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action de protection animale

Stop à la chasse commerciale aux phoques §

Publié le par Ricard Bruno

Stop à la chasse commerciale aux phoques §

La chasse commerciale aux phoques au Canada est cruelle, inutile et source de gaspillage.

Cruelle : Des études vétérinaires indépendantes ont démontré à plusieurs reprises que la chasse commerciale aux phoques est inhumaine. 

Inutile : Les produits de la chasse commerciale aux phoques dans l’Atlantique ne sont pas nécessaires. Si la graisse de phoque était utilisée dans le passé pour allumer des lampes, nous n’avons pas en revanche besoin de tuer des dizaines voire des centaines de milliers d’animaux sauvages pour des babioles ou des objets de luxe. 

Source de gaspillage : Selon le ministère des Pêches et Océans du Canada, 92 % de la viande issue de la chasse est gaspillée, laissée à pourrir ou jetée dans l’océan. 

Demandez au Premier ministre Justin Trudeau de mettre en place un véritable projet pour racheter les licences de chasse commerciale aux phoques et aider les communautés rurales de Terre-Neuve-et-Labrador. 

Il suffit d’un petit message pour aider à protéger les phoques. Nous vous avons préparé un modèle d’e-mail à envoyer. Pour plus d’efficacité, vous êtes libre de le personnaliser. Cependant, assurez-vous de rester courtois.

En participant à cette mobilisation en ligne, vous avez conscience que vos coordonnées sont transmises à la cible de la pétition.

Source de l'article et pour signer la pétition : Cliquez ICI

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Lille ne veut plus de cirques présentant des animaux sauvages

Publié le par Ricard Bruno

Une manifestation contre les animaux dans les cirques à Lille.

Une manifestation contre les animaux dans les cirques à Lille.

  • EELV a présenté un texte pour interdire à Lille les cirques avec des animaux sauvages.
  • Ce vœu, largement modifié, a été adopté à l’unanimité par le conseil municipal.
  • Aucune loi en ce sens n’existe en France, au contraire de 20 pays de l’Union.

Jeudi, le conseil municipal de Lille a fait un vœu. Celui de ne plus accueillir sur son territoire les cirques exhibant des animaux sauvages. C’est le groupe Europe écologie les Verts (EELV) qui est à l’origine de cette proposition, adoptée à l’unanimité par le conseil.

Les villes de Strasbourg et Montpellier ont déjà adopté des textes équivalents.

« Retrait progressif des animaux sauvages »

Le texte de base, soutenu par l’écologiste Vinciane Faber, a été largement revu et corrigé. Il était notamment demandé que la ville « se déclare en faveur de l’interdiction de la captivité et de l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques et autres spectacles itinérants ». Cela s’est transformé en « retrait progressif des animaux sauvages dans les cirques ». Pour Vinciane Faber, c’est mieux que rien : « C’est un vœu, parce qu’en l’état de la législation, il est difficile d’interdire à un cirque de se produire avec des animaux sauvages. Les villes qui ont pris des arrêtés se sont fait retoquer par la justice. »

Mais le message est passé, Lille ne veut plus de cirques avec des animaux sauvages. « On salue le geste, c’est une avancée qui participe au mouvement. Les gens ne veulent plus de cela et les villes qui prennent position ont un rôle à jouer afin qu’une loi soit votée en ce sens », espère Amandine Sanvisens, co fondatrice de l’association Paris animaux zoopolis.

Une décision partagée par les Français

En 2018, un sondage Ifop pour la fondation 30 Millions d'amis montrait que 67 % des Français « demandent une réglementation qui mette fin à l’exploitation cruelle des animaux sauvages dans les cirques ». Interrogés sur Facebook, les lecteurs de 20 Minutes se sont prononcés à 85 % pour l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques. « Il y a un consensus scientifique autour de cette question et de nombreux pays européens ont déjà légiféré sur ce point », poursuit Amandine Sanvisens. Une vingtaine à ce jour, dont la Belgique, le Portugal ou encore l’Italie.

Source de l'article : Cliquez ICI

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BRIGITTE BARDOT FRANZ WEBER ÉTAIT L'HOMME DE MA VIE

Publié le par Ricard Bruno

L'icône du cinéma a rendu hommage à l'écologiste décédé, avec qui elle s'était engagée contre le massacre des phoques.
Brigitte Bardot et Franz Weber en 2005, après la récolte des signatures de la pétition en faveur de la défense des bébés phoques.

Brigitte Bardot et Franz Weber en 2005, après la récolte des signatures de la pétition en faveur de la défense des bébés phoques.

«Je ne le pleure pas, je l'encense de toute ma reconnaissance.» Dans une lettre publiée sur sur Twitter, Brigitte Bardot a rendu un vibrant hommage à Franz Weber, décédé mardi à l'âge de 91 ans.

«Franz était l'homme de ma vie», écrit l'ancienne actrice, qui avait lutté aux côtés de l'écologiste contre la chasse aux bébés phoques. «Il fut l'homme de mon premier combat et du seul dont nous sommes sortis vainqueurs après 30 ans d'attente.»

 

Visiblement très touchée, elle ajoute: «C'est grâce à lui que je suis devenue la guerrière, la combattante de toutes les sortes d'atrocités que les humains font subir de par le monde [...] Il m'a transmis sa force, son pouvoir, sa détermination, cet héritage que je continue à transmettre en son nom et en mémoire de lui.»

Et de conclure en adressant ses pensées à la famille de l'écologiste disparu. «À sa merveilleuse fille Véra qui a repris son flambeau et à toute sa famille, j'adresse toute ma tendresse et mon immense tristesse.»

BRIGITTE BARDOT FRANZ WEBER ÉTAIT L'HOMME DE MA VIE
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Près de Perpignan : la gendarmerie sauve des animaux de "la ferme de l’horreur"

Publié le par Ricard Bruno

Près de Perpignan : la gendarmerie sauve des animaux de "la ferme de l’horreur"

Une opération judiciaire a été menée ce mardi 2 avril par les services de gendarmerie, assistés par l’association “Un refuge, un cœur”, afin de récupérer des animaux sur un domaine privé à Bompas. Le propriétaire y aurait, dans des conditions d’extrême insalubrité, installé un élevage frauduleux de chèvres naines et cochons. Il aurait revendu les bêtes à des particuliers et les aurait abattues sur place "à l’ancienne". En toute illégalité et en dehors de toutes considérations d’hygiène.

Tous ceux qui y ont mis un pied, l’appellent "la ferme de l’horreur". Pour traduire en quelques mots l’innommable, découvert sur cette propriété privée le samedi 22 mars. Ce jour-là, une équipe de l’association de protection animale “Un refuge, un cœur” se trouve dans les parages pour vérifier l’état d’un cheval prétendument à l’abandon.

 

Or, au moment de repartir, l’attention des bénévoles est attirée par une étrange exploitation à proximité. "On est arrivé sur un champ fait de bric et de broc, raconte Céline Henri. Là, on a vu des peaux de bête, des restes de carcasses, une chèvre en décomposition dans une remorque".

 

 

Sur une étagère, une tête de chèvre. À terre, encore, des peaux de bête. Derrière, deux pattes d’âne au sol 

Au milieu de ce qui ressemble à un élevage, les déchets jonchent le sol, d’anciennes baignoires transformées en mangeoires ultra-crasseuses, des palettes, des détritus en tous genres, un meuble éventré, des douilles de cartouches, une climatisation, des roues… Et, planté sur ce terrain boueux qui renifle la mort, derrière un âne interloqué, un abri de fortune fait de planches délabrées et de morceaux de tôles.

À l’intérieur, les défenseurs de la cause animale n’en croient pas leurs yeux. "Sur une étagère, une tête de chèvre. À terre, encore, des peaux de bête. Derrière, deux pattes d’âne au sol. Puis on a vu deux chiens et cinq chiots. Le mâle était cadavérique, la femelle attachée à une palette avec une fine corde à foin de 20 cm à peine. Il n’y avait rien de normal."

"La cuve à eau était vide. Les animaux étaient dans des enclos d’une saleté extrême. Dans celui des cochons, on distinguait des gros os. Mais avec quoi ils les nourrissaient ?". Les visiteurs abordent une personne sur les lieux et se font passer pour des acheteurs potentiels.

Au milieu des immondices et des excréments, il préparait de la viande pour manger !

"Il nous a proposé une chèvre et ses deux bébés pour 120 €. Il vendait le cochon à 50 €. Et pour un supplément de 100 €, il faisait l’abattage sur place. Il les tuait sur une potence en bois et les suspendait toute la nuit pour les vider de leur sang. Dire qu’au milieu des immondices et des excréments, il préparait de la viande pour manger !"

Après une première visite la semaine passée et après accord du parquet et de la préfecture, les gendarmes de Bompas sont revenus ce mardi 2 avril sur les lieux, avec l’association qui a déposé plainte. Entretemps, les chiens avaient disparu, car "volés" selon le mis en cause et trois porcelets avaient déjà vu le jour.

Au total, deux chevreaux, quatre truies, un cochon, cinq porcelets ont ainsi été récupérés par les bénévoles. Le propriétaire a consenti à en faire don à la suite de son audition par les forces de l’ordre. Épinglé pour abattage illégal, non-identification des porcins et des caprins et non déclaration auprès de la préfecture, il aurait reconnu qu’il achetait les bêtes pour "les bouffer" dans le cadre de la consommation familiale, mais aussi en fournissant quelques clients par le bouche-à-oreille.

Sans aucun papier et, donc, aucune traçabilité. L’homme a aussitôt fait le nécessaire pour régulariser sa situation de “petit éleveur” et a fait l’objet d’un rappel à la loi. Toutefois, un suivi de contrôle devrait être effectué et par courrier, le maire l’a mis en demeure de nettoyer ce "dépôt sauvage".

Source de l'article : Cliquez ICI

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Une tonne de viande clandestine saisie sur un marché illégal de Nice

Publié le par Ricard Bruno

 Près d'une tonne de viande saisie dimanche sur le parking de l'ex-Sonacotra.

Près d'une tonne de viande saisie dimanche sur le parking de l'ex-Sonacotra.

Un marché clandestin se réinstalle régulièrement sur ce qui était jadis l'emplacement du "marché de l'Oued", dans la plaine du Var.

Un marché clandestin a été démantelé dimanche à Nice par les polices municipale et nationale, a indiqué le maire de Nice Christian Estrosi sur son compte Twitter, photos à l'appui.

Sur le parking du foyer Adoma (ex-Sonacotra) dans la plaine du Var, deux personnes ont été interpellées, notamment pour "vente à la sauvette". L'une d'elles ne présentait ni papier d'identité ni titre de séjour.

Lors de cette opération, plus de 900 kg de viande impropre à la consommation, sans traçabilité, stockée et transportée dans des conditions d'hygiène déplorables, ont été saisis par les 15 policiers municipaux, épaulés d'un commandant de la police nationale et de deux fonctionnaires de l'hygiène.

Les policiers ont également mis la main sur plus de 300 kg de fruits et légumes, là encore sans traçabilité, ainsi que neuf cartouches de cigarettes de contrebande et environ 10m3 d'objets divers (notamment des vêtements et accessoires vestimentaires) destinés à la vente à la sauvette ont été saisis.

Trois scooters déclarés volés ont aussi été découverts.

Une tonne de viande clandestine saisie sur un marché illégal de Nice
Une tonne de viande clandestine saisie sur un marché illégal de Nice

Le mois dernier, au même endroit, une "descente" des polices municipale et nationale, de la Douane, de la police aux frontières, de l’Urssaf, de l’inspection sanitaire (DDPP) et des services municipaux avait permis de saisir une tonne de viande impropre à la consommation, ainsi que 750kg de fruits et légumes sans traçabilité, 15 tonnes de produits divers mis à la vente, 25 cartouches de cigarettes de contrebande. Un trafic d'abattage de moutons, revendus sans aucun contrôle sanitaire, avait également été mis au jour. 

Un marché clandestin se réinstalle régulièrement sur ce qui était jadis l'emplacement du "marché de l'Oued". Nice-Village (de son vrai nom) avait été interdit en 2017 et les forains avaient été déplacés le lundi sur un marché officiel à 2 km de là, près du palais Nikaïa. 

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Une tonne de viande clandestine saisie sur un marché illégal de Nice

Publié le par Ricard Bruno

 Près d'une tonne de viande saisie dimanche sur le parking de l'ex-Sonacotra.

Près d'une tonne de viande saisie dimanche sur le parking de l'ex-Sonacotra.

Un marché clandestin se réinstalle régulièrement sur ce qui était jadis l'emplacement du "marché de l'Oued", dans la plaine du Var.

Un marché clandestin a été démantelé dimanche à Nice par les polices municipale et nationale, a indiqué le maire de Nice Christian Estrosi sur son compte Twitter, photos à l'appui.

Sur le parking du foyer Adoma (ex-Sonacotra) dans la plaine du Var, deux personnes ont été interpellées, notamment pour "vente à la sauvette". L'une d'elles ne présentait ni papier d'identité ni titre de séjour.

Lors de cette opération, plus de 900 kg de viande impropre à la consommation, sans traçabilité, stockée et transportée dans des conditions d'hygiène déplorables, ont été saisis par les 15 policiers municipaux, épaulés d'un commandant de la police nationale et de deux fonctionnaires de l'hygiène.

Les policiers ont également mis la main sur plus de 300 kg de fruits et légumes, là encore sans traçabilité, ainsi que neuf cartouches de cigarettes de contrebande et environ 10m3 d'objets divers (notamment des vêtements et accessoires vestimentaires) destinés à la vente à la sauvette ont été saisis.

Trois scooters déclarés volés ont aussi été découverts.

Une tonne de viande clandestine saisie sur un marché illégal de Nice
Une tonne de viande clandestine saisie sur un marché illégal de Nice

Le mois dernier, au même endroit, une "descente" des polices municipale et nationale, de la Douane, de la police aux frontières, de l’Urssaf, de l’inspection sanitaire (DDPP) et des services municipaux avait permis de saisir une tonne de viande impropre à la consommation, ainsi que 750kg de fruits et légumes sans traçabilité, 15 tonnes de produits divers mis à la vente, 25 cartouches de cigarettes de contrebande. Un trafic d'abattage de moutons, revendus sans aucun contrôle sanitaire, avait également été mis au jour. 

Un marché clandestin se réinstalle régulièrement sur ce qui était jadis l'emplacement du "marché de l'Oued". Nice-Village (de son vrai nom) avait été interdit en 2017 et les forains avaient été déplacés le lundi sur un marché officiel à 2 km de là, près du palais Nikaïa. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Maltraitance animale à La Réunion: Brigitte Bardot n'aurait-elle pas un peu raison?

Publié le par Ricard Bruno

FLEAU Lysiane Uny, présidente d'une association de protection des animaux à La Réunion, condamne elle aussi les propos de Brigitte Bardot. Mais insiste sur le fait que l'errance animale est un vrai fléau dans le département

Comité d'accueil devant une boulangerie de l'ouest de La Réunion en décembre 2018. — J.Bossart

Comité d'accueil devant une boulangerie de l'ouest de La Réunion en décembre 2018. — J.Bossart

La lettre que Brigitte Bardot a adressée mardi au préfet de La Réunion au sujet de l’errance animale dans ce département d’outre-mer a provoqué un tollé chez nombre de Réunionnais et de politiques ultramarins et métropolitains. Depuis, les plaintes contre la militante de la cause animale se multiplient comme des petits pains, tant ses propos sont virulents à l’égard de la population locale, qu’elle accuse d’être « dégénérée » ou encore « barbare ».

Des propos que condamne elle aussi Revez (pour « Rényon viv ensamb ek zanimo »), une association de protection animale qui œuvre depuis 2013 dans l’île. « Choquée » par cette diatribe « discriminatoire, raciste et de généralisation envers les Réunionnais », sa présidente, Lysiane Uni, ne compte pour autant pas porter plainte. Car, si, dans la forme, « BB » a totalement craqué, dans le fond, n’aurait-elle pas un peu raison ?

Il n’a pas été facile de contacter une association de protection des animaux pour la faire réagir sur la polémique. Pourquoi avoir accepté de répondre ?

Parce que nous craignions que le grand public ne s’intéresse qu’à la polémique, et pas au problème de fond. Nous ne commenterons pas les amalgames grossiers concernant les pratiques religieuses diversifiées dans l’île, l’utilisation supposée des chiens appâts et la problématique des attaques de requins. Mais, bien sûr qu’il y a de la maltraitance animale à La Réunion, il serait fou de le nier. Il y a des cas terribles de chiens battus et retrouvés avec des oreilles tranchées ou des pattes sectionnées… Mais ils sont la conséquence de l’errance animale, dont les conséquences sont réelles et multiples.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Livre l'Europe des animaux

Publié le par Ricard Bruno

 Livre l'Europe des animaux

L’Europe des Animaux – Utiliser le levier européen pour la cause animale"
Tous deux défenseurs des animaux, Pascal Durand, député européen, et Christophe Marie, cadre associatif, livrent leur vision de la cause animale telle qu’elle s’inscrit depuis une cinquantaine d’années dans l’espace européen. Une approche claire, concise et précise des rouages de l’UE, ses apports pour la condition animale mais aussi ses limites. Les auteurs dressent par ailleurs un diagnostic sans concession des graves lacunes de la condition animale en France qui, dans bien des domaines, est loin de soutenir la comparaison avec bon nombre d’Etats membres. Ils identifient les blocages et avancent des pistes pour que la cause animale puisse enfin progresser dans notre pays.

"L’Europe des Animaux", préface de Corine Pelluchon, chez Alma Editeur
Disponible dès aujourd'hui sur le site FBB http://www.boutique-fondationbrigittebardot.fr/…/181-livre-…, à partir du 2 mai en librairie au prix de 12 € ou précommande https://livre.fnac.com/a…/Pascal-Durand-L-Europe-des-animaux

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Une chienne reste enfermée cinq mois dans une cave : "c'était irrespirable!"

Publié le par Ricard Bruno

Une chienne reste enfermée cinq mois dans une cave : "c'était irrespirable!"

Le calvaire d'une chienne, qui a vécu plusieurs mois enfermée à la cave, au milieu de ses excréments, vient de prendre fin à Vitry-sur-Orne. Une plainte a été déposée.

Depuis plusieurs mois, une chienne croisée berger-allemand et beauceron, vivait enfermée dans la cave d'un immeuble, au 47 rue Clemenceau à Vitry-sur-Orne, rapporte aujourd'hui le Républicain Lorrain.

La chienne, appelée Vegeta, vivait au beau milieu de ses excréments. "C'était irrespirable", raconte une résidente de l'immeuble au quotidien. "Quinze jours après leur emménagement dans l’immeuble en octobre, ses maîtres l’ont ramenée. Un enclos avec une niche devait être construit dans le jardin. Mais rien n’a été fait et c’est vite devenu invivable. Comme la cave n’était jamais nettoyée, une odeur pestilentielle répandue dans les communs", poursuit cette résidente.

Le propriétaire de l'immeuble, informé de la situation, dit avoir contacté la gendarmerie et la mairie, sans succès. Une résidente aura la bonne idée de contacter la Société protectrice des animaux (SPA) d'Oeutrange. Après une enquête de la fondation Brigitte-Bardot, gendarmes et représentants de la SPA finissent par intervenir, le 8 mars dernier.

La chienne a été confiée à un refuge, et une plainte a été déposée à la brigade de gendarmerie de Fameck. Contacté par le Républicain Lorrain, le maître de Vegeta s'est refusé à tout commentaire.

Source de l'article : Cliquez ICI

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