Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

action de protection animale

Quatre mois ferme pour l'homme qui avait poignardé un chat avant de le jeter du 4e étage à Limoges

Publié le par Ricard Bruno

Photo d'illustration - Cité judiciaire de Limoges...

Photo d'illustration - Cité judiciaire de Limoges...

Il a été condamné ce lundi 19 novembre par le tribunal correctionnel de Limoges.

Vendredi 16 novembre, un homme de 28 ans avait été interpellé puis placé en détention provisoire pour avoir poignardé à mort le chat de sa belle-fille avant de le jeter du 4e étage d'un immeuble du quartier du Vigenal à Limoges, après que l'animal avait uriné sur ses vêtements.

Deux grammes dans le sang

Il était jugé ce lundi 19 novembre en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel. Lors de l'audience, le prévenu, qui avait deux grammes d'alcool dans le sang au moment des faits, a dit ne pas pouvoir expliquer son geste et qu'il ne voulait aucun mal au félin. 

Le tribunal l'a condamné à huit mois d'emprisonnement dont quatre avec sursis et mise à l'épreuve pendant deux ans, obligation de soins et de travail.

Interdiction de posséder un animal

Il s'est également vu notifier l'interdiction de posséder un animal pendant cinq ans et devra payer 400 € de dommages et intérêts à chacune des associations de défense des animaux qui s'étaient constituées parties civiles : la fondation Brigitte Bardot, la SPA, la Ligue de défense des droits des animaux et l'Association Stéphane Lamart pour la défense des droits des animaux.

Aucun mandat de dépôt n'a été délivré à l'encontre du prévenu. Il est reparti libre.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

Ajaccio : Une nouvelle vie pour Jo…

Publié le par Ricard Bruno

Le grand élan de solidarité qui s’est mis en place autour de la jument Jo il y a 18 mois a aujourd’hui porté ses fruits... Rappelez-vous, le 8 juin 2017, le sauvetage de cette jument de trait amenée à Ajaccio pour y être sauvée : plaie ouverte infectée au jarret (qui a révélé plus tard plusieurs fractures anciennes mal consolidées), tiques à foison donc piroplasmose, anémie, carences dues à une mauvaise nutrition, etc.. Sylviane Lecomte nous raconte comment Jo a pu être sauvée…
Ajaccio : Une nouvelle vie pour Jo…

Âgée à l’époque de 20 ans, la jument a été accueillie au sein des écuries HTC (écuries participatives) qui l’ont prise sous leur aile avec l’aide de toute leur équipe de clients. 
Sa soigneuse Céline s’est dévouée corps et âme à son bien-être pour la remettre sur pieds, se donnant sans compter, nuits comprises lorsque cela s’est avéré nécessaire. 
La solidarité a dépassé les frontières de la Corse puisque l’histoire de Jo, via sa page Facebook, est suivie quotidiennement par plus de 400 personnes jusqu’au Canada. 


Plusieurs milliers d’euros ont été recueillis via une cagnotte en ligne pour aider à régler les frais de pension, d’alimentation, de soins, etc... La Fondation Brigitte Bardot a quant à elle pris en charge les frais vétérinaires : en effet, de nombreuses visites et quantité de soins ont été nécessaires de la part de la vétérinaire qui n’a ménagé ni son temps ni ses efforts pour remettre Jo sur pieds, week-ends et jours fériés compris. Le maréchal-ferrant a lui aussi répondu présent, même en urgence lorsque cela s’est avéré utile. Grâce à tous, Jo va aujourd’hui aussi bien qu’il est possible et va rejoindre l’une des structures de l’Oeuvre de Pech Petit en Loire-Atlantique pour y être prise en charge dans un cadre plus approprié à ses besoins : de l’herbe à volonté, un terrain plat et souple plus adapté pour sa jambe et ses problèmes de pieds, pas de moustiques auxquels elle est allergique, et des compagnons, comme elle retraités du milieu équestre et malmenés par la vie... 


C’est la société Trans Galop qui dans quelques jours, accompagnera Jo jusque dans sa nouvelle vie. 
1 400 km dont la mer à traverser, via la Méridionale qui a elle aussi participé ! 
Sylviane qui a veillé sur elle depuis le début, et remué ciel et terre pour coordonner ce sauvetage, sera bien sûr du voyage et restera quelques jours sur place pour s’assurer que tout se passe bien et que Jo s’installe au mieux dans sa vie de retraitée... 
Grâce à cette grande chaîne de solidarité qu’elle a suscité (recevant même la visite d’inconnus venus aux écuries faire sa connaissance, lui porter quelques friandises et la câliner) Jo est aujourd’hui sauvée ! 
Vous pouvez lui donner un dernier coup de pouce via la cagnotte Leetchi intitulée "Pour le grand voyage de la jument Jo" et suivre ses aventures sur la page Facebook Une Nouvelle Vie Pour Jo... 

Partager cet article
Repost0

La Ferté-sous-Jouarre : Ugo Pezzetta s’engage contre les animaux dans les cirques

Publié le par Ricard Bruno

La Ferté-sous-Jouarre, février 2018. Ugo Pezzetta, maire et président (Agir) de l'agglomération Coulommiers Pays de Brie exhorte ses collègues à s’engager contre les animaux dans les cirques.

La Ferté-sous-Jouarre, février 2018. Ugo Pezzetta, maire et président (Agir) de l'agglomération Coulommiers Pays de Brie exhorte ses collègues à s’engager contre les animaux dans les cirques.

Ugo Pezzetta, maire (Agir) de La Ferté-sous-Jouarre, a signé la déclaration de la Fondation Brigitte-Bardot réclamant une loi pour interdire la présence d’animaux sauvages dans les cirques en France.

Ugo Pezzetta, maire (Agir) de La Ferté-sous-Jouarre, s’engage contre la présence des animaux dans les cirques. Il a décidé de signer la déclaration de la Fondation Brigitte-Bardot qui demande au président de la République une loi pour interdire la présence d’animaux sauvages dans les cirques. Ce même Ugo Pezzetta « encourage les édiles Seine-et-Marnais à se joindre [à lui] dans cette démarche ».

« C’est un geste simple, poursuit le maire fertois. Ça permet de faire un pas dans la bonne direction. Plus nous serons d’élus locaux et de municipalités à nous engager en faveur de la condition animale, plus vite la législation nationale évoluera dans ce sens. »

Ugo Pezzetta se réjouit d’avoir une école des arts du cirque dans la commune, le Royal Boui Boui, qui entraîne petits et grands. « Ils font un travail remarquable, ce sont des artistes du cirque qui aiment leur métier, et ils n’ont nul besoin d’animaux sauvages ou exotiques pour exercer leur art. »

La municipalité de La Ferté avait pris un arrêté contre la présence de cirques avec des animaux sauvages en octobre 2016. En mars dernier, cette même municipalité s’était opposée à l’installation d’un cirque qui montrait des félins.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

BRIGITTE BARDOT : SON COUP DE GUEULE CONTRE LES COMMÉMORATIONS DU 11 NOVEMBRE

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT : SON COUP DE GUEULE CONTRE LES COMMÉMORATIONS DU 11 NOVEMBRE

Brigitte Bardot n'a franchement pas apprécié les commémorations du 11 novembre en France. Sur son compte Twitter, l'ex-actrice, fervente militante du droit animal l'a fait savoir. Non Stop People vous en dit davantage.

Le dimanche 11 novembre, "l'itinérance mémorielle" d'Emmanuel Macron a pris fin à Paris. À l'occasion du centenaire de l'armistice, le président de la République a accueilli les représentants de 84 pays et organisations internationales. En l'espace de deux jours, les 10 et 11 novembre, la capitale était au centre de toutes les attentions politiques. Sans surprise, Donald Trump a beaucoup fait parler de lui, en exprimant ses désaccords politiques avec Emmanuel Macron à travers un tweet assassin, avant même son arrivée sur le sol tricolore. Rien de nouveau. Mais si les commémorations se sont déroulées dans un calme tout relatif, sur Twitter, la colère de certains gronde.

BRIGITTE BARDOT D'INSURGE

En effet, c'est Brigitte Bardot qui a choisi d'exprimer tout son mécontentement sur le célèbre réseau social. L'ancienne actrice, résolument opposée à la politique menée par Emmanuel Macron, a ainsi déploré le programme de commémorations mis en place en grandes pompes : "Quelle indécence ces commémorations spectaculaires, ce cirque de débauche de luxe people, ces extravagances gastronomiques, tout ce 'tra-la-la' censé rendre hommage aux millions de soldats morts (…)" a-t-elle asséné. Brigitte Bardot a ainsi poursuivi en dénonçant, selon elle, le manque de considération pour tous les animaux morts lors de la première guerre mondiale : "Sans oublier les 15 millions d'animaux, chevaux, chiens, pigeons qui ont, eux aussi, payé de leurs vies cette victoire ô combien mortifère." En somme, Brigitte Bardot aurait préféré un peu plus de "silence, de dignité et de recueillement".

Source de l'article : Cliquez ICI

BRIGITTE BARDOT : SON COUP DE GUEULE CONTRE LES COMMÉMORATIONS DU 11 NOVEMBRE
Partager cet article
Repost0

Publicité

Chanee : «Sauvez les gibbons, arrêtez l’huile de palme !»

Publié le par Ricard Bruno

Chanee a ouvert son centre de sauvegarde des gibbons il y a 20 ans. Gibbon conservation center de Pararawen

Chanee a ouvert son centre de sauvegarde des gibbons il y a 20 ans. Gibbon conservation center de Pararawen

Aurélien Brulé consacre sa vie au sauvetage des gibbons en Indonésie. Alors que son association fête ses 20 ans, il lance un coup de gueule pour dénoncer les ravages des plantations de palmiers sur l’habitat de ces primates.

Aurélien Brulé, dit Chanee, ne s’arrête jamais. Quand on le retrouve dans une banale crêperie de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), il fait de la retape auprès d’un mécène pour la sauvegarde des gibbons. En Indonésie où il vit, l’homme de 38 ans a créé « Kalaweit », le plus grand centre de protection de ce primate à bonne bouille auréolée de blanc, qui vient de fêter ses 20 ans.

Amoureux de ces bêtes à long bras depuis l’enfance, le combat de Chanee est désormais de mettre fin aux ravages de l’industrie de l’huile de palme. Ici, on roule au diesel et on mange de la pâte à tartiner. Loin là-bas, on déforeste, avec pour conséquence la disparition de ces singes. Le constat est connu et… les choses ne changent pas. « Elles empirent en fait, insiste Aurélien installé sur place. On mange de moins en moins de pâtes à tartiner, l’agroalimentaire a fait des efforts mais aujourd’hui 50 % de la production est engloutie dans les carburants. Et l’Indonésie, premier producteur d’huile de palme, détruit ses forêts tropicales. »

 

Chanee à Paris.

Chanee à Paris.

Muriel Robin comme marraine

L’histoire débute comme un rêve d’enfant. « Gamin, je vivais à côté du zoo de Fréjus. Je me suis pris de passion pour les gibbons à tel point que le directeur m’a laissé les observer tous les mercredis. » À force d’étudier ces acrobates, il devient incollable et écrit, à 16 ans, son premier livre, « Le gibbon à mains blanches ». Rien n’avait été publié sur cette espèce ultra-menacée. Les primatologues sont impressionnés, la presse dresse (déjà) le portrait de cet autodidacte. C’est ainsi que Muriel Robin découvre son existence et décide de réaliser son vœu en finançant un voyage en Thaïlande pour découvrir les animaux en liberté - il en gardera son surnom de Chanee, gibbon en thaï.

Chanee avec Muriel Robin./DR

Chanee avec Muriel Robin./DR

À peine rentré, sitôt reparti grâce à sa bonne fée Muriel Robin. Direction l’Indonésie, où à force de volonté il fonde son association « Kalaweit » (gibbon en langue dayak cette fois) et deux sanctuaires, l’un à Bornéo, l’autre à Sumatra, en 1998. « A l’époque, on faisait face à des braconniers artisanaux, qui volaient les bébés pour les revendre comme des jouets vivants », raconte Aurélien. Les Indonésiens sont fans de ce singe, qui a la spécificité de chanter.

Besoin de grands espaces

Mais depuis la fièvre de l’huile de palme des années 2000, les ouvriers détruisent les dernières poches de jungle où se concentrent les animaux. « Les populations diminuent, et il n’y a presque plus de lieu pour les relâcher » s’énerve le militant. D’autant plus que les gibbons ont besoin de grands espaces. Ces animaux monogames passent leur temps à défendre leur territoire. Installez un autre couple sur une parcelle trop exiguë et ils finiront par s’entre-tuer.

Pour son vingtième anniversaire, Kalaweit a fait ses comptes : 1500 animaux sont passés par ses centres. Y compris des panthères, des tigres, des ours, des crocodiles. Une cinquantaine de gibbons ont pu être réintroduits dans la nature. Aujourd’hui, 314 singes vivent dans les gigantesques volières des sanctuaires au milieu de la forêt. « Jamais, au grand jamais, nous n’enverrons nos gibbons dans les zoos », insiste Aurélien. D’ailleurs, une des grandes affaires des soigneurs est de poser des implants contraceptifs aux femelles car des gibbons nés en captivité pourraient être vendus à des zoos, ce qu’autorise la législation.

Menacé de mort

Récemment Aurélien a changé de tactique. S’il continue de travailler avec les autorités, en parallèle, il achète du terrain. « Nous possédons aujourd’hui 640 ha. C’est très peu mais c’est réel ! On n’a plus le temps pour les grands discours, il faut agir », pointe-t-il. Les critiques sur l’aspect éthique de cette appropriation de la terre ne touchent pas celui dont l’engagement ne va pas sans heurts : il est menacé de mort par des braconniers, le bateau où il vivait a été coulé. Mais rien n’arrête ce citoyen indonésien depuis 2012, marié et père de deux enfants. Sa maison est gardée 24 heures/24.

Chanee a également su médiatiser le sort de ses protégés. Sur place il a créé une radio, où des programmes de pop musique et d’humour sont entrecoupés de spots de sensibilisation. Et ça marche ? Plus de 70 % des gibbons lui ont été ramenés par des auditeurs. Dans l’Hexagone, il est apparu dans un documentaire sur France 2 et surtout dans une série documentaire, où il jouait les guides pour des personnalités en terre sauvage. Hors les frontières, la BBC lui a consacré elle aussi une série. Depuis la rentrée, il est chaque semaine chez Michel Drucker dans l’émission « Vivement dimanche ! ». Cette personnalisation de la cause peut agacer. Aurélien assume : son modèle est Dian Fossey, la passionaria des gorilles qui a inspiré le film « Gorilles dans la brume » (1988).

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

VIDÉO - "C'est un scandale" : Brigitte Bardot réagit après la diffusion d'une nouvelle vidéo choc de L214

Publié le par Ricard Bruno

MALTRAITANCE ANIMALE - L'ancienne actrice, notamment connue pour son combat pour la protection animale, a réagi ce samedi sur LCI à la diffusion d’une nouvelle vidéo choquante, par l'association L214.

"Marche arrière"

Des images insoutenables et des pratiques inexcusables, qui ont poussé Brigitte Bardot à dénoncer la politique d’Emmanuel Macron. Car, si le ministère de l'Agriculture a annoncé la suspension provisoire de cet établissement, tous les abattoirs ne sont pas pourvus de caméra de surveillance. "Il [le président] avait promis lors de sa campagne de mettre des caméras dans les abattoirs, or quand je l'ai revu il m'a dit qu'il ne le ferait pas", a ainsi expliqué l’ancienne muse de Jean-Luc Godard. Et d’ajouter : "C'est un scandale de faire ça".

Elle avait déjà, le 7 février, écrit une lettre au président, concernant la vidéosurveillance dans les abattoirs. Elle l’avait alors accusé de n’avoir "fait naître aucun espoir pour les défenseurs des animaux" et d’avoir même "fait marche arrière sur des engagements qu’attendaient les Français". 

Un coup de gueule en partie erroné. Car la nouvelle loi alimentation, adoptée le 29 octobre, prévoit notamment une expérimentation du contrôle vidéo dans les abattoirs. A défaut d'une obligation, le dispositif repose sur le volontariat. Les caméras seront disposées pour une durée de deux ans uniquement si les représentants du personnel sont d'accord.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot : "Le gouvernement et Macron sont à genoux devant les chasseurs"

Publié le par Ricard Bruno

A l'origine d'une tribune publiée ce samedi dans "Le Parisien" pour dénoncer les excès de la chasse, Brigitte Bardot déplore sur Europe 1 le fait que les gens ne puissent pas "se promener tranquillement sans prendre des plombs".

RÉACTION

Elles ont choisi le jour de la Saint-Hubert, le patron des chasseurs, pour lancer leur appel. Pas moins de 76 associations dénoncent dans Le Parisien les excès de la chasse, une "pratique cruelle" à laquelle il faut mettre fin. "C'est une révolte, c'est un ras-le-bol. Trop, c'est trop !", s'exclame Brigitte Bardot, à l'origine de cette tribune, au micro d'Europe 1.

"La chasse, c'est un assassinat légal." D'après elle, "76% ou 77% des Français sont contre la chasse". Elle se réjouit par ailleurs de souligner que "pour la première fois, 76 associations et fondations se sont mises ensemble pour réagir contre le lobby des chasseurs". Un lobby face auquel Brigitte Bardot juge la position du gouvernement "inadmissible" : "Le gouvernement et Macron sont à genoux devant les chasseurs, leur donnent des privilèges inimaginables. Il y en a marre."

"On n'a pas le droit de tuer comme ça, n'importe comment, n'importe quand. C'est scandaleux", poursuit-elle. "Il n'y a pas un jour où les gens peuvent se promener tranquillement sans prendre des plombs", déplore Brigitte Bardot, qui se dit "outragée". "On va tuer des animaux innocents pour le loisir, pour le plaisir. C'est immonde. La chasse, c'est un assassinat légal."

L214 demande la fermeture d'un abattoir de l'Indre. Parmi les associations signataires de cette tribune, L214 a publié vendredi une nouvelle vidéo dans l'abattoir de Boischaut, dans l'Indre. Un abattoir bio dans lequel certains animaux sont découpés encore vivants. L'association demande la fermeture du site.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Appel de Brigitte Bardot : Mobilisation générale CONTRE LA CHASSE !

Publié le par Ricard Bruno

Appel de Brigitte Bardot : Mobilisation générale CONTRE LA CHASSE ! intervention sur BFM TV...

Bruno Ricard 

Partager cet article
Repost0

Publicité

L214 diffuse une nouvelle vidéo choc dans un abattoir de l'Indre

Publié le par Ricard Bruno

EXCLUSIF - Les nouvelles images prises par l'association vegan dévoilent des vaches et des chèvres cruellement tuées à l'abattoir de Boischaut. Le site avait pourtant été inspecté en 2016.

Des vaches gisant dans le sang de leurs congénères, un chevreau hurlant, pendu encore vivant à un crochet, un salarié qui s'y prend à plusieurs fois avant de mettre à mort des bovins qui meuglent. Difficile d'aller jusqu'au bout de cette nouvelle vidéo choc de plus de 3 minutes publiée par l'association vegan L214 et dont Le Figaros'est procuré une copie.

Les images ont été tournées entre fin août et début septembre dernier dans l'abattoir multiespèces du Boischaut, géré par la communauté de communes de La Châtre-Sainte-Sévère, dans l'Indre. Un établissement de 17 salariés, certifié bio, «le plus gros abattoir bovin de la région Centre-Val de Loire», selon le quotidien La Nouvelle République. Malgré un investissement récent de 1,6 million d'euros pour moderniser le site, on constate la présence d'outils inadaptés et des pratiques cruelles. Pourtant, ce site, comme l'ensemble des 268 abattoirs français, a fait l'objet, au printemps 2016, d'un audit commandé par le ministère de l'Agriculture à la suite de premières vidéos chocs de L214 dans plusieurs abattoirs de l'Hexagone.

«Nous sommes conscients que ce métier d'abatteur, très difficile, doit évoluer»

François Daugeron, président de la communauté de communes de La Châtre

Au Boischaut, malgré le compte rendu de l'inspection, qui avait relevé des infractions notées C et D - notamment à la tuerie -, rien ne semble avoir changé deux ans après. «Le rapport accablant des services vétérinaires avait déjà identifié des non-conformités majeures qu'on retrouve dans cette nouvelle enquête en 2018», déplore Sébastien Arsac, porte-parole de L214.

Parmi les élus et les agriculteurs locaux, c'est l'incompréhension. «Je vais toutes les semaines apporter des bêtes au Boischaut, et j'ai assisté plusieurs fois à toute la chaîne, depuis l'abattage jusqu'à la découpe, mais je n'ai jamais constaté de mauvaises pratiques, indique Nicolas *, important éleveur bovin et porcin du coin. Si ces images étaient avérées, cela porterait préjudice à toute la filière.» «Nous sommes conscients que ce métier d'abatteur, très difficile, doit évoluer, réagit François Daugeron, président de la communauté de communes de La Châtre, après avoir vu cette vidéo. Nous venons de recruter une personne responsable de la qualité pour faire évoluer nos pratiques.»

Sur le terrain juridique, L214 a porté plainte auprès du procureur de la République de Châteauroux pour «maltraitance et actes de cruauté». L'association demande en outre à la préfecture «la fermeture immédiate de l'établissement» pour des raisons d'hygiène. Pour sa part, le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, va demander une enquête auprès des services de la Direction générale de l'alimentation. Dans ce contexte, l'installation obligatoire de vidéosurveillance au poste d'abattage est plus que jamais d'actualité.

* Le prénom a été changé.

Source de l'article et Vidéo : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0