Nouveautés dans mes collections sur Brigitte Bardot
Cadre mémoire obsèques de Brigitte Bardot avec invitation "passe vip", et marguerite offert à la cérémonie religieuse
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Cadre mémoire obsèques de Brigitte Bardot avec invitation "passe vip", et marguerite offert à la cérémonie religieuse
Estimation entre 800.000 euros et 1.200.000 euros
Kees VAN DONGEN Brigitte Bardot - circa 1959-1960 Huile sur toile Signée en haut à gauche "Van Dongen", contresignée des initiales au dos sur le châssis "VD" 130.2 x 97 cm Provenance : Kees Van Dongen Marie-Claire Van Dongen, Monaco (par descendance du précédent, circa mai 1968) Collection particulière, Monaco (par descendance de la précédente, circa juillet 2011) Collection particulière (par descendance du précédent, circa mai 2025) Expositions : Paris, Musée Galliera, Les peintres témoins de leur temps: L'amour, janvier-mars 1964, reproduit en couleur en couverture ainsi que sur l'affiche de l'exposition New York, Leonard Hutton Galleries, A Comprehensive Exhibition of Paintings 1900 to 1925 by Van Dongen, novembre-décembre 1965, n°31, reproduit en couleur (datée 1960) Tokyo, Iselan Gallery, Nagoya, Meitetsu Gallery, Yokohama, Yokohama Museum of Art, Kanazawa, Ishikawa Prefectural Museum, Hamamatsu, Hamamatsu Museum of Art, mars-juillet 1978, n°50, reproduit en couleur Bibliographie : J.-F.Chabrun, "Van Dongen retrouve son passé", in Paris-Match, n°548,10 octobre 1959, reproduit en couleur (vue d'installation, titrée Portrait de B.B) "Schilder van der Vrow: Kees van Dongen, vitaal ondanks 83 jaren", in De Volkskrant, 16 juin 1960, reproduit C.Megret, Le plus français des Hollandais, 12 août 1960 (vidéo de l'interview de Kees Van Dongen dans son atelier; https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cpf08009173/le-plus-francais-des-hollandais) "Rumoer rond Kees van Dongen is bedaart", in Televizier, n°3, numéro spécial, Televizier: Kees Van Dongen, 21 janvier 1961, reproduit H. Ten Berge, "Kees van Dongen zag Brigitte veranderen", in De Telegraaf, 14 février 1964, reproduit p.11 G. Diehl, Van Dongen, Flammarion, Paris, 1968, p.72,85, reproduit en couleur p.84 (titrée Portrait de Brigitte Bardot, collection particulière, Monaco) Cor Dekkinga 1959, Peinture de Brigitte Bardot par Van Dongen, Photographie, LaM, Lille, n°inv.2009.8.2 (11) (vue d'installation, photographie datée par erreur 1959, la date correcte est circa 1961) Cor Dekkinga 1959, Atelier de Van Dongen, Photographie, LaM, Lille, n°inv. 2009.88 (vue d'installation, photographie datée par erreur 1959, la date correcte est circa 1961) Cette œuvre sera incluse dans le catalogue raisonné digital Van Dongen actuellement en préparation par le Wildenstein Plattner Institute. Un avis d’inclusion du Wildenstein Plattner Institute sera délivré à la charge de l'acquéreur. Kees VAN DONGEN 130.2 x 97 cm
La 27 édition de la Festa do Cinema Francês met à l'honneur l'actrice Brigitte Bardot à la Cinemateca Portuguesa. À partir du 1er octobre, près de vingt films permettront de parcourir la carrière d'une actrice iconique qui a accompagné certaines des grandes transformations du cinéma français des années 1950 et 1960.
Quelques mois après la disparition de l'actrice, le 28 décembre 2025 à Saint-Tropez, la Festa do Cinema Francês retrace la filmographie de Brigitte Bardot. Actrice, chanteuse et figure incontournable de la culture populaire, elle devient en quelques années l'une des grandes stars du cinéma français. En un peu plus de deux décennies, elle travaille avec des réalisateurs aussi différents que Roger Vadim, Louis Malle, Jean-Luc Godard ou Henri-Georges Clouzot, passant de la comédie au drame et au film d'aventure. Si son immense succès international a durablement associé son nom à l'image du sex-symbol, sa filmographie révèle une actrice aux registres beaucoup plus variés.
C'est cette autre dimension que la rétrospective « O Lado BB » entend mettre en lumière. À partir du 1er octobre, près de vingt films présentés à la Cinemateca Portuguesa mettrons en lumière différentes périodes de sa carrière et permettront de retrouver la diversité des réalisateurs, des genres et des personnages qui ont marqué son parcours.
Parmi les films proposés figure Et Dieu... créa la femme, réalisé par Roger Vadim, alors époux de Bardot. Sorti en 1956, le film la propulse définitivement au rang de star internationale et contribue à transformer Saint-Tropez en lieu mythique associé à son image.
Avec Vie privée, réalisé par Louis Malle en 1962, Bardot interprète une femme dont la vie est progressivement envahie par la célébrité et les photographes. Le film, largement inspiré de l'expérience médiatique de l'actrice, explore le rapport entre vie privée, notoriété et regard du public.
Dans Le Mépris (1963), l'un des grands films de Jean-Luc Godard, c'est précisément cette image publique que le réalisateur interroge. Au cœur de la spectaculaire Casa Malaparte, Bardot devient à la fois femme, actrice, objet de désir et image cinématographique, dans un film qui questionne la manière dont le cinéma transforme une personne en représentation.
La prochaines session pour ce film est le 17 octobre à 18 heures à la Cinemateca Portuguesa - Museu do cinema.
Enfin, Viva Maria! (1965), de nouveau réalisé par Louis Malle, réunit Bardot et Jeanne Moreau, deux figures majeures mais très différentes du cinéma français. Cette comédie d'aventure aux accents de western, située dans une Amérique latine imaginaire, offre à Bardot un registre plus libre.
Cette rétrospective occupe une place particulière dans la 27ᵉ Festa : elle retrace l'évolution de l'actrice, quelques mois seulement après son décès.
L’esplanade Brigitte Bardot a été inaugurée lundi 28 septembre à Port-Fréjus, en présence du maire David Rachline, pour rendre hommage à l’actrice et à son engagement pour la protection animale.
À Fréjus (Var), une esplanade porte désormais le nom de Brigitte Bardot, en hommage à son histoire avec la ville et le drame de Malpasset.
Une sculpture de Brigitte Bardot veille désormais sur Port-Fréjus (Var). Lundi 28 septembre, le maire de Fréjus David Rachline a inauguré la nouvelle esplanade qui porte le nom de l’actrice, en présence notamment de son époux, Bernard d’Ormale, et de l’artiste Steve Chaudanson, à l’origine de l’œuvre.
Mais pourquoi avoir choisi le nom de Brigitte Bardot pour cet espace situé autour de la capitainerie ?
Au-delà de son immense carrière au cinéma et de son engagement en faveur de la protection animale, la Ville de Fréjus rappelle un épisode beaucoup moins connu de son histoire : son soutien aux victimes de la catastrophe de Malpasset, en 1959.
Le 2 décembre 1959, le barrage de Malpasset cède après plusieurs semaines de pluies importantes. Une gigantesque vague déferle alors dans la vallée du Reyran avant de frapper Fréjus. Le bilan est dramatique : 423 personnes perdent la vie et environ 7 000 personnes sont sinistrées.
Face à l’ampleur du drame, un immense mouvement de solidarité se met en place à travers la France.
Brigitte Bardot, alors au sommet de sa carrière, décide elle aussi de venir en aide aux victimes. Selon la Ville de Fréjus, elle contribue, avec Robert Hossein, à réunir un million de francs pour les sinistrés. Elle va également jusqu’à donner sa Simca Aronde Océane, qui est mise aux enchères au bénéfice des victimes.
Un geste que la municipalité considère encore aujourd’hui comme « l’un des liens forts entre l’actrice et Fréjus ».
« 65 ans après Malpasset, inscrire son nom est aussi une manière pour Fréjus de lui dire merci », a ainsi rappelé David Rachline lors de l’inauguration, dans son discours.
L’inauguration a également été l’occasion pour David Rachline d’annoncer sa volonté d’interdire la chasse à Fréjus, partout où la commune en a la possibilité et pour une durée indéterminée. Une décision qu’il souhaite notamment justifier par la protection de la faune après les fortes chaleurs et les incendies de cet été.
À ce stade, cette interdiction n’est pas encore effective : une réunion doit prochainement définir ses modalités.