Communication du CRAC Europe...
|
||
La lettre d'information |
||
|
jeudi 14 mai 2015
|
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
|
||
La lettre d'information |
||
|
jeudi 14 mai 2015
|

Comme dans le cochon, tout est bon : on repart du marché le panier rempli de museaux, de pattes et de queues fraîchement coupés. Le soir du 21 juin, on ripaille autour de grandes tablées. Chiens et chats se dévorent frits, grillés ou bouillis, accompagnés de lychees et d’alcool fort. Selon la coutume traditionnelle, grignoter du canidé et du félin aurait des vertus médicinales. Après tout, notre propre société reste convaincue que la consommation de chaire animale est nécessaire à notre vitalité, mais la torture et la mise à mort s’effectuent à l’abri des regards: c’est meilleur pour la digestion.
Officiellement, environ 10 000 chiens et 4 000 chats sont exterminés lors du festival de Yulin. Le chiffre serait plus proche des 40 000 chiens et 10 000 chats, selon les associations chinoises de défense des animaux. Les élevages-abattoirs clandestins pullulent et malheur à ceux qui laissent vadrouiller leurs bêtes ; elles sont kidnappées dans les rues par les ramasseurs professionnels. S’ensuit un début de vie concentrationnaire dans des hangars. Transportés ensuite dans des conditions invraisemblables, victimes de faim, de déshydratation, de maltraitances, beaucoup d’animaux ne survivent pas. A quoi bon puisqu’ils finiront sur les étalages.
Depuis quelques années, les associations chinoises pointent du doigt le festival de Yulin, soutenues par les amis des animaux du monde entier. « La Chine est le plus gros consommateur de chiens (10 à 20 millions par an) et de chats en Asie, rappelle Brigitte Auloy, chargée de mission de la Fondation Brigitte Bardot. Deux millions de Chinois s’y opposent et 31 députés ont proposé au gouvernement d’interdire cette consommation et les traditions barbares qui s’y rapportent comme le festival de Yulin. Une pression internationale est une aide précieuse pour mettre fin au massacre ». Face au boycott et à la polémique qui ne cesse d’enfler, le gouvernement local de Yulin sous-entend régulièrement, par voie de presse, que le festival sera annulé. L’annonce (mensongère) avait déjà été faite l’année dernière. En Chine, chiens et chats restent le meilleur repas de l’homme.
Signez la pétition contre le festival de Yulin sur http://www.fondationbrigittebardot.fr/agir/petitions/yulin
En vidéo. Yulin, l’enfer sur terre. Attention images choquantes.
Tout le monde ne s'en rend pas forcément compte, mais adopter un animal de compagnie est un réel engagement et ne doit pas être un acte pris à la légère. Pour sensibiliser à ce sujet, DeadLens, une société de production vidéo, a créé ce court-métrage en remplaçant l'adoption d'un chien par celle d'un enfant. Ça a beau exagérer la réalité, le message transmis par ces images estextrêmement bouleversant et nous a laissés les larmes aux yeux...
Source de l'article : http://www.minutebuzz.com/insolite--gift-une-video-dechirante-qui-fait-reflechir-a-ladoption-animale/
L'Association mondiale des zoos et des aquariums (WAZA) a décidé la semaine dernière de suspendre sa branche nippone, accusée de continuer à se procurer des dauphins provenant de la chasse très controversée pratiquée à Taïji (sud-ouest du Japon).
Les pêcheurs de Taïji capturent chaque saison des centaines de dauphins qu'ils rassemblent dans un corral où ils sont dépecés pour leur viande, une activité traditionnelle fustigée par les associations de défense des animaux.
Mais, selon ses opposants, comme la demande pour la chair de dauphin est insuffisante, cette chasse n'est rentable qu'en revendant à des prix très élevés des cétacés vivants à des delphinariums et aquariums.
La WAZA reproche à l'association japonaise d'avoir refusé sa recommandation d'imposer un moratoire de deux ans sur les dauphins en provenance de Taïji.
Elle "requiert de tous ses membres qu'ils adhèrent à sa politique interdisant de participer à des méthodes cruelles et sans discrimination pour attraper des animaux sauvages", selon un communiqué publié la semaine dernière.
"Nous sommes surpris par l'annonce (de la WAZA) parce que nous avons discuté de ce problème avec elle et que nous avons suivi ses conseils (pour améliorer les méthodes de capture)", a réagi le directeur de la JAZA, Kensho Nagaï.
"Nous nous procurons chaque année 20 dauphins de Taïji, mais nous avons amélioré nos techniques de chasse, en les séparant de ce qui se passe à Taïji pour la viande", s'est défendu M. Nagaï.
"Toutefois, nous ne contrôlons pas le reste des captures de dauphins au Japon, qui seraient en partie revendus par des agents locaux à des aquariums en Chine et au Moyen-Orient"
"Nous avons demandé à la WAZA de définir scientifiquement ce qui est cruel et ce qui ne l'est pas", a ajouté le responsable des zoos et aquariums japonais.
La JAZA doit débattre de la controverse sur les dauphins de Taïji à l'occasion de son assemblée générale le mois prochain.
Ecologistes et défenseurs des animaux ont salué la décision de l'Association mondiales des zoos et aquariums.
"Nous exhortons le gouvernement japonais à mettre fin à la capture de dauphins vivants et à leur massacre à Taïji ainsi qu'aux autres chasses au dauphin pratiquées par le Japon", a affirmé Mark Palmer, directeur associé de l'International Marine Mammal Project.
Touchez pas aux grizzlis! La photographe russe Olga Barantseva a eu cette idée saugrenue: réaliser une séance photo avec des mannequins (jusqu’ici, rien d’étonnant), et ...un ours. La jeune femme souhaite dénoncer la chasse de l’animal. Une vidéo postée sur YouTube montre l’étonnant shooting.
L’ours Stephen-une célébrité en Russie- se trémousse dans la neige dans les bras de jeunes mannequins peu vêtus. «Nous souhaitions montrer l’harmonie naturelle entre l’homme et l’ours », explique la photographe. L’une des mannequins se confie au DailyMail. «Au début j’avais peur de travailler avec Stephen, mais lors de la première étreinte, j’ai senti sa chaleur et la douceur de sa fourrure».
«L’expérience m’a fait comprendre que ces animaux ne sont pas tous assoiffés de sang et dangereux pour l’homme. Nous pouvons vivre ensemble de manière pacifique tant qu’on se respecte»
Animaux. La clinique vétérinaire de Fariipiti a partagé son histoire sur le web. Une plainte va être déposée.
|
||||||
La lettre d'info - 17 avril 2015 |
||||||
![]() |
||||||
|
||||||
|
Prochainement
|
||||||
|
Articles récents
|
||||||
|
||||||
Suivez-nous |
||||||
![]() ![]() ![]() |
||||||
|
Cet email a été envoyé à *|EMAIL|* BP 49 34300 Agde |

Un animal a-t-il des droits ? Peut-il être responsable ou à défaut, qui peut l'être pour lui ? Alors que l'Assemblée nationale a reconnu aux animaux la qualité symbolique d'« êtres vivants doués de sensibilité » en votant, le 28 janvier, la loi de modernisation et de simplification du droit, les avocats de la cause animale vont avoir leur diplôme bac+5 dédié en France : le Centre européen d'enseignement et de recherche en éthique (Ceere) de l'université de Strasbourg propose en effet, à compter de la rentrée 2015, un master Ethique et sociétés avec une spécialisation « Animal : science, droit et éthique ». Lire : Les animaux sont désormais officiellement « doués de sensibilité » Défenseurs de la cause animale et vétérinaires pourraient être les premiers à s'intéresser à cette formation. Mais pas seulement. « Le droit de l'animal et son enseignement sont des vecteurs de conciliation et de communication entre les utilisateurs, les propriétaires d'animaux domestiques ou d'élevage et le grand public », précise le Ceere. L'objectif de la formation est de maîtriser les règles applicables aux bêtes afin d'assurer une protection plus efficace et ce, quelle que soit la destination finale de l'animal à protéger, qu'elle soit récréative, scientifique ou … alimentaire. Dans un même TD, pourraient donc se retrouver des défenseurs de la cause animale comme des futurs juristes de l'industrie pharmaceutique ou de l'agroalimentaire. Au programme de cette première année de formation, figure entre autres la définition de l'animal et de sa sensibilité, les animaux et la recherche, la brevetabilité de l'animal... Les étudiants, quel que soit leur projet professionnel , seront conduits à réfléchir « aux questions d'éthique que posa la souffrance animale et à la réponse que peut apporter la loi censée concilier des intérêts parfois contradictoires », souligne le Ceere. Lire l'entretien avec le juriste Jean-Marc Neumann : Les animaux reconnus comme « êtres sensibles », un pas « totalement symbolique »
Source : Cliquez ICI : http://campus.lemonde.fr/campus/article/2015/04/10/l-universite-de-strasbourg-va-enseigner-le-droit-de-l-animal_4613148_4401467.html