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action de protection animale

Bien-être animal : une préoccupation croissante

Publié le par Ricard Bruno

Bien-être animal : une préoccupation croissante

La protection animale en France est un sujet qui suscite de plus en plus d'attention et de préoccupation. Avec une population de plus en plus consciente des droits des animaux et des enjeux liés à leur bien-être, les associations de protection animale se multiplient et agissent pour défendre les droits et la dignité des animaux.

En France, la protection animale est encadrée par la loi, qui reconnaît aux animaux le statut d'êtres sensibles. Cela signifie qu'ils ne peuvent pas être considérés uniquement comme des objets de propriété, mais qu'ils ont des besoins spécifiques et des droits qui doivent être respectés. Cela implique notamment de garantir leur bien-être, de les protéger de la cruauté et de la maltraitance, et de veiller à ce qu'ils bénéficient de conditions de vie dignes.

Les associations de protection animale jouent un rôle essentiel dans la défense des droits des animaux en France. Elles mènent des actions de sensibilisation du public, de sauvetage et de soins aux animaux en détresse, de lobbying auprès des autorités pour renforcer la législation en faveur des animaux, et de lutte contre la maltraitance animale sous toutes ses formes.

La Fondation Brigitte Bardot, fondée par l'actrice éponyme, est engagée dans la défense de toutes les formes de vie animale. la fondation intervient notamment dans les domaines de la protection de la faune sauvage, la lutte contre la maltraitance des animaux de compagnie, la sensibilisation du grand public aux enjeux écologiques et la promotion de l'adoption responsable.

 

La SPA, créée en 1845, est l'une des plus anciennes associations de protection animale en France. Elle œuvre pour la protection, le sauvetage et la défense des animaux en détresse, en proposant notamment des refuges pour leur accueil et leur prise en charge. La SPA mène également des campagnes de sensibilisation sur la maltraitance animale et plaide pour une législation plus protectrice envers les animaux.

La Fondation 30 Millions d'Amis, quant à elle, est connue pour sa lutte contre l'abandon des animaux de compagnie et son engagement en faveur de leur bien-être. Cette fondation soutient financièrement de nombreuses initiatives en faveur des animaux, comme la stérilisation des chats errants ou la lutte contre la maltraitance animale.

L214 Ethique et Animaux est une association militante qui dénonce les pratiques éthiquement condamnables dans l'élevage intensif et l'industrie agroalimentaire. En réalisant des enquêtes sur le terrain et en diffusant des vidéos chocs, L214 sensibilise le public sur les conditions de vie des animaux d'élevage et milite pour l'abolition de certaines pratiques cruelles, comme le gavage des oies pour la production de foie gras.

N'oublions pas toutes ces petites associations et bénévoles qui œuvrent pour venir en aide à tout ces animaux maltraités.

Parmi les enjeux majeurs de la protection animale en France, on peut citer la lutte contre l'abandon des animaux de compagnie, le commerce illégal d'animaux sauvages, la production intensive de viande et de produits d'origine animale, les expériences sur les animaux en laboratoire, ou encore les pratiques cruelles comme la chasse à courre ou les combats de coqs.

Pour faire évoluer les mentalités et les pratiques en matière de protection animale en France, il est essentiel que chacun prenne conscience de sa responsabilité envers les animaux et s'engage à agir en faveur de leur bien-être. Que ce soit en adoptant un animal plutôt qu'en l'achetant, en soutenant financièrement une association de protection animale, en signalant les cas de maltraitance ou en choisissant des produits respectueux des animaux, chacun peut contribuer à préserver la biodiversité et à promouvoir le respect de toutes les formes de vie sur notre planète.

Bruno Ricard 

 

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Il a soigné les caniches de Maria Callas et le perroquet de Céline : le vétérinaire des stars Philippe De Wailly est mort...

Publié le par Ricard Bruno

Il a soigné les caniches de Maria Callas et le perroquet de Céline : le vétérinaire des stars Philippe De Wailly est mort...

Philippe de Wailly, docteur vétérinaire de renom international, ancien président de l’Académie vétérinaire de France, membre d’honneur de l’American Veterinary Historical Society, est un éternel jeune homme de 98 ans, pressé de rendre service à son prochain à quatre pattes, à plumes, ou à écailles.

Ami des stars et surtout de leurs animaux, qu’il a connus pour la plupart dans la salle d’attente de son cabinet à Boulogne, Philippe de Wailly a soigné le perroquet de Céline, les bichons de Sylvie Vartan, les canaris et les canards de Brigitte Bardot, les cacatoès et les chiens de Yul Brynner et les lévriers de Jane Fonda. Auteur d’une trentaine d’ouvrages de vulgarisation scientifique, cet entomologiste de formation conservait intacte sa curiosité d’avoir pu exercer son métier avec passion.

Il était de plus mon voisin direct à Boulogne Billancourt, je l’ai côtoyé de très nombreuses années, il me demandait à chaque fois des nouvelles de Brigitte Bardot et de sa sœur Mijanou, un type de la vieille école, que j’appréciais beaucoup.

Il va nous manquer… Adieu l’ami des animaux, tu rejoins ceux que tu as soignés et aidés depuis 1954 !

 

 

Bruno Ricard

 

COVID-19 : abandons et pratiques dangereuses - ActualitésSi vous saviez ce que les animaux m'ont appris, Philippe de Wailly, Editions GlypheVétérinaire Philippe de Wailly - avis, photos, numéro de téléphone et  adresse - Hôpitaux vétérinaires à Boulogne-Billancourt - Nicelocal.fr

Il a soigné les caniches de Maria Callas et le perroquet de Céline : le  vétérinaire des stars publie ses mémoires - Le ParisienIl a soigné les caniches de Maria Callas et le perroquet de Céline : le  vétérinaire des stars publie ses mémoires - Le ParisienIl a soigné les caniches de Maria Callas et le perroquet de Céline : le  vétérinaire des stars publie ses mémoires - Le ParisienLe « vétérinaire des stars » toujours engagé contre la souffrance animale !  - Fondation 30 Millions d'AmisPhilippe de Wailly - Babelio

Le sixième sens des animaux - Poche - Philippe de Wailly, Brigitte Bardot -  Achat Livre | fnacLe Sixième Sens Des Animaux - Nature et animaux | Rakuten

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Bessan : l'écuroduc a obtenu le soutien de la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

'écuroduc, un pont aérien déployé pour sauvegarder la vie des petits rongeurs, est devenu un exemple concret de cohabitation réussie entre l'homme et la faune sauvage.

écuroduc à Bessan

écuroduc à Bessan

Maëlle et Lucie, les co-fondatrices de l’association “Cohab”, célèbrent avec fierté le bilan positif de plus de deux ans depuis la mise en place de l’écuroduc à Bessan, un projet soutenu par la Fondation Brigitte Bardot.

Mission Cohab : protéger la biodiversité

L’association Cohab, fondée par Maëlle et Lucie, s’est donnée pour mission de trouver des solutions efficaces pour protéger la biodiversité et promouvoir une cohabitation respectueuse entre l’homme et la faune sauvage. Au cœur de leurs initiatives, les écuroducs jouent un rôle crucial en offrant aux petits rongeurs un passage sécurisé au-dessus des routes, éloignant ainsi le danger mortel des véhicules.

Un bilan positif

Le pont aérien à Bessan a été érigé il y a plus de deux ans, en réponse à une mortalité croissante d’écureuils sur la route d’Agde. Au fil du temps, l’efficacité du dispositif est évidente, et Maëlle et Lucie dressent un bilan positif des actions menées tout au long de l’année. Leur approche comprend non seulement l’installation d’écuroducs mais aussi des efforts tels que l’apport de nourriture à partir de dons et des relevés photographiques.

Soutien de la Fondation Brigitte Bardot

L’une des co-fondatrices souligne l’importance du soutien reçu de la commune, du département, et de la Fondation Brigitte Bardot : “Il a fallu convaincre de l’utilité de l’écuroduc, mais le projet a rapidement séduit les partenaires et les autorités locales.

Suivi et réduction graduelle

Equipées de harnais, Maëlle et Lucie effectuent régulièrement des relevés en bord de route pour évaluer l’efficacité du dispositif. Grâce à des pièges photographiques, elles comptabilisent les rongeurs, déterminent leur sexe, et confirment leurs allées et venues. Afin de ne pas rendre les écureuils dépendants de la nourriture apportée, les deux femmes réduisent progressivement la quantité de nourriture offerte, préservant ainsi leur instinct sauvage.

La réussite de l’écuroduc à Bessan témoigne de la possibilité d’une cohabitation entre l’homme et la faune sauvage, tout en préservant l’instinct naturel des animaux. Une initiative qui inspire à la fois la préservation de la biodiversité et l’équilibre harmonieux entre l’homme et la nature.

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UNE VRAIE JUSTICE POUR LES 10 CHATS DROGUÉS ET JETÉS SUR LA ROUTE PAR LEURS PROPRIÉTAIRES !

Publié le par Ricard Bruno

UNE VRAIE JUSTICE POUR LES 10 CHATS DROGUÉS ET JETÉS SUR LA ROUTE PAR LEURS PROPRIÉTAIRES !
La pétition

En juin 2023, 10 petits chats ont été drogués au Lexomil et ensuite jetés sur la route par leurs propriétaires. Je n’en reviens pas !

 

Apparemment, l’homme et sa fille ont pris l’initiative de s’en débarrasser sur la demande de la mère de famille, cette dernière étant malade et ne pouvant pas rester au contact des chats. 

 

De nos jours, il existe beaucoup de moyens pour recueillir les animaux abandonnés. Alors pourquoi avoir drogué et jeté d’une voiture ces pauvres bêtes !? 

 

Beaucoup de refuges ou d’associations sont justement là pour ça, mais non. Le plus simple était apparemment de leur faire du mal !! Sur les 10 chats, seulement 2 ont pu être sauvés, grâce à une assistante vétérinaire qui suivait la voiture d’où ils ont été jetés… Heureusement qu’elle les suivait !

 

Le père et sa fille ont tous deux été condamnés, mais malheureusement la peine est bien trop faible en vue de l’acte qui a été commis. Vous allez rire : le premier a écopé d’un stage de citoyenneté et la seconde d’une amende 500 € avec sursis. 

 

J’ai énormément de mal à croire qu’en 2024 des personnes soient encore capables de tels actes sur les animaux ! C’est pour cela que je prends l’initiative de rédiger cette pétition, car étant une grande amie des animaux et faisant partie d’une association de protection animale, je me dois de rassembler un maximum de personnes afin que tout cela cesse. 

 

Aidez les animaux en signant et en partageant cette pétition massivement. Afin que la lutte contre la violence animale se fasse entendre. Tous ces actes de maltraitance doivent cesser !

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Près de Bayeux : le refuge de Castillon organise une Saint-Valentin pour les chiens abandonnés

Publié le par Ricard Bruno

Samedi 10 et dimanche 11 février 2024, le refuge de Castillon organise sa 3e Saint-Valen'Chiens. Une opération séduction destinée à favoriser l'adoption de ses pensionnaires.

Une vie dévouée à la cause animale pour Marie-Thérèse Marie, créatrice du refuge du Castillon en 1973.

Une vie dévouée à la cause animale pour Marie-Thérèse Marie, créatrice du refuge du Castillon en 1973.

Mais aussi des personnalités qui ont permis au refuge d’exister. Comme Brigitte Bardot qui s’étranglait dans un courrier en constatant que la municipalité refusait le permis de construire en 1985. Ou encore « Madame Drucker », l’actrice Dany Saval, qui, un an plus tard, en 1986, se rendait au refuge de Castillon et attirait la foule à la « fête des animaux » qui y était organisée.

Les animations destinées à sortir de l’ombre les chiens abandonnés se sont poursuivies pendant 20 ans. Entre-temps, le refuge de Castillon trouvait sa forme actuelle en 1994. Grâce aux dons et à des legs. Parmi les donateurs, le milliardaire Malcolm Forbes, qui avait acheté le château de Balleroy en 1970, et avait pris soin de citer le refuge de Castillon dans son testament (5 000 francs).

C’est quoi la Saint-Valen’Chiens ?

Adoptante de Naura et bénévole au refuge de Castillon, Alice Lemal s'implique dans le refuge

Adoptante de Naura et Oslo, Alice Lemal s'implique comme bénévole au refuge de Castillon depuis fin 2021.

Ces vingt dernières années, il n’y a plus eu de manifestations au refuge qui s’est concentré sur le placement des animaux. C’était sans compter l’imagination des bénévoles qui, pour la troisième année, organisent une Saint-Valentin très spéciale.

L’idée, lancée par Nathalie Le Calvé, est simple : inviter le public à se rendre au refuge de Castillon au moment de la Saint-Valentin (célébrée le 14 février) pour y trouver l’amour inconditionnel d’un chien.

Ils sont actuellement une vingtaine (sur 24 places) à attendre de trouver un foyer. Autrement dit, le refuge est plein et ce genre de manifestation favorise les chances d’adoption.

« Grâce aux deux premières éditions de cette manifestation, une dizaine de chiens ont pris un nouveau départ », indique Alice Lemal, bénévole au refuge depuis l’adoption de Naura, une femelle Jack Russell de 4 ans, en mars 2021.

La Saint-Valen’Chiens est donc également une porte d’entrée supplémentaire vers le bénévolat, d’autant que le refuge de Castillon a toujours besoin de bras, « pour permettre à tous les pensionnaires de se balader ». Alice Lemal a d’ailleurs récidivé en mai 2023 avec l’adoption d’Oslo, un croisé labrador, border collie et berger australien âgé de 4 ans. « Mais les gens qui rencontreront l’amour ce week-end ne pourront pas repartir directement avec un chien », alerte la jeune femme. 

 

Comment adopter un chien ?

Pour adopter un chien, il faut en effet montrer patte blanche. « On ne place pas les chiens pour les placer », martèle Marie-Thérèse Marie qui croise les profils des personnes avec ceux des chiens pour que l’association soit la plus cohérente possible. Question de bon sens. « Nous signons ensuite un contrat d’adoption qui engage le propriétaire. » 

Ce certificat d’engagement et de connaissance signé par l’adoptant « ne sera valable que 7 jours après la date de sa délivrance, le temps de s’accorder un délai de réflexion après lecture des informations contenues dans le certificat », précise le site service-public.fr. « À la fin de ce délai seulement, l’adoptant peut recueillir l’animal s’il juge qu’il sera capable de répondre à ses besoins durant toute sa vie. »

Le refuge de Castillon demande une participation financière qui couvre les frais vétérinaires (vaccination, puçage, castration ou stérilisation). Elle est de 300 € pour un chien de 0 à 6 ans, puis cette somme est dégressive avec l’âge de l’animal.

Enfin, il est bon de rappeler que l’abandon de son animal dans un refuge est la seule voie légale pour le faire. « C’est parfois un déchirement pour les propriétaires. On ne doit pas juger », insiste Marie-Thérèse Marie.

Le programme de la Saint-Valen’Chiens 2024

Les cani-randos du coeur rencontrent un franc succès depuis cet été au refuge du Castillon.

Les cani-randos du cœur rencontrent un franc succès au refuge de Castillon.

Plusieurs animations sont organisées dans le cadre de cette troisième édition de la Saint-Valen’Chiens, samedi 10 et dimanche 11 février 2024, de 10 h à 17 h non-stop, au refuge de Castillon.

  • Cani-randos. Outre les rencontres entre amoureux des chiens, les bénévoles du refuge ont prévu quatre cani-randos durant le week-end.

« Il s’agit de balades d’une heure pour 5 km. Les cani-randos organisées le matin (à 10 h samedi et dimanche) sont réservées aux chiens du refuge et ouvertes sur inscriptions par Messenger (Facebook) puisque nous n’avons plus de téléphone depuis la tempête Ciaran (qui a soufflé sur le Bessin le 2 novembre 2023, ndlr). Les cani-randos de l’après-midi (15 h samedi et dimanche) sont ouvertes aux chiens qui ont déjà été adoptés, à Castillon ou dans un autre refuge », précise Alice Lemal. N’ayez crainte, Alice Lemal et Nathalie Le Calvé, qui gèrent les réseaux sociaux du refuge, sont « hyper réactives ! »

Et comme les kilomètres à pied, ça n’use pas que les souliers, un stand de crêpes sera tenu tout le week-end.

  • Boutique solidaire. Durant ce week-end très spécial, une boutique solidaire sera ouverte pour acheter des objets et accessoires dédiés aux chiens et dont la recette soutiendra l’action du refuge.
  • Éducation canine. Un éducateur canin sera présent le samedi 10 février, de 11 h à 13 h. Il prodiguera ses conseils gratuitement. Une bonne occasion de régler certains détails avec son chien (même s’il est le meilleur toutou du monde…)
  • Grande tombola des amoureux. Le refuge organise une grande tombola des amoureux. Pour participer, il faut s’acquitter d’un ticket à 2 € en vente sur place au refuge le samedi 10 ou dimanche 11 février ou encore directement en ligne ici : https://cutt.ly/wwXqj0ob. Parmi les nombreux lots mis en jeu, il y a notamment un repas pour deux le jour de la Saint-Valentin le 14 février dans un hôtel-restaurant réputé ou un shooting photo professionnel pour deux sur Omaha Beach.

Le public a jusqu’au dimanche 11 février, 16 h 30, pour participer. « Le tirage au sort aura lieu en live sur place et sur notre page Facebook dimanche à 17 h », annonce Alice Lemal qui soulignait lundi que « nous avons déjà vendu plus de 200 tickets en ligne ».

Comment aider le refuge ?

Le refuge de Castillon fonctionne grâce à l’investissement des bénévoles et des dons. « Actuellement, ce dont nous avons le plus besoin, c’est de la lessive pour nettoyer les couvertures et du détergent pour le sol des boxes. Ensuite, nous avons toujours besoin de bénévoles pour sortir les chiens. Sachant que le plus difficile, c’est de fidéliser cet engagement », reconnaît Alice Lemal.

Bénévole depuis deux ans, elle offre tout son temps libre aux naufragés à quatre pattes. « J’y passe tout mon temps libre en dehors du travail. Mais c’est un travail d’équipe. Et tout le monde met la main à la pâte. »

Refuge de Castillon, 317 Chemin de Lignerolles, 14490 Castillon. Ouvert du lundi au dimanche, de 8 h 30 à 11 h 30. Et le mercredi de 8 h 30 à 11 h 30 et de 15 h à 17 h. Contact via la page Facebook Refuge de Castillon 14 Calvados ou 02 31 21 61 37.

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Ehpad : les séniors pourront-ils bientôt s'installer avec leurs animaux de compagnie ?

Publié le par Ricard Bruno

Une mesure de la proposition de loi sur le "bien-vieillir", examinée dès ce mardi 6 février au Sénat est particulièrement débattue : sanctuariser le droit des résidents en Ehpad à accueillir leur animal de compagnie. L'idée soulève de nombreuses difficultés selon ses opposants.

86 % des Français plébiscitent le droit des résidents d’accueillir leur animal domestique en Ehpad, selon un sondage Ifop pour la Fondation 30 millions d'amis.

86 % des Français plébiscitent le droit des résidents d’accueillir leur animal domestique en Ehpad, selon un sondage Ifop pour la Fondation 30 millions d'amis.

Les animaux pourront-ils bientôt suivre leur maître âgé lors de son entrée en Ehpad ? C'est l'une des mesures phares de la proposition de loi sur le "bien-vieillir" qui est examinée dès ce mardi 6 février par les sénateurs. Ce texte vise notamment à mieux reconnaitre le travail des aides à domicile, avec la création d'une carte professionnelle mais aussi le développement d'un fonds de soutien aux départements, chiffré à 100 millions d'euros, pour qu'ils participent aux frais de transports des professionnels de l'aide à domicile

 

D'autres mesures portent sur le bien-être des personnes âgées : l'inscription dans la loi du droit de visite dans les Ehpad, après le traumatisme de nombreuses familles lors de la crise du Covid-19 ; ou encore l'instauration d'un service départemental de l'autonomie en vue de "décloisonner" les politiques en faveur des personnes âgées et en situation de handicap.

Eviter l'abandon d'un animal

Une mesure, introduite lors des débats à l'Assemblée est assez commentée : sanctuariser le droit des résidents en Ehpad à accueillir leur animal de compagnie. C'est une demande de longue date de nombreuses associations, dont 30 millions d'amis. L'idée est d'ailleurs plébiscitée par 86% des Français selon un sondage Ifop commandé par l'organisation.

 

Pour le moment, l'accueil ou non des amis à quatre pattes des résidents est à l'appréciation des Ehpad. Ils sont encore peu acceptés, mais chiens et chats apportent pourtant du réconfort à leur maître. Le député LR Philippe Juvin, à l'origine de cet amendement estime auprès de l'AFP que "l'Ehpad doit être un lieu de liberté équivalente au domicile. Quand on y entre, c'est déjà une rupture, ajouter à cela l'abandon contraint d'un animal est intolérable".

De son côté, l'AD-PA, association des directeurs d'Ehpad et services à domicile, approuve l'accueil des animaux. "Il faut rompre avec le modèle sécuritaire et sanitaire des établissements, qui conduit à des mesures liberticides", défend son président Pascal Champvert auprès de l'AFP. La priorité est pour lui de "respecter les habitudes de vie des hommes et des femmes" intégrant un Ehpad.

 

La frilosité du Sénat

Si l'amendement de Philippe Juvin a été voté par les députés, il a été modifié par les sénateurs. Ces derniers souhaitent laisser la main aux établissements. "J'ai cru tomber de ma chaise... Garantir un tel droit poserait de nombreux problèmes : hygiène, allergies, phobies, compatibilité entre animaux", s'inquiète le sénateur Daniel Chasseing (Parti radical) dans un entretien avec l'AFP.

Avec un âge moyen d'admission en Ehpad à 85 ans, une telle mesure soulève certaines questions : qui s'occupera de l'animal en cas de perte d'autonomie ou d'hospitalisation du propriétaire ? La présidente de la Fondation 30 millions d'amis, Reha Hutin, estime que "des solutions existent, la famille peut prendre le relais, des bénévoles peuvent aussi venir prêter main forte""Il faut définir un cadre afin d'éviter ces séparations cruelles", tant pour le maître que pour le chien ou le chat, parfois abandonné en refuge.

Un projet pilote va être mené à partir du mois de mai dans un Ehpad de Libourne, en Gironde.

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Cochons sauvages à Marignane : la Fondation Brigitte Bardot organise le "sauvetage" des "150 rescapés"

Publié le par Ricard Bruno

Cochons sauvages à Marignane : la Fondation Brigitte Bardot organise le "sauvetage" des "150 rescapés"

La Fondation souhaite transférer les cochons de Marignane dans une pension sous sa responsabilité mi-février. Depuis plusieurs années, l'espèce prolifère dans cette commune des Bouches-du-Rhône.

Nouveau rebondissement dans l'affaire des cochons sauvages à Marignane. Après avoir dénoncé le gazage de dizaines d'animaux par les services vétérinaires du département en décembre dernier, la Fondation Brigitte Bardot entend organiser une vaste opération de "sauvetage" pour "les 150 rescapés".

"Nous avons un lieu d'accueil et nous ne pouvons plus envisager le maintien des cochons à Marignane, même en enclos", a indiqué sans plus de détails le porte-parole de la Fondation, Christophe Marie, à France 3 Provence-Alpes, vendredi 2 février, après un rendez-vous infructueux avec la Direction départementale de la protection de la population (DDPP).

"À Marignane, ils sont condamnés"

Le porte-parole entend organiser les captures des cochons sauvages "mi-février" : ils seront transférés "dans une pension" sous la responsabilité de la fondation. "À Marignane, ils sont condamnés, la mairie ne s'en cache pas", conclut Christophe Marie.

Depuis quelques années, l'espèce prolifère dans la commune. Début 2022, France bleu Provence rapportait une estimation d'environ 250 cochons autour de cette zone, alors qu'ils n'étaient que "quelques individus" moins de cinq ans auparavant.

Return to #Marignane after the gassing of 350 #cochons by the town hall, the Brigitte Bardot Foundation organizes the rescue of the 150 survivors. Delicate operation, to be continued...

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LA DESTRUCTION DES “NUISIBLES” SÉVÈREMENT CRITIQUÉE PAR DES SCIENTIFIQUES

Publié le par Ricard Bruno

LA DESTRUCTION DES “NUISIBLES” SÉVÈREMENT CRITIQUÉE PAR DES SCIENTIFIQUES

Un panel d’experts dénonce l’absence de justification et l’inefficience du massacre annuel de millions d’oiseaux et de mammifères sauvages accusés d’être potentiellement néfastes aux activités humaines.

En partenariat avec l’ASPAS et la LPO, la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) a constitué un comité d’experts scientifiques et sociétaux indépendants afin d’émettre un avis sur la pertinence de la liste des “Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts” (ESOD) fixée tous les 3 ans par arrêté ministériel. Les conclusions de leur rapport sont sans appel : le classement d’une espèce en ESOD est jugé réducteur et anthropocentré, sans aucune justification scientifique, et ne prend pas en compte leurs rôles dans le fonctionnement des écosystèmes naturels, notamment leurs relations écologiques avec les autres espèces.

Selon les experts, les mesures de gestion découlant du classement ESOD, dont les motifs sont très permissifs et mal définis, n’ont pas démontré leur efficacité et ne sont pas proportionnées. L’utilisation de l’adjectif “susceptible” indique ainsi une possibilité et non pas une réalité des dégâts, qui devraient être constatés, avérés, quantifiés et imputables, selon un cadre scientifique rigoureux, alors que leur véracité, leur plausibilité et leur causalité ne sont aujourd’hui pas contrôlées. Si un individu ou une population animale est susceptible, dans des conditions spécifiques d’accès ou d’habitats favorables, de développer un comportement acquis de prédation ou de destruction d’une culture ou d’un bien, il faudrait substituer à la notion d’ESOD une définition de situation de conflit, locale et temporelle et privilégier des solutions constructives pour une cohabitation sereine.

Ce rapport, transmis au ministre de l’Écologie, conforte notre plaidoyer pour demander la révision de l’arrêté triennal du 3 août 2023 fixant la liste des ESOD du groupe 2 (belette d’Europe, fouine, martre des pins, renard roux, corbeau freux, corneille noire, pie bavarde, geai des chênes et étourneau sansonnet) pour chaque département de 2023 à 2026. La LPO et l’ASPAS ont en effet déposé des recours juridiques auprès du Conseil d’Etat et contestent 161 classements ESOD départementaux sur les 420 établis par le ministère de la Transition écologique en France métropolitaine, dont la totalité pour le renard (88), le geai (5) et la belette (1). La décision sur le fond est attendue dans 1 à 2 ans.

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ONG ET SCIENTIFIQUES DEMANDENT L’INTERDICTION DE L’IMPORTATION ET DE L’EXPORTATION DES TROPHÉES DE CHASSE !

Publié le par Ricard Bruno

ONG ET SCIENTIFIQUES DEMANDENT L’INTERDICTION DE L’IMPORTATION ET DE L’EXPORTATION DES TROPHÉES DE CHASSE !

Dans une tribune à l’attention de Gabriel Attal, un collectif de 130 scientifiques et d’associations de protection animale, dont la FBB, demande aux députés de suivre l’exemple des Pays-Bas et de la Belgique qui ont récemment interdit l’importation et l’exportation de trophées de chasse issus d’espèces protégées.

Chaque année dans le monde, plus de 200 000 animaux sauvages sont tués pour servir de trophées. Léopards ou ours polaires, deux espèces pourtant menacées et protégées, finissent ainsi légalement en tapis de sol ou en décoration murale. Mercredi 31 janvier, l’Assemblée nationale devra se prononcer sur l’interdiction de l’importation, l’exportation et la promotion de ces trophées de chasse provenant d’espèces protégées.

Les signataires de cette tribune soutiennent cette proposition de loi et rappellent que « tuer pour sauvegarder » n’est ni une approche éthique ni une approche durable, mais bien une menace pour la survie de nombreuses espèces ainsi que pour les communautés des territoires concernés. La chasse aux trophées est une pratique qui consiste à payer plusieurs milliers ou dizaines de milliers d’euros pour abattre des animaux rares, parce qu’en voie de disparition, et ramener tout ou partie de leurs dépouilles comme trophées. Les éléphants, les lions, les rhinocéros et les léopards font partie des animaux les plus convoités et donc des chasses les plus onéreuses : plus l’animal est rare, plus la valeur symbolique et marchande sera élevée. Autrement dit : plus l’espèce est en danger, plus le trophée est prisé. Bien que certains pays aient mis en place des lois pour réguler voire interdire cette pratique, en France, l’importation comme l’exportation de trophées de chasse est légale.

UNE FORTE PRESSION SUR LES ESPÈCES

De fait, la France se positionne comme le deuxième exportateur de trophées en Europe, représentant 19 % du total des exportations. Notre pays détient même le triste record européen pour l’importation de trophées de léopards, de lynx d’Eurasie et de guépards. Outre les préoccupations éthiques, de multiples études mettent en évidence les effets néfastes de la chasse aux trophées sur les animaux protégés.
En pleine extinction de masse, l’abattage de grands mammifères accroît la pression sur les espèces qui sont déjà gravement touchées par la réduction de leurs habitats, due à l’exploitation des ressources naturelles et au réchauffement climatique.

Les chasseurs de trophées visent le plus souvent les animaux les plus grands et forts, donc ceux qui protègent ou dirigent les meutes, ceux dont le patrimoine génétique est censé renforcer le groupe. Inversant la dynamique de la sélection naturelle, ces prélèvements humains laissent les animaux les moins forts survivre et fragilisent donc, et en sus, à long terme le patrimoine génétique d’espèces déjà en danger.

Des problèmes de consanguinité, d’érosion génétique ou de changement de caractéristiques physiques peuvent alors affecter des espèces déjà sous pression. Dans la réserve de Selous, en Tanzanie, la chasse aux trophées a contribué à la diminution de la population d’éléphants, passant de cinquante mille en 2009 à seize mille en 2016. Le tarif d’un trophée d’éléphant varie généralement entre 20 000 et 40 000 dollars (jusqu’à 37 000 euros). Un tarif qui ne comprend pas le voyage des quelques touristes étrangers qui ont les moyens et l’envie de telles dépenses.

DE NOMBREUSES FAILLES JURIDIQUES

Les règles internationales imposent aux entreprises étrangères qui proposent ces prestations, et gèrent les élevages le cas échéant, de reverser un pourcentage de leurs bénéfices localement. Mais une pratique qui ne connaît aucun contrôle ou sanction est rarement appliquée : celle-ci ne déroge pas à la règle.

Pourtant, on estime qu’un éléphant vivant peut générer jusqu’à 1 600 000 dollars tout au long de sa vie rien qu’en recettes touristiques, un gain local qui génère de l’activité économique pour les populations locales et des bénéfices pour la collectivité. Les emplois et bénéfices potentiels de la chasse aux trophées sont bien en deçà des potentiels du tourisme durable, axé sur l’observation.

En effet, selon un rapport du site Economists at Large publié en 2017, celle-ci ne représentait que 1,9 % des 17 milliards de dollars de recettes touristiques, et seulement 0,76 % des 2,6 millions d’emplois (environ 19 000 emplois) dans le tourisme animalier de huit pays d’Afrique subsaharienne étudiés.

Il existe en France un cadre légal pour encadrer la protection des espèces. Il existe également des traités et accords internationaux qui régissent les règles commerciales sur les importations et exportations des espèces en danger. Pourtant, des failles juridiques font de ce cadre légal apparent une passoire géante.

DE LA RESPONSABILITÉ DES DÉPUTÉS

Tant que la France tolérera, par son inaction ou son déni, la chasse aux trophées, elle devra assumer sa responsabilité directe dans le risque d’extinction des espèces concernées. L’interdiction des importations et des exportations représente la solution la plus directe et la plus efficace que notre pays puisse mettre en place pour contribuer significativement à réduire ces risques. Nous appelons maintenant l’ensemble des députés à prendre leurs responsabilités et à achever le travail entrepris depuis plus de dix ans. Cette proposition de loi ne s’occupe pas de chasse ou de chasseurs, elle suggère des moyens juridiques et concrets pour empêcher des dizaines d’espèces de disparaître.

La France n’est, sur ce dossier, ni seule ni isolée : toute la zone Europe prend conscience du danger, et l’un après l’autre, nos voisins agissent. En 2015, la France avait su être courageuse et interdire l’importation de trophées de lions à la suite de l’indignation mondiale suscitée par la mort du lion Cecil, abattu par un chasseur américain lors d’une chasse aux trophées au Zimbabwe. Il y a six mois, l’Assemblée nationale a modifié le Code des douanes pour restreindre les importations de trophées, et à l’occasion de ce débat, Gabriel Attal avait réaffirmé sa volonté de lutter contre la chasse aux trophées.

La France doit suivre le chemin des Pays-Bas et de la Finlande, qui ont déjà adopté des mesures d’interdiction. Le Parlement belge a quant à lui remporté une victoire historique pour la conservation des espèces sauvages en votant, le 25 janvier, à l’unanimité, l’interdiction d’importer des trophées de chasse d’espèces menacées telles que les éléphants, les lions, les rhinocéros, les hippopotames, les gorilles et bien d’autres encore. Partout en Europe, les citoyens et les associations se mobilisent sur cette question, et 91 % des Français soutiennent l’adoption d’une telle loi pour protéger les espèces. Députés de tout bord, protégez la biodiversité, mettez fin à l’importation et à l’exportation des trophées de chasse !

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