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action de protection animale

Adoptez un animal chez Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot

En mars 1980, B.B dans son jardin de Bazoches. Si le domaine est désormais ouvert au public pour les adoptions, seuls les chats ont le droit de rentrer dans la maison de Brigitte Bardot.

A Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines), la propriété de Brigitte Bardot est désormais ouverte au public tous les samedis afin de proposer chats et chiens à l’adoption. 

A chaque instant, on a le sentiment qu’elle va surgir de sa maison, pieds nus et cheveux au vent. C’est ici, à Bazoches-sur-Guyonne, dans les Yvelines, que Brigitte Bardot se réfugiait de juin à octobre, fuyant les touristes et les voyeurs qui rôdaient autour de sa demeure tropézienne dès le soleil venu. En 1960, Brigitte Bardot a le coup de foudre pour cette ancienne bergerie blottie dans un farfouillis d’arbres, de fleurs, de marre et de prairie, situé à 40 minutes de Paris. Elle y vit en harmonie avec ses animaux et ses rares amis, puis, en 2006, décide de faire don de sa propriété à sa Fondation qui, à son tour, rachète d’autres parcelles voisines. Ainsi le refuge de Brigitte Bardot est-il devenu celui des rescapés de l’enfer humain.

Aujourd’hui, cette propriété de 4 hectares est un coin de paradis, un lieu de convalescence sans cage, ni box, afin de permettre à près de 700 animaux abandonnés et maltraités de panser leurs plaies et de retrouver confiance en l’homme. Parmi eux, il y a des moutons joufflus et des chèvres câlines sauvés de l’Aïd, une joyeuse troupe de cochons vietnamiens qui a échappé à la mort quand les obsédés de la peste porcine menaçaient. Des chats et des chiens victimes de cruautés, d’autres qui ont fait les frais d’une rupture de couple ou qui ont été laissés sur le carreau suite au décès de leur propriétaire, les héritiers ne voulant pas « s’encombrer ».

 

 

Les animaux bichonnés par une équipe au coeur d'or

Jusqu’alors fermé au public, le refuge de Bazoches ouvre désormais ses portes tous les samedis pour proposer ses chats et quelques chiens à l’adoption. Installés dans deux chatteries avec lampes chauffantes et accès à l’extérieur, bichonnés par une équipe au cœur d’or (une dizaine d’employés et des bénévoles), les petits félins attendent patiemment leur nouvelle famille. Le plus difficile ? Devoir « choisir » : tous sont des boules de tendresse qui accourent dans vos jambes pour se faire caresser.

Pour fêter ce bel évènement, la Fondation Brigitte Bardot a réuni, le 5 octobre, ses amis les plus fidèles. On comptait ce jour-là de nombreuses célébrités (Arielle Dombasle, Raphaël Mezrahi, Dave, Aymeric Caron…), mais aussi des personnalités politiques (Samantha Cazebonne, Aurore Bergé, Gabriel Attal…), et un seul message à diffuser le plus largement possible : n’achetez pas, adoptez !

Refuge de Bazoches
Chemin de la Buissonnerie
78490 Bazoche-sur-Guyonne
01 34 86 23 70 ou 01 45 05 14 60
adoption.fondationbrigittebardot.fr

Source de l'article : Cliquez ICI

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Yvelines : venez voir les 700 animaux qui ont trouvé refuge chez Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Le site de la fondation créée par l’actrice, qui habitait elle-même le domaine jusqu’en 2006, ouvre officiellement ses portes au public ce samedi à Bazoches-sur-Guyonne.

 

Bazoches-sur-Guyonne. Ici, pas de cages ni de box : les 700 animaux se promènent en semi-liberté. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Bazoches-sur-Guyonne. Ici, pas de cages ni de box : les 700 animaux se promènent en semi-liberté. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Il fut le refuge tranquille d'une des plus grandes stars du cinéma français mais désormais, ce sont les animaux qui y sont chouchoutés comme des stars. A Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines), le refuge de la Fondation Bardot ouvre ses portes au public ce samedi, jour de son inauguration officielle, après deux années de travaux de rénovation.

C'est en 2006 que l'inoubliable interprète d'« Et Dieu créa la femme » (1956), a fait don de cette maison qu'elle avait achetée dans les années 1960 afin de s'y reposer, loin des projecteurs et des paparazzis.

 

« C'était une toute petite maison de campagne, une bergerie sans eau ni électricité, explique Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale de la Fondation. Puis elle l'a rénovée et a pu réunir des parcelles et des bâtiments voisins. Après le don, nous aussi avons acheté d'autres parcelles pour aboutir à ce refuge situé dans un parc de 3 ha. »

«Pour les animaux, c'est un vrai 4 étoiles»

Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale de la Fondation. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale de la Fondation. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Un parc, en fait une véritable ferme, où gambadent près de 700 animaux en semi-liberté. Car là est l'originalité des trois refuges de la Fondation, ceux de Bazoches, de Montpont (Dordogne) et de La Mare Auzou (Eure). « C'est un concept atypique : il n'y a pas de cage, pas de box, reprend Ghyslaine Calmels-Bock. Au moment de créer des refuges, Brigitte Bardot avait été très choquée de voir que dans les sites des autres associations, les animaux étaient enfermés. Ici, ils sont accueillis dans un environnement idéal. Ils sont en famille ! Pour eux, c'est un vrai quatre étoiles ! »

Un palace à ciel ouvert qui accueille en ce moment quelque 300 chats à adopter, mais aussi des chèvres, moutons, poules, oies, canards et autres poneys ou ânes. Des bêtes recueillies par la Fondation souvent après un signalement d'abandon ou de maltraitance, mais en tout cas, jamais en situation d'errance. « Nous n'avons pas le droit car nous n'avons pas le statut de fourrière, rappelle la directrice générale. Ce sont souvent des animaux qui arrivent là après une saisie juridique pour cause de maltraitance, parce que leur propriétaire est expulsé ou décédé. Nous entretenons beaucoup de relations avec les services sociaux, les services de police ou vétérinaires. »

A l'arrivée, ce sont des « milliers d'animaux » qui, chaque année, rejoignent un des trois refuges ou des pensions disséminées dans toute la France. « On ne refuse jamais un animal, on a trop peur qu'il soit euthanasié, souligne Ghyslaine Calmels-Bock. Quoi qu'il arrive, on trouve toujours de la place même quand on se retrouve devant un lot de 600 chèvres comme ce fut le cas récemment. »

La Fondation a ainsi proposé à des agriculteurs ou des éleveurs dont l'activité est en baisse, voire en passe de péricliter, d'accueillir ces animaux contre une rémunération. « Les bêtes trouvent une place et cela permet à l'agriculteur de poursuivre son métier », sourit la directrice.

Bazoches-sur-Guyonne. Brigitte Bardot a fait don de sa propriété à sa Fondation en 2006. Le parc s’étend désormais sur 3 ha. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Bazoches-sur-Guyonne. Brigitte Bardot a fait don de sa propriété à sa Fondation en 2006. Le parc s’étend désormais sur 3 ha. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

A Bazoches-sur-Guyonne, une dizaine d'employés s'occupent à plein temps du refuge et de ses pensionnaires, aidés en cela parfois par des bénévoles. « Maintenant que les travaux sont terminés, nous allons pouvoir accueillir les élèves des écoles, se félicite Ghyslaine Calmels-Bock. On peut aussi compter sur les résidants d'une maison de retraite toute proche qui nous fabriquent des jouets pour les chats. » Quant au grand public, il pourra désormais venir tous les samedis dans le but de rencontrer les chats à adopter, mais aussi quelques chiens.

Fondation Brigitte Bardot, chemin de la Buissonnerie à Bazoches-sur-Guyonne. Rens. : fondationbrigittebardot.fr

La SPA lance un appel

La Société Protectrice des Animaux (SPA) a constaté une augmentation de 10 % de chiens et chats abandonnés dans ses refuges cet été par rapport à 2018. Pour faire « adopter ces animaux et sensibiliser le public au bien-être animal », l’association organise ce samedi et ce dimanche un week-end « portes ouvertes ». Les membres des refuges proposeront diverses animations au public afin de mieux présenter leurs protégés. Dans le département, trois refuges participent : à Hermeray (situé à La Berthière), Plaisir (bois de Sainte-Apolline, sur la D 134) et Orgeval (1, route Royale).Rendez-vous ce samedi et ce dimanche, de 10 heures à 17 heures.

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Tarbes. Les animaux ont leur journée

Publié le par Ricard Bruno

C'est la première journée des animaux à Tarbes./ Photo DR

Pour la première fois, Tarbes va accueillir sa Journée mondiale des animaux, ce samedi. C'est la fondation Brigitte Bardot qui est à l'initiative de cet événement, qu'elle organise déjà depuis quelques années à Pau et d'autres villes des Pyrénées-Atlantiques.

«On veut toucher un autre public», explique Daniel Raposo, le délégué Fondation Brigitte Bardot pour les Pyrénées-Atlantiques. Une dizaine d'associations de la cause animale seront présentes pour partager leur travail, à leur stand et à travers des interventions.

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Montauban. Manque de soins : un propriétaire de chiens poursuivi

Publié le par Ricard Bruno

«Manque de soins, mauvais traitements»… Une infraction sanctionnée par le code rural bien que s'apparentant, de fait, à de la maltraitance (un délit réprimé par le Code pénal)…

Pour avoir négligé ses chiens, un Moissagais qui détenait huit huskys était donc poursuivi jeudi matin devant le tribunal de police. Alertée par des tiers, témoins des mauvais traitements infligés à ces animaux, l'association des Oubliés de Saint-Béart avait fini par obtenir une ordonnance du procureur pour enlever les deux chiens encore vie au domicile de ce propriétaire, les six autres manquant à l'appel sans que personne ne sache ce qu'ils étaient devenus, probablement morts. Les deux huskys survivants furent récupérés par l'association de protection animale dans un état de maigreur extrême, dévastés par la gale qui avait atteint leurs organes respiratoires. Un tableau clinique déplorable attestant d'une évidente absence de soins.

Propriétaire absent à l'audience : deux amendes et la confiscation des chiens requises

Jeudi à Montauban, le propriétaire ne s'est pas présenté à l'audience. Mais l'enquête mit en exergue les conditions de vie inacceptables de ces chiens qui dormaient à même le sol et ne mangeaient pas à leur faim.

 

À l'audience Maitre Laure Berges- Kuntz intervenant pour les Oubliés de Saint- Béart (à qui elle rendit un vibrant hommage), la SPA et les fondations Brigitte Bardot et 30 millions d'Amis, s'appuya sur le Code civil et la déclaration de Cambridge (le premier reconnaît désormais les animaux comme des «êtres vivants doués de sensibilité», la seconde conclu que les animaux non humains ont une conscience analogue à celle des animaux humains) pour réclamer des dommages et intérêts au nom des associations parties civiles, la confiscation des deux huskys actuellement entre les mains bienveillantes de s Oubliés de Saint Béart, demandant par ailleurs que le propriétaire soit frappé d'une interdiction de détenir un animal pendant trois ans.

 

Pour les défenseurs de la cause animale, les manquements coupables de ce propriétaire envers ses chiens sont avérés. Pour le ministère public également : deux amendes de 400 € et la confiscation des animaux furent requises.

 

Le jugement a été mis en délibéré au 7 novembre prochain.

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Dunkerque : Un pêcheur recherché pour avoir frappé un bébé phoque

Publié le par Ricard Bruno

Le bébé phoque blessé. — LPA de Calais

Le bébé phoque blessé. — LPA de Calais

L’ONG Sea Shepherd et le Centre de soins de la faune sauvage de la LPA de Calais ont annoncé leur intention de déposer conjointement une plainte contre un pêcheur. Ce dernier est suspecté d’avoir volontairement frappé un bébé phoque, dimanche, sur la plage de Dunkerque, dans le Nord.

Selon Sea Shepherd, un pêcheur au filet a frappé à plusieurs reprises, au niveau de la tête, une jeune femelle phoque échouée sur la plage, dimanche matin. L’ONG précise que c’est un témoin de la scène qui s’est interposé et sauvé la vie de l’animal. Selon les récits des personnes présentes collectés par Sea Shepherd, le mis en cause s’en est pris au phoque, l’accusant de détruire ses filets.

Un animal déjà affaibli

La police a été contactée mais le pêcheur avait quitté les lieux avant l’arrivée de la patrouille. Néanmoins, selon nos informations, plusieurs témoins ont pu fournir aux fonctionnaires le signalement de l’homme, sa photo ainsi que l’immatriculation de son véhicule. La LPA de Calais, qui a recueilli le phoque, a confirmé à 20 Minutes qu’une plainte allait être déposée conjointement avec l’ONG Sea Shepherd pour « destruction volontaire d’espèce protégée ».

Baptisée Laëtitia, la femelle bébé phoque est actuellement soignée au Centre de soins de la faune sauvage. « Elle était un peu malade, c’est pour cela qu’elle s’est échouée. Elle souffre aussi d’ecchymoses à la tête après les coups portés. Un vétérinaire la suit depuis dimanche et elle va mieux aujourd’hui », assure-t-on à la LPA de Calais. Âgé entre deux et trois mois, l’animal doit entrer dans une période de réhabilitation avant de pouvoir être relâché.

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Après lui avoir brisé les pattes, il laisse son chien attaché à un camion durant 10 jours sans nourriture

Publié le par Ricard Bruno

JAMAIS je ne pourrais m'y résoudre, tant que de telles horreurs auront lieu, je me lèverais contre cette barbarie incommensurable que fait subir l'être "dit humain" aux animaux, ça me met dans une rage noire de voir de tels cas de maltraitance, il faut absolument que ce gouvernement se bouge "le cul" par la création d'un véritable ministère dédié aux animaux ! maintenant il faut AGIR et ne pas rester le cul visser sur une chaise, marre de tous ces massacres qui n'en finissent pas, ça ne peut plus durer, écouter le peuple Français dans sa grande majorité qui veut une véritable justice pour les animaux, ON VEUT des peines exemplaires pour les tortionnaires !

Bruno Ricard 
 

Duke, un chiot âgé de 10 mois, a vécu un véritable enfer. 

Ce dernier a passé 10 jours attaché à un vieux camion, sans être nourrit ou soigné. Son propriétaire "n'en aurait plus voulu après que Duke soit tombé malade". 

Heureusement pour lui, une femme a informé une association de sauvetage de la commune, le RSDR Rudozem Street Dog Rescue, et il a rapidement été pris en charge. 
Les bénévoles ont été choqués de l'état de la pauvre victime : Il pataugeait dans ses propres excréments, était recouvert de puces et en état de malnutrition avancé

Les pattes étaient brisées

Pire encore, les vétérinaires qui l'ont pris en charge ont découvert qu'il avait les pattes brisées. Son ancien propriétaire avait du le battre, avant de le laisser pour mort attaché à ce camion. 

Lorsque le présidant de l'association, Tony Rowles, est arrivé sur place, il fut littéralement choqué de l'état du chien. Après avoir été soigné en urgence dans une clinique vétérinaire, Duke a été accueilli chez Tony, qui ne souhaitait pas qu'il aille au refuge. Très apeuré durant les premières semaines parce que peu habitué à recevoir de l'amour, Duke a fini par s'acclimater à ce confort dont avait droit les autres animaux de la maison.

Mais les lésions étant nombreuses, une intervention chirurgicale pour réparer ses pattes brisées fut programmée, allongeant sa durée de convalescence.

Une histoire qui finit bien

Heureusement, c'est une histoire qui finit bien : Duke a été adopté par une femme touchée par son histoire. Il est aujourd'hui couvert d'amour dans son nouveau foyer. 

Souhaitons à lui et sa nouvelle humain tout le bonheur qu'ils méritent !

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI

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France 3 ne veut plus parler des corridas à Nîmes !

Publié le par Ricard Bruno

Merci à Thierry Hély !

Merci à Thierry Hély !

France 3 ne veut plus parler des corridas à Nîmes (deuxième ville taurine de France). Le coup est RUDE pour les aficionados ! D'autant plus que cela risque de faire tache d'huile... Bravo France 3 !

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Chasse en captivité : alerte aux sordides safaris des campagnes

Publié le par Ricard Bruno

Chasse en captivité : alerte aux sordides safaris des campagnes

Une association de protection de la faune sauvage révèle les dessous cruels de la chasse en captivité : des milliers d’animaux élevés pour ce «loisir» sont en effet traqués dans des parcs grillagés.

«C’est un parc d’attractions pour chasseurs.» Visage flouté, un enquêteur résume en quelques mots l’enquête qui sera révélée ce samedi par l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas), et intitulée «Carnage derrière le grillage». Les images, tournées en caméra cachée entre septembre 2018 et février 2019 dans un parc de chasse de Nouvelle-Aquitaine, montrent notamment un sanglier acculé, achevé à coups d’épieux, déchiqueté par des meutes de chiens. «Comme ils sont sûrs de l’avoir, ils ne le tuent pas tout de suite, il faut s’être amusé avec», commente l’enquêteur, qui dénonce chez les chasseurs un «plaisir de voir l’animal en détresse».

Selon l’Aspas, entre 50 000 et 100 000 sangliers, cerfs, chevreuils, mouflons ou daims sont ainsi élevés pour être chassés sur environ 1 300 terrains privés et grillagés dont ils ne peuvent s’échapper. Sur place, tout est adapté à ce «loisir» : pistes aménagées, miradors, parfois même salles de découpe du gibier, restauration… «Ces parcs sont légaux, précise Madline Rubin, directrice de l’Aspas. Comme lors d’un safari, les chasseurs paient pour venir traquer les animaux et s’amusent à les harceler pendant des heures avant de les abattre.» L’activité est lucrative : une journée de chasse avec à la clé 20 sangliers tués est par exemple facturée 9 000 euros aux chasseurs selon l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

Une des voies d’accès vers un autre parc de ce type. Photo Aspas

Une des voies d’accès vers un autre parc de ce type. Photo Aspas

La réglementation distingue deux types de structures : les parcs, au sein desquels la chasse est ouverte aux mêmes périodes qu’à «l’extérieur», et les enclos, qui sont des terrains dotés d’une habitation et d’une clôture permanente ; là, la chasse est autorisée toute l’année. Selon l’Aspas, l’opacité règne dans ces enceintes privées car «les agents de l’ONCFS, chargés de contrôler la chasse partout ailleurs, n’ont pas le droit d’entrer dans les enclos sans mandat particulier». En outre, certains animaux chassés dans ces parcs et enclos proviendraient de l’étranger, comme des cerfs ou des sangliers importés de Pologne ou de Hongrie, ce qui soulève des questions d’ordre sanitaire, certains animaux parvenant à s’évader.

A LIRE AUSSI[Reportage] Chasse : «D’habitude, nous avons la bonne idée de nous tuer entre nous»

L’Aspas demande donc l’interdiction de la chasse en captivité, «cruelle et totalement aberrante sur le plan écologique». De plus, elle souligne que les élevages de sangliers destinés ces chasses commerciales apparaissent d’autant plus choquants que les chasseurs mettent régulièrement en avant leurs difficultés à réguler les populations en liberté. Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture, avait d’ailleurs déclaré sur CNews, le 29 août, qu’il y avait «beaucoup trop de sangliers» et qu’il fallait en «prélever plus». Or la France compte au moins 350 élevages de sangliers destinés à la chasse, et aucune statistique nationale ne permet de savoir combien de sangliers sont lâchés officiellement… et encore moins officieusement.

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« Je protège mon animal » : la carte indispensable en cas d’accident

Publié le par Ricard Bruno

La mairie de Montpellier vient de mettre en place un système de protection des animaux en cas d'accident de leur maître. Son nom ? "Je protège mon animal."

Qu’arrive-t-il à un animal domestique lorsque son maître est victime d’un accident ? Pour éviter que la pauvre bête ne se retrouve pas privée de soins pendant plusieurs jours, la ville de Montpellier a mis en place un ingénieux système : une carte indiquant « j’ai un animal seul chez moi », à placer dans son porte-monnaie. Une première en France.

« Je protège mon animal » : la carte indispensable en cas d’accident

Lorsque l’on vit seul, difficile de s’assurer que son animal sera pris en charge en cas d’accident ou d’hospitalisation soudaine. C’est pour y remédier que Valérie Barthas-Orsal, déléguée à l’animal en ville à la mairie de Montpellier, a eu cette idée brillante : un carton de la taille d’une carte de visite, signalant la présence d’un animal chez soi et les coordonnées d’une personne de son entourage à contacter.

Ainsi, en cas d’intervention, les secours peuvent alerter un proche pour qu’il s’occupe de l’animal en l’absence de son maître. Isabelle, qui vit seule avec son chien Félix, a immédiatement adopté le système « Je protège mon animal ». Elle explique à France Bleu être ainsi rassurée :

« Lorsqu’on vit seule, forcément, on se préoccupe de ce qu’il arriverait à notre animal en cas de situation extrême. Mon chien, c’est un être sensible et intelligent, si je ne rentre pas à la maison, il va vraiment se sentir mal. »

Autre avantage, la carte permet également de soulager les refuges trop souvent surchargés. En effet, en cas d’accident, si les secours ne savent pas qui contacter, c’est auprès de la SPA qu’ils se tournent.

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