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action de protection animale

Ris-Orangis : après l’incendie, la fondation Bardot recueille les animaux errants

Publié le par Ricard Bruno

Ris-Orangis, ce vendredi. Deux jours après la fin de l’incendie qui s’est déclaré sur le campement rom de l’hippodrome, les bénévoles de la fondation Brigitte Bardot se sont rendus sur le site pour sauver les chats errants. Fondation Brigitte Bardot

Ris-Orangis, ce vendredi. Deux jours après la fin de l’incendie qui s’est déclaré sur le campement rom de l’hippodrome, les bénévoles de la fondation Brigitte Bardot se sont rendus sur le site pour sauver les chats errants. Fondation Brigitte Bardot

Les bénévoles de l’association se sont rendus, ce vendredi, sur un campement rom victime d’un incendie. Vingt-six chats ont été sauvés et conduits chez le vétérinaire.

Ils erraient au milieu des détritus et des objets calcinés. La fondation Brigitte Bardot a mené, ce vendredi, une opération de sauvetage sur le campement rom de Ris-Orangis - Bondoufle, victime d’un incendie en début de semaine. Vingt-six chats ont été recueillis par la fondation.

« Nous sommes présents partout où il y a de la maltraitance, explique le responsable de la communication de la Fondation Brigitte Bardot. Une de nos bénévoles qui habite à proximité a signalé qu’une vingtaine de chatons et une dizaine de chats et de chiens erraient sur le campement. »

Avec le renfort d’un refuge de la fondation basé en Normandie et Le regroupement des chats perdus (Yerres), les bénévoles ont arpenté le site. « Nous utilisons des cages équipées d’une trappe, explique Christophe Marie, porte-parole de la fondation Brigitte Bardot. A l’intérieur, nous disposons de la nourriture odorante comme des sardines par exemple. Lorsqu’ils entrent, ils déclenchent un mécanisme qui referme la porte. » La technique est efficace : 14 chats adultes et 12 chatons ont ainsi été recueillis.

« Il y a beaucoup de chatons, ce sera plus facile pour eux »

Après un passage chez le vétérinaire, les animaux seront transférés dans un refuge de la fondation dans les Yvelines. « Nous avons libéré une chatterie entière pour cette opération, ajoute le porte-parole. Cela représente une cinquantaine de places. » Pris en charge par la fondation, les chats sont destinés à l’adoption. « Il y a beaucoup de chatons, ce sera plus facile pour eux, reprend Christophe Marie. Les chats les plus sauvages resteront dans notre refuge où nous avons de grands espaces pour qu’ils puissent vivre leur vie. »

Lundi dernier, sur les coups de 22 heures, les sapeurs-pompiers ont été appelés pour un violent incendie sur le campement. Le feu a pris en bordure du site, au beau milieu des déchets et détritus amassés au fil des longs mois d’occupations. Le sinistre, qui n’a fait aucune victime, a été déclaré éteint par les sapeurs-pompiers après plus de trente heures de lutte et de surveillance.

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Gardanne : quatre chevaux sauvés par la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot demandera la garde définitive des quatre équidés lors du procès.

La Fondation Brigitte Bardot demandera la garde définitive des quatre équidés lors du procès.

Ce matin, la Fondation Brigitte Bardot a procédé au sauvetage de quatre chevaux en état de souffrance dans une pension de Gardanne dans les Bouches-du-Rhône. Âgés de 16 à 24 ans, les animaux étaient très maigres et en mauvaise santé.

La semaine dernière, la Fondation Brigitte Bardot a été sollicitée par les services vétérinaires des Bouches-du-Rhône (Direction Départementale de la Protection des Populations - DDPP) pour accueillir quatre équidés en souffrance.

A la demande de la Préfecture et sur réquisition du Parquet, la Fondation Brigitte Bardot est intervenu ce matin dans une pension pour chevaux de Gardanne afin de prendre en charge les quatre équidés. "Dans cette pension, une quarantaine d'autres chevaux appartenant à des propriétaires sont accueillis et en bonne santé. Les quatre en souffrance appartiennent à la pension elle-même", précise Aline Maatouk, chargée de mission équidés à la Fondation Brigitte Bardot. 

Les chevaux en souffrance sont pris en charge dans la structure de la fondation.

Les chevaux en souffrance sont pris en charge dans la structure de la fondation.

En réalimentation

Les quatre équidés ont été transportés vers une structure d'accueil adaptée de la fondation où ils pourront être soignés jusqu'au procès. "Là, ils sont en réalimentation progressive au foin et aux granulés. Dès demain, ils auront des soins vétérinaires, ils verront le dentiste et le maréchal ferrant", ajoute la chargé de mission.

Pour la sécurité des soigneurs et des animaux, l'adresse du lieu d'accueil situé en région PACA est gardé secret. La Fondation espère obtenir la garde définitive des animaux à l'issue procès.

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Rémi Gaillard obtient le retrait du renard de la liste des nuisibles

Publié le par Ricard Bruno

Rémi Gaillard obtient le retrait du renard de la liste des nuisibles

L'humoriste a posté une photo sur twitter ce vendredi annonçant que François de Rugy avait accepté de retirer le renard de la liste des nuisibles, avant la fin de l'année. 

Sur la vidéo (Cliquez ICI), on découvre Rémi Gaillard et François de Rugy autour d'une table. L'humoriste y remercie le ministre de la Transition écologique d'avoir retiré le renard de la liste des nuisibles, "même s'il n'a pas l'air d'accord sur la vidéo, mais c'est l'émotion je crois", explique l'humoriste en commentaire. Cette décision fait écho à la "prime à la chasse" dont sont victimes les renards qualifiés de nuisibles par les chasseurs. Sur Facebook, l'association One Voice avait, elle aussi, appelé le ministre de la Transition écologique pour qu'il retire l'animal de la liste des nuisibles. 

Fervent défenseur de la cause animale, Rémi Gaillard s'est illustré à plusieurs pour ses prises de position qui ont porté leurs fruits. En août 2018, il s'était engagé pour deux ours polaires du Marineland, parc animalier situé à Antibes, demandant qu'ils soient transférés. Il avait directement interpellé l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot: "Si Nicolas Hulot pouvait [...] suggérer le transfert des ours polaires qui se font chier sous la canicule à Marineland". Quelques jours plus tôt, il avait obtenu que Kiwi et Dominique, deux ours du parc zoologique de Fort-Mardyck à Dunkerque soient transférés, en 2019, au sein du parc animalier Zoodyssée, dans les Deux-Sèvres. Sur twitter, le Montpelliérain avait dénoncé les mauvaises conditions de vie des deux mammifères. 

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Marseille : un lionceau retrouvé dans un garage du 14e

Publié le par Ricard Bruno

Marseille : un lionceau retrouvé dans un garage du 14e

C'est sur la foi d'une information livrée par les enquêteurs de la police judiciaire que leurs collègues de la Douane se sont immédiatement mis en quête de ce lionceau. Après quelques heures de repérage, les fonctionnaires lançaient, mercredi soir, une perquisition dans un garage automobile du 14e arrondissement et finissaient par découvrir la petite bestiole, aux faux airs de nounours. L'un des employés, soupçonnés d'en avoir fait l'acquisition, était interpellé.

Selon nos sources, le lionceau aurait trois semaines et souffrirait de divers maux. "Il a une grosse perte de poils, un ventre très gonflé et des ulcères aux deux yeux", décrit l'un des membres de l'association Tonga Terre d'accueil installée au zoo de Saint-Martin la Plaine (42) à laquelle il a été confié.

Après son audition, son éphémère propriétaire, "qui n'a pas le profil d'un voyou" selon un enquêteur, a assuré l'avoir simplement recueilli, et a été relâché par les autorités dans l'attente de la décision du Parquet quant à d'éventuelles poursuites judiciaires.

En parallèle, la Douane va s'atteler à déterminer où ce lionceau est né, qui l'a amené à Marseille, puis échangé ou vendu. "C'est de toute façon du trafic", estime-t-on du côté de l'association. "Les lionceaux, c'est très rare, on a en général des oiseaux, des serpents, des singes, mais tous ont un point commun : ils sont protégés par la Convention de Washington et il est strictement interdit de les posséder sans être titulaire d'une capacité comme les zoos ou les cirques",précise le porte-parole de la Douane marseillaise.

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OISEAUX AFFAMÉS: LES EXPERTS LANCENT UN APPEL À L'AIDE

Publié le par Ricard Bruno

Les volatiles souffrent d'une grave pénurie d'insectes due aux sols trop secs. Un virus touche aussi les merles. Certains experts recommandent de nourrir les oiseaux.
Les oiseaux manquent d'insectes et les experts recommandent de les nourrir actuellement comme en hiver. Image

Les oiseaux manquent d'insectes et les experts recommandent de les nourrir actuellement comme en hiver. Image

La sécheresse qui règne en Suisse a de graves conséquences sur les oiseaux. En effet, ils n'arrivent plus à trouver suffisamment de nourriture et sont affamés. Au point que les centres de soins pour les oiseaux doivent les nourrir. «Depuis le 1er août, nous avons reçu 37 oiseaux très amaigris. Alors que les autres années, nous en avons à peine quelques uns», explique Marc Stähli, éleveur et membre de la société d'aviculture de Zurich, au quotidien 20 Minuten.

La plupart des oiseaux ont été rapportés par des gens qui les ont trouvés, les ailes flasques et affaiblis, dans les jardins ou les parcs. Ce sont surtout les merles et les espèces de grive qui sont touchés. «Ils sont si maigres et faibles qu'ils ne peuvent pas voler», explique-t-il. Ce qui en fait une proie facile pour les chats.

Même constat à la société de soins pour les oiseaux et les animaux sauvages de Schaffhouse. «Nous avons nous aussi remarqué une tendance à la hausse d'oiseaux affamés dans nos unités de soins, surtout les insectivores», explique la directrice Helen Homberger. D'habitude, c'est en hiver que la société les voit arriver. Du coup, ils sont nourris au centre avec des grillons. «Dans les cas les plus graves, nous devons leur instiller une solution nutritive ou les perfuser.» Parfois, cela suffit à les remettre sur pattes, mais si les volatiles n'ont pas volé depuis plusieurs jours, ils sont infestés de parasites et ils finissent par mourir.

Moins d'insectes

«Il y a déjà de moins en moins d'insectes, d'arachnides, d'escargots et de vers en Suisse. La chaleur a empiré les choses», déplore de son côté la présidente du Network for Animal protection, Esther Geisser. Elle explique que les mangeoires de son jardin ne désemplissent pas. «Depuis plusieurs semaines, une septantaine d'oiseaux viennent se nourrir tous les jours dans les mangeoires de mon jardin. D'habitude, je n'en vois pas plus d'une vingtaine.»

Ce manque de nourriture a aussi des conséquences pour les oiseaux migrateurs qui vont bientôt entamer leur voyage vers le sud, comme les grives, les étourneaux ou les fauvettes à tête noire. De nombreuses baies sont désséchées, ce qui n'est pas idéal pour eux qui doivent faire le plein de graisse pour leur longue migration, explique Stefan Bachmann, porte-parole de Birdlife Suisse.

Côté romand, on ne partage pas ce constat. «Je n'ai pas eu vent de ce problème», confie François Turrian, directeur romand de BirdLife Suisse à La Sauge. Selon lui, la plupart des oiseaux arrivent à trouver de l'eau et de la nourriture en suffisance et à s'adapter, même en période de sécheresse.

Un virus émergent

En revanche, certains volatiles qui trouvent asile sous les toits ou dans des nichoirs ont connu une mortalité plus élevée que d'habitude. «Avec la chaleur, les petits martinets par exemple ont quitté le nid beaucoup trop vite afin d'échapper à la fournaise», explique-t-il. Il déconseille du coup aux gens de placer des abris sur les façades sud des maisons ou dans des endroits exposés au soleil.

Autre phénomène qui pourrait expliquer en outre la mortalité plus élevée de certains oiseaux comme les merles ou les grives: l'apparition d'un virus émergent venu d'Afrique, le Usutu, qui se transmet par les moustiques. «Nous attendons la confirmation de sa présence en Suisse, mais il pourrait être davantage responsable de la mort de certains oiseaux que la canicule.»

Trop profond dans les sols

C'oté alémanique, les experts expliquent tous ce qui se passe en ce moment: la chaleur a fait que les vers et les insectes se sont enfoncés plus profondément dans les sols. Il faudrait une longue période de pluie pour qu'ils soient à nouveau à la portée des oiseaux. Par ailleurs, les volatiles ont aussi de la peine à trouver des graines en raison des plantes qui se sont desséchées. Et même les sources d'eau viennent à manquer, puisque de nombreux étangs ou petites mares d'eau sont à sec.

Certains défenseurs des animaux et des oiseaux appellent donc la population à nourrir les oiseaux avec les mélanges habituels qu'on leur donne en hiver. Mais même les graines et de l'eau n'atténueront que temporairement la situation.

Il faut des habitats appropriés

A la station ornithologique de Sempach, on estime que pour aider les oiseaux, il faudrait surtout créer des habitats appropriés à leur intention. Un jardin naturel avec des buissons indigènes et de nombreuses possiblités de faire des nids serait idéal, explique ainsi le biologiste Livio Rey.

Un avis que partage François Turrian. «Je déconseille le nourrissage des oiseaux en été. Ce n'est pas une mesure pertinente car les oiseaux arrivent quand même à trouver de la nourriture. En outre, les gens qui les nourrissent leur donnent souvent des restes d'aliments qui peuvent s'avérer néfastes», critique-t-il. Pour lui aussi, des endroits aménagés pour les volatiles sont le meilleur moyen d'enrayer la diminution du nombre d'oiseaux dans notre pays.

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Inauguration de l'exposition Brigitte Bardot le 26 09 2018 au château de la Buzine à Marseille

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot raconte son entretien pour parler cause animale avec Emmanuel Macron

Publié le par Ricard Bruno

"Moi qui n'était pas une fervente de Macron, j'ai été très étonnée et très surprise"

"Moi qui n'était pas une fervente de Macron, j'ai été très étonnée et très surprise"

CAUSE ANIMALE - Brigitte Bardot a été reçue ce mardi 24 juillet par Emmanuel Macron pour parler de la cause animale et a trouvé avec lui, a-t-elle assuré, un interlocuteur "intéressé", qui a promis de la revoir en fin d'année. L'ancienne actrice et présidente de la fondation Bardot a rencontré le président de la République environ une heure, sans caméras, en pleine "affaire Benalla".

"Moi qui n'était pas une fervente de Macron, j'ai été très étonnée et très surprise de voir l'attention, le sérieux et la bonne disposition qu'il a eu envers nous", a indiqué Brigitte Bardot. Elle avait vertement critiqué le président fin mai, dans une lettre ouverte, après le refus de l'Assemblée nationale d'imposer la vidéosurveillance dans les abattoirs, lui reprochant de rester "inactif face à la souffrance des animaux".

"Sa première parole a été 'Vous allez m'engueuler' et ma réponse a été 'Non, puisque vous ne m'avez encore rien promis'", a plaisanté la pasionaria de la cause animale, qui a rencontré le président en présence de l'ex-dirigeante du Medef Laurence Parisot, très impliquée sur ces sujets.

"Je pense que cet homme ne connait pas la souffrance animale"

"Je pense que cet homme ne connait pas la souffrance animale", a estimé Brigitte Bardot, 83 ans. Ils ont abordé la question du broyage vivant des poussins mâles, de l'abattage rituel des animaux sans étourdissement préalable et de la consommation de viande de cheval, qu'elle combat depuis des décennies.

Il s'est dit "favorable" à la fin de l'hippophagie, selon elle, et être prêt à rencontrer des représentants religieux "pour voir de quelle façon les choses peuvent évoluer" au sujet de l'abattage rituel.

"J'ai vu beaucoup de présidents. Le dernier, c'était Sarkozy. Il m'a promis monts et merveilles et n'a rien fait", a lancé "BB". Emmanuel Macron "s'est engagé pour un nouveau rendez-vous à la fin de l'année pour faire un point d'étape", s'est-elle réjouie.

L'Elysée a pour sa part qualifié l'entretien de "chaleureux". Emmanuel Macron "a rappelé qu'il avait conscience que c'est un sujet de société", selon la présidence.

Emmanuel Macron avait promis de mettre des caméras dans les abattoirs et s'était engagé à interdire la vente des oeufs de poules en cage pour 2022. Finalement, le projet de loi agriculture et alimentation, en cours d'élaboration, a retenu pour l'instant la vidéo-surveillance expérimentale dans les abattoirs et n'a pas fixé de date pour l'interdiction de la vente des oeufs de poules en cage.

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Caen: Le tortionnaire de chats condamné à un an de prison ferme après de nouvelles plaintes

Publié le par Ricard Bruno

L'homme âgé de 50 ans a été condamné pour avoir mutilé 27 chats (illustration).

L'homme âgé de 50 ans a été condamné pour avoir mutilé 27 chats (illustration).

Un père de famille de 50 ans, accusé d’actes de torture et de barbarie sur des chats, comparaissait pour la seconde fois ce mercredi 18 juillet à Caen (Calvados). L’homme, ingénieur et cadre dirigeant d’une grande entreprise de l’agglomération caennaise, avait déjà écopé de 18 mois de prison, dont neuf mois ferme, lors d'un premier procès en juin dernier.

Mais en découvrant l’affaire, de nouveaux plaignants se sont manifestés, indique France Bleu Normandie. Ce mercredi 18 juillet, le tortionnaire comparaissait à nouveau pour les mêmes faits de barbarie sur des félins.

Crocs arrachés et pattes brisées

Selon les éléments évoqués lors du premier procès, ce père de quatre enfants a torturé des chats entre mai et juin 2018. Il sévissait dans plusieurs communes au nord et à l’est de Caen. Au total, il est soupçonné d’avoir mutilé plus de 27 félins.

« La nuit, dans la rue, il leur brisait les pattes. Certains chats ont même eu la mâchoire fracturée et les crocs arrachés (…). Le prévenu installait parfois des cages de capture pour attraper les chats », rapporte France Bleu. Des actes d’une violence inouïe que le prévenu, inconnu des services de police, n’était pas parvenu à expliquer. Le père de famille s’est contenté d’indiquer que son traitement contre la maladie de Parkinson « l’empêchait de dormir ».

Condamné à la peine maximale

Devant la gravité des faits, la procureure de la République de Caen a requis la peine maximale : deux ans de prison dont un an ferme et 30 000 euros d’amende, avec obligation d’indemniser les victimes. Le tribunal l’a suivie dans ses réquisitions.

Une peine saluée par les 23 victimes qui s’étaient portées partie civile, dont des propriétaires de chats et de nombreuses associations parmi lesquelles la SPA, la Fondation 30 millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot. Fin juin, le quinquagénaire avait fait appel de sa première condamnation. On ignore pour l’instant s’il fera appel de la seconde.

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L’association Elephant Haven poursuit les travaux de son sanctuaire à éléphants près de Bussière-Galant

Publié le par Ricard Bruno

Le chantier du refuge pour les éléphants de cirque

Le chantier du refuge pour les éléphants de cirque

Le projet de « maison de retraite pour éléphants de cirque » est encore en chantier près de Bussière-Galant, mais se construit petit à petit.

A l’annonce de ce projet en 2016, la nouvelle avait fait grand bruit. Il faut dire que l’idée d’ouvrir Elephant Haven, un sanctuaire à éléphants dans le village de Saint-Nicolas-Courbefy, en a surpris plus d’un. Ce projet unique en France, l’est même à l’échelle européenne. Des parcs similaires existent en Asie, en Afrique et aux États-Unis, mais pas sur notre continent. Petit à petit, les travaux se poursuivent et déjà, l’étable qui accueillera les trois premiers pachydermes prend forme.

Retour sur un projet atypique

À l’origine il y a Sofie Goetghebeur et Tony Verhulst. Originaires de Belgique, ils ont tout deux travaillé dans un zoo à Anvers durant plus de 20 ans. « Je m’occupais déjà des éléphants, c’est comme ça que nous est venue l’idée d’ouvrir un sanctuaire », explique Tony. Débutent alors les recherches pour trouver un site, et surtout un climat adéquat. « Finalement, le Limousin était la meilleure alternative, poursuit Sofie ».

En mai 2016, l’achat du terrain est acté dans le village de Saint-Nicolas-Courbefy. 29 hectares et un crédit sur 20 ans plus tard, ils entament les procédures administratives. Et surtout, le couple tente de rassembler des donations pour faire avancer le projet. Durant l’été 2017, Sofie et Tony obtiennent enfin l’autorisation d’accueillir leurs trois premiers éléphants.

Encore beaucoup de travail

Mais si sur le papier les ressortissants belges peuvent faire venir des pachydermes, le terrain n’est pas encore prêt. « Nous en sommes encore à la première phase du projet, qui est la construction d’une étable pour les accueillir », détaille Sofie. Depuis le 23 avril dernier le chantier de la structure intérieure a démarré. Il s’agit de créer des boxes où les éléphants pourront venir.

« Nous avons reçu des donations de grandes associations, telles que la fondation Brigitte Bardot, la SNDA (Société Nationale pour la Défense des Animaux), One Voice et la WAP (Société Mondiale de Protection des Animaux) », poursuit Tony. Au total, ce ne sont pas moins de 570.000 euros apportés par ces ONG. Une fois cette partie terminée il faudra encore s’attaquer à la structure extérieure, pour l’isoler et installer un système de chauffage.

Des bénévoles motivés

En même temps que l’étable, il faut également construire la clôture électrique du premier parc de 4 hectares. Un chantier participatif a donc vu le jour. Joss, soigneur animalier, est un bénévole récurrent. « Lorsque j’ai su que ce projet était en cours je suis venu voir, et depuis je les aide régulièrement ».

Le jeune homme malgré la chaleur, s’attelle à organiser les impressionnants piliers en béton armé. Car on ne peut lésiner sur la sécurité, surtout avec des éléphants pouvant atteindre les 7 tonnes. « Maintenant on évite de donner une date sur l’arrivée du premier animal, explique Sofie. Nous espérons avoir bientôt terminé, mais sans savoir précisément quand ».

Le sanctuaire possédera une passerelle et une tour d’observation pour admirer les pensionnaires, sans pour autant les déranger. « Ils seront chez eux ici, ce sera leur maison de retraite », détaille Tony. Un volet pédagogique sera également mis en place, notamment pour les scolaires. Et à terme, Elephant Haven pourra accueillir d’ici quelques années jusqu’à 10 animaux.

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