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action de protection animale

Les Animaux sur un air de Georges Brassens par Henri Tibi chanteur de rue

Publié le par Ricard Bruno

Les Animaux  sur un air de Georges Brassens par Henri Tibi , écoutez bien les paroles jusqu'au bout, ce monsieur chanteur de rue à Besançon comme on dit avait un amour inconditionnel pour nos amis les animaux, ayez une pensée pour lui lorsque vous écouterez cette chanson, car hélas il n'est plus de ce monde.

Henri Tibi chante sur la Grande-Rue a Besançon.
Il chante son amour pour les animaux et son besoin d'aide
pour les sauver.

Filme le 26 Avril 2010 par Claude-Dan Uzan

Bruno Ricard

Mille mercis à Muriel S

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Brigitte Bardot Un monde immonde

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Un monde immonde

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Cirques avec animaux l’offensive de Bardot 1 830

Publié le par Ricard Bruno

Ces affiches ont commencé à apparaître le 22 juillet ailleurs en France, et depuis mercredi dans le département, comme ici à Cannes.

Ces affiches ont commencé à apparaître le 22 juillet ailleurs en France, et depuis mercredi dans le département, comme ici à Cannes.

Un affichage grand format a été lancé à Nice, Cannes, Antibes et Menton dans le cadre d’une campagne de sensibilisation nationale. La fondation souhaite marquer les esprits

Un éléphant assis devant un podium de cirque, coiffé d’un bonnet rouge et jonglant de la trompe avec un cerceau. La légende ? « Offrez-lui la liberté ! N’encouragez plus les cirques avec animaux ». Depuis mercredi dernier, le slogan de la Fondation Brigitte Bardot s’affiche sur des panneaux en 4 par 3. Quartiers République, Riou, Ranguin, Carnot, Maréchal-Juin… Pas un secteur cannois qui ne devrait échapper à cette offensive de Brigitte Bardot, dont la fondation a lancé cette campagne à l’échelon nationale depuis le 22 juillet dernier. Une trentaine de villes en tout, dont, dans les Alpes-Maritimes, Cannes, Antibes, Nice et Menton.

« LA FRANCE EN RETARD »

« Des communes côtières choisies pour leur affluence, mais aussi parce que les cirques y stationnent régulièrement pendant l’été », explique Bruno Jacquelin, responsable de la communication de la Fondation.

À Cannes et Antibes, ainsi qu’à Nice et Menton, la Fondation veut marquer les esprits et sensibiliser petits et grands sur la cause des animaux circassiens.

« C’est Brigitte Bardot elle-même qui a imaginé le visuel », confie encore Bruno Jacquelin, qui évoque le contexte de cette campagne dans un communiqué de presse : « 25 États de l’Union européenne ont déjà pris des dispositions pour interdire la détention d’animaux sauvages dans les cirques ; la France est en retard sur la question. Les travaux engagés par François de Rugy seront-ils poursuivis par Elisabeth Borne ? C’est l’inquiétude des organisations partenaires qui, comme la Fondation Brigitte Bardot, ont participé aux travaux et apporté leur contribution. »

UN CAMION À SAINT-TROPEZ

La Fondation invite aussi les écoles à puiser dans les outils pédagogiques qu’elle met à leur disposition, sensibilise les comités d’entreprise et a lancé une pétition (1) qui approche, précise-t-elle, « le million de signatures ».

La Fondation, qui « n’a rien contre les cirques, à condition qu’ils soient sans animaux », note Bruno Jacquelin, annonce également qu’elle « finance la création de structures susceptibles d’accueillir des animaux sauvages réformés du cirque (comme le premier 

sanctuaire européen pour éléphants). Fondation Brigitte Bardot a ainsi recueilli divers félins et financé le transfert en Afrique du Sud d’un hippopotame saisi » dans un cirque.

La campagne d’affichage devrait se poursuivre pendant une quinzaine de jours dans les Alpes-Maritimes, et jusqu’à la fin août au niveau national. Enfin, dernière initiative en date, à Saint-Tropez : « Faute d’emplacement pour l’affichage, c’est un camion qui tourne sur le territoire communal et dans l’agglomération. »

Source de l'article : Cliquez ICI

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Yvelines. A Bazoches-sur-Guyonne la fondation Brigitte-Bardot a son arche de Noé

Publié le par Ricard Bruno

Depuis 2006, la fondation Brigitte-Bardot accueille à Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines) un refuge pour les animaux. La députée Aurore Bergé l'a visitée ce matin.

La députée des Yvelines Aurore Bergé a visité le refuge de la fondation Bardot avec sa présidente Ghyslaine Calmels-Bock, à Bazoches-sur-Guyonne.

La députée des Yvelines Aurore Bergé a visité le refuge de la fondation Bardot avec sa présidente Ghyslaine Calmels-Bock, à Bazoches-sur-Guyonne.

150 chats, une dizaine de chiens, 31 cochons, des chèvres, des canards, un poney, des colombes… A Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines), c’est une véritable arche de Noé qui s’est installée dans l’ancienne maison de campagne de Brigitte Bardot. En 2006, l’actrice française a fait don à la fondation Brigitte-Bardot de sa chaumière yvelinoise pour qu’elle puisse accueillir des animaux au passé douloureux.

Abandonnés, victimes de maltraitance ou récupérés après le décès de leur maître dans toute la France, ils trouvent ici un refuge digne de ce nom.

Pas de cages

Nous voulons garder un esprit de liberté, c’est pour ça qu’ici vous ne verrez pas de cages », précise dès le début de la visite Ghyslaine Calmels-Bock, qui accueillait ce jeudi matin la députée de la 10e circonscription des Yvelines, Aurore Bergé.

Une proposition de loi contre les abandons

L’élue prépare, en effet, avec une trentaine de parlementaires une proposition de loi contre les abandons d’animaux.

En Belgique, il existe un permis de détention des animaux. Et en Grande-Bretagne, la vente d’animaux en animalerie a été interdite. Nous devons nous inspirer de ces mesures, pour lutter contre les abandons d’animaux. Il faut aussi renforcer l’échelle des sanctions », estime Aurore Bergé, connue pour son amour des chats.

Cela tombe bien, car à Bazoches, ce sont les chats qui règnent en maître au refuge. Ils sont 150 en ce moment. Ils vivent dans plusieurs chatteries où chacun dispose de son coussin, de sa petite maison faite sur-mesure pour la fondation Brigitte-Bardot et a accès à l’extérieur.

Dehors, nous faisons pousser des plantes aromatiques, comme de la menthe ou du romarin, qui aident les chats à s’épanouir », commente la directrice.

Certains, comme Betty Boop, une adorable chatte trois couleurs, ont le droit de se promener partout. « C’est le privilège de ceux qui sont arrivés en premier », avoue la directrice qui n’a pas eu le cœur de les installer dans l’une des petites maisons.

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NON aux Cirques à Rontignon

Publié le par Ricard Bruno

NON aux Cirques à Rontignon
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Le taureau Ferdinand n'est pas une exception

Publié le par Ricard Bruno

Mardi 23 juillet, vers 7h30, un taureau s’est évadé de l’abattoir de Meaux. Notre système en avait décidé autrement, Ferdinand devait mourrir.

Quelques heures après son évasion, Ferdinand a été tué vers 14h dans des bois de Crégy-lès-Meaux, près du canal de l’Ourcq, alors même que la Fondation Brigitte Bardot avait alerté la Préfète de Seine et Marne qu’une place attendait Ferdinand dans ses refuges.

Cet acte de résistance animale, qui a mobilisé pompiers et force de l’ordre comme s’il s’agissait d’un dangereux fugitif, est loin d’être un cas isolé. La véritable exception est la présence d’une quinzaine de militant-es antispécistes au moment des faits. Les militant-es de Paris Animal Save ont été les premiers témoins extérieurs de l’évasion du taureau qu’ils ont appelé Ferdinand. 

Paris Animal Save fait partie de l’organisation The Save Movement « qui témoigne des derniers instants des animaux envoyés à l’abattoir ». Ce rassemblement comme tous les autres était déclaré en Préfecture. Présent-es sans sonorisation aux entrées des abattoirs, les militant-es échangent avec les chauffeurs qui transportent les animaux à l’abattoir, donnent à boire aux animaux, essayent de les rassurer et filment ce que notre société fait subir aux animaux. L’évasion de Ferdinand a donc pu être documentée (photos et vidéos).

Le plus incroyable est la version officielle racontée par les pompiers aux médias : Ferdinand aurait été « effrayé » par les quinze militant-es de Paris Animal Save ! 

Rappelons que Ferdinand a vécu une perte de repère angoissante du au transport jusqu’à l’abattoir. Lors du déchargement, il a sans doute perçu les bruits métalliques assourdissants et les fortes odeurs omniprésents dans les abattoirs. Comme tous les animaux qui en pénètrent les murs, Ferdinand a senti la mort et a voulu s’échapper de cette enfer. Ferdinand lui, a eu une opportunité et peut-être avait-il un peu plus de courage et de force que d’autres comme l’avait écrit la sociologue Marcela Iacub à propos de la vache résistante Marguerite : « Oui, Marguerite n’est pas une exception ou un accident : elle a la même envie de vivre que n’importe quelle vache. Certes, elle est plus courageuse, plus nerveuse, plus audacieuse, plus acariâtre, plus folle aussi. (…) Car combien d’entre nous sont prêts à se dire que tant qu’à faire, il vaut mieux se sauver, refuser, résister ? »

Ce que Pythagore puis Porphyre ont appelé le « meurtre alimentaire » est aujourd’hui une machine implacable qui tente de cacher ce qu’il y a derrière notre morceau de steak : un individu en souffrance qui se bat pour survivre.

Quelques soient nos tentatives notamment technologiques pour la contrer, la résistance animale demeurera aussi longtemps que nous asservirons les animaux. Les images tournées par l’association L214 dans une vingtaines d’abattoirs français en témoignent. À chaque fois, on voit des animaux qui ne se laissent pas faire : des agneaux qui refusent d’avancer dans les couloirs de l’abattoir de Mauléon Licharre, des vaches qui gémissent en évitant le matador au Boischaut, des employés qui utilisent des aiguillons électriques pour faire avancer des cochons à Houdan, des chevaux qui refusent de rentrer dans le box de l’abattoir d’Alès, les truites qui se débattent...

A l’image de la tigresse Mevy qui s’est évadée de son cirque le 24 novembre 2017 à Paris, Ferdinand a déjoué tous les plans savamment pensés par les humains pour profiter au maximum de leur exploitation. Comme elle, Ferdinand est mort libre ! Désormais, il nous appartient de ne pas oublier Ferdinand et tous les autres. Transmettre les histoires des animaux qui résistent à leur oppression est un levier puissant pour fragiliser l’institutionnalisation de l’exploitation animale.

 

Le taureau Ferdinand n'est pas une exception
Le taureau Ferdinand n'est pas une exception
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Cette manifestation d'un directeur de cirque s'est retournée contre lui

Publié le par Ricard Bruno

Ce samedi 27 juillet, quelques dizaines de défenseurs de la cause animale se sont retrouvés devant la boulangerie "Vegan Folie's", ciblée par des propriétaires de cirques.

Ce samedi 27 juillet, quelques dizaines de défenseurs de la cause animale se sont retrouvés devant la boulangerie "Vegan Folie's", ciblée par des propriétaires de cirques.

CAUSE ANIMALE - C’est l’histoire d’une lutte faite d’intimidations et de coups bas. Depuis des mois, l’association Paris Animaux Zoopolis (PAZ), réclame au gouvernement une loi interdisant l’utilisation des animaux dans les cirques. 

En réponse, sa présidente Amandine Sanvisens reçoit régulièrement des menaces, des pressions. Et parfois pire. En juin, elle avait par exemple fait écouter à Konbini les messages laissés sur son répondeur. “Tu vas te retrouver handicapée toute ta vie”, lui lançait notamment un homme, directeur de cirque, contre qui elle a porté plainte. 

Ces derniers jours, cette opposition a pris un tour nouveau. Comme le rapportait Le Parisien, des défenseurs de la cause animale ont manifesté devant le site d’implantation temporaire du “Cirque franco-belge”, à Choisy-le-Roy, dans le Val-de-Marne. En effet, si le chapiteau avait obtenu le droit de s’installer là, la direction du parc avaient exigé en retour qu’il n’y ait pas d’animaux. Ce qui n’a pas été tenu, déclenchant la mobilisation des animalistes. En réponse, outré par le rassemblement des défenseurs des animaux, le patron du cirque, un certain Serge Muller, avait décidé d’organiser une manifestation pour défendre son activité. Elle se tenait ce samedi 27 juillet à Paris, place de la Contrescarpe, dans le Ve arrondissement.

Cette manifestation d'un directeur de cirque s'est retournée contre lui

Un lieu tout sauf choisi au hasard, puisqu’il se trouve à proximité de la pâtisserie Vegan Folie’s, où travaille justement... Amandine Sanvisens, la présidente de Paris Animaux Zoopolis. 

Pour les militants animalistes, il était donc clair que les circassiens cherchaient, comme depuis de longs mois, à intimider la jeune femme et à la viser directement par leur mobilisation. Ils ont donc décidé de se regrouper à la mi-journée, à l’heure prévue pour la manifestation des pro-cirques, pour montrer leur soutien à la dirigeante de PAZ. 

“Je vous demande de venir pour montrer notre soutien et pour montrer qu’on nous intimidera pas, en venant prendre un petit café à Vegan Folie’s”, était-il écrit sur un événement Facebook baptisé “Défendons Vegan Folie’s”. La description du rassemblement précisait d’ailleurs qu’il ne s’agissait aucunement d’une manifestation, mais simplement d’une mobilisation de soutien, et qu’il fallait venir sans matériel militant, tel que des pancartes, des banderoles ou des mégaphones.

Cette manifestation d'un directeur de cirque s'est retournée contre lui
Cette manifestation d'un directeur de cirque s'est retournée contre lui

Face au slogan “Stop vegan, oui aux cirques avec animaux” qui s’affichait sur la banderole des cinq à dix militants pro-cirques, plusieurs dizaines de personnes sont donc venues à la pâtisserie pour montrer qu’ils refusent de céder aux menaces. 

Comme l’a noté un journaliste présent sur place, quelques policiers étaient également présents, pour éviter que des débordements n’aient lieu entre les deux camps. 

Brigitte Gothière, la porte-parole de l’association L214 faisait partie des militants de la cause animale présents devant la pâtisserie Vegan Folie’s. “On commence à voir qu’en face, ils commencent à réagir de façon extrêmement violente, alors que nous on est là de manière pacifiste”, a-t-elle expliqué à un autre défenseur des animaux, rappelant que des menaces de mort avaient été prononcées contre Amandine Sanvisens. “C’est hors de question de se laisser intimider.” 

Source de l'article : Cliquez ICI

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LA TAUROMACHIE CETTE TRADITION DONT ON SE PASSERAIT BIEN

Publié le par Ricard Bruno

ANTTON ETXEBERRI

ANTTON ETXEBERRI

LA TAUROMACHIE, CETTE TRADITION DONT ON SE PASSERAIT BIEN

On est assez mal à l’aise à devoir expliquer la barbarie, la stupidité humaine, l’acharnement par la souffrance

2019/07/26 09:02 | IRUZKIN 1 

Avec l’arrivée de l’été, reviennent chaque année les férias du Sud-Ouest où les arènes ouvrent leurs portes pour accueillir les aficionados de la tauromachie. La tauromachie, un art, une culture, une tradition, un spectacle aussi… Autour du 15 août, les fameuses férias s’organisent, pour le plaisir de spectateurs de moins en moins nombreux dans les gradins. Bayonne, que certains se plaisent à qualifier de ville taurine, fait partie de ces communes qui proposent tout un programme de tauromachie sur plusieurs week-ends, en faisant venir le top des toréador pour affronter des taureaux dont on dit le plus grand bien. Le spectacle est garanti, on ne va pas s’ennuyer, et une politique de tarification avantageuse du prix des entrées est même mise en place afin que le maximum de monde puisse en profiter. L’objectif : perpétuer une tradition millénaire.

Je ne suis pas né dans une famille d’aficionados. Au Pays Basque intérieur, les bovins, les paysans les élèvent pour produire du lait ou de la viande. La tauromachie, ça a toujours été quelque chose “pour les riches”, une sorte de spectacle inaccessible où les gens de la haute bourgeoisie étaient ravis de voir les toréador affronter les taureaux, d’abord en les esquivant, ensuite en les piquant, enfin en les massacrant. Parfois, les images à la télé nous montraient un toréador voler au dessus du taureau car il n’avait pas su l’éviter, et les commentateurs rappelaient le danger qu’affrontaient ces courageux matador tous les jours en essayant d’apprivoiser la bête féroce pour mieux pouvoir l’achever.

Avec aujourd’hui internet et les réseaux sociaux, avec aussi des militants de plus en plus présents et bruyants qui manifestent contre l’organisation de ces corridas, les plus jeunes ont accès, malgré eux, à des images qui les interpellent. Pourquoi tuent-ils les taureaux ? Des gens prennent plaisir à voir souffrir des animaux ? Quel est l’intérêt ? Les enfants, curieux de nature, veulent apprendre. On a beau essayer de leur expliquer que pour certains, tout cela est organisé “au nom de la tradition”, les arguments manquent. Sans doute parce que l’on est assez mal à l’aise à devoir expliquer la barbarie, la stupidité humaine, l’acharnement par la souffrance. Sans doute aussi parce que justifier cette cruauté envers les animaux au nom de la “tradition” ancrera dans la tête de nos enfants que “la tradition, c’est nul et barbare, elle fait souffrir des animaux”. Et voir certains prendre du plaisir à voir des animaux se faire torturer jusqu’à la mort est incompréhensible pour nos têtes blondes à qui l’on essaie d’inculquer d’autres valeurs, comme le respect de l’autre, de l’environnement, de la vie qui les entoure.

Les institutions publiques qui organisent ce genre d’événements ont besoin de communiquer dessus, non seulement pour remplir les gradins et essayer de rentrer dans les frais, mais aussi pour renforcer ce travail de lobby entrepris auprès du gouvernement pour maintenir et développer la corrida. Cette semaine, les milliers de lecteurs qui allez feuilleter l'hebdomadaire papier de MEDIABASK verront un espace publicitaire annonçant les dates des futures corridas à Bayonne. La présence de ces publicités, que nous ne sommes pas en mesure de refuser pour des raisons économiques, participe sans doute à la stratégie de normalisation de ce genre d’événements. Certains lecteurs y verront sans doute une ligne rouge qui a été franchie, et ne se priveront pas de nous accuser de complicité. Avec une petite part de raison sans doute.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Canicule le message de Brigitte Bardot pour sauver les oiseaux

Publié le par Ricard Bruno

Canicule le message de Brigitte Bardot pour sauver les oiseaux

Il fait chaud et Brigitte Bardot a un message pour vous.

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