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action de protection animale

Aveyron. Condamné à 18 mois ferme pour avoir tiré dans la tête de son chien

Publié le par Ricard Bruno

Un commissariat de police, à Paris (photo d'illustration).

Un commissariat de police, à Paris (photo d'illustration).

Un jeune homme a été jugé ce mardi 12 février par le TGI de Rodez (Aveyron) pour des actes de cruauté sur son chien. L’animal avait été retrouvé par une passante, une balle dans la tête. Il avait été euthanasié dans la foulée. L’homme a été condamné à 18 mois de prison et devra payer 11 700 euros à plusieurs associations de protection animale.

Un jeune homme d’une vingtaine d’années a été condamné à 18 mois de prison ferme ce mardi 12 février pour de graves sévices sur son chien, rapporte le quotidien Centre-Presse AveyronL’affaire remonte au mois d’octobre 2018. Une promeneuse de passage en forêt d’Aubin (Aveyron) avait découvert le malheureux animal, errant, très gravement blessé.

Une balle de calibre 22 logée dans la tête

Le jeune Beauceron croisé Malinois présentait plusieurs fractures au niveau des vertèbres. L’examen vétérinaire avait révélé la présence d’une balle de calibre 22 fichée dans la tête de l’animal. Le chien avait finalement été euthanasié.

Le principal suspect, un jeune homme d’une vingtaine d’années, avait été interpellé quelques jours plus tard à son domicile. L’homme, qui venait d’acquérir l’animal, a reconnu les faits lors de sa garde à vue.

Un suspect en cavale

Au cours de cette audition, les enquêteurs ont découvert que le suspect était en fuite : il était censé purger une peine de sept mois d’emprisonnement après avoir été condamné pour incendie volontaire. L’homme a immédiatement été placé en détention.

Il comparaissait ce mardi 12 février devant le tribunal de grande instance de Rodez pour répondre des sévices infligés à son chien. Six associations animales s’étaient constituées parties civiles dans ce dossier, dont la Société Protectrice des Animaux (SPA), l’association 30 Millions d’Amis et la fondation Brigitte Bardot.

« J’ai tiré sans regarder »

À la barre, le prévenu a plaidé la légitime défense : « Ce chien devenait méchant, il avait attaqué une jeune fille. Il m’attaquait moi également, a-t-il expliqué. J’ai tiré sans regarder, je pensais qu’il était mort sur le coup. J’ai vomi après mon geste ».

Le substitut du procureur a requis 14 mois de prison ferme. Le tribunal s’est montré plus ferme en condamnant le prévenu à 18 mois de prison ferme, une interdiction de détenir un animal et 11 700 euros de dommages et intérêts à verser aux parties civiles.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Procès de l'abattoir d'Alès On est passé à côté du dossier de la souffrance animale

Publié le par Ricard Bruno

Quatre avocats de la partie civile étaient opposés à Me Isabelle Mimran.

Quatre avocats de la partie civile étaient opposés à Me Isabelle Mimran.

Le directeur de l’abattoir d’Alès était convoqué ce lundi 11 février au tribunal pour trois infractions.

À la barre du tribunal de police, le directeur de l’abattoir d’Alès explique : "On ne fait pas n’importe quoi. On est en permanence sous contrôle. Tout est validé par les services de l’État." Le parquet d’Alès a pourtant relevé des dysfonctionnements au sein du service. Trois infractions contraventionnelles liées à des matériels non conformes. À ce titre, le procureur François Schneider a requis trois amendes à 750 € chacune.

Pour Caroline Lanty, l’avocate de l’association de défense des animaux L214, "C’est un procès a minima. Un rapport des enquêteurs avait établi 175 irrégularités. Huit autres personnes auraient pu être poursuivies. Il y a un déficit du contrôle de l’État. La sécurité sanitaire est bien assurée, mais la phase qui précède l’acte de mort de l’animal, n’intéresse pas les autorités."

Et le mauvais traitements dans le cadre des abattages rituels...

Me Frédéric Ortega, pour la SPA, a une autre lecture de l’affaire : "Nous passons à côté du dossier. Ce n’est pas le procès du directeur, c’est le procès de la souffrance animale qui est bafouée. Ce qui aurait dû être jugé, ce sont les mauvais traitements dans le cadre des abattages rituels. Comment peut-on passer à côté des 175 infractions constituées pour n’en retenir que trois ?"

Me Lionel Marzials, conseil de l’Alliance anticorrida et de la Fondation Brigitte Bardot, analyse : "La législation européenne impose l’étourdissement avant la saignée. Mais en France, il existe une dérogation, par décret, qui permet d’échapper à ce texte. C’est en contradiction avec le principe de laïcité qui doit prévaloir. Ce décret est problématique, mais ce n’est pas devant ce tribunal qu’on peut le contester. "

"Les poursuites ont été minimisées ?"

Afin de dépassionner les débats, Me Isabelle Mimran, avocate du directeur, a opté pour une plaidoirie très technique. Reprenant chaque infraction, elle a insisté sur le manque de constatations matérielles pour condamner : "Les vidéos ne sont pas une preuve suffisante, elles n’ont pas fait l’objet d’une expertise. On ne sait pas si les images ont été montées, manipulées ou s’il s’agit d’une scène d’un seul tenant. Les poursuites ont été minimisées ? Pour les témoins, il y a de nombreuses possibilités procédurales pour faire les faire entendre. Rien n’interdit à la partie adverse d’effectuer une citation directe, mais ils s’en sont bien gardés, par insuffisance de la preuve." Et de réclamer la relaxe. Le délibéré sera rendu le 8 avril prochain.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot en colère

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a adressé une lettre ouverte au préfet  des Hautes-Pyrénées ,contre l’implantation d’un élevage industriel de porcs à Ossun 

Merci à BDO pour cette information

Brigitte Bardot en colère
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Procès de l’abattoir d’Alès : un scandale !

Publié le par Ricard Bruno

Procès de l’abattoir d’Alès : un scandale !

3 infractions poursuivies sur 175 : L214 porte plainte contre l’État

En octobre 2015, L214 dévoilait des images insoutenables filmées dans l’abattoir régional d’Alès, dans le Gard : gorges cisaillées à vif, vaches suspendues encore conscientes, bovins et moutons saignés sous les yeux de leurs congénères, chevaux mal assommés… La situation des animaux est déjà tragique lorsque la réglementation est respectée : elle est pire lorsque des infractions sont commises.

Enquête à l'abattoir d'Alès

→ Revoir la vidéo d'enquête

Suite à notre plainte, le parquet avait ouvert une enquête au terme de laquelle 175 infractions ont été relevées par les services de police judiciaire, assistés par la Brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (BNEVP).

Pourtant, seulement 3 infractions ont été retenues par le procureur de la République et ont été jugées ce lundi 11 février devant le tribunal de police d’Alès. Ainsi, le directeur de l’abattoir, seul prévenu dans cette affaire, ne risque que 3 amendes de 750 euros au maximum : la décision sera rendue le 8 avril. Tous les « mauvais traitements » relevés par l’enquête ont quant à eux été écartés : pourtant répétés à de nombreuses reprises, les absences de contrôle de l’inconscience des animaux, les saignées tardives et les cisaillements de la gorge ne seront pas jugés.

Par ailleurs, le dossier pénal n’a été transmis aux avocates de L214 qu’après le délai de prescription de ces autres infractions, ce qui a empêché toute possibilité de poursuites par citation directe.

Face à ces entraves, nous avons décidé de porter plainte contre l’État pour dysfonctionnement des services de la justice.

Nous espérons ainsi faire toute la lumière sur ce scandale pour qu’à l’avenir la souffrance des animaux ne soit plus considérée comme une question dénuée d’importance.

→ De plus amples informations dans notre communiqué de presse

Sans vous, pas de vidéos, pas de procès

Comme nous, vous trouvez cette situation scandaleuse ? Vous pensez que L214 peut faire changer les choses ? Vous souhaitez que nous continuions notre travail ? Nos vidéos sont un moyen efficace d’interpeller le public et les institutions. Aujourd’hui, elles sont également les seules portes d’entrée permettant d’amener ces infractions devant la justice, c’est-à-dire de provoquer des enquêtes judiciaires, des poursuites, des audiences et des condamnations. Soutenez notre action !

 

Source  : L214

POUR SOUTENIR L214 : CLIQUEZ ICI

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Les oies sont toujours chassées malgré l’arrêt du Conseil d’Etat

Publié le par Ricard Bruno

Face à la complicité de l’Etat Français, la LPO porte plainte au niveau européen.

Oies cendrées (Anser anser) - Crédit photo : Gilles Pierrard

Oies cendrées (Anser anser) - Crédit photo : Gilles Pierrard

Mercredi 6 février, le Conseil d’Etat suspendait la chasse aux oies migratrices suite au recours déposé par la LPO. Cinq jours plus tard, la chasse continue pourtant, et des oiseaux migrateurs se font encore abattre dans plusieurs départements français. La raison ? L’Etat a donné l’ordre à la police de la nature (l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) de ne pas verbaliser les braconniers.

La décision qualifiée d’ « immédiatement exécutoire » à peine tombée, Willy Schraen, Président de la Fédération Nationale de la Chasse, informait déjà ses adhérents qu’ils pouvaient en toute légalité continuer de chasser jusqu’au lendemain.

willy schraen

L'Etat complice

Dès le 8 février, ordre était donné par au moins un Préfet de Région de « suspendre tous les contrôles d’installations de chasse au gibier d’eau » et confirmé le lendemain à 17h50 aux services de la police de la nature normalement en charge de verbaliser les contrevenants : « Je vous demande désormais de ne procéder à aucun contrôle et de cesser toute surveillance (…) Si vous êtes interrogés, vous répondez simplement que la chasse des oies est interdite et aucun mot sur nos consignes internes ».

Résultat de ce stratagème honteux, la chasse aux oies (et autres oiseaux puisque d’autres espèces non autorisées à la chasse ont été abattues) est en fait toujours ouverte 11 jours après la fermeture officielle !

La LPO a décidé de porter l’affaire devant la Commission Européenne en vue d’une plainte devant la Cour de Justice de l’Union Européenne.

Plus d'informations

Consultez le communiqué de presse

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Le parti animaliste présente une liste aux européennes

Publié le par Ricard Bruno

Le parti animaliste présente une liste aux européennes

Le parti animaliste sera présent aux élections européennes le 26 mai prochain. La liste est emmenée par Hélène Thouy, coprésidente du parti, sur laquelle figure aussi la docteure en histoire Sylvie Rocard, épouse de Michel Rocard, ancien Premier ministre, la photographe et scénariste Valérie Perrin-Lelouch et le journaliste Henry-Jean Servat.

Créé au mois de novembre 2016, le parti animaliste entend « contribuer à faire émerger la question animale en politique et à la rendre incontournable ». Il avait présenté ses premiers candidats à une élection en France à l’occasion des dernières législatives, en juin 2017. Ces élections sont une nouvelle chance pour ce jeune mouvement de donner de la visibilité au message qu’il porte. D'autant plus que leur liste a le soutien de Brigitte Bardot, sur laquelle elle ne sera néanmoins pas candidate. Dans un entretien à Nice-Matin, mercredi dernier, l’actrice annonçait aussi que le parti animaliste devrait « fusionner » pour ces élections avec REV, le Rassemblement des écologistes pour le vivant, porté par Aymeric Caron, végan convaincu.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Gard: A l'origine du scandale sur l'abattage dénoncé par L214, le directeur de l'abattoir d'Alès devant la justice

Publié le par Ricard Bruno

Un abattoir du sud de la France, illustration.

Un abattoir du sud de la France, illustration.

  • Le directeur de l’abattoir d’Alès, à l’origine du scandale des abattoirs en France, est jugé ce lundi par le tribunal de police.
  • Les associations regrettent qu’il ne soit jugé que sur trois infractions.

Un « scandale », selon la porte-parole de l’association L214. Le directeur de l’abattoir d’Alès, dans le Gard, est jugé à partir de ce lundi devant le tribunal de police pour « installations et équipements non conformes ». L’association L214 avait dénoncé des infractions et des mauvais traitements envers les animaux en diffusant une vidéo en octobre 2015.

Le parquet d’Alès avait ouvert une enquête préliminaire sur des « faits d’acte de cruauté et mauvais traitements sur animaux » après la diffusion d’images montrant des bovins et des moutons saignés alors qu’ils avaient repris connaissance, des porcs entassés dans une cage avant d’être asphyxiés au CO2, un cheval apeuré frappé avec un aiguillon électrique ou un veau sorti d’un tonneau de contention.

« Seulement trois infractions sont poursuivies »

Selon les associations qui se sont portées parties civiles, 175 infractions avaient été relevées au cours de l’enquête. « Seulement trois infractions sont poursuivies par le procureur de la République et seront jugées devant le tribunal de police d’Alès », s’est indignée L214, avant le procès. « Le directeur de l’abattoir, seul prévenu dans cette affaire, ne risque que trois amendes de 750 euros au maximum », a affirmé  cette association de défense de la cause animale.

Elle critique également une « transmission tardive » du dossier pénal qui a empêché, affirme-t-elle, ses avocates de poursuivre par citation directe et assure préparer une plainte contre l’Etat pour « dysfonctionnement des services de la justice ».

« Cette affaire est un scandale », estime Brigitte Gothière, porte-parole de l’association. « Le contraste entre la violence des images et la façon dont ce procès va être expédié est saisissant. » « Le gouvernement doit instaurer le contrôle vidéo obligatoire, au lieu d’avoir recours au volontariat, ne serait-ce que pour protéger les opérateurs d’éventuels dérapages », estime Claire Starozinski, présidente de l’Alliance anticorrida, également partie civile. L’OEuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA) ne sera pas sur le banc des parties civiles pour dénoncer une « parodie de justice ».

A l’origine du scandale sur l’abattage

C’est avec des images clandestines dans l’abattoir municipal d’Alès qu’avait débuté la dénonciation d’une série de scandales sur les pratiques d’abattage en France. Le maire d’Alès Max Roustan (LR) avait immédiatement annoncé la fermeture à titre conservatoire de l’établissement. La réouverture avait été progressive deux mois après.

La situation financière de l’abattoir municipal « est catastrophique », a souligné il y a quelques jours Max Roustan, en conseil municipal précisant qu’en 2018, la production était de 2.600 tonnes, soit la moitié de la production de 2015. Et ce alors que la ville a fait 2,7 millions d’euros de travaux. Les éleveurs des Cévennes et l’ensemble de la filière viande considèrent cette structure municipale comme vitale pour leur survie financière.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Soutien TOTAL à Brigitte Bardot Pétition

Publié le par Ricard Bruno

Soutien total à madame Brigitte Bardot pour ses prises de positions pour la cause animale.

Madame Brigitte Bardot a adressé un courrier à Mr François de Rugy, ministre de l'écologie le 04 02 2019, ce dernier n'a pas supporté et lui a répondu sèchement le 05 02 2019, sur ce fait madame Bardot, lui a répondu de nouveau Jugeant la réponse de François de Rugy "pathétique et grotesque".

Soutien TOTAL à Brigitte Bardot Pétition
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Brigitte Bardot /François de Rugy

Publié le par Ricard Bruno

Notre cher (trop cher) Ministre de ministre de la Transition écologique et solidaire a dû s'étouffer hier soir lors de sa venue dans l'émission de Cyril Anouna "Balance ton post !", arrivé par la rue de Silly il est rentré par la porte principale des studios de Canal+ Factory et sur quoi il est tomber? un portrait géant de Brigitte Bardot ! le destin le poursuit !

BRAVO BRIGITTE !

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