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action de protection animale

Papaye nouvelles de septembre...

Publié le par Ricard Bruno

Papaye nouvelles de septembre...
Cher membre de la famille Papaye,
 
Quel plaisir pour moi de vous retrouver après ce premier séjour de l'année sur notre sanctuaire !!!
 
Une vraie bouffée d'oxygène loin de cette ambiance anxiogène que nous vivons sur notre territoire français !
 
Le Cameroun a incroyablement bien géré cette crise sanitaire et ce fut un vrai bonheur de vivre une parenthèse en leur compagnie humains et animals !! 
 
Vous trouverez ci-joint notre news de septembre qui je m'en excuse arrive mi-octobre....
 
Je vous souhaite une excellente lecture !!! Prenez soin de vous  et à bientôt.
 
Papayement vôtre.
 
Dorothée Prak
Association Papaye International

46 Hameau du Val de Gilly  83310 Grimaud

Port. 06.17.39.06.80

 

https://www.association-papaye-france.fr

https://www.facebook.com/association.papaye.france.officiel.21/ 

https://www.helloasso.com/associations/association-papaye-international

  

Soutenir Papaye International au quotidien sans débourser un centime ? C'est possible en remplaçant son moteur de recherche sur internet par LILO.
LILO est un moteur de recherche anti-pub qui redistribue les revenus de la pub à des ONG : 
https://www.lilo.org/fr/association-papaye/
Papaye nouvelles de septembre...
Papaye nouvelles de septembre...
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Poitiers : une mère et sa fille condamnées pour maltraitance animale dans "une ferme de l'horreur"

Publié le par Ricard Bruno

Poitiers : une mère et sa fille condamnées pour maltraitance animale dans "une ferme de l'horreur"
Une mère et sa fille, propriétaires "d'une ferme de l'horreur" à Migné-Auxances ont été condamnées pour maltraitance animale, ce mardi 13 octobre par le tribunal correctionnel de Poitiers. Des animaux avaient été découverts morts, ou assoiffées et affamés, en janvier 2019.

Le tribunal correctionnel de Poitiers a condamné à des dommages et intérêts, des amendes, voire, de la prison avec sursis, une mère âgée de 55 ans et sa fille de 29 ans, propriétaires d'"une ferme de l'horreur" à Migné-Auxances (Vienne) pour maltraitance animale, ce mardi 13 octobre, relate France Bleu Nouvelle-Aquitaine.

Des animaux de leur ferme avaient été retrouvés assoiffés et affamés pour certains ou morts pour d'autres, en janvier dernier. Les deux accusés étaient absentes et sans avocat lors du procès. Elles ont été reconnues coupables de tous les chefs d'accusation. Cette ferme était à la base un projet de "ferme pédagogique" mené par la fille.

Interdiction définitive d'avoir un animal

La mère écope de son côté de trois amendes, à hauteur de 550 euros en tout, car elle n'a pas fait retirer les cadavres d'animaux morts, ce que l'on nomme un "défaut d'équarissage", détaille La Nouvelle République.

La fille est condamnée plus lourdement : trois mois de prison avec sursis pour abandon volontaire d'animal, 350 euros d'amende pour deux délits, ainsi que six contraventions d'une centaine d'euros pour défaut d'équarrissage.

C'est également à Charlène qu'il revient de verser des dommages et intérêts aux associations de protection des animaux qui se sont portées partie civile dans ce procès : 300 euros à la SPA Paris, 300 euros à la Fondation Brigitte Bardot, 395 euros à la SPA Poitiers, 4133 euros à l'association Equipaix, ainsi que 300 euros de préjudice moral, rapporte La Nouvelle République.

Ces sommes devraient les aider à soigner et nourrir les animaux toujours vivants. Charlène remboursera également les frais de justice de la défense et la confiscation des animaux, explique La Nouvelle République. 

Elle a également l'interdiction définitive de détenir un animal, rapporte le quotidien régional. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Finistère : les deux marins-pêcheurs accusés d'avoir décapité des phoques jugés

Publié le par Ricard Bruno

Finistère : les deux marins-pêcheurs accusés d'avoir décapité des phoques jugés

Deux marins-pêcheurs, un matelot et son patron, ont comparu ce lundi devant le tribunal correctionnel de Quimper (Finistère), pour avoir décapité deux phoques à Trégunc et Concarneau, au début de l'année 2019. Le parquet a requis une amende de 5000 euros pour chacun d'eux.

Deux marins-pêcheurs, un matelot âgé de 37 ans et son patron âgé de 48 ans, se sont présentés ce lundi 12 octobre au tribunal correctionnel de Quimper dans le Finistère, pour avoir décapité deux phoques gris, et naturalisé la tête de l'un, au début de l'année 2019. Une espèce protégée dans la région, rapporte un média local, Le Télégramme.

Le parquet a requis une amende de 5000 euros pour chacun des accusés.

Plusieurs associations portées partie civile

De nombreuses associations de défense des animaux se sont portées partie civile de l'affaire. Sea Shepherd, la fondation Brigitte Bardot, la SPA, Bretagne Vivante, la LPO, l'association Stéphane Lamart, ou encore 30 Millions d'Amis, et d'autres, ont assisté à l'audience, rapporte Le Parisien.

C'est une affaire qui avait fait scandale l'an dernier auprès des défenseurs des droits des animaux, et ému toute une ville.

Le 23 février 2019, la brigade maritime de Concarneau découvre une tête de phoque gris suspendue par une corde sur la digue du port de Concarneau, mutilée, détaille le Parisien.

Le 10 mars, un promeneur découvre cette fois un corps de phoque décapité dans l'anse du Cabellou. Les policiers remarquent que la tête a été coupée net, précise Le Télégramme. Un second  corps de phoque gris mutilé de façon similaire est identifié sur une plage de Trégnuc.

L'association Sea Sheperd avait promis 10.000 euros à toute personne ayant des informations sur l'identité des bourreaux, indique France Bleu. Un appel à témoin avait été également lancé dans la presse.

Le 27 avril 2019, un homme reconnaît les faits. À son domicile, les enquêteurs ont retrouvé une tête de phoque naturalisée, utilisée comme objet de décoration, posée sur une étagère.

Un "souvenir de pêche"

Le matelot est âgé de 37 ans. Marin dans le Finistère depuis 2017, il s'est défendu en disant avoir voulu garder un "souvenir de pêche", rapporte France Bleu. 

À la barre, l'accusé a expliqué que des phoques "se prenaient régulièrement dans les filets et on les remontait morts". "Au bout du neuvième, j’ai demandé l’autorisation à mon capitaine de prélever la tête pour la naturaliser [...] J’ignorais que c’était interdit". 

De son côté, le capitaine a réfuté les dires de son marin-pêcheur et affirmé n'avoir rien vu. Connu de la justice, ce marin-pêcheur n'aurait pas déclarer de nombreuses pêches accidentelles.

Tous deux ont été interpellés et arrêtés en mai 2019. Le patron est accusé de "non-déclaration de pêches accidentelles de mammifères marins protégés et complicité par aide ou assistance de destruction, et transport d'une espèce protégée", révèle Le Figaro. Il encourt 22.500 euros d'amende.

Le matelot est quant à lui jugé pour "destruction d'une espèce protégée". Il risque deux ans de prison et 150.000 euros d'amende.

Délibération le 26 novembre

Le tribunal judiciaire de quimper a requis une amende de 5.000 euros pour "les faits de destruction" car l'expertise réalisée a démontré que les phoques étaient déjà morts lors de la mutilation. Les parties civiles dont Sea Sheperd représenté par Me jean Tamelet, accompagnée de l'association Lamya Essemlali, ont exigé une peine "exemplaire" contre les deux pêcheurs, annonce Le Parisien.

L'avocat de l'accusation, Me Isma Hammarlebiod a qualifié l'acte de son client comme "sans doute stupide et naïf " et a ensuite poursuivit "On parle d'une espèce protégée et sauvage, qu'il faut bien réguler. Les phoques gris sont tellement nombreux qu'ils viennent jusque dans les ports et déclenchent forcément une guerre avec les pêcheurs." une remarque qui a choqué les associations de défense des animaux, d'après Le Parisien.

Les tueries de phoques sont fréquentes en France. En 2018, une enquête a été ouverte par la gendarmerie maritime du Havre, en raison de la mort de plusieurs phoques gris, dans le Pas-de-Calais, tués au fusil ou décapités, rappelle Le Figaro.

Le jugement est mis en délibéré le 26 novembre prochain.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Deux-Sèvres : les loups sont arrivés dans leur Sanctuaire...

Publié le par Ricard Bruno

Les trois loups ont d’abord voyagé à bord d’un hélicoptère avant de poursuivre avec un camion spécialisé.

Les trois loups ont d’abord voyagé à bord d’un hélicoptère avant de poursuivre avec un camion spécialisé.

Akéla, Kiava et Nemiak, trois loups d’Europe centrale de 12 ans, victimes de la tempête Alex, sont arrivés samedi à Frontenay-Rohan-Rohan.

 

Les trois loups d’Europe centrale et leurs congénères coulaient jusqu’à présent une paisible retraite au Parc Alpha, à Saint-Martin-Vésubie (Alpes-Maritimes), aux portes du parc du Mercantour.
Leurs enclos étaient situés à proximité du Boréon, rivière qui prend sa source dans le lac du même nom et qui se jette ensuite, à la sortie du village, dans le Vésubie. Mais vendredi 2 octobre, en fin d’après-midi, sous les pluies torrentielles provoquées par la tempête Alex, le Boréon s’est transformé en un torrent furieux et destructeur qui a fini par tout emporter et tout fracasser. Les animaux se sont échappés, laissant libre court aux rumeurs les plus folles sur leur dangerosité.
Interrogée par Nice Matin, la vétérinaire du Parc Alpha, Véronique Luddeni, rassurait la population : « La partie basse des enclos, où il y avait les nouveaux loups arctiques, a été emportée par moitié. Deux arctiques sont morts et sept loups se sont échappés. Ils sont très facilement reconnaissables, mais absolument pas dangereux. Le danger est uniquement pour eux, par rapport aux autres meutes sauvages qui sont là. Le seul espoir, c’est qu’ils soient repoussés sur leur territoire et qu’ils retournent sur celui du Boréon, ce qui permettrait leur capture ».
Trois d’entre eux ont été récupérés, et c’est tout naturellement que le Sanctuaire des loups a proposé de les recueillir. Les trois animaux ont donc le trajet en hélicoptère puis en camion spécialisé, de Saint-Martin-Vésubie à Frontenay-Rohan-Rohan. Groggy par le transport et les anesthésiants, ils se sont très vite adaptés à leur nouvel environnement. Il y a fort à parier que les sept autres loups du Parc Alpha les rejoignent dès qu’ils auront été récupérés. « Nous sommes à la fois heureux de les accueillir, mais tellement désolés par ce qui arrive au Parc Alpha, avec qui nous travaillons depuis plus de trois ans. Nous allons leur donner tout notre amour », précisait Béatrice Gérardot, directrice du Sanctuaire.
Un appel aux donsLa structure ne bénéficiant d’aucune subvention, la passionnée en appelle aux dons pour nourrir et soigner tout ce petit monde : « Si des gens veulent nous donner de la viande, des dons de toute sorte, nous les accueillerons avec plaisir. Nous avons demandé de l’aide à la Fondation Brigitte Bardot mais elle a répondu par la négative ». Au regard de leur âge avancé, et de l’étendue des dégâts sur place, il est possible que les trois rescapés finissent leurs jours dans ce havre de paix qu’est le Sanctuaire. En novembre une autre meute venue d’Ille-et-Vilaine les rejoindra. Et peut-être les sept derniers loups du Parc Alpha.
> Pour les dons, s’adresser directement au Sanctuaire des loups : tél. 06.79.93.82.37.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

 Sex-symbol des années 1960, Brigitte Bardot reste une actrice mythique du cinéma français et international. De sa carrière à sa vie privée en passant par ses prises de position polémiques, retour sur le parcours d'une star unique en son genre.
Son enfance
Brigitte Bardot est née le 28 septembre 1934, au sein d'une famille bourgeoise et catholique. Son père est propriétaire des Usines Bardot, sa mère est artiste. Durant son enfance, celle qui deviendra actrice souffre d'une amblyopie : elle ne voit pas bien de l'oeil gauche. Brigitte Bardot est éduquée selon la tradition catholique stricte, étudiant notamment à l'Institut de la Tour de Paris.  

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Brigitte Bardot fait ses débuts d'actrice dès les années 1950. Il faudra toutefois attendre "Et Dieu... créa la femme" (1956) pour qu'elle accède au rang de star internationale. Grâce à sa sensualité et sa beauté, elle est rapidement érigée en sex-symbol de l'époque, une étiquette qui lui collera à la peau toute sa vie. Elle prêtera même ses traits à l'un des bustes de Marianne à la fin des années 1960.

Cette notoriété lui ouvre les portes des plateaux de cinéma : lorsqu'on examine la carrière de Brigitte Bardot, on retrouve des classiques tels "Le Mépris", "Viva Maria" ou encore "La Vérité". Son succès sera tel qu'elle devient en 1958 l'actrice la mieux payée du cinéma français.

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Si elle est plus connue comme actrice, Brigitte Bardot a mené de front une carrière de chanteuse. Elle débute la musique en 1962. C'est à B.B. qu'on doit notamment "La Madrague", son plus grand succès. Composé par Gérard Bourgeois et écrit par Jean-Max Rivière, ce titre fait d'ailleurs référence à à la propriété de l'actrice à Saint-Tropez. Elle chante ce morceau pour la première fois en 1967, au cours de l'émission Le Palmarès des Chansons - spécial Dalida. Depuis, plusieurs artistes ont repris cette chanson : Laurent Voulzy, Camelia Jordana ou encore Angèle.

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Parmi les films majeurs de Brigitte Bardot, on retrouve "La Vérité" d'Henri-Georges Clouzot, sorti en 1960. Le tournage a toutefois été particulièrement éprouvant pour l'actrice, puisque le réalisateur n'a pas manqué de la malmener pour les besoins du film. A tel point qu'après sa sortie, l'actrice enchaînera les films avec moins d'enthousiasme. Dans ses mémoires, Initiales B.B., la comédienne se souviendra que le cinéaste de La Vérité lui a fait avaler, pour le besoin d'une scène, deux somnifères, en prétendant que c'était de l'aspirine. L'actrice ne se réveillera que 48 heures après. Néanmoins, elle juge que la scène est excellente.

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Après "La Vérité", Brigitte Bardot enchaîne les films, mais avec moins d'enthousiasme qu'à ses débuts. Elle refuse notamment d'incarner la James Bond Girl d'"Au service secret de Sa Majesté". L'actrice sera également indifférente aux succès de "Boulevard du Rhum" et "Les Pétroleuses", et joue à contrecœur dans "Don Juan 73", la suite de "Et Dieu...créa la femme". Après "L'histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise" en 1973, Brigitte Bardot décide de mettre fin à sa carrière de comédienne pour se consacrer au combat de sa vie : la lutte pour la défense de la cause animale. "En donnant ma vie aux animaux, ce sont eux qui m'ont sauvée, confiait-elle en 2019 à Voici. Ils ont donné un sens à mon existence, un sens tellement important qu'il n'a plus jamais été question par la suite de mettre fin à mes jours. Ils m'ont apporté la vérité, l'amour vrai."

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

La vie amoureuse de Brigitte Bardot a fasciné les médias. Elle a été mariée quatre fois : avec Roger Vadim en 1952, Jacques Charrier en 1959, Gunter Sachs en 1966 et enfin Bernard d'Ormale en 1992. On lui connaît également plusieurs liaisons avec d'autres personnalités : elle tombe amoureuse de Jean-Louis Trintignant sur le tournage de "Et Dieu... créa la femme", avant d'entamer une relation avec Gilbert Bécaud et Sacha Distel. Elle débute également une liaison avec Sami Frey sur le plateau de "La Vérité", avant de vivre une romance passionnée avec Serge Gainsbourg, alors qu'elle est mariée à Gunter Sachs. On lui prête également des relations avec Patrick Filles, Christian Kalt, Laurent Vergez et Allain Bougrain-Dubourg.

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

En 1967, Brigitte Bardot débute une collaboration musicale avec Serge Gainsbourg. Ils enregistrent plusieurs titres ensemble : "Je t'aime...moi non plus", "Comic strip" ou encore "Bonnie and Clyde". Au départ, c'est une complicité artistique qui les rapproche. Au fur et à mesure, une idylle naît entre eux : Brigitte Bardot, alors mariée avec Gunter Sachs, devient la muse de L'homme à tête de chou. Le couple se sépare alors que Brigitte Bardot part en Espagne pour tourner "Shalako" en 1968. Dans une interview à Nice Matin en 2011, l'actrice se souvient de cette romance passionnée : "Après notre séparation, il m'écrivit dans la détresse un vibrant hommage : "Initials B.B.", qui reste la plus belle déclaration d'amour qu'un homme m'ait jamais faite".

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

En 1992, Brigitte Bardot rencontre celui qui partage sa vie depuis bientôt 30 ans, Bernard d'Ormale. Dans ses mémoires, l'actrice se confiera sur son histoire d'amour avec cet industriel, rencontré lors d'un dîner organisée par la seconde épouse de Jean-Marie Le Pen : "Un coup de foudre mutuel, se souvient-elle. Il sera mon mari pour le reste de ma vie".

Le couple se dit oui quelques mois après leur rencontre, le 16 août 1992. Ils vivent encore aujourd'hui toujours ensemble.

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Brigitte Bardot a donné naissance à son unique enfant, Nicolas-Jacques Charrier, le 11 janvier 1960. Mais l'actrice ne l'a jamais cachée, elle ne voulait pas être mère. Elle avait auparavant avorté deux fois. Mais la seconde IVG lui provoque une hémorragie et un arrêt cardiaque. Traumatisée par cet incident, elle décide quelques années plus tard de garder l'enfant de Jacques Charrier. Dans son autobiographie publiée en 1996, elle aura des propos sur sa grossesse qui feront scandale à l'époque : "C'était comme une tumeur qui s'était nourrie de moi, que j'avais portée dans ma chair tuméfiée, n'attendant que le moment béni où l'on m'en débarrasserait enfin. Le cauchemar arrivé à son paroxysme, il fallait que j'assume à vie l'objet de mon malheur". Suite à ces propos, Nicolas Charrier intente un procès contre sa mère pour "atteinte à l'intimité intra-utérine" : B.B. doit lui verser 100 000 francs.

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Brigitte Bardot a combattu un cancer du sein en 1984. Toutefois, l'ex-comédienne alors âgée de 49 ans refuse de se faire soigner dans un premier temps, avant de se laisser convaincre par son amie, Marina Vlady. "J'étais toute seule et j'avais décidé de faire uniquement de la radiothérapie, et pas cette épouvantable chimio, pour ne pas perdre mes cheveux, se souvient-elle en 2018, dans une interview à Paris Match. Elle détruit le mal mais aussi le bien et on en sort anéanti. Je vois des gens qui, après cette épreuve, sont des loques. Jamais je ne voudrais passer par là. Cette maladie m'a obligée à me retrouver face à moi-même. Et maintenant, si j'aime bien parfois la solitude, je ne peux néanmoins vivre seule". Après ce traitement, Brigitte Bardot sera totalement guérie.

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Brigitte Bardot a fait plusieurs tentatives de suicide au cours de sa vie et ne l'a jamais caché. La première a lieu alors qu'elle n'a pas encore 18 ans, lorsque ses parents refusent qu'elle épouse Roger Vadim. Après ce geste désespéré, son père finira par accepter, à condition qu'elle attende d'être majeure. La seconde a lieu le 28 septembre 1960, à l'occasion de son 26e anniversaire : l'actrice ingère beaucoup d'alcool et de comprimés, avant de s'ouvrir les veines dans une bergerie. Elle sera retrouvée par un enfant qui passait par là. Quarante-huit heures plus tard, elle se réveille à l'hôpital et sera suivie par des psychiatres. En octobre 2019, dans les colonnes de Vogue, B.B. reviendra d'ailleurs succinctement sur ses moments de dépression : "Quand je faisais du cinéma, ma vie ne correspondait pas à l'absolu que je recherchais".

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Après avoir mis fin à sa carrière au cinéma,Brigitte bardot se dédie corps et âme à la cause animale. Elle commence son combat en 1964, en se révoltant contre le martelage au burin, ce qui mènera à la création du pistolet de Brigitte Bardot. Celui-ci permet la mort de l'animal sans qu'il ne ressente de douleur. En 1976, elle lance une campagne internationale contre la chasse aux phoques : le 15 mars 1977, le président Valery Giscard d'Estaing interdit l'import des peaux de phoques en France. En 1986, elle crée la Fondation Brigitte Bardot, qui lutte contre la maltraitance animale. Pour qu'elle soit reconnue d'intérêt publique, la comédienne vendra tous ses effets personnels, ses bijoux, robes, photos, affiches dédicacées de l'époque où elle était une star mondiale.

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

En février 2019, Brigitte Bardot publie une lettre écrite au Président de la République Emmanuel Macron. L'ancienne actrice lui reproche notamment son "inaction" en matière du droit des animaux : "Je vous demande de vous mettre En Marche pour les animaux". Elle se dit "plus que déçue par [son] immobilisme", faisant référence aux images choquantes tournées dans un abattoir de Rodez, où des bovins sont mis à mort sans étourdissement. "Monsieur le Président, il n'est plus temps de tergiverser sur la question, de se renvoyer la balle indéfiniment, regardez les images que nous dévoilons aujourd'hui, elles sont scandaleuses, choquantes, indignes et inacceptables d'un pays comme la France qui se prétend civilisé".

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Politiquement, Brigitte Bardot se définit comme "conservatrice", précisant être "une française de souche lointaine et fière de l'être". Elle n'a pas caché son affiliation pour le Front National, disant en 1999 "partager certaines idées du FN, notamment contre la forte immigration en France." Elle a également soutenu Marine Le Pen lors de l'élection présidentielle de 2012. L'ancienne icône des années soixante a précisé ses opinions dans Le Monde (janvier 2018), précisant qu'elle "juge les politiques à l'aune de ce qu'ils proposent pour la cause animale". Elle explique avoir "eu un espoir insensé quand le Front national a fait des propositions concrètes pour réduire la souffrance animale [...] Si demain un communiste reprend les propositions de ma fondation, j'applaudis et je vote. Mais je n'accorderai plus mon soutien à personne".

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Depuis la fin de sa carrière, et malgré son combat pour la cause animale, l'image de Brigitte Bardot est controversée en raison de plusieurs prises de positions polémiques. Ses propos, sur l'islam en France, le métissage, l'immigration, l'abattage rituel des animaux ou encore l'homosexualité, ont été largement critiqués. Elle a d'ailleurs été plusieurs fois condamnée pour incitation à la haine raciale, notamment suite à la publication de son ouvrage Un cri dans le silence (2003). Ses positions sur les femmes, la télé-réalité, les transgenres, les hommes politiques et la restauration rapide ont également été sujet à controverse à la sortie de ce livre.

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

En 2019, Brigitte Bardot fait partie des personnalités qui ont apporté publiquement leur soutien au mouvement des Gilets Jaunes. Le 17 février, elle s'est d'ailleurs rendu à un débat organisé par ces manifestants dans un motel à Fréjus. Elle les a notamment invités à "ne rien lâcher". "Ils ont beaucoup de courage", estime l'octogénaire au micro de L'Obs. Elle s'était également affichée sur les réseaux sociaux le 28 novembre 2018 en portant un gilet jaune, un cliché accompagné de la légende : "Avec vous".

Mariages, santé, carrière... L'incroyable vie de Brigitte Bardot

Brigitte Bardot a déjà évoqué publiquement ses états d'âmes concernant sa mort. En 2018, dans les colonnes du Monde, l'actrice a révélé qu'elle souhaitait reposer dans le jardin de sa propriété La Madrague, dans le Var. "J'ai choisi un petit coin, proche de la mer, qui a été entériné par les autorités". Elle explique ne pas souhaiter reposer dans le cimetière de Saint-Tropez, "où une foule de connards risquerait d'abîmer la tombe de mes parents et mes grands-parents. Je veux qu'on leur foute la paix". Sa propriété sera également transformée en musée pour permettre aux fans de se recueillir, mais aussi pour apporter des revenus à la Fondation Brigitte Bardot. Elle ne souhaite également que son nom, son prénom, ses dates de naissances et de mort, ainsi qu'une croix sur sa tombe. "Rien d'autre", tranche-t-elle en 2020 au magazine Point de vue.

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Tempête Alex : les 3 loups sont arrivés au Sanctuaire de Fontenay, ​dans les Deux-Sèvres

Publié le par Ricard Bruno

Trois loups du Parc Alpha (Alpes-Maritimes), détruit par la tempête Alex, sont arrivés samedi matin au Sanctuaire des loups. (Photo NR)

Trois loups du Parc Alpha (Alpes-Maritimes), détruit par la tempête Alex, sont arrivés samedi matin au Sanctuaire des loups. (Photo NR)

Trois loups du parc Alpha de Saint-Martin-de -Vésubie, dans les Alpes-Maritimes, qui s'étaient échappées après la tempête Alex ont pu être récupérés. Ils ont été accueillis ce samedi 10 octobre au sanctuaire de Fontenay Rohan-Rohan.

Frontenay-Rohan-RohanAkéla, Kiava et Nemiak, trois loups d’Europe centrale de 12 ans, et leurs congénères coulaient jusqu’à présent une paisible retraite au Parc Alpha, à Saint-Martin-Vésubie (Alpes-Maritimes), aux portes du parc du Mercantour. Leurs enclos étaient situés à proximité du Boréon, rivière qui prend sa source dans le lac du même nom et qui se jette ensuite, à la sortie du village, dans le Vésubie. Mais vendredi 2 octobre, en fin d’après-midi, sous les pluies torrentielles provoquées par la tempête Alex, le Boréon s’est transformé en un torrent furieux et destructeur qui a fini par tout emporter et tout fracasser. Les animaux se sont échappés, laissant libre court aux rumeurs les plus folles sur leur dangerosité. Interrogée par Nice Matin, la vétérinaire du Parc Alpha, Véronique Luddeni, rassurait la population : « La partie basse des enclos, où il y avait les nouveaux loups arctiques, a été emportée par moitié. Deux arctiques sont morts et sept loups se sont échappés. Ils sont très facilement reconnaissables, mais absolument pas dangereux. Le danger est uniquement pour eux, par rapport aux autres meutes sauvages qui sont là. Le seul espoir, c’est qu’ils soient repoussés sur leur territoire et qu’ils retournent sur celui du Boréon, ce qui permettrait leur capture ».
Un appel aux dons Trois d’entre eux ont été récupérés, et c’est tout naturellement que le Sanctuaire des loups a proposé de les recueillir. Les trois animaux ont donc fait le trajet en hélicoptère puis en camion spécialisé, de Saint-Martin-Vésubie à Frontenay-Rohan-Rohan. Groggy par le transport et les anesthésiants, ils se sont très vite adaptés à leur nouvel environnement. Il y a fort à parier que les sept autres loups du Parc Alpha les rejoignent dès qu’ils auront été récupérés. « Nous sommes à la fois heureux de les accueillir, mais tellement désolés par ce qui arrive au Parc Alpha, avec qui nous travaillons depuis plus de trois ans. Nous allons leur donner tout notre amour », précisait Béatrice Gérardot, directrice du Sanctuaire. La structure ne bénéficiant d’aucune subvention, la passionnée en appelle aux dons pour nourrir et soigner tout ce petit monde : « Si des gens veulent nous donner de la viande, des dons de toute sorte nous les accueillerons avec plaisir. Nous avons demandé de l’aide à la Fondation Brigitte Bardot mais elle a répondu par la négative ». Mais au regard de leur âge avancé, et de l’étendue des dégâts sur place, il est possible que les trois rescapés finissent leurs jours dans ce havre de paix qu’est le Sanctuaire. En novembre, une autre meute venue d’Ille-et-Vilaine les rejoindra. Et peut-être les sept derniers loups du Parc Alpha.


Pour les dons, s’adresser directement au Sanctuaire des loups : tél. 06.79.93.82.37.

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Nantes : La police retrouve par hasard un chiot volé lors d’un cambriolage

Publié le par Ricard Bruno

Le banal contrôle routier aurait pu s’arrêter là. Mardi matin, le long du boulevard du Tertre, à Nantes, les policiers ont arrêté une voiture qui n’était pas assurée et était démunie de la vignette du contrôle technique, rapporte la police. Mais à son bord, le conducteur de 31 ans, « en récidive de défaut d’assurance », n’était pas seul :  un chiot, un bouledogue mâle de trois mois « dont l’origine semblait douteuse », se trouvait à ses côtés…

Après plusieurs investigations et une visite chez une clinique vétérinaire pour vérifier la puce électronique de l’animal, les doutes des policiers ont été confirmés : ce chien avait été volé il y a une semaine lors d’un cambriolage à Plessé (Loire-Atlantique). Contactés, les propriétaires ont pu venir récupérer leur animal de compagnie dans l’après-midi et ont déposé plainte. L’homme, placé en garde à vue, en est ressorti avec une convocation en justice fixée au mois d’avril 2021.

Source de l'article ; Cliquez ICI

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« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES

Publié le par Ricard Bruno

« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES
Notre Fondation suit de près l’affaire du « Gang des chevaux », individus ainsi nommés après la découverte de plus d'une dizaine d’équidés retrouvés morts et mutilés dans leur pré.

UNE SIGNATURE MACABRE

Le point commun à ces actes de barbarie est la coupe de l’oreille droite des animaux. 

D’autres atrocités sont cependant commises à leur égard, tels des châtiments supplémentaires infligés aux animaux attaqués : pieux dans le cœur, énucléation, corps lacéré, mamelons tailladés, extraction de l’utérus…

Les auteurs de ces actes immondes agissent dans différentes régions de la métropole, de la Somme au Puy du Dôme, en passant par la Moselle et la Vendée : de quoi inquiéter les propriétaires d’équidés, vivant désormais dans la peur et l’anxiété.

« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES

DE NOMBREUSES PROCÉDURES OUVERTES

Plusieurs procédures ont été ouvertes pour sévices graves et actes de cruauté commis envers des animaux domestiques. Les gendarmeries et commissariats mènent ainsi l’enquête, tandis que  les Parquets et le Service central du renseignement territorial (SCRT) font ce qui est en leur pouvoir pour établir des rapprochements entre les affaires, dans l’espoir de regrouper les procédures et de mettre la main sur d’éventuels tueurs en série.

La difficulté est, qu’hormis la coupe de l’oreille droite, et l’utilisation probable d’un tord-nez pour immobiliser les pauvres équidés, aucun élément ne semble permettre d’affirmer à ce stade que toutes les victimes l’ont été des mêmes individus en itinérance. Il est en effet possible qu’un phénomène d’imitation se soit produit.

« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES

EN LIEN AVEC LES PROPRIÉTAIRES ET LES FORCES DE L'ORDRE

Si les enquêtes s’avèrent longues et complexes, l’espoir d’identifier et réprimer les auteurs de ces actes inqualifiables n’est pas vaine grâce à la vigilance  de propriétaires d’équidés, dont l’un a notamment pu dresser le portrait-robot d’un agresseur présumé, diffusé par la gendarmerie de l’Yonne.

Notre Fondation est elle aussi en lien avec les forces de l’ordre ainsi qu’avec plusieurs propriétaires d’équidés martyrs auprès de qui elle se constituera partie civile en cas d’audience. Notre service juridique reste à disposition de toute personne victime ou témoin susceptible d’apporter de nouveaux éléments susceptibles de faire avancer l’enquête.

 

Nous espérons sincèrement que les auteurs de ces sordides agissements seront identifiés et fortement condamnés.

 

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Au Salvador, une buse mutilée sauvée grâce à une greffe de plumes

Publié le par Ricard Bruno

De belles âmes se penchent sur ce magnifique rapace, le soignent et le remète sur pied !

Cela fait plaisir à voir, il reste en ce bas monde de belles personnes...

 

Bruno Ricard 

Une buse à gros bec (Rupornis magnirostris) lors d'une opération de greffe de plumes à la clinique vétérinaire du ministère salvadorien de l'Environnement, le 11 septembre 2020 à San Salvador

Une buse à gros bec (Rupornis magnirostris) lors d'une opération de greffe de plumes à la clinique vétérinaire du ministère salvadorien de l'Environnement, le 11 septembre 2020 à San Salvador

Au Salvador, une buse dont les ailes avaient été coupées a fait l'objet d'une greffe de plumes. Les nouvelles plumes ont été "insérées dans la souche de celles qui ont été coupées", explique le docteur à la tête de l'équipe de vétérinaires qui a réalisé l'opération.

Au Salvador, une équipe de vétérinaires a réalisé une greffe de plumes sur une buse à gros bec (Rupornis magnirostris) qui ne pouvait plus voler car elles avaient été coupées par un homme qui voulait la garder en captivité.

La minutieuse opération sur ce rapace haut d'une trentaine de centimètres, dont la poitrine porte des rayures blanchâtres et marron clair, et doté d'une queue marron avec des bandes grises, a duré un peu plus de deux heures.

Le Dr. José Coto, chirurgien vétérinaire de 30 ans, et ses trois assistants, ont d'abord dû extraire les plumes qui avaient été coupées avant de pouvoir greffer celles prélevées sur une autre buse décédée voici plusieurs mois.

Les nouvelles plumes "sont insérées dans la souche de celles qui ont été coupées", explique le docteur Coto.

 

Après l'intervention, à peine réveillé, l'oiseau a étiré ses ailes et a commencé à s'alimenter, à la grande satisfaction de l'équipe de vétérinaires.

Une greffe pour un envol presque immédiat

La greffe lui permettra de pouvoir voler presque immédiatement, sans devoir attendre le processus naturel de régénération de son plumage qui peut durer de six mois à deux ans.

Avant d'avoir la chance de se retrouver sur la table d'opération, la buse était parvenue à s'échapper de chez son geôlier, trouvant refuge chez un voisin qui, pris de pitié pour l'animal estropié, l'avait remis à la police.

"Toutes les espèces ont une fonction dans la nature. Si nous commençons à nous en prendre à elles ou à les garder en captivité, elles ne rempliront plus leur fonction spécifique", s'indigne le docteur Coto.

"L'objectif" de son équipe de la clinique vétérinaire du ministère salvadorien de l'Environnement (Marn) est ainsi rempli:"renvoyer les animaux sauvages dans leur habitat naturel afin qu'ils puissent continuer à remplir leur rôle au sein de l'écosystème".

Couper les plumes est "le message cruel de ce qu'il ne faut pas faire à un oiseau", dénonce le président de l'ONG de défense de l'environnement Unité Ecologique Salvadorienne (UNES), Mauricio Sermeno.

"Essayer de transformer des oiseaux sauvages en animal de compagnie, c'est comme les tuer parce qu'ils ne se reproduisent plus. Les oiseaux ont besoin de vivre en plein air, c'est leur façon naturelle d'exister", s'indigne-t-il.

Il juge "important que ces cas soient rendus publics afin que les gens soient conscients des conséquences de détenir des animaux sauvages en captivité".

De nombreuses buses dans les parcs de la capitale

 

Le Rupornis magnirostris, qu'on peut trouver du nord de l'Argentine au sud du Texas, vit généralement dans des zones marécageuses ou proches d'étendues d'eau. Mais c'est également un oiseau urbain, probablement le rapace le plus commun rencontré dans les villes.

Les mesures de confinement pour freiner la progression de la pandémie de coronavirus ont favorisé le rapprochement de la faune sauvage des habitations, et de nombreuses buses ont niché dans les futaies des parcs de la capitale ou de sa périphérie, explique Mauricio Sermeno, qui indique avoir relevé un nombre "inédit" de nids.

Le nombre d'animaux recueillis blessés ou malades a lui aussi sensiblement augmenté, de même que les dénonciations d'animaux maintenus en captivité, relève la directrice pour la faune sauvage du ministère de l'environnement, Marcela Angulo.

Pour les huit premiers mois de l'année au Salvador, 900 animaux ont ainsi été secourus, contre 700 l'an passé.

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