action de protection animale
Vente caritative au profit de la fondation Brigitte Bardot
Lot n°54 Estimation : 200 - 300 € ECOLE MODERNE 3 bustes de Brigitte Bardot en Marianne 3 plâtres peints en bleu blanc rouge Non signés Quelques usures Haut : 30 cm Don de M. Bruno Ricard / brigitte-bardot.over_blog.net
Bonjour à tous
Cette fois ci c'est la bonne, après plusieurs reports dû à l'actualité, la 2ème Vente caritative au profit exclusif de la fondation Brigitte Bardot aura lieu le 06 novembre prochain à l'étude Rossini à 14h00.
148 LOTS Seront proposés, bien entendu j'ai offert des lots sur lesquels vous pourrez enchérir.
Nous aurons de prestigieux parrains et marraines et une magnifique surprise interviendra au tel !
J'ai une nouvelle fois été heureux de faire partie de cette très belle équipe pour monter une telle vente !
Bruno Ricard
Lien du catalogue : https://www.interencheres.com/meubles-objets-art/vente-caritative-au-profit-de-la-fondation-brigitte-bardot-298723/?page=2
Description :
Frais de vente : 0% TTC en volontaire
Cadavres d’animaux au sol, bêtes affamées… : un agriculteur condamné pour maltraitance à Rennes
Après la saisie de 123 animaux, dans une exploitation agricole à La Dominelais (Ille-et-Vilaine), leur propriétaire a été condamné, lundi 13 septembre, par le tribunal correctionnel de Rennes. Les gendarmes avaient fait la macabre découverte, en 2020, avec des animaux en état de décomposition, d’autres affamés et des chiens qui erraient dans leurs déjections. L’homme était également jugé pour des menaces sur un inspecteur des services vétérinaires et pour la détention d’une arme.
Maltraitance animale : « Oui, je l’avoue, j’étais dépassée », admet la prévenue
Une Haut-Saônoise de 27 ans comparaissait ce vendredi devant le tribunal de police pour avoir, sous couvert d’une fausse association, recueilli et proposé à l’adoption des dizaines de chats. Elle a reconnu les faits mais pas la maltraitance.
« Oui, je reconnais que j’ai fait n’importe quoi. J’étais dépassée, je l’avoue », admet la prévenue à la barre. Cette Haut-Saônoise de 27 ans, mère de deux enfants, sans emploi, comparaissait vendredi pour cinq infractions commises entre le 1er et le 18 juin 2020 : mauvais traitements sur animaux, détention de chien d’attaque sans permis ni assurance, cession de chiens et de chats sans registre de vente ni registre de suivi sanitaire.
Alertée par des rumeurs, la fondation Brigitte-Bardot s’était rendue sur place en juin 2020 et avait découvert une scène « ahurissante » : « Une maison insalubre avec une forte odeur d’urine, des litières sales, une gamelle d’eau avec des mouches mortes, des excréments au sol, une assiette avec des raviolis en boîte, des animaux avec des plaies sur la queue, la bouche, une patte cassée, certains ayant besoin de soins d’urgence, l’ensemble ayant des puces, tiques, vers », lit le président du tribunal.
Annonces sur LeBonCoin
La jeune femme, qui se présentait comme présidente d’une association (mal) nommée « L’amour des animaux », non déclarée, récupérait des chatons donnés sur LeBonCoin et les vendait ensuite à des adoptants. 40 euros par chat, en liquide. Les animaux n’étaient ni identifiés, ni vermifugés, ni pucés. « J’ai voulu aider les gens. Ça partait d’une bonne intention », se justifie-t-elle, niant les mauvais traitements. « Il y a des choses que je n’ai pas faites dans les règles mais j’aurais aimé avoir de l’aide », regrette-t-elle, accusant la fondation Bardot de l’avoir « cassée » et de lui avoir menti lors de son contrôle. « Deux femmes se sont fait passer pour deux sœurs pour acheter des chats. Arrivées sur place, elles ont sorti une petite carte », relate-t-elle.
« On va toujours vous parler de l’amour des animaux »
Ce que dément Me Claude, avocat de l’association, évoquant une seconde visite durant laquelle la même situation a été constatée. « On va toujours vous parler de l’amour des animaux, mais on met une seule gamelle d’eau infestée de mouches et des raviolis », s’étonne-t-il. Et d’émettre des inquiétudes au sujet de l’enfant, découvert sur place « pieds nus au milieu de l’urine de chat », dont la chambre était « sale et insalubre ». « Je reçois la visite d’une assistante sociale. Tout est propre maintenant. C’était sale parce que j’avais trop d’animaux. J’ai compris qu’il ne fallait pas faire passer les bêtes avant sa famille. Mon association, c’est fini », jure la prévenue, décidée à trouver du travail et n’accueillir plus que ses propres animaux.
Le ministère public a requis 100 € d’amende pour chaque infraction et l’interdiction de détenir un animal pendant un an. La fondation Bardot a demandé 1 000 euros de dommages et intérêts. La décision, mise en délibéré, sera rendue le 1er octobre.
Un sanctuaire dans le Cantal, pour les animaux réchappés de maltraitance
C’est là, derrière. À deux pas du château de Naucaze. Près de ces ruines du X II e siècle, ces animaux ont trouvé leur sanctuaire. Enfin, ils sont tombés entre de bonnes mains. Celles de Cathy Pommier, présidente du Sanctuaire animalier La prairie des animaux. Cette infirmière à temps plein au centre hospitalier d’Aurillac travaille de nui t pour s’occuper d’eux le jour,à Maurs.
« C’est la seule solution que j’aie trouvée. Je ne peux pas m’arrêter de travailler, car sans salaire, je ne pourrais plus m’en occuper non plus. » Son dévouement se lit sur son visage. La reconnaissance qui en découle aussi, sur ceux de ses protégés. Ces écorchés de la vie, qui savourent ici, leur deuxième chance. Comme cette chamelle, sauvée d’un parc animalier où elle subissait des mauvaises conditions de détention.
Ou comme Aglaé et Sidonie, deux cochons vietnamiens, rescapés d’un élevage. « Sur Leboncoin, la vendeuse proposait ces cochons à 80€ l’un. L’échange se faisait sur un parking. Nous avons trouvé cela étrange, et nous nous sommes rendus sur place. Il n’y avait rien, aucune pancarte. » Pas d’indication, mais un voisin qui émettait des doutes sur la nature des activités qui se déroulaient là.
À l’arrivée, c’est pire que ce qu’elle imaginait.
"Ils étaient “élevés” dans le noir, dans une cave. La vendeuse les faisait se reproduire là. Ils n’avaient pour espace qu’un parterre d’un mètre par un mètre, et pour litière leurs déjections et d'autres cochons morts. L’enfer."
Les rescapés ont été placés en famille d’accueil, et Cathy Pommier a gardé Aglaé et Sidonie. « Comme elles n’avaient vécu que dans l’obscurité, elles ont mis du temps à se réadapter à la lumière. Elles avaient des gouttes pour les yeux, tous les jours. » Aujourd’hui, Aglaé et Sidonie se refont une santé sur ce terrain où elles vivent aux côtés d’autres rescapés, comme des poneys miniatures nains (75 cm au garrot), des chèvres, des oies… Cathy Pommier les laisse tout faire. « Elles ont besoin de se baigner, donc elles se sont creusé des piscines. C’est moche, et peu importe. C’est leur liberté de le faire, elles l’ont fait là, c’est parfait pour moi. »
L’affaire de maltraitance a été traduite en justice. Le sanctuaire animalier s’est porté partie civile, avec d’autres associations de défense animale. La vendeuse a été condamnée.
« Nous faisons des sauvetages d’animaux maltraités ou abandonnés. Dès qu’il y a un signalement, nous procédons à une vérification rigoureuse des faits qui nous sont rapportés. Puis, nous précisions notre champ d’action, dans le cadre légal. Pour intervenir chez quelqu’un, nous devons être en présence de la gendarmerie ou du maire de la commune. »
DANIÈLE SERMADIRAS (Secrétaire de l'association)

Pour ce faire, elle s’appuie sur l’aide d’associations d’envergure, comme L214 ou la Fondation Brigitte Bardot. Créatrice de Lamalpapoche, le gîte-ferme du lieu-dit « La Viguerie », Cathy Pommier est passionnée de camélidés. Lamas et alpagas trouvent ici leur compte, avec, à leurs pieds, l’arche de Noé. Pour subvenir aux besoins de l’association, elle organise des balades aux alentours avec les chameaux, sur réservation et le gîte permet lui aussi de faire connaître le site.
Signalement. Le Sanctuaire animalier La prairie des animaux au 06.84.50.29.10. Même numéro pour la réservation des balades et des visites, qui ont lieu deux fois par semaine.https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/un-sanctuaire-dans-le-cantal-pour-les-animaux-rechappes-de-maltraitance_14005688/
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Pétition ! POUR DES COSMÉTIQUES SANS CRUAUTÉ — S’ENGAGER EN FAVEUR D’UNE EUROPE SANS EXPÉRIMENTATION ANIMALE
Nous invitons la Commission européenne à prendre les mesures suivantes:
1. Garantir et renforcer l’interdiction de l’expérimentation animale pour les cosmétiques.
Engager une modification législative pour assurer la protection des consommateurs, des travailleurs et de l’environnement envers tous les ingrédients cosmétiques sans que ces derniers soient testés sur des animaux quel que soit l’objectif ou le moment.
2. Réformer la réglementation de l’UE relative aux produits chimiques.
Garantir la protection de la santé humaine et de l’environnement en gérant les produits chimiques sans ajouter de nouvelles exigences en matière d’expérimentation animale.
3. Moderniser la science dans l’UE.
S’engager en faveur d’une proposition législative établissant une feuille de route pour l’élimination progressive de toutes les expérimentations animales dans l’UE avant la fin de la législature actuelle.
Dives-sur-Mer. Une journée de sensibilisation à la cause animale
Cette année, l’association SOS Chats et Chiens fête son 10e anniversaire. Dimanche, elle organisera, sous la halle, son rendez-vous annuel consacré à la protection animale et aux artistes.
« Nous nous sommes battus pour pouvoir proposer cette édition, prévue en avril, afin de ne pas l’annuler deux ans de suite pour raison sanitaire, explique Jean-Claude Choubrac, le président de l’association. N
ous serons installés sous les halles historiques mais aussi sur le parvis. Les stands y seront répartis, avec un espace central extérieur pour des démonstrations (éducation, secourisme). »
De nombreuses associations tiendront un stand dont la fondation Brigitte Bardot, L214 et la SPA de Cabourg. Cette année, « nous avons l’honneur de recevoir Sea Shepherd »,
indique Jean-Claude Choubrac.
Le visiteur pourra également rencontrer des professionnels du bien-être animal (ostéopathe, maréchal-ferrant, toiletteur, spécialiste de l’alimentation, hydrothérapeute, éducateur canin). Autre volet de la manifestation, de nombreux artistes exposeront leurs œuvres consacrées aux animaux.
Dimanche 29 août, de 10 h à 18 h, halles et centre-ville. Entrée gratuite
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