action de protection animale
Le Sénat a décidé la semaine dernière de fermer aux signatures notre pétition demandant l’abolition de la chasse à courre !
Je l’avais moi-même mise en ligne il y a un mois, et elle atteignait déjà 12 618 signatures ! Il était évident qu’elle allait recueillir les 100 000 signatures requises avant expiration du délai de six mois accordé par la plateforme du Sénat.
Pourquoi les sénateurs ont-ils décidé de la clôturer ? En guise d’explication, nous n’avons eu droit qu’à un petit encart, encore visible sur la page de la pétition, disant : « la Conférence des Présidents a décidé de se saisir de cette pétition et de la renvoyer à la commission des affaires économiques qui décidera des suites à donner. La commission élargira l'examen entamé à la suite du renvoi de la pétition n° 1012 relative au déterrage des blaireaux à l'ensemble des modes de chasse dont l'interdiction est demandée au regard de la condition animale. »
Alors, réelle prise de conscience, ou nouvel enfumage autour d’une pratique cruelle et archaïque dont vous et nous, citoyens français, sommes une immense majorité (77 % précisément) à ne plus vouloir ? S’il ne s’agit que d’une manœuvre politique pour enterrer le sujet avant qu’il ne prenne trop d’ampleur, elle est absolument minable ! Mais je ne peux pas croire que les sénateurs puissent se livrer à un tel déni de démocratie, au mépris des règles d’une plateforme qu’ils ont eux-mêmes mise en place. Nous resterons donc particulièrement vigilants, dans les semaines à venir, pour nous assurer que votre volonté soit entendue et que les animaux cessent enfin d’être traqués chaque week-end au nom d’un loisir d’un autre âge...
PS : Si les sénateurs se sont sentis obligés de se saisir du sujet aujourd’hui, quelles que soient leurs réelles intentions, c’est parce que votre soutien nous rend forts et qu’ils ne peuvent plus ignorer vos attentes politiques pour les animaux. Ensemble continuons le combat !
LIEN DE LA PÉTITION: CLIQUEZ ICI
Condamné à de la prison ferme pour avoir tué et dépecé un chat en vidéo
La SPA, les fondations 30 millions d'amis et Assistance aux animaux s'étaient également portées parties civiles. (Photo d'illustration)
Un homme de 20 ans a été condamné à de la prison ferme pour avoir massacré un chat et diffusé la vidéo sur Snapchat.
Le tribunal correctionnel de Sarreguemines (Moselle) a condamné vendredi un homme de 20 ans à 10 mois de prison, dont 6 mois avec sursis, pour avoir tué un chat puis l'avoir dépecé en se filmant, avant de diffuser les vidéos sur Snapchat.
Le tribunal a assorti la peine d'un sursis probatoire renforcé de deux ans, d'une interdiction à vie de détenir un animal, et d'obligations de se soigner et de travailler.
A l'audience de comparution immédiate, le parquet avait requis une peine de prison de trois ans, dont un an avec sursis probatoire renforcé.
Toutes les parties civiles ont été assez déçues par la peine prononcée, assez légère
Mercredi, le jeune homme avait posté plusieurs vidéos sur le réseau social Snapchat, le montrant en train de dépecer un chat. Dans plusieurs messages, il expliquait avoir tué le chat en lui tirant une balle de plomb dans la tête.
"Toutes les parties civiles ont été assez déçues par la peine prononcée, assez légère, compte-tenu de la gravité des faits", a réagi auprès de l'AFP Me Laure Vayssade, avocate de l'association Stéphane Lamart de "défense des droits des animaux".
"On ne tue pas un animal parce qu'il a déféqué à côté de sa litière, surtout quand c'est un animal qu'on a depuis deux jours et qui a besoin d'un temps d'adaptation", a-t-elle complété.
On se pose des questions sur le danger potentiel que pose cette personne, pour les animaux mais pas uniquement
"On est inquiet, on se pose des questions sur le danger potentiel que pose cette personne, pour les animaux mais pas uniquement", a réagi Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.
La SPA, les fondations 30 millions d'amis et Assistance aux animaux s'étaient également portées parties civiles.
Entre 2016 et 2021, le nombre d'atteintes aux animaux domestiques a augmenté de 30%
Entre 2016 et 2021, le nombre d'atteintes aux animaux domestiques a augmenté de 30%, avec 12.000 faits constatés (mauvais traitements, sévices graves et actes de cruauté notamment), avait annoncé fin octobre le ministère de l'Intérieur.
Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, en avait profité pour annoncer la création d'une division d'enquêteurs, composée de 15 policiers et gendarmes spécialisés, chargée "spécifiquement de la maltraitance animale".
Paul Bocuse et les supermarchés réagissent !
ESUN ÉLEVAGE INTENSIF DE 2 000 CHÈVRES
LOIN DE L’IMAGE D’ÉPINAL
DE LA PRODUCTION DE FROMAGE DE CHÈVRE
« Non, ce n’est pas un fromage qui peut justifier tant de souffrance. » Isabelle Adjani et L214 dénoncent les conditions d’élevage déplorables du 1er producteur européen de fromages de chèvre fermier : animaux à l’agonie, élevage zéro pâturage, chèvres entassées par milliers, frappées à coups de bâton, système intensif…
Les images, obtenues grâce à des salariés de l’exploitation, ont été filmées dans l’élevage de l’entreprise Chevenet à Saint-Maurice-de-Satonnay en Saône-et-Loire. Plus de 4 millions de fromages sont produits chaque année dont 2 sont sous AOP « Charolais » et « Mâconnais ».
Les fromages sont servis sur les tables de restaurants étoilés, comme L’Auberge de Paul Bocuse. Ils sont encore vendus dans les magasins METRO. Les produits sont commercialisés sous les marques Grandjean, Le Chevrier des Crays, Chevenet.
Informées ce mercredi 26 octobre par L214 des pratiques du producteur, les enseignes Carrefour, Monoprix, Grand Frais, Auchan et Système U ont annoncé qu’elles suspendaient les approvisionnements des produits concernés.
Carrefour et Auchan ont également lancé une procédure de retrait des produits de ses rayons ainsi qu’une procédure d’enquête interne.
Pour produire ces fromages, les nouveau-nés sont retirés à leur mère dès la naissance. Deux fois par jour, les chèvres entassées dans une aire d’attente sont dirigées par un portail électrifié vers la salle de traite automatique. Jusqu’à 3,5 litres de lait par chèvre sont ainsi collectés chaque jour : la sélection génétique des chèvres laitières permet d’augmenter les volumes de production de lait.
La conduite d’élevage de l’exploitant est choquante. Au vu des images, du témoignage de salariés et de la déclaration même du dirigeant « C’est à ce prix que mon cheptel ne souffre d’aucune maladie car seuls les animaux les plus sains subsistent et donnent le meilleur lait », les animaux les plus faibles sont donc laissés sans soins, souvent jusqu’à la mort.






Source de l'article L214 : Cliquez ICI
Maltraitance animale : la gendarmerie de Haute-Garonne sauve un cheval, des chiens, des chats et des lapins
Après un signalement de la Fondation Brigitte Bardot, les gendarmes ont ouvert une enquête pour maltraitance animale. Une propriétaire d'animaux a été placée en garde à vue.
La Fondation Brigitte Bardot fait un signalement à la gendarmerie de Balma (Haute-Garonne) le 15 juillet 2022. Elle alerte sur le cas d'un cheval qui "laisse apparaitre une forte perte de poids, constatée par le maire de la commune et confirmée par les services vétérinaires", indique la gendarmerie dans un communiqué.
Les gendarmes engagent alors une enquête pour saisir l'animal maltraité auprès de sa propriétaire.
Cheval localisé et saisi
Le cheval est localisé le 4 octobre sur la commune de Gaure (Haute-Garonne) à l'est de Toulouse. Il est saisi sur autorisation du Parquet et placé dans une association, expliquent les gendarmes.
L'enquête n'est pas terminée. Le 12 octobre, une descente est effectuée chez la propriétaire du cheval. Les gendarmes découvrent alors d'autres animaux maltraités : chiens, chats et lapins, "dans un état de santé déplorable", précise la gendarmerie. Ces animaux sont - eux-aussi - saisis et remis à des associations.
La propriétaire est placée en garde à vue. Elle fait l'objet d'une enquête judiciaire.
La gendarmerie de Haute-Garonne précise que la malraitance animale est un délit. "La personne qui exerce des actes de cruauté envers un animal encourt 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende."
Brigitte Bardot : "Un pays qui tolère l’intolérable cruauté de la corrida est un pays malade"
Ce 18 octobre au Parlement européen, le député Aymeric Caron (LFI) organise une conférence de presse pour défendre l'abolition de la corrida en France et en Europe, à l'invitation du député européen Younous Omarjee (LFI). Brigitte Bardot, engagée depuis des années avec sa fondation dans la protection des animaux, appelle à soutenir la proposition de loi du député antispéciste qui sera débattue le 24 novembre prochain à l'Assemblée nationale, visant à mettre fin à la corrida en France.
« Torturer un taureau pour le plaisir, pour l'amusement, c'est beaucoup plus que torturer un animal, c'est torturer une conscience. » Ces paroles de Victor Hugo disent l’essentiel car, pour répondre à votre question, la corrida représente à mes yeux le pire de l’homme lorsqu’il est dénué d’empathie. Le plus ignoble dans cette macabre mise en scène, c’est de se divertir de la longue et douloureuse agonie d’un être sensible. Les rires et applaudissements du public sont aussi glaçants, écœurants, que les coups portés à l’animal par le torero.
La corrida espagnole, je dis bien espagnole car ce n’est en rien une tradition française, est considérée par le Code pénal comme un acte de cruauté condamné de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende sur le territoire. La non-application des sanctions dans quelques départements français est une aberration, une folie. D’ailleurs, d’après un sondage Ifop de février dernier pour ma Fondation, 87 % des Français se déclarent favorables à une condamnation de tous les actes de cruauté, sans exception pour les corridas.
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