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action de protection animale

Dunkerque : Un pêcheur recherché pour avoir frappé un bébé phoque

Publié le par Ricard Bruno

Le bébé phoque blessé. — LPA de Calais

Le bébé phoque blessé. — LPA de Calais

L’ONG Sea Shepherd et le Centre de soins de la faune sauvage de la LPA de Calais ont annoncé leur intention de déposer conjointement une plainte contre un pêcheur. Ce dernier est suspecté d’avoir volontairement frappé un bébé phoque, dimanche, sur la plage de Dunkerque, dans le Nord.

Selon Sea Shepherd, un pêcheur au filet a frappé à plusieurs reprises, au niveau de la tête, une jeune femelle phoque échouée sur la plage, dimanche matin. L’ONG précise que c’est un témoin de la scène qui s’est interposé et sauvé la vie de l’animal. Selon les récits des personnes présentes collectés par Sea Shepherd, le mis en cause s’en est pris au phoque, l’accusant de détruire ses filets.

Un animal déjà affaibli

La police a été contactée mais le pêcheur avait quitté les lieux avant l’arrivée de la patrouille. Néanmoins, selon nos informations, plusieurs témoins ont pu fournir aux fonctionnaires le signalement de l’homme, sa photo ainsi que l’immatriculation de son véhicule. La LPA de Calais, qui a recueilli le phoque, a confirmé à 20 Minutes qu’une plainte allait être déposée conjointement avec l’ONG Sea Shepherd pour « destruction volontaire d’espèce protégée ».

Baptisée Laëtitia, la femelle bébé phoque est actuellement soignée au Centre de soins de la faune sauvage. « Elle était un peu malade, c’est pour cela qu’elle s’est échouée. Elle souffre aussi d’ecchymoses à la tête après les coups portés. Un vétérinaire la suit depuis dimanche et elle va mieux aujourd’hui », assure-t-on à la LPA de Calais. Âgé entre deux et trois mois, l’animal doit entrer dans une période de réhabilitation avant de pouvoir être relâché.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Après lui avoir brisé les pattes, il laisse son chien attaché à un camion durant 10 jours sans nourriture

Publié le par Ricard Bruno

JAMAIS je ne pourrais m'y résoudre, tant que de telles horreurs auront lieu, je me lèverais contre cette barbarie incommensurable que fait subir l'être "dit humain" aux animaux, ça me met dans une rage noire de voir de tels cas de maltraitance, il faut absolument que ce gouvernement se bouge "le cul" par la création d'un véritable ministère dédié aux animaux ! maintenant il faut AGIR et ne pas rester le cul visser sur une chaise, marre de tous ces massacres qui n'en finissent pas, ça ne peut plus durer, écouter le peuple Français dans sa grande majorité qui veut une véritable justice pour les animaux, ON VEUT des peines exemplaires pour les tortionnaires !

Bruno Ricard 
 

Duke, un chiot âgé de 10 mois, a vécu un véritable enfer. 

Ce dernier a passé 10 jours attaché à un vieux camion, sans être nourrit ou soigné. Son propriétaire "n'en aurait plus voulu après que Duke soit tombé malade". 

Heureusement pour lui, une femme a informé une association de sauvetage de la commune, le RSDR Rudozem Street Dog Rescue, et il a rapidement été pris en charge. 
Les bénévoles ont été choqués de l'état de la pauvre victime : Il pataugeait dans ses propres excréments, était recouvert de puces et en état de malnutrition avancé

Les pattes étaient brisées

Pire encore, les vétérinaires qui l'ont pris en charge ont découvert qu'il avait les pattes brisées. Son ancien propriétaire avait du le battre, avant de le laisser pour mort attaché à ce camion. 

Lorsque le présidant de l'association, Tony Rowles, est arrivé sur place, il fut littéralement choqué de l'état du chien. Après avoir été soigné en urgence dans une clinique vétérinaire, Duke a été accueilli chez Tony, qui ne souhaitait pas qu'il aille au refuge. Très apeuré durant les premières semaines parce que peu habitué à recevoir de l'amour, Duke a fini par s'acclimater à ce confort dont avait droit les autres animaux de la maison.

Mais les lésions étant nombreuses, une intervention chirurgicale pour réparer ses pattes brisées fut programmée, allongeant sa durée de convalescence.

Une histoire qui finit bien

Heureusement, c'est une histoire qui finit bien : Duke a été adopté par une femme touchée par son histoire. Il est aujourd'hui couvert d'amour dans son nouveau foyer. 

Souhaitons à lui et sa nouvelle humain tout le bonheur qu'ils méritent !

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI

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France 3 ne veut plus parler des corridas à Nîmes !

Publié le par Ricard Bruno

Merci à Thierry Hély !

Merci à Thierry Hély !

France 3 ne veut plus parler des corridas à Nîmes (deuxième ville taurine de France). Le coup est RUDE pour les aficionados ! D'autant plus que cela risque de faire tache d'huile... Bravo France 3 !

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Chasse en captivité : alerte aux sordides safaris des campagnes

Publié le par Ricard Bruno

Chasse en captivité : alerte aux sordides safaris des campagnes

Une association de protection de la faune sauvage révèle les dessous cruels de la chasse en captivité : des milliers d’animaux élevés pour ce «loisir» sont en effet traqués dans des parcs grillagés.

«C’est un parc d’attractions pour chasseurs.» Visage flouté, un enquêteur résume en quelques mots l’enquête qui sera révélée ce samedi par l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas), et intitulée «Carnage derrière le grillage». Les images, tournées en caméra cachée entre septembre 2018 et février 2019 dans un parc de chasse de Nouvelle-Aquitaine, montrent notamment un sanglier acculé, achevé à coups d’épieux, déchiqueté par des meutes de chiens. «Comme ils sont sûrs de l’avoir, ils ne le tuent pas tout de suite, il faut s’être amusé avec», commente l’enquêteur, qui dénonce chez les chasseurs un «plaisir de voir l’animal en détresse».

Selon l’Aspas, entre 50 000 et 100 000 sangliers, cerfs, chevreuils, mouflons ou daims sont ainsi élevés pour être chassés sur environ 1 300 terrains privés et grillagés dont ils ne peuvent s’échapper. Sur place, tout est adapté à ce «loisir» : pistes aménagées, miradors, parfois même salles de découpe du gibier, restauration… «Ces parcs sont légaux, précise Madline Rubin, directrice de l’Aspas. Comme lors d’un safari, les chasseurs paient pour venir traquer les animaux et s’amusent à les harceler pendant des heures avant de les abattre.» L’activité est lucrative : une journée de chasse avec à la clé 20 sangliers tués est par exemple facturée 9 000 euros aux chasseurs selon l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

Une des voies d’accès vers un autre parc de ce type. Photo Aspas

Une des voies d’accès vers un autre parc de ce type. Photo Aspas

La réglementation distingue deux types de structures : les parcs, au sein desquels la chasse est ouverte aux mêmes périodes qu’à «l’extérieur», et les enclos, qui sont des terrains dotés d’une habitation et d’une clôture permanente ; là, la chasse est autorisée toute l’année. Selon l’Aspas, l’opacité règne dans ces enceintes privées car «les agents de l’ONCFS, chargés de contrôler la chasse partout ailleurs, n’ont pas le droit d’entrer dans les enclos sans mandat particulier». En outre, certains animaux chassés dans ces parcs et enclos proviendraient de l’étranger, comme des cerfs ou des sangliers importés de Pologne ou de Hongrie, ce qui soulève des questions d’ordre sanitaire, certains animaux parvenant à s’évader.

A LIRE AUSSI[Reportage] Chasse : «D’habitude, nous avons la bonne idée de nous tuer entre nous»

L’Aspas demande donc l’interdiction de la chasse en captivité, «cruelle et totalement aberrante sur le plan écologique». De plus, elle souligne que les élevages de sangliers destinés ces chasses commerciales apparaissent d’autant plus choquants que les chasseurs mettent régulièrement en avant leurs difficultés à réguler les populations en liberté. Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture, avait d’ailleurs déclaré sur CNews, le 29 août, qu’il y avait «beaucoup trop de sangliers» et qu’il fallait en «prélever plus». Or la France compte au moins 350 élevages de sangliers destinés à la chasse, et aucune statistique nationale ne permet de savoir combien de sangliers sont lâchés officiellement… et encore moins officieusement.

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« Je protège mon animal » : la carte indispensable en cas d’accident

Publié le par Ricard Bruno

La mairie de Montpellier vient de mettre en place un système de protection des animaux en cas d'accident de leur maître. Son nom ? "Je protège mon animal."

Qu’arrive-t-il à un animal domestique lorsque son maître est victime d’un accident ? Pour éviter que la pauvre bête ne se retrouve pas privée de soins pendant plusieurs jours, la ville de Montpellier a mis en place un ingénieux système : une carte indiquant « j’ai un animal seul chez moi », à placer dans son porte-monnaie. Une première en France.

« Je protège mon animal » : la carte indispensable en cas d’accident

Lorsque l’on vit seul, difficile de s’assurer que son animal sera pris en charge en cas d’accident ou d’hospitalisation soudaine. C’est pour y remédier que Valérie Barthas-Orsal, déléguée à l’animal en ville à la mairie de Montpellier, a eu cette idée brillante : un carton de la taille d’une carte de visite, signalant la présence d’un animal chez soi et les coordonnées d’une personne de son entourage à contacter.

Ainsi, en cas d’intervention, les secours peuvent alerter un proche pour qu’il s’occupe de l’animal en l’absence de son maître. Isabelle, qui vit seule avec son chien Félix, a immédiatement adopté le système « Je protège mon animal ». Elle explique à France Bleu être ainsi rassurée :

« Lorsqu’on vit seule, forcément, on se préoccupe de ce qu’il arriverait à notre animal en cas de situation extrême. Mon chien, c’est un être sensible et intelligent, si je ne rentre pas à la maison, il va vraiment se sentir mal. »

Autre avantage, la carte permet également de soulager les refuges trop souvent surchargés. En effet, en cas d’accident, si les secours ne savent pas qui contacter, c’est auprès de la SPA qu’ils se tournent.

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«Personne n’a bougé pour ce phoque emprisonné dans un filet de pêche»: le coup de sang d’un touriste verlainois à Berck-sur-Mer

Publié le par Ricard Bruno

Au milieu de la colonie, un phoque se débat avec un filet de pêche.

Au milieu de la colonie, un phoque se débat avec un filet de pêche.

Témoin d’un phoque coincé dans un filet de pêche lors de son voyage à Berck-sur-Mer, Désiré Gielen, un retraité de Verlaine, a remué ciel et terre pour que les organisations locales interviennent rapidement. Sans succès, même si l’animal pourrait prochainement être secouru.

Mardi 24 août. Berck-sur-Mer, le long de la Côte d’Opale. De passage au bord de la baie d’Authie, Désiré, un touriste originaire de Verlaine, profite de la marée basse pour immortaliser des phoques présents sur un banc de sable. Comme beaucoup de visiteurs, le spectacle de cette dizaine d’animaux affalés, en train de se réchauffer au soleil, l’amuse. Mais le sort d’une de ces bêtes retient toutefois son attention. En effet, au milieu de la colonie, un phoque se débat avec un filet de pêche.

«Très rapidement, je me suis dirigé vers la base nautique, l’organisme qui est situé sur la digue et qui s’occupe des sorties en mer, pour leur signaler qu’un des phoques était mal en point, raconte l’ancien professeur d’horticulture. Je pensais que les employés allaient agir vite mais ils m’ont assuré qu’ils ne pouvaient rien faire. Ils n’avaient qu’une seule chose à me conseiller: téléphoner à une autre organisation.»

Un peu décontenancé, Désiré poursuit son entreprise. «Mais là encore, aucune réponse concrète au problème que j’ai soulevé. La personne que j’ai eue au téléphone m’a même signalé qu’elle ne pourrait pas se déplacer dans l’immédiat. C’est juste incompréhensible!»

«Personne n’a bougé pour ce phoque emprisonné dans un filet de pêche»: le coup de sang d’un touriste verlainois à Berck-sur-Mer

En colère, le retraité verlainois quitte alors Berck-sur-Mer avec une certaine amertume. Celle de laisser un animal en difficulté derrière lui. Et celle de ne pas avoir été écouté par les autorités locales.

«Avec le recul, je me dis qu’il est sans doute plus facile de faire de l’argent en proposant une sortie en mer avec un hors-bord polluant que de montrer sa reconnaissance à la nature qui se montre si généreuse, fulmine encore et toujours Désiré. Les phoques, la faune et la flore méritent sans doute mieux que de voir passer des touristes avides de sensations.»

«Nous suivons ce phoque avec attention»

De retour en Belgique, l’ancien professeur n’en reste pas là. Et il décide de contacter plusieurs organisations actives dans la défense des animaux afin d’en savoir plus. Outre la Fondation Brigitte Bardot, il parvient également à obtenir une réponse de la Ville de Berck-sur-Mer. «Nous avons contacté l’association en charge de porter secours aux phoques, et cette dernière nous a assuré qu’elle allait faire le nécessaire pour venir porter secours au phoque en péril», lui a confirmé un des représentants de l’Office du tourisme. Ce que confirme, entre les lignes, l’observatoire Pelagis, le réseau national qui coordonne les interventions de ce type en France.

«Nous avons bel et bien pris connaissance du cas spécifique de ce phoque, note d’entrée la biologiste Éléonore Meheust, membre de l’observatoire Pelagis basé à la Rochelle (à 625 km de Berck-sur-Mer). Ce n’est pas la première fois qu’on reçoit des informations le concernant. Nous le tenons à l’œil grâce à nos bénévoles sur place et nous remercions toutes les personnes qui nous permettent d’en savoir plus sur sa condition. Malgré tout, il faut se rendre compte de la complexité de sa situation…»

«Personne n’a bougé pour ce phoque emprisonné dans un filet de pêche»: le coup de sang d’un touriste verlainois à Berck-sur-Mer

«Tout d’abord, il s’agit d’un phoque sauvage de taille adulte, précise Éléonore Meheust. Même s’il est amaigri en raison du filet de pêche qui l’enserre, il n’est pas facile de l’attraper. Pourquoi? Parce que ça demande pas mal d’efforts de le localiser et qu’il n’est pas évident de mettre la main dessus sans l’effrayer ou sans effrayer les autres membres de la colonie. Et puis, il faut encore pouvoir mettre en place une équipe capable de l’aider… Ça demande la présence d’un vétérinaire pour le sédater, et de plusieurs bénévoles aguerris pour l’encadrer. Bref, ce n’est pas une opération qui se monte en un claquement de doigt. Sans oublier que ça demande une réflexion générale sur les désagréments qu’une telle démarche peut provoquer chez les autres phoques. Donc, voilà…»

Autant de facteurs qui expliquent en grande partie que Désiré n’ait pas pu assister en direct au sauvetage de ce phoque dont il se souviendra encore longtemps. Et dont il espère qu’il pourra encore profiter longtemps d’un bain de soleil sur son banc de sable, à Berck-sur-Mer.

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Libérez l'ours polaire du cirque Ivanovo

Publié le par Ricard Bruno

Kazan, Russie, 2019

Kazan, Russie, 2019

Un ours polaire avec son entraîneur Yulia Denisenko à Kazan, en Russie, dans un cirque.

Le show se déroule entièrement sur de la glace protégée par un filet.

Par "sécurité", les ours ont la gueule bloquée dans une muselière en fils de fer.

Pour les contraindre de la sorte, les ours sont violentés dès le plus jeune âge et leurs entraîneurs ne s'en cachent pas.

Voilà plusieurs années que ce show fait polémique sans qu'aucune décision politique ne soit prise.

Merci de signer cette pétition !  : CLIQUEZ ICI

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LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

Publié le par Ricard Bruno

LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, vient de signer une série d’arrêtés qui fixent les quotas de chasses traditionnelles dans plusieurs départements français pour la campagne de chasse 2019-2020.

Ces pratiques de chasse cruelles et archaïques – glu, filets et cages… – vont causer la mort de plus de 150 000 oiseaux sauvages, sans aucun respect pour la souffrance animale et la biodiversité.

DES PRATIQUES DE CHASSE ARCHAÏQUES ET CRUELLES

Onze arrêtés publiés au Journal Officiel le 3 septembre 2019 par la ministre en charge de l’écologie vont permettre de capturer dans des conditions indignes des dizaines de milliers d’oiseaux sauvages. Un nombre encore plus élevé que l’an dernier !

Alors que la biodiversité est en pleine débâcle dans les campagnes françaises, ces méthodes de chasse « traditionnelles » vont piéger des milliers d’oiseaux dont certaines espèces aujourd’hui menacées.

Ainsi, pendant la campagne de chasse 2019-2020, Merles noirs pourront être piégés à l’aide de de gluaux, fins bâtons enduits de glu placés en haut des arbres dans 5 départements de la région PACA : Alpes-Maritimes, Alpes de Haute Provence, Vaucluse, Var, Bouches-du-Rhône.

Les oiseaux seront ensuite décollés, et gardés vivants pour être placés dans des cages, permettant d’attirer par leur chant leurs congénères qui seront alors tirés au fusil…

106 500 Alouettes des champs pourront être attrapées à l’aide de grands filets horizontaux, les pantes, ou de petites cages tombantes, les matoles, dans les Landes, la Gironde, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées- Atlantiques.

Grivée musicienne piégée à la glu

Grivée musicienne piégée à la glu

Enfin, 5 800 Grives et Merles noirs, 1 200 Vanneaux huppés et 30 Pluviers dorés pourront être capturés au moyen de filets ou de collets par les pratiquants de la tenderie dans les Ardennes. 

Une catastrophe pour les populations d’oiseaux vivant en milieu agricole cultivé, en fort déclin en France ces dernières années !

LA FRANCE EN DÉFAUT DE PROTECTION ANIMALE

Alors que l’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans, ces décisions consternantes de la ministre de la Transition écologique est une nouvelle preuve de l’influence du lobby de la chasse sur la politique environnementale.

LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

 

LA FRANCE EN DÉFAUT DE PROTECTION ANIMALE

Alors que l’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans, ces décisions consternantes de la ministre de la Transition écologique est une nouvelle preuve de l’influence du lobby de la chasse sur la politique environnementale.

 

Le gouvernement d’Edouard Philippe fait fi de la position d’une majorité de Français, exprimée lors de consultations préalables à la publication de ces arrêtés, qui s’oppose radicalement à ce type de chasse.

Ces récents arrêtés sont la suite deux arrêtés pris au cours de l’été permettant l’abattage de 2 espèces menacées : 6 000 Courlis cendré et 18 000 Tourterelles des bois. 

Fort heureusement, le premier arrêté a été suspendu par le Conseil d’État suite à un recours de la Ligue Protectrice des Oiseaux (LPO), tandis qu’un second recours est engagé pour le second arrêté.

La France manque également à ses obligations de protection des espèces menacées selon la Commission européenne, qui a mis en demeure notre pays, à nouveau sans aucune écoute de la part du gouvernement.

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Viande dans les cantines: pour la Fondation Brigitte Bardot "il n'y a pas de bonne pratique pour tuer un animal"

Publié le par Ricard Bruno

Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

Frédéric Masquelier a écrit à Toque et Sens Provence - Sodexo pour demander que la viande servie dans les cantines scolaires réponde à des conditions d’élevage plus respectueuses.

Si la nouvelle peut paraître encourageante, elle ne fait pas l’unanimité. Christophe Marie, directeur du Pôle protection animale pour la Fondation Brigitte Bardot, s’explique:

"L’engagement des établissements scolaires de la ville de Saint-Raphaël à proposer de la viande respectant une charte de ‘‘bonne pratique’’ est, a priori, positif. Mais nous ne voyons pas comment cela peut être garanti sur le volet abattage. S’il existe des normes à respecter pour les filières d’élevage, […] les conditions de transport et d’abattage ne bénéficient d’aucune norme ‘‘supérieure’’. Éventuellement en veillant aux circuits courts pour limiter la durée des transports, et en s’assurant que l’abattoir pratique systématiquement l’étourdissement des bêtes avant leur mise à mort. Mais ne soyons pas naïfs, il n’existe aucune ‘‘bonne pratique’’ pour tuer un animal qui ne demande qu’à vivre."

Plutôt que valoriser une consommation carnée ‘‘responsable’’, Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

TOUT EST-IL À JETER? 

À propos des possibles labels garantissant le bien-être animal, "la Fondation Brigitte Bardot ne fait la promotion d’aucun [d’entre eux], dès lors que la finalité est la mise à mort d’un animal".

L’engagement de la collectivité est toutefois un rouage important dans l’engrenage de la prise de conscience.

À Saint-Raphaël, à partir de novembre, un plat végétarien sera proposé chaque semaine aux enfants. À ceci s’ajoute la volonté de consommer davantage de productions bios et locales. À ce titre, les cantines de la ville proposent déjà près de 20 % de produits bios depuis la rentrée 2013, contre 3 % en moyenne en France.

"Nous avons également pris des mesures contre la participation animale dans les cirques en août dernier, complète le maire. Mais nous ne pouvons pas tout faire en même temps. Il aurait été à la fois imprudent et dommage d’agir à la va-vite, raison pour laquelle nous avons préféré attendre la nouvelle année".

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