La Madrague profanée : le deuil piétiné et l'époux de Brigitte Bardot banni de sa propre vie !

Publié le par Ricard Bruno

Bernard d'Ormale devant la Madrague aujourd'hui à 16h20 ©DR

Bernard d'Ormale devant la Madrague aujourd'hui à 16h20 ©DR

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L'INDIGNITÉ FAITE À L’ÉPOUX DE BRIGITTE BARDOT ET LA SACCADE DE LA MADRAGUE
La disparition de Brigitte Bardot laisse place à un spectacle affligeant, où la cruauté administrative et l'ingratitude la plus totale semblent avoir pris le pas sur le respect et l'humanité. Il est aujourd'hui impératif de dénoncer publiquement le traitement indigne infligé à son époux, Bernard d’Ormale, ainsi que la dénaturation méthodique de La Madrague.
Comment tolérer qu'un homme de 85 ans, qui a partagé trente-cinq ans de vie, de complicité et de dévouement quotidien aux côtés de l'icône nationale, soit aujourd'hui traité comme un intrus indésirable ? L'accès à la propriété lui est désormais interdit, au point qu'il ne peut même plus y pénétrer pour récupérer ses propres papiers ainsi que l'ensemble de ses effets personnels. Déployer une surveillance stricte pour barrer la route au gardien légitime de la mémoire de Brigitte Bardot, et le priver de ses documents administratifs comme de ses biens les plus intimes, est une insulte directe à ce qu'elle incarnait. De son vivant, elle n'aurait jamais toléré que l'on traite son mari avec une telle brutalité.
Pour parachever cette entreprise d'effacement et de spoliation affective, le mythique portail bleu de La Madrague a été totalement changé. Ce portail, symbole mondialement connu et indissociable de l'âme de cette maison, a été liquidé. Sous couvert de transition ou de restructuration, c'est l'histoire visuelle et émotionnelle du lieu que l'on vandalise, effaçant d'un coup de pinceau ou de tracteur les souvenirs de toute une vie.
Cette violence institutionnelle et ce manque cruel de décence ne peuvent rester sous silence. Nous dénonçons avec la plus grande fermeté ce comportement révoltant. Nous exigeons le respect immédiat des droits les plus élémentaires de Bernard d’Ormale, à commencer par la restitution sans condition de ses documents administratifs et de tous ses effets personnels.
La mémoire de Brigitte Bardot et le deuil de ses proches méritent infiniment mieux que cette dérive brutale.
Bruno Ricard 

Publié dans ACTUALI

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