Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

action de protection animale

Une CORRIDA pour un hôpital... Nous comptons sur vous pour signer !

Publié le par Ricard Bruno

Une CORRIDA pour un hôpital... Nous comptons sur vous pour signer !

Bonjour à toutes et à tous,

Une corrida se déroulera le 16 août prochain au bénéfice du Centre Hospitalier de Béziers. C'est tout simplement révoltant !

Pour cette raison, il est très important que vous signiez cette pétition initiée par le Colbac. Elle sera ensuite médiatisée. https://www.mesopinions.com/petition/animaux/demandons-hopital-public-refuser-argent-corridas/95434

Plus il y aura de signatures, plus l'impact sera fort auprès des journalistes et de l'hôpital de Béziers. C'est très facile, il suffit juste de cliquer sur "je signe" !

Nous comptons sur vous pour signer et partager !

Un grand merci à l'avance.

A bientôt.

Bien cordialement,

Thierry Hély
Président de la FLAC
www.flac-anticorrida.org

>> retrouvez la FLAC sur Facebook

http://www.flac-anticorrida.org/agir/adherer/


https://twitter.com/FLACinfos

06 23 94 84 83

Partager cet article
Repost0

Publicité

Xavier Niel initie un référendum pour les animaux

Publié le par Ricard Bruno

Xavier Niel

Xavier Niel

Entourés d’une vingtaine d’associations, les entrepreneurs Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon, Marc Simoncini et le journaliste Hugo Clément portent une action citoyenne inédite : lancer un référendum d’initiative partagée afin d’améliorer le sort d’1 milliard d’animaux chaque année en France.

On n’imaginait pas forcément Xavier Niel en ambassadeur de la cause animale. « Il y a quelques mois encore, ça ne me touchait pas, reconnaît le créateur de Free. Comme beaucoup, je voyais des vidéos, notamment celles de L214. Ça restait dans un coin de ma tête… Puis il y a eu une forme de déclic. J’ai aussi à la maison de grands ados qui ont contribué à m’ouvrir les yeux, mon insensibilité était une erreur ». A l’occasion d’un déjeuner avec ses amis Marc Simoncini (créateur entre autres de Meetic) et Jacques-Antoine Granjon (Pdg de Veepee, ex Vente Privée) dont l’engagement pour les animaux n’a jamais faibli, la maltraitance arrive dans la discussion. Entrepreneurs, les trois copains ne se contentent pas de refaire le monde autour d’un verre. Avec eux, quand une idée surgit, elle se transforme en action concrète. Selon un sondage Ifop daté de février 2019, 89 % des Français déclarent que la protection animale est une cause importante pour eux. « Pourtant, la société civile a du mal à être représentée sur ce sujet », constate Xavier Niel. Et les associations font parfois difficilement le poids face aux lobbies. Ainsi est née l’idée de lancer une opération citoyenne inédite, en collaboration avec une vingtaine d’associations (Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice, SPA, CIWF, AVA…) : un référendum d’initiative partagée (RIP).

 

Convaincre 185 parlementaires

Marie Tabarly et Hugo Clément ont rejoint le mouvement, le coup d’envoi a été donné le 2 juillet lors d’une conférence de presse. Le référendum portera sur 6 mesures consensuelles et pragmatiques pour faire évoluer la loi : en finir avec l’élevage intensif, interdire la chasse à courre et traditionnelle (vènerie, glu…), les élevages à fourrure, l’élevage en cage, les spectacles d’animaux sauvages et l’expérimentation animale si les alternatives existent. Pour le mettre en œuvre, les 3 grands patrons agiteront leurs réseaux. « Il faudra d’abord convaincre 185 parlementaires, députés ou sénateurs, rappelle Hugo Clément. A chacun donc d’inciter ses élus pour soutenir cette action. Ensuite, nous devrons réunir 4,7 millions de signatures, le ministère de l’Intérieur mettra en place un site dédié pour les recueillir. En attendant, vous pouvez vous inscrire sur notre site afin de participer à l’initiative. » Déjà soutenu par de nombreuses personnalités, le projet est ambitieux : il permettra (enfin !) d’améliorer le sort d’1 milliard d’animaux chaque année en France.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Publié le par Ricard Bruno

Les choses on l'air de bouger sérieusement, de très nombreuses associations, fondations et amis des animaux soutiennent ce référendum, à nous de faire bouger et surtout de faire changer les choses, MOBILISATION GÉNÉRALE !

Bruno Ricard  

Rendez-vous sur https://referendumpourlesanimaux.fr/ pour en savoir plus, et vous engager pour soutenir cette initiative !

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Il s’agit d’un projet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.

S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.

De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.

Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !

Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France

Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.

Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »

Voici les mesures en question !

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour

 

  1. Interdiction de l’élevage en cage

En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.

Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.

Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »

Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.

  1. Interdiction des élevages à fourrure

Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !

La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…

Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.

  1. En finir avec l’élevage intensif

Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.

Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.

Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »

Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.

  1. Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »

S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France.

« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.

Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !

« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.

 

citoyen contre la cruauté animale voit le jour

Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.

Il s’agit d’un projet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.

S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.

De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.

Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !

Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France

Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.

Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »

Voici les mesures en question !

Hugo Clément, journaliste, qui présente les 6 mesures du projet de loi pour les animaux
  1. Interdiction de l’élevage en cage

En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.

Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.

Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »

Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.

  1. Interdiction des élevages à fourrure

Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !

La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…

Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.

  1. En finir avec l’élevage intensif

Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.

Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.

Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »

Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.

  1. Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »

S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.

Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !

« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.

  1. Interdiction des spectacles avec animaux sauvages

Cette mesure concerne les cirques et les delphinariums, et aussi indirectement la corrida et les combats de coqs.

« Quelle que soit la taille des cages ou bassins construits pour les lions, baleines ou orques, ces milieux ne seront jamais compatibles avec le bien-être des animaux » a avancé Hugo Clément.

Beaucoup de grandes villes ont déjà interdit ces spectacles, et l’objectif est d’étendre cette interdiction à tout le territoire. 67% des Français étant favorables à l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques (sondage Ifop 2019), nous pouvons espérer que cette mesure, ainsi que toutes les autres, bénéficient du soutien des citoyens.

  1. Interdiction de l’expérimentation animale si des alternatives existent

L'expérimentation animale en France concerne près de 2 millions d'animaux, et un bon nombre d’entre eux sont des chiens et des lapins !

Selon Hugo Clément, « la France est un pays qui teste encore beaucoup sur les animaux. Alors qu’en Grande Bretagne, l’Etat investit des millions pour rechercher des alternatives à l’expérimentation animale, la France investit 0€. »

Pourtant, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l'expérimentation animale si des alternatives sont possibles (sondage IFOP 2018).

Selon Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, « la forte demande citoyenne pour des produits sans cruauté animale a fait changer de méthode de production à des sociétés comme L’Oréal. » C’est que nous avons plus de marge de manœuvre qu’on ne le croit !

Un projet de loi porté par des entrepreneurs et des associations de protection animale

Cela peut surprendre, mais ce projet est à la fois lancé par des entrepreneurs digitaux comme Marc Simoncini, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, et porté par des associations de protection animale.

Marie Tabarly, comportementaliste équin, spécialiste des océans et fondatrice du projet Elemen'Terre, fait partie de l’équipe de choc qui lance ce projet ambitieux, ainsi que Jennifer Bierna, directrice de la communication du groupe Illiad. 

Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, a affirmé ce matin que « c’est véritablement un jour d’espoir. Nous défendons la cause animale avec difficulté, mais aujourd’hui, on a l’impression que les choses sont en train de changer. »

Référendum pour les animaux : un ambitieux projet de loi citoyen contre la cruauté animale voit le jour De gauche à droite : Hugo Clément, Jennifer Bierna, Christophe Marie, Marc Simoncini, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon et Marie Tabarly

Comment ce projet de loi pourra-t-il devenir loi ?

Maintenant que cette proposition de loi a été rendue publique, les porteurs de ce projet peuvent officiellement commencer la campagne de recrutement des 185 parlementaires – députés ou sénateurs - nécessaires pour déposer une telle proposition au Conseil constitutionnel !

Une fois le projet de loi vérifié par le Conseil constitutionnel, la prochaine étape sera de recueillir en 9 mois le soutien de 4,7 millions d’électeurs français.

Si ce défi est relevé, le projet de loi pourra être soumis aux deux assemblées du Parlement qui doivent l'examiner avant de l'adopter ou le rejeter.

Au bout de six mois, si les deux assemblées n'ont pas examiné une fois chacune la proposition de loi, le président de la République devra la soumettre au référendum.

« Il y a beaucoup d’obstacles », selon Jennifer Bierna. Mais Xavier Niel se déclare « archi optimiste » que ce projet va porter ses fruits. Et c’est tout ce qu’on peut souhaiter, pour le bien-être des animaux que nous aimons tant !

Rendez-vous sur https://referendumpourlesanimaux.fr/ pour en savoir plus, et vous engager pour soutenir cette initiative !

Partager cet article
Repost0

Mise au point sur l’adoption d’un décret en mars dernier

Publié le par Ricard Bruno

Mise au point sur l’adoption d’un décret en mars dernier
Depuis quelques jours, la Fondation Brigitte Bardot reçoit des messages de sympathisants horrifiés par la publication, sur les réseaux, d’articles dénonçant l’adoption d’un décret en mars dernier qui permettrait aux chasseurs, particuliers et éleveurs non agréés de livrer aux laboratoires de recherche les invendus d’animaleries ou chiens non aptes à la chasse.

ENTRE FANTASME ET RÉALITÉ

La Fondation Brigitte Bardot milite pour la fin de l’expérimentation animale depuis des décennies, que ce soit en intervenant auprès des politiques, en participant aux travaux des instances nationales d’expérimentation animale, ou encore en cofinançant le développement de méthodes substitutives.

Pour autant, nous ne pouvons pas dire ou publier n’importe quoi pour faire le « buzz »… Le décret n°2020-274 du 17 mars 2020, qui modifie plusieurs articles du code rural, n’a absolument pas été adopté en catimini lors du confinement, mais travaillé pendant un an et présenté aux instances compétentes, en retenant quelques dispositions demandées par les organisations de défense des animaux.

Fondation Brigitte Bardot stop experimentation animaux

PROTECTION ANIMALE RENFORCÉE

Ce décret a permis notamment de doubler les représentants des organisations de protection des animaux et de la faune sauvage au sein de la CNEA (Commission Nationale d’Expérimentation Animale, qui devient « commission nationale pour la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques »).

En ce qui concerne l’Art. R214-90 du code rural (modifié) qui fait polémique, la règle générale concernant les animaux expérimentés est qu’ils « doivent avoir été élevés à cette fin et provenir d’éleveurs ou de fournisseurs agréés ». Les dérogations qui « peuvent être accordées par le ministre chargé de la recherche, après avis des autres ministres concernés, sur la base d’éléments scientifiques dûment justifiés » restent l’exception.

Par ce décret, la CNEA (rattachée aux ministères de la Recherche et de l’Agriculture) compte désormais six membres titulaires représentant la protection animale (contre trois précédemment), les interprétations alarmistes sur ce texte nous semblent donc relever du fantasme, de la méconnaissance, et non d’une étude rigoureuse du décret et de ses applications.

Notre but n’est pas de défendre ce décret, encore moins de justifier l’expérimentation animale contre laquelle notre Fondation s’élève sans ambiguïté, mais de répondre aux messages que nous recevons actuellement et qui nous paraissent hors sujet… L’expérimentation animale est suffisamment critiquable dans son principe même pour ne pas avoir à alimenter des interprétations fantaisistes d’un texte qui n’a rien de révolutionnaire.

Fondation Brigitte Bardot stop experimentation animale

BANNIR L’EXPÉRIMENTATION ANIMALE

La Fondation Brigitte Bardot travaille actuellement, au sein de la coalition Eurogroup for Animals, à la révision de la directive européenne avec comme objectif un engagement des Etats membres à soutenir le développement de méthodes substitutives qui permettront de bannir, à terme, l’expérimentation animale.

Autre action menée, depuis plusieurs années maintenant, celle de faire reconnaître en France un « droit d’objection de conscience » pour les étudiants et chercheurs qui refusent de recourir aux animaux. Ce droit existe déjà en Italie et aux Pays-Bas, il contraint les établissements à s’équiper des méthodes substitutives et à permettre aux chercheurs de demain d’être formés sur des méthodes qui n’entraînent pas la souffrance et la mort de millions d’animaux.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

EN MOINS D’UNE HEURE, VOTRE ANIMAL PEUT MOURIR DANS UNE VOITURE EN PLEIN SOLEIL !

Publié le par Ricard Bruno

Dans une voiture en stationnement, votre animal peut mourir en moins d'heure. Prenez soin d'eux en adoptant les bons gestes !

DES MILLIERS D'ANIMAUX MEURENT DANS LES VOITURES EN STATIONNEMENT

Ne laissez pas votre animal dans une voiture : outre le risque de vol, votre compagnon peut être victime d’un coup de chaleur !

En effet, même les voiture à l’ombre ne sont pas épargnées car le soleil tourne…

Aussi, si vous ne pouvez faire autrement que de laisser votre animal dans votre véhicules, pensez toujours à laisser deux vitres entrouvertes, ainsi qu’une gamelle d’eau. 

Toutefois, la meilleure solution reste de prendre son animal avec soi, ou de ne pas l’emmener ce jour-là !

 

EN MOINS D’UNE HEURE, VOTRE ANIMAL PEUT MOURIR DANS UNE VOITURE EN PLEIN SOLEIL !

LES SYMPTÔMES DU COUP DE CHALEUR

  • Votre animal est très chaud, surtout au niveau des oreilles
  • Sa respiration est très rapide (halètement, langue pendante)
  • Des muqueuses rouges, sombres voire cyanosées
  • Des convulsions

QUE FAIRE ?

  • Si vous constatez qu’un chien est en danger, contactez aussitôt la police et/ou la gendarmerie
  • Sortez l’animal du véhicule et mettez-le à l’ombre
  • Pendant et après l’intervention, prenez garde au risque de morsure et de fugue
  • Refroidissez l’animal et donnez-lui à boire, mouillez-le généreusement avec de l’eau, surtout au niveau de la tête
  • Emmenez l’animal chez un vétérinaire au plus vite !

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

En Thaïlande, de rares images du cruel dressage des "éléphants à touristes"

Publié le par Ricard Bruno

Stressés, enfermés, maltraités une vidéo illustrant la violence du dressage des éléphanteaux destinés à être employés dans la lucrative industrie du tourisme en Thaïlande a été diffusée par des écologistes, qui exhortent à l'arrêt immédiat de ces pratiques.

Un éléphant n'obéit pas naturellement, il se soumet. Pour le dresser à des fins touristiques, le mahout (dompteur) utilise la technique du "phajaan" qui consiste à "briser son esprit".

Séparé de sa mère, soumis à un stress important, il est enfermé dans un étroit enclos, maintenu par des chaînes et des cordes, d'après ces images filmées en caméra cachée l'année dernière en Thaïlande et publiées mercredi par le groupe britannique de défense des animaux World Animal Protection (WAP).

La vidéo montre le mahout piquer le jeune pachyderme avec une tige surmontée d'une pointe aiguisée en métal pour lui faire comprendre les commandes de base, ce qui provoque parfois des saignements.

"Le but est d'obtenir une domination complète grâce à des récompenses et des punitions. Il faut lui faire comprendre que désobéir est douloureux", explique Jan Schmidt-Burbach de la WAP qui déplore les nombreux "dommages physiques et psychologiques" infligés à l'animal.

Transporter des touristes sur leur dos, se baigner avec eux, exécuter des tours comme dans un cirque : quelque 3.000 éléphants sont habituellement employés dans l'industrie du tourisme en Thaïlande. Mais les pachydermes sont au chômage depuis le verrouillage du pays pour cause de pandémie.

Plus d'un millier d'entre eux, menacés par la faim, ont fui les camps désertés pour regagner leur village natal, une vague migratoire d'une ampleur sans précédent sur une aussi courte période.

Source de l'article : Cliquez ICI

En Thaïlande, de rares images du cruel dressage des "éléphants à touristes"

Les écologistes se prennent à espérer que cette crise soit mise à profit pour entamer une large réflexion sur la place de l'éléphant domestique dans le pays. "Il faut absolument promouvoir davantage un tourisme fondé uniquement sur l'observation", relève Jan Schmidt-Burbach.

Le nombre d'éléphants en captivité a bondi de 30% en 30 ans et le secteur manque cruellement de régulation. Une fois domestiqué, l'animal est considéré comme du simple bétail d'après la loi thaïlandaise, à l'inverse des éléphants sauvages, protégés.

Partager cet article
Repost0

bloquéDeux-Sèvres. Dénoncé par l’association L214, l’éleveur de lapins de Nueil-les-Aubiers condamné

Publié le par Ricard Bruno

bloquéDeux-Sèvres. Dénoncé par l’association L214, l’éleveur de lapins de Nueil-les-Aubiers condamné

Des lapins plongés dans l’obscurité, un système de ventilation non conforme… : c’est après une vidéo diffusée par l’association L214 qu’un éleveur de Nueil-les-Aubiers a été jugé.

Clairement montré du doigt en août 2019 dans une vidéo diffusée par l’association L214, Yannick, éleveur de bovins et de lapins à Nueil-les-Aubiers, n’a pas échappé à un renvoi, mercredi 24 juin, devant le tribunal de police. Agé de 51 ans, ce professionnel ne s’est pas présenté à la barre, laissant à son avocat le soin d’expliquer qu’il est d’abord et avant tout un homme de bonne volonté, exerçant dans le giron d’une coopérative, faisant ce qu’on lui demande de faire.

Suite de l'article et source : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

LETTRE OUVERTE DE BRIGITTE BARDOT À MR. XI JINPING CONCERNANT LE FESTIVAL DE YULIN

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE OUVERTE DE BRIGITTE BARDOT À MR. XI JINPING CONCERNANT LE FESTIVAL DE YULIN
Dans cette lettre ouverte publiée le 24 juin 2020, Brigitte Bardot, Présidente de la FBB, demande à Xi Jinping, Président de la République populaire de Chine, d'interdire immédiatement, le festival de Yulin.

 

Paris, le 24 juin 2020

Monsieur Xi Jinping, Président de la République populaire de Chine

 

Monsieur le Président,

L’écœurement est à son comble en voyant de nouveaux des images sanglantes venant d’un marché chinois !

La Chine n’a pas appris la leçon et pendant 10 jours des milliers de consommateurs de viande de chiens et de chats vont s’agglutiner au festival de Yulin pour « déguster » de la souffrance et de l’horreur. Comment les autorités de la province de Shaanxi peuvent-elles autoriser un tel marché à l’heure de la covid-19 alors que le gouvernement a officiellement découragé la consommation de chats et de chiens dans son nouveau texte sur les viandes autorisées à la consommation paru en mai dernier et que les conséquences de Wuhan font encore des milliers de morts dans le monde?

Monsieur le Président, je vous demande d’interdire ce festival immédiatement et de punir sévèrement la consommation d’animaux de compagnie.

Comment un monde meilleur peut-il émerger de la crise qui nous afflige mondialement si le pays d’où elle provient continue à créer les causes et conditions de la catastrophe qui l’a submergé avant de devenir une pandémie mondiale? Cette interdiction serait un geste responsable et symboliquement très fort qui unirait votre nom à une décision acclamée par des millions de vos concitoyens et par l’opinion publique internationale

Ne nous décevez pas, ayez le courage de choisir la fermeté et les moyens nécessaires pour bannir l’horreur d’un festival et de coutumes cruelles et dénuées de sens qui salissent l’image de votre pays.

Avec tout mon espoir,

Brigitte Bardot
Présidente

Source de l'article Fondation Brigitte Bardot : Clique: ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

ROQUEFORT SOUFFRANCE D'ORIGINE GARANTIE !

Publié le par Ricard Bruno

ROQUEFORT SOUFFRANCE D'ORIGINE GARANTIE !

LA FACE CACHÉE DU ROQUEFORT

 

Le roquefort est produit à partir du lait de brebis. Pour produire ce lait, les brebis doivent donner naissance à un ou deux petits chaque année. Ainsi, plus de 500 000 agneaux naissent chaque année pour la production du roquefort. En surnombre, les trois quarts d’entre eux sont envoyés dans des élevages intensifs où ils seront engraissés pour la viande. Comme c’est le cas dans cet élevage d’Aveyron, la SARL Grimal, une des plus grosses exploitations de France. Les agneaux sont entassés dans des enclos sans accès à l’extérieur. Certains agonisent lentement dans l’élevage et meurent avant d’atteindre 4 mois, âge auquel ils sont envoyés à l’abattoir.

Une partie de ces agneaux est tuée à l’abattoir d’Arcadie Sud-Ouest, près de Rodez. Certains reçoivent des chocs électriques censés les insensibiliser et provoquer une crise cardiaque. Ici, le procédé n’est pas maîtrisé par les employés, si bien que des animaux reçoivent le choc sans être étourdis. D’autres sont égorgés à vif. Les agneaux se voient mourir les uns les autres. Beaucoup sont suspendus encore conscients sur la chaîne d’abattage.

Ces graves infractions avaient déjà été constatées dans un rapport vétérinaire en 2016. Quatre ans plus tard, rien n’a changé. Exigeons la fermeture de cet abattoir.

Un rapport vétérinaire de 2016 accablant

En 2016 déjà, les pratiques de mise à mort des animaux à l’abattoir d’Arcadie Sud-Ouest étaient désastreuses. 

Une inspection vétérinaire détaillée avait attesté plusieurs « non-conformités majeures ». On peut notamment lire dans le rapport que les animaux voient

mourir ceux qui les précèdent en raison d’une « absence de rideau de masquage au poste de mise à mort », et qu’ils sont  « systématiquement hissés conscients ». L’abattoir se voit attribuer la pire évaluation : « non-conformité majeure » pour la mise à mort des animaux !

Source de l'article : Cliquez ICI

 

Partager cet article
Repost0