les cuisses sont réservées à "l'art" culinaire...
Vous me dégoutez, vous êtes monstrueuses et je vous souhaite le pire.
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"Nous avons vécu un amour très pur et très romantique. Un amour comme on en rêve, une fois dans sa vie. Quarante ans sont passés, mais notre histoire reste un moment sublime de passion. Serge était un garçon réservé et pudique, vraiment très pudique, dont je garde un souvenir merveilleux. Rien ne m’énerve plus que d’entendre dire des inepties à son sujet. Il n’avait rien, strictement rien, d’un pervers ni d’un détraqué. Il adorait le beau. Il attirait le beau. Je l’ai aimé et il m’a aimée, à la folie..."
A Saint-Tropez, chez elle, Brigitte Bardot, en dépit du mauvais temps qui délave l’horizon et des méchants vents qui s’engouffrent dans la baie des Canoubiers, évoque avec chaleur, parce que je le lui demande, et non parce qu’elle se complaît dans le passé, l’image du Serge Gainsbourg qu’elle a chéri. Elle n’a pas vu le film de Joann Sfar qui la met en scène dans un des chapitres de l’histoire. Elle rappelle que "Laetitia Casta, très gentille et très mignonne, avait téléphoné à la Madrague, il y a quelques mois, un soir, bien avant d’accepter de jouer mon rôle. Nous avions longuement discuté. J’ai vu hier des premiers extraits du film à la télévision. Cela m’a amusée. Je l’aime beaucoup et je trouve qu’il n’y avait pas mieux qu’elle pour m’incarner"..
Brigitte rit quand elle entend dire que le long-métrage la fait arriver, d’un pas décidé, dans la vie de Serge Gainsbourg, un lévrier afghan tenu en laisse. "Jamais eu de tel chien!" Contrairement à la légende répandant l’idée d’une première rencontre dans un restaurant avec des mains se cherchant sous la table, l’actrice raconte que, alors qu’elle préparait le show télévisé du nouvel an 1968, Gainsbourg l’appela au téléphone, parlant peu et très bas. "Il voulait me rencontrer et me faire entendre quelques chansons qu’il avait composées. Il m’a demandé si j’avais un piano dans mon appartement de l’avenue Paul-Doumer. Je possédais un Pleyel, qui est maintenant dans ma maison de Bazoches. Serge est venu et on s’est retrouvés très intimidés. Quasiment sans voix. Il a joué Harley Davidson, une idée bizarre, car je n’avais jamais fait de moto. Je n’osais pas chanter devant lui. Je restais bloquée et les mots coincés au fond de ma gorge. Il fallait faire quelque chose. Il m’a demandé si j’avais du champagne. Nous en avons bu, un peu, beaucoup, et j’ai pu alors attaquer sa chanson, avec insolence et avec sensualité. Le lendemain, il me faisait envoyer une caisse de champagne d’une marque qu’il préférait et revenait me faire répéter, encore et encore."
"Ce n’est que, des jours plus tard, après avoir cette fois enregistré Harley Davidson, que nos doigts se sont croisés et que plus rien d’autre, plus personne d’autre, n’a existé pour moi. J’étais mariée à Gunter Sachs, mari fantôme, alors que j’avais besoin d’appartenir corps et âme à un homme qui soit présent et que j’admire. Serge était là et je l’admirais jusqu’au vertige." La suite, tout le monde la connaît. Brigitte raconte que, le jour de l’enregistrement de Je t’aime moi non plus, ils disposaient d’un micro chacun, distants d’un mètre. "On mimait les paroles et les bruits d’un couple faisant l’amour, en nous tenant par la main. Je crois que l’effleurement de nos doigts, les uns contre les autres, reste un des moments les plus érotiques que j’aie vécus." Bardot précise n’avoir pas rencontré les parents Ginzburg. "Il y avait des pans entiers de sa vie qu’il ne m’a pas montrés. J’ai découvert récemment que Serge avait été peintre et qu’il avait des enfants d’un précédent mariage."
Menacé d’un scandale par Sachs s’il sortait Je t’aime… Bardot se souvient comment il accepta à la dernière minute de supprimer la chanson du disque et d’en enfermer la bande dans un coffre chez Philips. Peu après, Gainsbourg allait dire au revoir à Brigitte chez elle alors en partance pour Almeria et le tournage de Shalako (un western avec Sean Connery). Elle bouclait ses valises, que Gainsbourg truffa de mots d’amour griffonnés sur des feuilles de musique. "Il voulait venir me retrouver en Espagne mais mon mari était là. Notre séparation, sans cris ni heurts, est devenue définitive." En guise d’adieu, "Gainsbarre" devait composer Initiales BB. "C’est l’hymne nostalgique qui glorifie pour toujours l’image de déesse adorée que j’avais, à ses yeux d’artiste d’exception."
* Journaliste, écrivain, commissaire de l’exposition Bardot, Espace Landowski, Boulogne-Billancourt (92). Jusqu’au 7 mars.
Source : http://www.lejdd.fr/Culture/Cinema/Actualite/Bardot-J-ai-aime-Serge-a-la-folie-165516/Alors qu'elle vient de prendre une grosse colère en apprenant que Patrick Balkany racontait dans son dernier livre qu'ils avaient eu une liaison, Brigitte Bardot donne une magnifique interview dans les colonnes du JDD.
Le film consacré à Serge Gainsbourg, Gainsbourg, vie héroïque sort mercredi dans les salles, il était normal que celle qui a partagé la vie donne sa version des faits. Ravie d'avoir été incarnée par Laetitia Casta dans ce conte de Joann Sfar, BB tient tout de même à rectifier deux ou trois petites choses. Non, elle n'a jamais débarqué dans la vie de Gainsbourg avec un lévrier afghan tenu en laisse comme celui dont la Casta est accompagnée et tient à raconter sa propre version des faits.
Elle confie à son ami Henry-Jean Servat, commissaire de l'exposition qui lui est consacrée à Boulogne-Billancourt, la façon dont s'est passée leur rencontre, leur premier contact téléphonique alors qu'elle préparait une émission de télévision pour le nouvel an 1968.
"Il voulait me rencontrer et me faire entendre quelques chansons qu'il avait composées.(...) Serge est venu et on s'est retrouvés très intimidés. Quasiment sans voix.(...)Il m'a demandé si j'avais du champagne. Nous en avons bu, un peu, beaucoup et j'ai alors pu attaquer sa chanson avec insolence et avec sensualité.(...) Ce n'est que, des jours plus tard, après avoir enregistré Harley Davidson, que nos doigts se sont croisés et que plus rien d'autre, plus personne d'autre, n'a existé pour moi."
Et pourtant à l'époque, Brigitte Bardot n'était pas libre. Elle explique "J'étais mariée à Gunter Sachs, mari fantôme, alors que j'avais besoin d'appartenir corps et âme à un homme qui soit présent et que j'admire. Serge était là et je l'admirais jusqu'au vertige." Cependant, il gardera toujours une part de mystère puisqu'elle déclare avoir "découvert récemment qu'il avait été peintre et qu'il avait des enfants d'un précédent mariage."
Brigitte Bardot raconte aussi l'enregistrement de Je t'aime moi non plus. "On mimait les paroles et les bruits d'un couple faisant l'amour, en nous tenant par la main. Je crois que l'effleurement de nos doigts, les uns contre les autres, reste un des moments les plus érotiques que j'aie vécus." Cette chanson sera finalement supprimée du disque et la bande "enfermée dans un coffre chez Philips" suite aux menaces du mari de BB. Puis la vie a repris ses droits. Gainsbourg et Bardot se sont séparés "sans cris ni heurts" mais en laissant derrière eux l'empreinte d'un couple devenu mythique.
Des mots simples pour expliquer un amour infini : "Nous avons vécu un amour très pur et très romantique. Un amour comme on en rêve, une fois dans sa vie. Quarante ans sont passés mais notre histoire reste un moment sublime de passion."
Source : http://www.purepeople.com/article/brigitte-bardot-sa-bouleversante-declaration-d-amour-a-serge-gainsbourg_a48161/1Un don d'1,5 million d'euros à la SPA, c'est rare. Un couple de retraités dunkerquois ...
a voulu « faire quelque chose pour les animaux » du chenil Paul-Hué (voir nos éditions des 10 et 12 décembre) . Mais la donatrice n'a pas souhaité sortir de l'ombre. Elle aurait juste aimé que Brigitte Bardot (notre photo, crédit Frank Guillou / Fondation Brigitte Bardot), « cette grande dame », soit au courant du geste.
« Je ne savais pas qu'un tel don avait été fait », déclare celle qui a toujours bataillé pour les animaux. Jamais une telle somme n'avait été offerte « pour un refuge. Je trouve que c'est formidable, j'espère que les structures d'accueil seront à la hauteur ». Le couple souhaite, en effet, s'associer à la reconstruction du chenil vétuste. « Ce sont des gens exceptionnels, bravo à eux », s'enthousiasme « BB ».
« Je suis contente qu'elle ait répondu », poursuit la retraitée dunkerquoise. « Je suis étonnée qu'elle n'ait pas été mise au courant du don plus tôt, mais c'est fait maintenant ! Je crois que tout est dit, il n'y a rien à ajouter de plus. » Le couple, toujours discret, n'attend plus qu'une chose désormais : la rénovation du chenil.
Source : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Secteur_Dunkerque/2009/12/20/article_brigitte-bardot-felicite-le-couple-deret.shtml