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action de protection animale

En Grande-Bretagne, la vente de chiots et de chatons sera interdite dans les animaleries

Publié le par Ricard Bruno

En Grande-Bretagne, la vente de chiots et de chatons est interdite dans les animaleries

En Grande-Bretagne, la vente de chiots et de chatons est interdite dans les animaleries

Le gouvernement britannique compte bannir la vente de chiots et de chatons de moins de 6 mois afin de lutter contre les conditions d’élevage et la maltraitance de ces animaux de compagnies.

Le département de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales (Defra), a annoncé ce dimanche 23 décembre, que la vente de chiots et de chatons, âgées de moins de 6 mois ne sera plus autorisée. « Ceux qui voudront acheter ou adopter un chiot ou un chaton de moins de six mois devront soit se mettre en relation directement avec un éleveur, soit avec un refuge », déclare le département. Cette mesure a pour objectif d’empêcher l’exploitation et les mauvais traitements que les animaux de compagnies subissent dans les animaleries.

Ainsi, pour adopter un chiot ou un chaton de moins de 6 mois, il faudra passer par les lieux d’élevage professionnel ou les refuges animaliers.

Les animaleries ne seront autorisées qu’à traiter avec des refuges qui respectent le bien-être des animaux ou directement avec les éleveurs. Claire Horton, responsable d’un refuge pour chiens et chats à Londres, a déclaré que cette loi « assurera un bon départ dans la vie aux animaux de compagnie tant aimés dans le pays ».

95 % de la population favorable à cette loi

Cette interdiction est surnommée Lucy’s Law (la loi de Lucy), en hommage à une chienne maltraitée qui a été sauvée en 2013 d’une ferme à chiots. Après avoir passé la plus grande partie de sa vie dans une cage elle s’était retrouvée dans l’incapacité de mettre bas, ses hanches ayant fusionné à cause du manque d’exercice.

Dans un pays où 49 % de la population possède au moins un animal, soit 11,1 millions de chats, 8,9 millions de chiens, cette nouvelle est accueillie les bras ouverts par pratiquement tout le monde. D’après un sondage réalisé auprès de la population, 95 % des sondés étaient favorables à cette loi, qui sera mise en place l’an prochain.

Avec cette mesure, le Royaume-Uni, rejoint la Californie qui avait interdit il y a plus d’un an, la vente d’animaux issus de l’élevage dans les animaleries.

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Voici le miracle de Noël demandé par Bardot à Macron dans une lettre incendiaire

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a apporté son soutien officiel aux gilets jaunes. Photo DR Twitter

Brigitte Bardot a apporté son soutien officiel aux gilets jaunes. Photo DR Twitter

Vidéosurveillance dans les abattoirs, lutte contre la chasse qui transforme la France en "centre de loisirs pour extermination d'animaux": l'ex-icône française Brigitte Bardot réclame au président Emmanuel Macron un "miracle" de Noël pour la condition animale, dans une lettre ouverte publiée ce mercredi.

"La protection animale en France est livrée à un total abandon, à un je-m'en-foutisme général de la part du gouvernement", tonne l'ancienne actrice et éternelle militante de la cause animale, âgée de 84 ans.

"Noël est un petit miracle pour certains et je crois aux miracles!", poursuit-elle. "S'il est difficile, parfois impossible, d'améliorer la condition humaine, il serait facile avec un peu d'attention, de compassion, de volonté d'améliorer la condition animale dont les souffrances muettes sont une honte pour la France", assure Brigitte Bardot.

Elle juge la vidéosurveillance "indispensable" dans les abattoirs, "lieux d'épouvante où 3 millions d'animaux sont sacrifiés chaque jour en France, dans des conditions de barbarie indignes et terrifiantes". Par ailleurs, elle accuse Emmanuel Macron d'avoir fait "allégeance aux chasseurs". "Vous faites de la France un Centre de loisirs pour extermination d'animaux", lui lance-t-elle.

"INDIGNE D'UN PRÉSIDENT"

Elle rappelle que 76 associations de protection animale, dont sa fondation, la Fondation Bardot, viennent de publier un appel contre "les abus de la chasse". "Vous avez le devoir de (le) prendre en considération", plaide-t-elle, en jugeant "indigne d'un président de fricoter, à la pêche aux voix, avec des individus d'une telle vulgarité, d'une telle cruauté".

Ces derniers mois, l'ancienne actrice a interpellé le président de la République à plusieurs reprises au sujet de la cause animale. Il l'avait reçue en entretien fin juillet et elle avait alors loué son "attention" et sa "bonne disposition". Mais en août, après des arbitrages sur la réforme de la chasse, elle s'était dite "furieuse" et l'avait accusé de se mettre "à genoux" devant les chasseurs.

Les chasseurs avaient obtenu du président Macron, qui a plusieurs fois exprimé son soutien à la pratique de la chasse, une baisse du permis national de chasse de 400 à 200 euros par an, qu'ils réclamaient depuis longtemps.

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Les souffrances des cobayes de plus en plus disséquées...

Publié le par Ricard Bruno

Des pistes alternatives aux expériences sur les animaux émergent et sont encouragées par la loi. Mais la transition tarde.

«Nous ne voulons pas être cette génération qui ressemblerait à celle qui a participé à la célèbre controverse de Valladolid où on se posait la question : "Est-ce que les Indiens ont une âme ?"» Cette phrase, entendue en octobre dans les locaux du Parlement européen à Paris, n’est pas sortie de la bouche d’un militant antispéciste radical, mais de celle du député européen Younous Omarjee (LFI). Le jeune élu introduit alors, au côté de son homologue Pascal Durand (EE-LV) une conférence intitulée «Comment accompagner la transition vers une recherche sans expérimentation animale ?» Cet objectif de remplacement total des animaux de labo par des méthodes substitutives est tout ce qu’il y a de plus officiel. Il est inscrit dans une directive européenne adoptée en 2010, qui assure que plus aucun animal vivant ne sera employé «dès que ce sera possible sur un plan scientifique» et qui a été transposée dans le droit français en 2013. En attendant, des millions d’animaux subissent chaque année des expériences. Souris (60 %), poissons (16 %), rats (9 %), lapins, volailles, et autres : 1,9 million de vertébrés et autres céphalopodes ont par exemple été utilisés en France en 2016, selon les derniers chiffres du ministère de la Recherche.

Alors que la validité même du modèle animal pour certaines recherches en santé humaine fait l’objet de débats, des spécialistes ont présenté leurs pistes de travail : solutions in vitro, organoïdes, microfluidiques, bio-impression, organes sur puces… Insuffisant aujourd’hui, assurent les tenants du modèle animal. Mais, ainsi que l’a pointé Laurence Parisot, actuelle administratrice de la fondation Brigitte Bardot, des actions peuvent être menées à «plus court terme» pour «mettre fin à la souffrance des animaux qui sont l’objet d’expérimentations». Sur le papier, la stratégie fixée par la directive est triple : rechercher et développer des méthodes alternatives, réduire le nombre d’animaux utilisés, et limiter les contraintes imposées aux cobayes. Les procédures doivent être autorisées par le ministère de la Recherche, qui s’appuie sur l’avis de comités d’éthique. «Aujourd’hui, la souffrance est prise au sérieux. Bien plus, soit dit en passant, que dans d’autres secteurs comme la gastronomie où on a le droit d’envoyer des animaux vivants dans l’eau bouillante, note le neurobiologiste Georges Chapouthier, directeur de recherche émérite au CNRS. Les chercheurs sont tenus de respecter des règles, et je dirais que pour une forte minorité d’entre eux la souffrance animale est un sujet important.»

Evaluation.Si la sensibilité des animaux est désormais scientifiquement et légalement établie, la définition et l’évaluation de leur souffrance reste un important sujet de controverse.

De la simple réaction à un stimuli (nociceptif) à la douleur voire à la souffrance qui implique une forme de conscience, la gradation est complexe. Chaque expérimentation fait l’objet d’une évaluation préalable lors de laquelle est annoncé le «niveau estimé de douleur». Ces expériences sont classées en quatre degrés de gravité selon «la douleur, la souffrance, l’angoisse» générées : légère (39 % des procédures), modérée, sévère (17 %) ou sans réveil (6 %). Dans ce dernier cas, l’animal qui a été anesthésié ne reprend pas conscience.

Sont par exemple considérés comme «légères» des «biopsies de l’oreille et de la queue», l’«implantation sous-cutanée non chirurgicale de pompes miniatures», le confinement pendant moins de vingt-quatre heures… Dans la catégorie «modérée» : des actes de chirurgie sous anesthésie comme «thoracotomie, craniotomie […] transplantation d’organes avec gestion du rejet». Les procédures «sévères» doivent, elles, faire l’objet d’une appréciation rétrospective, et renvoient à «une douleur, une souffrance ou une angoisse intense», ou «modérée» mais «de longue durée». On parle là par exemple de «chocs électriques auxquels l’animal ne peut échapper», d’un «stress d’immobilisation en vue de provoquer des ulcères gastriques ou une défaillance cardiaque chez le rat» ou d’«essais de toxicité dont le point limite est la mort».

Contravention.Au quotidien, les scientifiques fixent la marche à suivre au moment où la douleur doit être arrêtée ou diminuée : arrêt du processus, traitements destinés à réduire la douleur ou euthanasie si le bien-être futur des animaux est compromis. La directive précise néanmoins qu’une procédure ne doit pas être exécutée «si elle implique une douleur, une souffrance ou une angoisse intense susceptible de se prolonger sans rémission possible». Théoriquement, les manquements aux consignes peuvent être détectés par des contrôles et la directive réclame des peines «dissuasives». Dans les faits, le non-respect des règles peut entraîner la fermeture d’un établissement et une contravention de la quatrième classe, ne pouvant dépasser 750 euros. «Il y a des contrôles, et il pourrait y en avoir plus, mais c’est très difficile de mettre un inspecteur derrière chaque expérience. Il n’y a guère que le chercheur lui-même qui peut savoir si ce qu’il fait est légitime ou pas», développe Georges Chapouthier, qui estime que la priorité est de développer «la formation éthique qui reste très insuffisante».

Pour entamer la transition, de nouvelles règles pourraient permettre d’améliorer le bien-être des animaux, notamment avant et après les expérimentations. «Ils souffrent autant qu’en 2010, dénonce Muriel Obriet, membre de la commission condition animale d’EE-LV. Or de nombreuses méthodes alternatives ont émergé. Elles doivent être développées et devenir obligatoires.» Une commission d’enquête parlementaire sur l’expérimentation animale, réclamée de longue date par les associations, pourrait être mise en place début 2019. 

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L214 obtient l'annulation de l'implantation d’un poulailler industriel

Publié le par Ricard Bruno

L214 obtient l'annulation de l'implantation d’un poulailler industriel

L’association basée à Lyon a obtenu en référé, l’annulation provisoire de l’implantation d’un poulailler situé dans l’Allier qui devait permettre l'élevage de 160 000 poulets et de 12 000 dindes par an.

L'association lyonnaise de lutte contre la souffrance animale a obtenu la suspension d'un projet  d’exploitation d’un poulailler industriel sur la commune de Bressolles, dans l’Allier. Un projet qui devait permettre l'élevage de 160 000 poulets et de 12 000 dindes par an.

 

L214 et l'association Bressolles Bien Vivre, se sont associées pou lutter contre ce projet “compte tenu des conditions de vie effroyables qu’implique ce type d’élevage pour les animaux, des atteintes à l’environnement, des nombreuses nuisances à l’égard des riverains ainsi que de la fermeture au dialogue de la préfecture et du maire de Bressolles”, expliquent-elles. 

En plus du référé validé par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand, les deux associations ont attaqué l'arrêté préfectoral autorisant le projet. Ce mardi, le juge des référés a décidé de suspendre en urgence l’exploitation de cet élevage, en raison notamment de la proximité de zones protégées Natura 2000. Pour autant, le projet n'est pour le moment pas encore annulé. Il faudra attendre la décision de la justice administrative sur la validité de l'arrêter préfectoral. 

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Brigitte Bardot Larmes de combat en format poche...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Larmes de combat en format poche...
Larmes de combat

«Que garderez-vous de moi? Une danse lascive au son d'un mambo endiablé? Une petite Parisienne devenue star par hasard? Une idéaliste qui a voulu un jour consacrer ce qui lui restait de temps à la cause animale? Si aujourd'hui j'accepte de parler de moi, même très intimement, si j'accepte de publier ce dernier livre, c'est parce que j'en ai besoin, je veux balayer toute ambiguïté concernant ma vie et mes intentions, dans un souci d'honnêteté et de transparence.»

À plus de 80 ans, l'icône du cinéma français verse des larmes de combat et s'interroge sur la puissance de son action, elle qui, avant-gardiste, milite depuis près d'un demi-siècle pour une éthique animale. Pour la première fois, B.B. explore sa part sauvage, douce et féroce, expliquant bien des choix, inspirations et révoltes qui Lire la suite

AUTOBIOGRAPHIES, MÉMOIRES, TÉMOIGNAGES

Récit (n° 12515)

À paraître le 16/01/2019

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30 000€ requis contre un couple qui gérait un abattoir clandestin à Orgueil

Publié le par Ricard Bruno

30 000€ requis contre un couple qui gérait un abattoir clandestin à Orgueil

Le tribunal correctionnel de Montauban a jugé ce mardi après-midi un couple et un salarié qui ont géré un abattoir de volaille clandestin durant trois ans à Orgueil. Aucune réglementation sociale, fiscale ni vétérinaire n'était respectée. Près de 500 poulets étaient écoulés sur le marché toulousain et le nord de la Haute-Garonne chaque semaine.

C'est à la suite d'une dénonciation pour concurrence déloyale que les services vétérinaires du Tarn-et-Garonne et la DDCSPP ont mis à jour un abattoir clandestin dont l'activité a duré trois ans, de janvier 2014 à février 2017. Les suspects, un couple franco-marocain, abattait dans la ferme familiale d'Orgueil jusqu'à 500 poulets par semaine. "Les poulets étaient achetés vivants à la coopérative Qualisol 5€ puis revendus entre 7 et 10€ sur le marché toulousain et de la Haute-Garonne", décrit la juge Vanessa Maury. "Les transactions se faisaient en espèce et rarement par chèque". Les carcasses étaient enterrés dans le jardin du couple et les effluents jetés dans un fossé. L'abattage rituel se faisait par l'intermédiaire d'un homme qui était embauché au noir et rémunéré entre 100 et 200€ par semaine. Les poulets étaient électrocutés puis égorgés avant d'être transformés. 

260 000€ DE BÉNÉFICES EN TROIS ANS

Durant l'audience, seule la gérante s'est présentée à la barre. Face aux juges, elle reconnaît avoir été dépassé par les événements : "Je ne savais pas que j’exerçais une activité illégale. J’ai commencé par une petite activité avec quelques poussins que j'élevais et que je vendais ensuite. J’avais de plus en plus de commande. On est parti là-dedans la tête baissée. Je faisais des heures impossible. On voulait se mettre en conformité. Franchement, je n’y connais rien en papier". Depuis, la prévenue s'est mise en conformité et exerce désormais son activité en tant que gérante d'une SAS, uniquement pour la commercialisation de poulets. L'abattage se fait désormais dans un abattoir agréé.

Son mari, un agent administratif  au sein du ministère de la Défense dont les revenus sont de 1600€ nets par mois, avait pour mission de gérer la comptabilité et de l'aider dans cette activité. En trois ans, le couple a généré un bénéfice de 260 000€ qui ont échappé à toute déclaration fiscale. Les gérants de abattoir clandestin touchaient également des aides au logement sur la base de revenus sous-déclarés.

LA FONDATION BRIGITTE BARDOT ET LA SPA, PARTIES CIVILES

Dans ses réquisitions, le procureur de la République Philippe Clarissou décrit une "entreprise qui échappe à toute obligation fiscale, sociale et vétérinaire. Imaginez un peu, 500 poulets par semaine avec les entrailles déversés dans les fossés. Il y a un risque sur la santé humaine et la pollution des eaux." 15 000€ d’amende sont requis pour chaque membre du couple dont 7000€ avec sursis et la confiscation des 3500€ saisis lors des perquisitions. Pour l’homme chargé de l'abattage, il requiert une amende de 1500€. 

Dans cette affaire, la Fondation Brigitte Bardot et la SPA se sont portés parties civiles. Selon leur avocate Me Nathalie Marques, "une volaille est un animal. Cet abattage illégal porte atteinte au sort des animaux. Il y a des règles en France. Il faut les respecter." Du côté de la défense, Me Krimi-Chabab, avocate de la gérante, souligne qu'on en a trop fait dans cette affaire qui repose avant tout sur une dénonciation d'un concurrent. Elle rappelle que sa cliente s'est mise en conformité et a fait l'objet d'un redressement fiscal de 25 000€.

Les juges ont mis leur décision en délibéré au 29 janvier.

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Rémi Gaillard interpelle Emmanuel Macron pour interdire la chasse

Publié le par Ricard Bruno

L'humoriste a interpellé le président de la République au sujet des morts liés à la chasse.

L'humoriste a interpellé le président de la République au sujet des morts liés à la chasse.

L’humoriste Rémi Gaillard, très engagé dans la défense de la cause animale, a interpellé le président de la République sur Twitter pour lui demander d’interdire la chasse, ce dimanche 16 décembre. En mai dernier, il s’était déjà joint à Brigitte Bardot pour dénoncer la maltraitance dans les abattoirs.

Quand il ne prépare l’une des vidéos dont il a le secret, Rémi Gaillard s’engage pour défendre la cause animale. La preuve une nouvelle fois ce dimanche 16 décembre puisque l’humoriste a interpellé Emmanuel Macron sur Twitter en lui demandant d’interdire la chasse.

« Je vous relance pour arrêter la chasse »

Tout est parti d’un tweet posté par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner au sujet des « Gilets jaunes ». « La nuit dernière, une 8e personne est décédée du fait de ce conflit. Les ronds-points doivent être libérés et la sécurité de tous redevenir la règle », a posté le ministre samedi 15 décembre.

Le lendemain, Rémi Gaillard a réagi en interpellant le président de la République. « Bonjour Emmanuel Macron, Le ministre compte les morts pour tenter d’arrêter le conflit (des Gilets jaunes, ndlr). Du coup, je vous relance pour arrêter la chasse. À moins qu’il y ait des pertes humaines qui comptent moins pour vous ? Et on divise par deux le prix du permis de conduire. Merci ».

 

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Brigitte Bardot J’ai été prisonnière de moi-même toute ma vie

Publié le par Ricard Bruno

Ce samedi, jean-Alphonse Richard revient sur la vie de Brigitte Bardot.

Brigitte Bardot n'a jamais aimé le cinéma. Elle s'est toujours méfiée de son double... Familièrement baptisé BB, deux initiales à travers lesquelles elle ne se reconnaissait pas, détestant la célébrité et son cortège de plaisirs futiles...Toute sa vie, Brigitte fut ainsi à la recherche de Bardot, pour enfin la trouver, une fois la vieillesse venue, dans un ancien village de pêcheurs au bord  de la Méditerrannée

Brigitte Bardot voit le jour à l'aube de la guerre dans une famille de la très bonne bourgeoise parisienne. Un père, prénommé Louis, qui dirige une usine. Les établissements Bardot et Compagnie, air et oxygènes liquides. Une mère, Anne-Marie, femme au foyer qui ne travaille pas. Les beaux quartiers, la messe du dimanche, les écoles catholiques, la maison de campagne de Louveciennes, les nurses, une gouvernante qui la suit partout et surveille chacun de ses pas... "J'étais une petite fille secrète, timide, craintive" raconte Brigitte Bardot. 

Bardot n'est pas encore BB, n'a décroché aucun rôle au cinéma et ne chante pas, mais dans les magazines  son visage est partout. Personne ne sait qui elle est mais tout le monde la connaît...Elle a tout d'abord le tournis. "Quelle merveille dans l'autobus de voir des gens qui lisaient des articles sur moi, je n'en revenais pas". Une fois passée la vingtaine, elle se ravisera..."Etre connue  au début c'est formidable, après on en a marre, ou alors c'est qu'on est con" dit-elle, laissant poindre une fissure qui, dès lors, ne va cesser de s'agrandir. Un funeste pressentiment. La crainte que la célébrité ne la dévore, ne l'emporte et finisse par la briser... 

Source : Radio RTL

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Auffargis une trentaine de bovins retirés à leur propriétaire

Publié le par Ricard Bruno

Auffargis, ce vendredi matin. Certains bovins sont si amaigris qu’il a fallu les porter pour les mettre dans les camions.

Auffargis, ce vendredi matin. Certains bovins sont si amaigris qu’il a fallu les porter pour les mettre dans les camions.

Les vaches, très amaigries, ont été confiées à la Fondation Brigitte Bardot qui les a emmenées en Normandie.

Les côtes apparentes, les flancs concaves, des os du bassin ou des vertèbres proéminents… Les bovins de cette exploitation agricole d’Auffargis sont dans un sale état. A tel point qu’une trentaine d’entre eux ont été confiés par les services vétérinaires du département à la Fondation Brigitte Bardot, qui est venue les chercher ce vendredi matin.

Les quatre camions de transport de bétail ont débarqué dans la ferme en fin de matinée, accompagnés des gendarmes et des vétérinaires. De son côté, l’exploitant avait sollicité d’autres agriculteurs pour le soutenir. Les animaux dont l’état clinique était vraiment préoccupant, ont été emmenés. Certains, trop affaiblis pour se déplacer, ont même dû être portés. Alors qu’ils devraient peser autour de 700 kg, plusieurs animaux en font 100 à 200 de moins.

Certaines vaches pèseraient une centaine de kg de moins que la normale.

Certaines vaches pèseraient une centaine de kg de moins que la normale.

« Il s’agit d’une exploitation qui doit être reprise en main, témoigne pudiquement une source proche du dossier. Les animaux vivent dans des conditions d’élevage compliquées. » Ce vendredi, les bovins, des races laitières pour l’essentiel, étaient à l’étable. Mais dans les pâturages, parfois encombrés de gravats, les vaches manquent de verdure, « d’autant que l’été a été très sec », souligne un spécialiste.

L’agriculteur, suivi de près depuis près de deux ans, a été alerté à plusieurs reprises. En octobre dernier, il a été mis en demeure d’améliorer les conditions de vie et de subsistance de son troupeau. « Mais il a des difficultés financières et semble aussi être dans le déni de la réalité », ajoute une personne intervenue ce vendredi.

Auffargis, ce vendredi. La Fondation Brigitte Bardot a été sollicitée par les services vétérinaires pour récupérer 30 des 80 bovins de l’exploitation en difficulté.

Auffargis, ce vendredi. La Fondation Brigitte Bardot a été sollicitée par les services vétérinaires pour récupérer 30 des 80 bovins de l’exploitation en difficulté.

Comme souvent en pareille circonstance, la situation était assez tendue ce vendredi. « C’est toujours un constat d’échec pour un éleveur quand on lui retire ses bêtes, ajoute l’un des intervenants. Ses collègues étaient là pour le soutenir mais c’est assez compliqué. Il y a l’urgence sanitaire des animaux, mais c’est aussi l’outil de travail de cet agriculteur. C’est un sujet sensible qui déclenche vite les passions. Il faut être très précautionneux. »

Le choix a donc été fait de retirer les bêtes pour lesquelles il y a urgence. Elles ont été confiées à la Fondation Brigitte Bardot pour une durée de trois mois maximum, dans l’attente d’une décision judiciaire. L’association, reconnue d’utilité publique, les a répartis dans quatre refuges adaptés, en Normandie. Une cinquantaine de bovins sont restés sur place. Le procureur a été saisi.

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