action de protection animale
Arras: Le refuge pour animaux touche un héritage providentiel
Une personne avait inscrit l’établissement sur son testament il y a 24 ans…
Jeudi dernier, lors de son conseil, la communauté urbaine d’Arras a accepté le legsimportant d’une habitante du Pas-de-Calais, décédée il y a quatre ans selon La Voix du Nord qui révèle l’information. L’argent doit revenir au refuge pour animaux.
Cette ancienne habitante de Camblain-Châtelain, près de Bruay-la-Buissière, avait de la suite dans les idées. De son vivant, en 1994, elle avait inscrit sur son testament la communauté urbaine d’Arras comme légataire particulier pour recevoir une somme de 67.000 euros. L’argent devait revenir au refuge pour animaux et la donatrice n’avait émis qu’une condition : que la tombe de sa famille soit fleurie à la Toussaint.
Le refuge doit déménager début 2019
La dame était morte en 2014, dans les Bouches-du-Rhône, où elle s’était établie pour passer sa retraite.
Les fonds tombent plutôt bien, le refuge pour animaux devant emménager dans de nouveaux locaux en début d’année prochaine.
Maltraitance animale : le septuagénaire abritait 21 chiens dans des clapiers à lapin
Il ne s’était déjà pas présenté à une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), plus communément appelée "plaider-coupable". Rebelote, ce vendredi matin, sauf que, cette fois, même en son absence, son procès a bien eu lieu, devant le tribunal correctionnel de Montauban.
L’homme de 72 ans était poursuivi pour des faits d’actes de cruauté envers un animal. Et non pas envers un seul, mais envers 21 chiens retrouvés, fin novembre 2017, sur une propriété un tantinet délabrée de Saint-Cirq, dans les environs de Caussade. Décharnés, malades, sales... certains de ces mammifères vivaient autour du vieil homme dans un mobile home, en plein dénuement. L’autre moitié, recluse dans des clapiers à lapins recouverts de couverture.
Une découverte fortuite
À l’époque, les gendarmes ont mis au jour l’horrible spectacle en apportant une convocation à la ferme. Peu de temps après, sous le contrôle du Parquet, les gendarmes et les membres de 30 millions d’Amis ont investi la ferme. Ils ont embarqué tous les animaux pour les placer dans un refuge. « On était là dans le quart-monde. À noter quand même que le septuagénaire a participé aux opérations pour retirer les animaux », a souligné le président.
En l’absence du prévenu, ainsi que de la défense, trois avocats dévoués à la cause animale ont alors plaidé. Deux avocats parisiens et un avocat montalbanais pour représenter les associations 30 millions d’amis, la Fondation Brigitte Bardot, la SPA, Stéphane Lamart, le refuge des oubliés de Saint-Béart...
« C’était un camp d’extermination », a même lâché une partie civile, appelant à la fermeté. Une phrase choc qui a fait réagir le procureur, parlant de « dérives pas adaptées à la situation. » Dans la foulée, le parquet a requis une interdiction de détenir des animaux. Le jugement est mis en délibéré au 14 décembre.
Dans les allées d'un cimetière pour… animaux !
Quand un animal de compagnie meurt, il existe plusieurs solutions : on peut par exemple l’emmener chez le vétérinaire, ou bien l’enterrer dans son jardin, sous certaines conditions. Mais on peut aussi le mettre dans un cimetière réservé aux animaux ! Il en existe une trentaine en France. 1jour1actu en a visité un, près de Toulouse.
À Beaumont-sur-Lèze (Haute-Garonne), depuis 50 ans, existe un cimetière uniquement réservé aux animaux : près de 450 chiens, chats et autres animaux de compagnie y reposent.
Bijou, Chicorée, Yuki, Titou, etc. Dans ce cimetière de Beaumont-sur-Lèze, près de Toulouse, dans le sud de la France, des prénoms un peu étranges sont gravés sur les pierres tombales. Normal : ici, aucun humain n'est enterré. Chacune de ces tombes appartient en fait à un… animal de compagnie !
Comme dans un cimetière traditionnel, on trouve ici des fleurs, des portraits et des messages d'amour gravés sur des plaques
Au détour des allées, on découvre ainsi des photos, des jouets, des gamelles ou encore des colliers. Ils ont été déposés sur les tombes par les propriétaires des animaux, en souvenir de leurs compagnons disparus. « Ce cimetière a été créé il y a 50 ans par Maurice Massonnier, un habitant du village passionné d'animaux, explique Michel Caboche, le président de l'association qui gère aujourd'hui le cimetière. Au début, il enterrait les animaux de ses amis ici, dans son jardin. Puis, d'année en année, de plus en plus d'animaux y ont été enterrés. Son jardin est devenu l'unique cimetière animalier de la région. Cet été, l'actrice française Brigitte Bardot, qui lutte pour la protection des animaux, en est même devenue la marraine ! » Des tombes de chats, de chiens et… de boucs nains !
Des tombes de chats, de chiens et… de boucs nains !
ujourd'hui, près de 450 compagnons à poil, dont beaucoup de chiens et de chats, reposent dans ce cimetière. Mais pas seulement : les tombes de Victor et de Tina, deux boucs nains, se situent près de celle de Play Boy, le lapin. Puis, un peu plus haut, un emplacement est réservé aux canaris et tourterelles. « Nous accueillons seulement les animaux de compagnie autorisés par la loi. Donc, ici, pas de singes, ou autres animaux exotiques », explique Michel.
Des conditions à respecter pour enterrer les animaux chez soi En France, il existe une réglementation quand un animal meurt. Par exemple, il est interdit par la loi de le jeter dans une poubelle, sous peine d'amende. La plupart des personnes qui font enterrer leur animal dans un cimetière, comme celui de Beaumont-sur-Lèze, n'ont pas de jardin. « Mais chez soi, on a le droit d'enterrer un animal en pleine terre seulement s'il pèse moins de 40 kilos, explique Michel. Il faut que sa tombe soit bien profonde pour ne pas risquer qu'il soit déterré par d'autres animaux. Il faut aussi verser de la chaux vive dans le trou. Mais pour des questions d'hygiène et de transmission de maladies, il faut qu'il soit enterré à plus de 35 mètres des maisons et des points d'eau, comme les lacs et les rivières. En revanche, pour les animaux plus gros, comme les chevaux ou les vaches, il faut faire venir un service spécialisé, qui va les emporter. »
Source de l'article : Cliquez ICI
Quatre mois ferme pour l'homme qui avait poignardé un chat avant de le jeter du 4e étage à Limoges
Vendredi 16 novembre, un homme de 28 ans avait été interpellé puis placé en détention provisoire pour avoir poignardé à mort le chat de sa belle-fille avant de le jeter du 4e étage d'un immeuble du quartier du Vigenal à Limoges, après que l'animal avait uriné sur ses vêtements.
Il était jugé ce lundi 19 novembre en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel. Lors de l'audience, le prévenu, qui avait deux grammes d'alcool dans le sang au moment des faits, a dit ne pas pouvoir expliquer son geste et qu'il ne voulait aucun mal au félin.
Le tribunal l'a condamné à huit mois d'emprisonnement dont quatre avec sursis et mise à l'épreuve pendant deux ans, obligation de soins et de travail.
Il s'est également vu notifier l'interdiction de posséder un animal pendant cinq ans et devra payer 400 € de dommages et intérêts à chacune des associations de défense des animaux qui s'étaient constituées parties civiles : la fondation Brigitte Bardot, la SPA, la Ligue de défense des droits des animaux et l'Association Stéphane Lamart pour la défense des droits des animaux.
Aucun mandat de dépôt n'a été délivré à l'encontre du prévenu. Il est reparti libre.
Ajaccio : Une nouvelle vie pour Jo…
Âgée à l’époque de 20 ans, la jument a été accueillie au sein des écuries HTC (écuries participatives) qui l’ont prise sous leur aile avec l’aide de toute leur équipe de clients.
Sa soigneuse Céline s’est dévouée corps et âme à son bien-être pour la remettre sur pieds, se donnant sans compter, nuits comprises lorsque cela s’est avéré nécessaire.
La solidarité a dépassé les frontières de la Corse puisque l’histoire de Jo, via sa page Facebook, est suivie quotidiennement par plus de 400 personnes jusqu’au Canada.
Plusieurs milliers d’euros ont été recueillis via une cagnotte en ligne pour aider à régler les frais de pension, d’alimentation, de soins, etc... La Fondation Brigitte Bardot a quant à elle pris en charge les frais vétérinaires : en effet, de nombreuses visites et quantité de soins ont été nécessaires de la part de la vétérinaire qui n’a ménagé ni son temps ni ses efforts pour remettre Jo sur pieds, week-ends et jours fériés compris. Le maréchal-ferrant a lui aussi répondu présent, même en urgence lorsque cela s’est avéré utile. Grâce à tous, Jo va aujourd’hui aussi bien qu’il est possible et va rejoindre l’une des structures de l’Oeuvre de Pech Petit en Loire-Atlantique pour y être prise en charge dans un cadre plus approprié à ses besoins : de l’herbe à volonté, un terrain plat et souple plus adapté pour sa jambe et ses problèmes de pieds, pas de moustiques auxquels elle est allergique, et des compagnons, comme elle retraités du milieu équestre et malmenés par la vie...
C’est la société Trans Galop qui dans quelques jours, accompagnera Jo jusque dans sa nouvelle vie.
1 400 km dont la mer à traverser, via la Méridionale qui a elle aussi participé !
Sylviane qui a veillé sur elle depuis le début, et remué ciel et terre pour coordonner ce sauvetage, sera bien sûr du voyage et restera quelques jours sur place pour s’assurer que tout se passe bien et que Jo s’installe au mieux dans sa vie de retraitée...
Grâce à cette grande chaîne de solidarité qu’elle a suscité (recevant même la visite d’inconnus venus aux écuries faire sa connaissance, lui porter quelques friandises et la câliner) Jo est aujourd’hui sauvée !
Vous pouvez lui donner un dernier coup de pouce via la cagnotte Leetchi intitulée "Pour le grand voyage de la jument Jo" et suivre ses aventures sur la page Facebook Une Nouvelle Vie Pour Jo...
La Ferté-sous-Jouarre : Ugo Pezzetta s’engage contre les animaux dans les cirques
La Ferté-sous-Jouarre, février 2018. Ugo Pezzetta, maire et président (Agir) de l'agglomération Coulommiers Pays de Brie exhorte ses collègues à s’engager contre les animaux dans les cirques.
Ugo Pezzetta, maire (Agir) de La Ferté-sous-Jouarre, a signé la déclaration de la Fondation Brigitte-Bardot réclamant une loi pour interdire la présence d’animaux sauvages dans les cirques en France.
Ugo Pezzetta, maire (Agir) de La Ferté-sous-Jouarre, s’engage contre la présence des animaux dans les cirques. Il a décidé de signer la déclaration de la Fondation Brigitte-Bardot qui demande au président de la République une loi pour interdire la présence d’animaux sauvages dans les cirques. Ce même Ugo Pezzetta « encourage les édiles Seine-et-Marnais à se joindre [à lui] dans cette démarche ».
« C’est un geste simple, poursuit le maire fertois. Ça permet de faire un pas dans la bonne direction. Plus nous serons d’élus locaux et de municipalités à nous engager en faveur de la condition animale, plus vite la législation nationale évoluera dans ce sens. »
Ugo Pezzetta se réjouit d’avoir une école des arts du cirque dans la commune, le Royal Boui Boui, qui entraîne petits et grands. « Ils font un travail remarquable, ce sont des artistes du cirque qui aiment leur métier, et ils n’ont nul besoin d’animaux sauvages ou exotiques pour exercer leur art. »
La municipalité de La Ferté avait pris un arrêté contre la présence de cirques avec des animaux sauvages en octobre 2016. En mars dernier, cette même municipalité s’était opposée à l’installation d’un cirque qui montrait des félins.
BRIGITTE BARDOT : SON COUP DE GUEULE CONTRE LES COMMÉMORATIONS DU 11 NOVEMBRE
Brigitte Bardot n'a franchement pas apprécié les commémorations du 11 novembre en France. Sur son compte Twitter, l'ex-actrice, fervente militante du droit animal l'a fait savoir. Non Stop People vous en dit davantage.
Le dimanche 11 novembre, "l'itinérance mémorielle" d'Emmanuel Macron a pris fin à Paris. À l'occasion du centenaire de l'armistice, le président de la République a accueilli les représentants de 84 pays et organisations internationales. En l'espace de deux jours, les 10 et 11 novembre, la capitale était au centre de toutes les attentions politiques. Sans surprise, Donald Trump a beaucoup fait parler de lui, en exprimant ses désaccords politiques avec Emmanuel Macron à travers un tweet assassin, avant même son arrivée sur le sol tricolore. Rien de nouveau. Mais si les commémorations se sont déroulées dans un calme tout relatif, sur Twitter, la colère de certains gronde.
BRIGITTE BARDOT D'INSURGE
En effet, c'est Brigitte Bardot qui a choisi d'exprimer tout son mécontentement sur le célèbre réseau social. L'ancienne actrice, résolument opposée à la politique menée par Emmanuel Macron, a ainsi déploré le programme de commémorations mis en place en grandes pompes : "Quelle indécence ces commémorations spectaculaires, ce cirque de débauche de luxe people, ces extravagances gastronomiques, tout ce 'tra-la-la' censé rendre hommage aux millions de soldats morts (…)" a-t-elle asséné. Brigitte Bardot a ainsi poursuivi en dénonçant, selon elle, le manque de considération pour tous les animaux morts lors de la première guerre mondiale : "Sans oublier les 15 millions d'animaux, chevaux, chiens, pigeons qui ont, eux aussi, payé de leurs vies cette victoire ô combien mortifère." En somme, Brigitte Bardot aurait préféré un peu plus de "silence, de dignité et de recueillement".
Chanee : «Sauvez les gibbons, arrêtez l’huile de palme !»
Chanee a ouvert son centre de sauvegarde des gibbons il y a 20 ans. Gibbon conservation center de Pararawen
Aurélien Brulé consacre sa vie au sauvetage des gibbons en Indonésie. Alors que son association fête ses 20 ans, il lance un coup de gueule pour dénoncer les ravages des plantations de palmiers sur l’habitat de ces primates.
Aurélien Brulé, dit Chanee, ne s’arrête jamais. Quand on le retrouve dans une banale crêperie de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), il fait de la retape auprès d’un mécène pour la sauvegarde des gibbons. En Indonésie où il vit, l’homme de 38 ans a créé « Kalaweit », le plus grand centre de protection de ce primate à bonne bouille auréolée de blanc, qui vient de fêter ses 20 ans.
Amoureux de ces bêtes à long bras depuis l’enfance, le combat de Chanee est désormais de mettre fin aux ravages de l’industrie de l’huile de palme. Ici, on roule au diesel et on mange de la pâte à tartiner. Loin là-bas, on déforeste, avec pour conséquence la disparition de ces singes. Le constat est connu et… les choses ne changent pas. « Elles empirent en fait, insiste Aurélien installé sur place. On mange de moins en moins de pâtes à tartiner, l’agroalimentaire a fait des efforts mais aujourd’hui 50 % de la production est engloutie dans les carburants. Et l’Indonésie, premier producteur d’huile de palme, détruit ses forêts tropicales. »
Muriel Robin comme marraine
L’histoire débute comme un rêve d’enfant. « Gamin, je vivais à côté du zoo de Fréjus. Je me suis pris de passion pour les gibbons à tel point que le directeur m’a laissé les observer tous les mercredis. » À force d’étudier ces acrobates, il devient incollable et écrit, à 16 ans, son premier livre, « Le gibbon à mains blanches ». Rien n’avait été publié sur cette espèce ultra-menacée. Les primatologues sont impressionnés, la presse dresse (déjà) le portrait de cet autodidacte. C’est ainsi que Muriel Robin découvre son existence et décide de réaliser son vœu en finançant un voyage en Thaïlande pour découvrir les animaux en liberté - il en gardera son surnom de Chanee, gibbon en thaï.
À peine rentré, sitôt reparti grâce à sa bonne fée Muriel Robin. Direction l’Indonésie, où à force de volonté il fonde son association « Kalaweit » (gibbon en langue dayak cette fois) et deux sanctuaires, l’un à Bornéo, l’autre à Sumatra, en 1998. « A l’époque, on faisait face à des braconniers artisanaux, qui volaient les bébés pour les revendre comme des jouets vivants », raconte Aurélien. Les Indonésiens sont fans de ce singe, qui a la spécificité de chanter.
Besoin de grands espaces
Mais depuis la fièvre de l’huile de palme des années 2000, les ouvriers détruisent les dernières poches de jungle où se concentrent les animaux. « Les populations diminuent, et il n’y a presque plus de lieu pour les relâcher » s’énerve le militant. D’autant plus que les gibbons ont besoin de grands espaces. Ces animaux monogames passent leur temps à défendre leur territoire. Installez un autre couple sur une parcelle trop exiguë et ils finiront par s’entre-tuer.
Pour son vingtième anniversaire, Kalaweit a fait ses comptes : 1500 animaux sont passés par ses centres. Y compris des panthères, des tigres, des ours, des crocodiles. Une cinquantaine de gibbons ont pu être réintroduits dans la nature. Aujourd’hui, 314 singes vivent dans les gigantesques volières des sanctuaires au milieu de la forêt. « Jamais, au grand jamais, nous n’enverrons nos gibbons dans les zoos », insiste Aurélien. D’ailleurs, une des grandes affaires des soigneurs est de poser des implants contraceptifs aux femelles car des gibbons nés en captivité pourraient être vendus à des zoos, ce qu’autorise la législation.
Menacé de mort
Récemment Aurélien a changé de tactique. S’il continue de travailler avec les autorités, en parallèle, il achète du terrain. « Nous possédons aujourd’hui 640 ha. C’est très peu mais c’est réel ! On n’a plus le temps pour les grands discours, il faut agir », pointe-t-il. Les critiques sur l’aspect éthique de cette appropriation de la terre ne touchent pas celui dont l’engagement ne va pas sans heurts : il est menacé de mort par des braconniers, le bateau où il vivait a été coulé. Mais rien n’arrête ce citoyen indonésien depuis 2012, marié et père de deux enfants. Sa maison est gardée 24 heures/24.
Chanee a également su médiatiser le sort de ses protégés. Sur place il a créé une radio, où des programmes de pop musique et d’humour sont entrecoupés de spots de sensibilisation. Et ça marche ? Plus de 70 % des gibbons lui ont été ramenés par des auditeurs. Dans l’Hexagone, il est apparu dans un documentaire sur France 2 et surtout dans une série documentaire, où il jouait les guides pour des personnalités en terre sauvage. Hors les frontières, la BBC lui a consacré elle aussi une série. Depuis la rentrée, il est chaque semaine chez Michel Drucker dans l’émission « Vivement dimanche ! ». Cette personnalisation de la cause peut agacer. Aurélien assume : son modèle est Dian Fossey, la passionaria des gorilles qui a inspiré le film « Gorilles dans la brume » (1988).





















