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action de protection animale

30 000€ requis contre un couple qui gérait un abattoir clandestin à Orgueil

Publié le par Ricard Bruno

30 000€ requis contre un couple qui gérait un abattoir clandestin à Orgueil

Le tribunal correctionnel de Montauban a jugé ce mardi après-midi un couple et un salarié qui ont géré un abattoir de volaille clandestin durant trois ans à Orgueil. Aucune réglementation sociale, fiscale ni vétérinaire n'était respectée. Près de 500 poulets étaient écoulés sur le marché toulousain et le nord de la Haute-Garonne chaque semaine.

C'est à la suite d'une dénonciation pour concurrence déloyale que les services vétérinaires du Tarn-et-Garonne et la DDCSPP ont mis à jour un abattoir clandestin dont l'activité a duré trois ans, de janvier 2014 à février 2017. Les suspects, un couple franco-marocain, abattait dans la ferme familiale d'Orgueil jusqu'à 500 poulets par semaine. "Les poulets étaient achetés vivants à la coopérative Qualisol 5€ puis revendus entre 7 et 10€ sur le marché toulousain et de la Haute-Garonne", décrit la juge Vanessa Maury. "Les transactions se faisaient en espèce et rarement par chèque". Les carcasses étaient enterrés dans le jardin du couple et les effluents jetés dans un fossé. L'abattage rituel se faisait par l'intermédiaire d'un homme qui était embauché au noir et rémunéré entre 100 et 200€ par semaine. Les poulets étaient électrocutés puis égorgés avant d'être transformés. 

260 000€ DE BÉNÉFICES EN TROIS ANS

Durant l'audience, seule la gérante s'est présentée à la barre. Face aux juges, elle reconnaît avoir été dépassé par les événements : "Je ne savais pas que j’exerçais une activité illégale. J’ai commencé par une petite activité avec quelques poussins que j'élevais et que je vendais ensuite. J’avais de plus en plus de commande. On est parti là-dedans la tête baissée. Je faisais des heures impossible. On voulait se mettre en conformité. Franchement, je n’y connais rien en papier". Depuis, la prévenue s'est mise en conformité et exerce désormais son activité en tant que gérante d'une SAS, uniquement pour la commercialisation de poulets. L'abattage se fait désormais dans un abattoir agréé.

Son mari, un agent administratif  au sein du ministère de la Défense dont les revenus sont de 1600€ nets par mois, avait pour mission de gérer la comptabilité et de l'aider dans cette activité. En trois ans, le couple a généré un bénéfice de 260 000€ qui ont échappé à toute déclaration fiscale. Les gérants de abattoir clandestin touchaient également des aides au logement sur la base de revenus sous-déclarés.

LA FONDATION BRIGITTE BARDOT ET LA SPA, PARTIES CIVILES

Dans ses réquisitions, le procureur de la République Philippe Clarissou décrit une "entreprise qui échappe à toute obligation fiscale, sociale et vétérinaire. Imaginez un peu, 500 poulets par semaine avec les entrailles déversés dans les fossés. Il y a un risque sur la santé humaine et la pollution des eaux." 15 000€ d’amende sont requis pour chaque membre du couple dont 7000€ avec sursis et la confiscation des 3500€ saisis lors des perquisitions. Pour l’homme chargé de l'abattage, il requiert une amende de 1500€. 

Dans cette affaire, la Fondation Brigitte Bardot et la SPA se sont portés parties civiles. Selon leur avocate Me Nathalie Marques, "une volaille est un animal. Cet abattage illégal porte atteinte au sort des animaux. Il y a des règles en France. Il faut les respecter." Du côté de la défense, Me Krimi-Chabab, avocate de la gérante, souligne qu'on en a trop fait dans cette affaire qui repose avant tout sur une dénonciation d'un concurrent. Elle rappelle que sa cliente s'est mise en conformité et a fait l'objet d'un redressement fiscal de 25 000€.

Les juges ont mis leur décision en délibéré au 29 janvier.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Rémi Gaillard interpelle Emmanuel Macron pour interdire la chasse

Publié le par Ricard Bruno

L'humoriste a interpellé le président de la République au sujet des morts liés à la chasse.

L'humoriste a interpellé le président de la République au sujet des morts liés à la chasse.

L’humoriste Rémi Gaillard, très engagé dans la défense de la cause animale, a interpellé le président de la République sur Twitter pour lui demander d’interdire la chasse, ce dimanche 16 décembre. En mai dernier, il s’était déjà joint à Brigitte Bardot pour dénoncer la maltraitance dans les abattoirs.

Quand il ne prépare l’une des vidéos dont il a le secret, Rémi Gaillard s’engage pour défendre la cause animale. La preuve une nouvelle fois ce dimanche 16 décembre puisque l’humoriste a interpellé Emmanuel Macron sur Twitter en lui demandant d’interdire la chasse.

« Je vous relance pour arrêter la chasse »

Tout est parti d’un tweet posté par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner au sujet des « Gilets jaunes ». « La nuit dernière, une 8e personne est décédée du fait de ce conflit. Les ronds-points doivent être libérés et la sécurité de tous redevenir la règle », a posté le ministre samedi 15 décembre.

Le lendemain, Rémi Gaillard a réagi en interpellant le président de la République. « Bonjour Emmanuel Macron, Le ministre compte les morts pour tenter d’arrêter le conflit (des Gilets jaunes, ndlr). Du coup, je vous relance pour arrêter la chasse. À moins qu’il y ait des pertes humaines qui comptent moins pour vous ? Et on divise par deux le prix du permis de conduire. Merci ».

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot J’ai été prisonnière de moi-même toute ma vie

Publié le par Ricard Bruno

Ce samedi, jean-Alphonse Richard revient sur la vie de Brigitte Bardot.

Brigitte Bardot n'a jamais aimé le cinéma. Elle s'est toujours méfiée de son double... Familièrement baptisé BB, deux initiales à travers lesquelles elle ne se reconnaissait pas, détestant la célébrité et son cortège de plaisirs futiles...Toute sa vie, Brigitte fut ainsi à la recherche de Bardot, pour enfin la trouver, une fois la vieillesse venue, dans un ancien village de pêcheurs au bord  de la Méditerrannée

Brigitte Bardot voit le jour à l'aube de la guerre dans une famille de la très bonne bourgeoise parisienne. Un père, prénommé Louis, qui dirige une usine. Les établissements Bardot et Compagnie, air et oxygènes liquides. Une mère, Anne-Marie, femme au foyer qui ne travaille pas. Les beaux quartiers, la messe du dimanche, les écoles catholiques, la maison de campagne de Louveciennes, les nurses, une gouvernante qui la suit partout et surveille chacun de ses pas... "J'étais une petite fille secrète, timide, craintive" raconte Brigitte Bardot. 

Bardot n'est pas encore BB, n'a décroché aucun rôle au cinéma et ne chante pas, mais dans les magazines  son visage est partout. Personne ne sait qui elle est mais tout le monde la connaît...Elle a tout d'abord le tournis. "Quelle merveille dans l'autobus de voir des gens qui lisaient des articles sur moi, je n'en revenais pas". Une fois passée la vingtaine, elle se ravisera..."Etre connue  au début c'est formidable, après on en a marre, ou alors c'est qu'on est con" dit-elle, laissant poindre une fissure qui, dès lors, ne va cesser de s'agrandir. Un funeste pressentiment. La crainte que la célébrité ne la dévore, ne l'emporte et finisse par la briser... 

Source : Radio RTL

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Auffargis une trentaine de bovins retirés à leur propriétaire

Publié le par Ricard Bruno

Auffargis, ce vendredi matin. Certains bovins sont si amaigris qu’il a fallu les porter pour les mettre dans les camions.

Auffargis, ce vendredi matin. Certains bovins sont si amaigris qu’il a fallu les porter pour les mettre dans les camions.

Les vaches, très amaigries, ont été confiées à la Fondation Brigitte Bardot qui les a emmenées en Normandie.

Les côtes apparentes, les flancs concaves, des os du bassin ou des vertèbres proéminents… Les bovins de cette exploitation agricole d’Auffargis sont dans un sale état. A tel point qu’une trentaine d’entre eux ont été confiés par les services vétérinaires du département à la Fondation Brigitte Bardot, qui est venue les chercher ce vendredi matin.

Les quatre camions de transport de bétail ont débarqué dans la ferme en fin de matinée, accompagnés des gendarmes et des vétérinaires. De son côté, l’exploitant avait sollicité d’autres agriculteurs pour le soutenir. Les animaux dont l’état clinique était vraiment préoccupant, ont été emmenés. Certains, trop affaiblis pour se déplacer, ont même dû être portés. Alors qu’ils devraient peser autour de 700 kg, plusieurs animaux en font 100 à 200 de moins.

Certaines vaches pèseraient une centaine de kg de moins que la normale.

Certaines vaches pèseraient une centaine de kg de moins que la normale.

« Il s’agit d’une exploitation qui doit être reprise en main, témoigne pudiquement une source proche du dossier. Les animaux vivent dans des conditions d’élevage compliquées. » Ce vendredi, les bovins, des races laitières pour l’essentiel, étaient à l’étable. Mais dans les pâturages, parfois encombrés de gravats, les vaches manquent de verdure, « d’autant que l’été a été très sec », souligne un spécialiste.

L’agriculteur, suivi de près depuis près de deux ans, a été alerté à plusieurs reprises. En octobre dernier, il a été mis en demeure d’améliorer les conditions de vie et de subsistance de son troupeau. « Mais il a des difficultés financières et semble aussi être dans le déni de la réalité », ajoute une personne intervenue ce vendredi.

Auffargis, ce vendredi. La Fondation Brigitte Bardot a été sollicitée par les services vétérinaires pour récupérer 30 des 80 bovins de l’exploitation en difficulté.

Auffargis, ce vendredi. La Fondation Brigitte Bardot a été sollicitée par les services vétérinaires pour récupérer 30 des 80 bovins de l’exploitation en difficulté.

Comme souvent en pareille circonstance, la situation était assez tendue ce vendredi. « C’est toujours un constat d’échec pour un éleveur quand on lui retire ses bêtes, ajoute l’un des intervenants. Ses collègues étaient là pour le soutenir mais c’est assez compliqué. Il y a l’urgence sanitaire des animaux, mais c’est aussi l’outil de travail de cet agriculteur. C’est un sujet sensible qui déclenche vite les passions. Il faut être très précautionneux. »

Le choix a donc été fait de retirer les bêtes pour lesquelles il y a urgence. Elles ont été confiées à la Fondation Brigitte Bardot pour une durée de trois mois maximum, dans l’attente d’une décision judiciaire. L’association, reconnue d’utilité publique, les a répartis dans quatre refuges adaptés, en Normandie. Une cinquantaine de bovins sont restés sur place. Le procureur a été saisi.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Des animaux sont détenus dans d'épouvantables conditions et meurent de froid au zoo Padalko en Ukraine

Publié le par Ricard Bruno

Des animaux sont détenus dans d'épouvantables conditions et meurent de froid au zoo Padalko en Ukraine

Des animaux sont détenus dans

d'épouvantables conditions et meurent

de froid au zoo en Ukraine.

Brigitte Bardot lance un appel au

Président de ce pays pour qu’il ordonne

le sauvetage ainsi que le déplacement

dans un lieu adapté de tous ces pauvres

animaux !

 

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Captivité des cétacés dans les parcs aquatiques : 7 Français sur 10 sont contre !

Publié le par Ricard Bruno

Captivité des cétacés dans les parcs aquatiques : 7 Français sur 10 sont contre !

Une écrasante majorité de nos concitoyens refusent que des mammifères marins soient détenus pour divertir le public, selon un sondage Ifop exclusif sur la captivité des cétacés que révèle l’association C’est Assez ! et les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot. Les ONG tenteront d’obtenir du ministre François de Rugy des décisions audacieuses, comme l’interdiction de la reproduction des cétacés dans les parcs aquatiques, lors d’un rendez-vous le 12 décembre 2018.

À la veille de leur rencontre avec le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy (12/12/2018), l’association C’est Assez ! et les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot révèlent à quel point les Français veulent tourner définitivement le dos à la captivité des cétacés à des fins de divertissement.

Selon un sondage Ifop pour ces organisations de protection animale, 7 Français sur 10 sont opposés à la captivité des dauphins et des orques dans des parcs aquatiques. Pourtant en France, quatre parcs (Marineland à Antibes, Planète Sauvage près de Nantes, le Parc Astérix à Plailly et le Moorea Dolphin Center à Tahiti) poursuivent leur « show » au mépris du bien-être animal.

Le statu quo du gouvernement dénoncé

Les défenseurs des animaux demandent donc à la France de légiférer et de prendre des décisions audacieuses pour mettre fin à ces parcs, à l’instar de la Croatie, la Slovénie, l’Inde ou encore le Costa Rica, et notamment l’interdiction immédiate de la reproduction des cétacés dans ces parcs aquatiques. Les ONG feront valoir leurs arguments au ministre de la Transition écologique et solidaire lors d’un rendez-vous le 12 décembre 2018.

Depuis l’annulation – pour vice de procédure – par le Conseil d’Etat en janvier 2018 de l’ambitieux arrêté ministériel pris par Ségolène Royal en mai 2017 qui permettait l’interdiction de la reproduction des dauphins et des orques dans les delphinariums (ce qui signifiait à terme la fin de la captivité de ces animaux, NDLR), les associations de protection animale dénoncent un statu quo du gouvernement dont les cétacés sont les victimes.

La création de sanctuaires marins encouragée

Alors que leurs cousins sauvages parcourent plus d’une centaine de kilomètres par jour, les mammifères marins confinés dans des bassins souffrent de graves troubles psychologiques liés à leur captivité. Les parcs aquatiques privent ces animaux à la structure sociale complexe de la possibilité de tisser des liens affectifs profonds et essentiels avec leurs proches. Par ricochet, leur santé physique est aussi affectée. Perte de poids, ulcères à l’estomac ou encore vulnérabilité aux infections réduisent leur espérance de vie.

Le sondage Ifop révèle également qu’une écrasante majorité de nos concitoyens (86 %) estiment que le gouvernement devrait au contraire encourager et accompagner la création de sanctuaires ou refuges marins pour accueillir ces cétacés captifs et les réhabituer à la vie sauvage. Une position sans appel !

Le sort des ours polaires dans les zoos méditerranéens

Par ailleurs, interrogés sur la présence d’ours polaires dans les zoos situés dans des régions méditerranéennes, 82 % des personnes interrogées y sont fermement opposées. Les trois organisations de protection animale remettront à François de Rugy une pétition de plus de 210 000 signatures réclamant le transfert des ours Raspoutine et Flocke du Marineland d’Antibes (06) vers un parc davantage adapté à leur physiologie, dans le nord de l’Europe par exemple.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Chez Leclerc 40% de réduction sur des animaux vivants !!!

Publié le par Ricard Bruno

40% de réduction sur le prix des animaux vivants, manifestement considérés par comme des objets. On adopte pas un comme on achète une table ou un sommier. C’est la porte ouverte à l’abandon et la maltraitance. Prochaine promotion : 2 pour le prix d’un ?

Information de la FBB

Chez Leclerc 40% de réduction sur des animaux vivants !!!
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Brigitte Bardot égratigne le couple Macron royal et lointain face aux gilets jaunes

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot égratigne le couple Macron royal et lointain face aux gilets jaunes

Le couple Macron, sa vision du

féminisme, son éventuel retour au

cinéma… L'éternelle BB s’est livrée

sans détour dans les colonnes

du Parisien, le samedi 1er

décembre.

Elle fustige le «côté royal», «lointain» et «supérieur» d’Emmanuel Macron, mais salue son physique «extraordinairement séduisant». Interrogée pêle-mêle sur les gilets jaunes, le couple Macron, ou encore le féminisme, Brigitte Bardot se livre sans concessions dans les colonnes du Parisien. Dans cet article paru le samedi 1er décembre, l’héroïne de Et Dieu... créa la femme souligne «l’allure» du couple formé par Emmanuel et Brigitte Macron.

Elle trouve au président un «charme fou», estime qu’il «devrait être acteur». Son épouse, quant à elle, serait «tout à fait charmante». Mais, face à la grogne des gilets jaunes, la muse de Roger Vadim ne mâche pas ses mots. «Je préfère deux mochetés qui donnent des résultats», assène-t-elle. Pis encore, selon l’actrice, «Macron tue les petites gens». «Je vais finir par devenir communiste… Non quand même pas (sourire, NDLR)», ajoute-t-elle plus loin.

"Je trouvais adorable quand on

me disait que j’avais un joli

cul"

Interrogée sur les courants féministes actuels, celle qui soutient avec ferveur le mouvement des gilets jaunes - à l'instar de sa consœur Pamela Anderson - déplore que les hommes n’aient «plus le droit» de «dire aux femmes qu’elles sont belles», ou «de leur mettre la main sur les fesses».

«On est tout de suite envoyé au tribunal comme harceleur, s’indigne BB. Je trouvais adorable quand on me disait que j’avais un joli cul. J’allais pas porter plainte pour ça. Les mecs, ils ne vont plus avoir envie de faire la cour aux filles.» Sans oublier de nuancer son propos : «Évidemment, je ne parle pas des excès, de la violence».

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Brigitte Bardot s'adresse au président..

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot s'adresse au président..
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