Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

action protection animale

Communication du CRAC Europe...

Publié le par Ricard Bruno

La lettre d'information

jeudi 14 mai 2015
Tous à Alès samedi !

Bonjour,

Chers amis de combat,

Notre manifestation alésienne commencera dans 48 heures : samedi 16 mai à partir de 15h00, rendez-vous sur le parking (qui nous est réservé) au bord du Gardon, côté ville, face à la clinique Bonnefon, avenue Carnot, au numéro 46 ! D’après des     « sources autorisées », plus de 200 policiers nous attendent, on ne sait jamais ! Venez nombreux pour une mise en scène sans précédent.

Déjà, les médias relaient notre action : Midi Libre avec un article très honnête, Radio France Bleu Gard Lozère et Radio Totem samedi matin, France 4 va nous suivre dès le vendredi soir, un article sans concession de Paris Match en ligne qui vient d’être publié Une pratique archaïque et barbare – Corrida : basta !  , Sud Radio en direct demain matin…

En parallèle, nous venons d’apprendre que l’appel lancé par Droits des Animaux et le CRAC Europe afin d’obtenir l’abrogation de l’inscription de la corrida au PCI français sera examiné lundi 18 mai (communiqué ci-dessous). Audience ouverte au public au 68 rue François Miron, 75004 Paris, métro St Paul à 15h00. Nous y serons !

Et le 28 juin, soyons nombreux à Rieumes pour contribuer à faire disparaitre cette ignominie locale qui nous permettrait de gagner un département (la Haute-Garonne) avec nos amis de la Fondation Brigitte Bardot, Animaux en Péril, la FLAC et l’ARAC.

Maintenons la pression ! Et bravo à tous les militants indépendants qui sautent dans les arènes. Nous sommes solidaires de toutes les actions pacifiques. La violence est en face. Les autorités attendent-elles un mort dans nos rangs pour enfin tenir compte de l’opinion de l’immense majorité des français et ouvrir un débat démocratique à l’Assemblée Nationale ? Il est plus que temps face à l’hyper-violence des aficionados…

Tous unis et solidaires, nous allons gagner ! Cela ne dépend que de nous toutes et tous !

Bien à vous

Jean-Pierre Garrigues
Président du CRAC Europe

Abrogation de l’inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel (PCI) français

Le CRAC Europe et Droits des Animaux poursuivent leur action

Le 22 avril 2011, la France stupéfaite apprenait l’inscription de la corrida au PCI français. Le 24 avril 2011, le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, écrivait dans ses carnets (La récréation, 2013, R. Laffont, page 408) : « Stupéfaction ! Une obscure commission du ministère dont je ne soupçonnais même pas l’existence vient d’inscrire la tauromachie au patrimoine immatériel de la France au même titre que les chants e bergers basques et la tarte Tatin. La tauromachie n’est pas une tradition innocente et j’imagine le forcing auquel ont dû se livrer en catimini toutes sortes d’élus pour entraîner une poignée de fonctionnaires à consigner cette inscription. »

Le CRAC Europe et l’association Droits des animaux ont immédiatement attaqué cette inscription. Ils ont perdu en première instance le 3 avril 2013, contre toute attente, et ont fait appel de cette décision du tribunal administratif de Paris. L’audience de la cour administrative d’appel de Paris se déroulera le lundi 18 mai à 15h00. De nouveaux arguments seront développés. Si nécessaire, les associations requérantes feront valoir leurs droits devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Jean-Pierre Garrigues
Président du CRAC Europe (Comité Radicalement Anti Corrida) pour la protection de l’enfance

David Chauvet
Droits des Animaux

Partager cet article
Repost0

Publicité

Viande de chien et de chat !Yulin, le festival de la barbarie!

Publié le par Ricard Bruno

 

Yulin, 2014 : un vendeur met au défi une activiste de la cause animale de lui racheter un chien au prix fort pour le sauver du carnage!
Le 21 juin, la ville de Yulin (Chine) célèbrera comme chaque année le solstice d’été en massacrant des milliers de chiens et de chats. Il est urgent de dire stop !
Si vous souhaitez mesurer l’horreur de la nature humaine, c’est à Yulin qu’il faut aller. Tous les ans, pour fêter le solstice d’été, cette ville du sud-est de la région autonome du Guangxi, en Chine, organise une boucherie canine et féline à ciel ouvert. Pendant les jours qui précèdent l’évènement, les marchands exposent les animaux vivants, comprimés dans des cages de fer. Chiens et chats sont brandis au moyen d’une lance qui leur enserre le cou, tués sur place à coup de bâtons puis saignés. De l’avis des amateurs, plus la bête souffre, plus la viande sera goûteuse…

Comme dans le cochon, tout est bon : on repart du marché le panier rempli de museaux, de pattes et de queues fraîchement coupés. Le soir du 21 juin, on ripaille autour de grandes tablées. Chiens et chats se dévorent frits, grillés ou bouillis, accompagnés de lychees et d’alcool fort. Selon la coutume traditionnelle, grignoter du canidé et du félin aurait des vertus médicinales. Après tout, notre propre société reste convaincue que la consommation de chaire animale est nécessaire à notre vitalité, mais la torture et la mise à mort s’effectuent à l’abri des regards: c’est meilleur pour la digestion.

Les annonces mensongères des autorités 

Officiellement, environ 10 000 chiens et 4 000 chats sont exterminés lors du festival de Yulin. Le chiffre serait plus proche des 40 000 chiens et 10 000 chats, selon les associations chinoises de défense des animaux. Les élevages-abattoirs clandestins pullulent et malheur à ceux qui laissent vadrouiller leurs bêtes ; elles sont kidnappées dans les rues par les ramasseurs professionnels. S’ensuit un début de vie concentrationnaire dans des hangars. Transportés ensuite dans des conditions invraisemblables, victimes de faim, de déshydratation, de maltraitances, beaucoup d’animaux ne survivent pas. A quoi bon puisqu’ils finiront sur les étalages.

Depuis quelques années, les associations chinoises pointent du doigt le festival de Yulin, soutenues par les amis des animaux du monde entier. « La Chine est le plus gros consommateur de chiens (10 à 20 millions par an) et de chats en Asie, rappelle Brigitte Auloy, chargée de mission de la Fondation Brigitte Bardot. Deux millions de Chinois s’y opposent et 31 députés ont proposé au gouvernement d’interdire cette consommation et les traditions barbares qui s’y rapportent comme le festival de Yulin. Une pression internationale est une aide précieuse pour mettre fin au massacre ». Face au boycott et à la polémique qui ne cesse d’enfler, le gouvernement local de Yulin sous-entend régulièrement, par voie de presse, que le festival sera annulé. L’annonce (mensongère) avait déjà été faite l’année dernière. En Chine, chiens et chats restent le meilleur repas de l’homme.   

Signez la pétition contre le festival de Yulin sur http://www.fondationbrigittebardot.fr/agir/petitions/yulin

En vidéo. Yulin, l’enfer sur terre. Attention images choquantes. 

Pour la vidéo et lien de l'article cliquez ICI: http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Viande-de-chien-et-de-chat-Yulin-le-festival-de-la-barbarie-759642
Partager cet article
Repost0

"Gift" : une vidéo déchirante qui fait réfléchir à l'adoption animale

Publié le par Ricard Bruno

Tout le monde ne s'en rend pas forcément compte, mais adopter un animal de compagnie est un réel engagement et ne doit pas être un acte pris à la légère. Pour sensibiliser à ce sujet, DeadLens, une société de production vidéo, a créé ce court-métrage en remplaçant l'adoption d'un chien par celle d'un enfant. Ça a beau exagérer la réalité, le message transmis par ces images estextrêmement bouleversant et nous a laissés les larmes aux yeux...

Source de l'article : http://www.minutebuzz.com/insolite--gift-une-video-dechirante-qui-fait-reflechir-a-ladoption-animale/

Partager cet article
Repost0

Chasse au dauphin: le Japon choqué par une sanction

Publié le par Ricard Bruno

cliquez pour agrandir

Chasse au dauphin: le Japon choqué par une sanction

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'Association nippone des zoos et aquariums (JAZA) a fait part de son incompréhension jeudi après avoir été suspendue par des instances internationales en raison de méthodes de chasse au dauphin au Japon jugées "cruelles".

L'Association mondiale des zoos et des aquariums (WAZA) a décidé la semaine dernière de suspendre sa branche nippone, accusée de continuer à se procurer des dauphins provenant de la chasse très controversée pratiquée à Taïji (sud-ouest du Japon).

Les pêcheurs de Taïji capturent chaque saison des centaines de dauphins qu'ils rassemblent dans un corral où ils sont dépecés pour leur viande, une activité traditionnelle fustigée par les associations de défense des animaux.

Mais, selon ses opposants, comme la demande pour la chair de dauphin est insuffisante, cette chasse n'est rentable qu'en revendant à des prix très élevés des cétacés vivants à des delphinariums et aquariums.

La WAZA reproche à l'association japonaise d'avoir refusé sa recommandation d'imposer un moratoire de deux ans sur les dauphins en provenance de Taïji.

Elle "requiert de tous ses membres qu'ils adhèrent à sa politique interdisant de participer à des méthodes cruelles et sans discrimination pour attraper des animaux sauvages", selon un communiqué publié la semaine dernière.

"Nous sommes surpris par l'annonce (de la WAZA) parce que nous avons discuté de ce problème avec elle et que nous avons suivi ses conseils (pour améliorer les méthodes de capture)", a réagi le directeur de la JAZA, Kensho Nagaï.

"Nous nous procurons chaque année 20 dauphins de Taïji, mais nous avons amélioré nos techniques de chasse, en les séparant de ce qui se passe à Taïji pour la viande", s'est défendu M. Nagaï.

"Toutefois, nous ne contrôlons pas le reste des captures de dauphins au Japon, qui seraient en partie revendus par des agents locaux à des aquariums en Chine et au Moyen-Orient"

"Nous avons demandé à la WAZA de définir scientifiquement ce qui est cruel et ce qui ne l'est pas", a ajouté le responsable des zoos et aquariums japonais.

La JAZA doit débattre de la controverse sur les dauphins de Taïji à l'occasion de son assemblée générale le mois prochain.

Ecologistes et défenseurs des animaux ont salué la décision de l'Association mondiales des zoos et aquariums.

"Nous exhortons le gouvernement japonais à mettre fin à la capture de dauphins vivants et à leur massacre à Taïji ainsi qu'aux autres chasses au dauphin pratiquées par le Japon", a affirmé Mark Palmer, directeur associé de l'International Marine Mammal Project.

Partager cet article
Repost0

Publicité

Russie: Des mannequins posent avec un ours pour dénoncer la chasse

Publié le par Ricard Bruno

Séance photo pour une campagne anti-chasse. - Olga Barantseva/YouTube

Séance photo pour une campagne anti-chasse. - Olga Barantseva/YouTube

Touchez pas aux grizzlis! La photographe russe Olga Barantseva a eu cette idée saugrenue: réaliser une séance photo avec des mannequins (jusqu’ici, rien d’étonnant), et ...un ours. La jeune femme souhaite dénoncer la chasse de l’animal. Une vidéo postée sur YouTube montre l’étonnant shooting.

L’ours Stephen-une célébrité en Russie- se trémousse dans la neige dans les bras de jeunes mannequins peu vêtus. «Nous souhaitions montrer l’harmonie naturelle entre l’homme et l’ours », explique la photographe. L’une des mannequins se confie au DailyMail. «Au début j’avais peur de travailler avec Stephen, mais lors de la première étreinte, j’ai senti sa chaleur et la douceur de sa fourrure».

«L’expérience m’a fait comprendre que ces animaux ne sont pas tous assoiffés de sang et dangereux pour l’homme. Nous pouvons vivre ensemble de manière pacifique tant qu’on se respecte»

Partager cet article
Repost0

Lilie, petite chienne maltraitée par ses maîtres, a été sauvée

Publié le par Ricard Bruno

Animaux. La clinique vétérinaire de Fariipiti a partagé son histoire sur le web. Une plainte va être déposée.

Crédit : Clinique Vétérinaire de Tahiti à Fariipiti Mahina Arue (Facebook)
Crédit : Clinique Vétérinaire de Tahiti à Fariipiti Mahina Arue (Facebook)
Les internautes sont de nouveau sous le choc après la publication de photographies d'un animal maltraité par ses maîtres. La clinique vétérinaire de Fariipiti a partagé hier jeudi, l'histoire de la chienne Lilie. La clinique l'a recueillie le 4 avril dernier.
"Attachée en permanence par ses propriétaires, la corde lui a cisaillé les muscles du cou. Kidnappée pour son bien par le voisinage afin de la soustraire à la cruauté de ses propriétaires, Lilie a été soignée à la clinique et est aujourd'hui sauvée", expliquent les vétérinaires sur les réseaux sociaux.
La clinique annonce qu'une plainte a été déposée contre les propriétaires. Rétablie, Lilie a été mise à l'adoption. Elle a déjà trouvé une nouvelle famille, qu'elle devrait rejoindre dès ce samedi. 

L'année dernière, c'est l'histoire de Blanc Blanc  qui avait ému la toile locale. Son maître, sous l'emprise de l'alcool, l'avait égorgé, car il aboyait trop fort... Le chien avait été recueilli par une vétérinaire qui n'avait malheureusement pas réussi à le sauver. Jugé en janvier dernier, le bourreau de Blanc Blanc a été reconnu coupable de cruauté envers un animal domestique. Il a écopé d'une amende de 15 000 Fcfp et d'une interdiction de détenir un animal. L'homme a aussi été condamné à verser 1Fcfp symbolique de dommages et intérêts à l'association Ia Maitai Te Animara à l'origine de la plainte, et 50 000 Fcfp de dommages et intérêts plus 10 000 Fcfp au titre de l'article 475 à la fondation Brigitte Bardot. Le bourreau a évité la prison. 

Plus récemment, l'histoire de Tuki  a fait le tour du web. Le petit teckel a été retrouvé par sa maîtresse sur une plage, mort, brûlé vif, à quelques mètres du domicile familial. Une pétition a largement circulé afin de retrouver les auteurs de cet acte. L'élan provoqué sur les réseaux sociaux a amené la fondation Brigitte Bardot à s'intéresser à cette histoire. La petite maîtresse de Tuki a reçu une lettre de soutien. Une procédure judiciaire devait être lancée. 
 
 
 
Crédit : Clinique Vétérinaire de Tahiti à Fariipiti Mahina Arue (Facebook)
Crédit : Clinique Vétérinaire de Tahiti à Fariipiti Mahina Arue (Facebook)
Partager cet article
Repost0

FLAC : Communiqué...

Publié le par Ricard Bruno

La lettre d'info - 17 avril 2015

Chers amis,

Une pétition pour la démocratie !

Devant l’absence de débat parlementaire concernant la corrida, la FLAC a mise en ligne une pétition destinée à réunir les signatures de tous les citoyens désireux de voir enfin la question de l’abolition abordée démocratiquement.

Notre ambition : démontrer qu’un tel débat est devenu incontournable et que cette question doit désormais faire l’objet d’un vote de nos parlementaires. Le temps est venu !

Nous avons besoin de votre signature ! Nous avons besoin de votre soutien !

Notre pétition

UNE LOI POUR ABOLIR LA CORRIDA !

Monsieur le Président de la République,
Monsieur le Premier Ministre,
Présidence de l’Assemblée nationale,
Présidence du Sénat,
Présidences des groupes politiques parlementaires

Tandis que notre code pénal prévoit une peine de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende à l’encontre des auteurs d’actes de cruautés et sévices graves envers un animal domestique (ce qu’est le taureau dit « de corrida » ou « de lidia »), un alinéa présent dans l’article concerné exempte la corrida et ses acteurs de ces sanctions « lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée ».

Cette exception à l’application de la loi permet ainsi à la corrida de survivre dans les régions et villes où l’appel à la « tradition » encourage à supplicier et mettre à mort chaque année des centaines de jeunes taureaux de 2 à 5 ans, pour le plaisir et la distraction du public !

Plusieurs propositions de loi ont été déposées récemment afin de demander l’abolition de ces spectacles sanglants et dégradants. Malgré les demandes et l’action des parlementaires favorables à cette abolition, aucune n’a encore été mise à l’ordre du jour ! Cette situation ne peut plus durer.

La Fédération des Luttes pour l’Abolition des Corridas ne peut que regretter que malgré la très forte opposition et le rejet de la majorité des citoyens français selon de nombreux sondages, y compris dans les régions taurines, la corrida semble toujours protégée et exemptée de l’application des règles fondamentales du débat démocratique… La corrida serait-elle hors du champ républicain ?

Les signataires de cette pétition demandent au gouvernement français, aux responsables politiques et à l’ensemble des partis et formations représentées à l’assemblée nationale, de permettre enfin que l’une ou l’autre des propositions de loi existantes soit mise à l’ordre du jour et qu’ainsi la question de l’abolition de la corrida soit enfin abordée au sein de nos institutions.

Les politiques porteurs de ces propositions, leurs soutiens, les associations opposées à la corrida et les nombreux citoyens soucieux de mettre fin à cette pratique violente et cruelle doivent être entendus ! La corrida n’a pas à être artificiellement et arbitrairement maintenue à l’écart du champ d’application de la démocratie et de l’évolution de la loi, de la société et des moeurs.

Thierry Hély
Président de la FLAC (Fédération des Luttes pour l’Abolition des Corridas)

Retrouvez cet article et venez en discuter sur notre nouveau site internet.

Vous pouvez signer la pétition directement sur cette page :

Prochainement
Enfants et corrida… Conférence à Béziers avec le professeur Hubert MONTAGNER Enfants et corrida… Conférence à Béziers avec le professeur Hubert MONTAGNER
Articles récents
Une pétition pour la démocratie ! Une pétition pour la démocratie !
On ne soulage pas une souffrance par une autre souffrance On ne soulage pas une souffrance par une autre souffrance
Corrida, finances, fisc… Un bilan accablant ! Corrida, finances, fisc… Un bilan accablant !
Don & Adhésion Dons & Adhésion

Suivez-nous

Suivez la FLAC sur FacebookSuivez la FLAC Europe sur TwitterSuivez la FLAC sur DailyMotion

Cet email a été envoyé à *|EMAIL|*
Cliquez ici pour vous désabonner

F.L.A.C.
BP 49
34300 Agde
Partager cet article
Repost0

"Brigitte Bardot" Le trimaran de Sea Shepherd...

Publié le par Ricard Bruno

Partager cet article
Repost0

Publicité

L'université de Strasbourg va enseigner le droit de l'animal

Publié le par Ricard Bruno

Grumpy Cat.

Un animal a-t-il des droits ? Peut-il être responsable ou à défaut, qui peut l'être pour lui ? Alors que l'Assemblée nationale a reconnu aux animaux la qualité symbolique d'« êtres vivants doués de sensibilité » en votant, le 28 janvier, la loi de modernisation et de simplification du droit, les avocats de la cause animale vont avoir leur diplôme bac+5 dédié en France : le Centre européen d'enseignement et de recherche en éthique (Ceere) de l'université de Strasbourg propose en effet, à compter de la rentrée 2015, un master Ethique et sociétés avec une spécialisation « Animal : science, droit et éthique ». Lire : Les animaux sont désormais officiellement « doués de sensibilité » Défenseurs de la cause animale et vétérinaires pourraient être les premiers à s'intéresser à cette formation. Mais pas seulement. « Le droit de l'animal et son enseignement sont des vecteurs de conciliation et de communication entre les utilisateurs, les propriétaires d'animaux domestiques ou d'élevage et le grand public », précise le Ceere. L'objectif de la formation est de maîtriser les règles applicables aux bêtes afin d'assurer une protection plus efficace et ce, quelle que soit la destination finale de l'animal à protéger, qu'elle soit récréative, scientifique ou … alimentaire. Dans un même TD, pourraient donc se retrouver des défenseurs de la cause animale comme des futurs juristes de l'industrie pharmaceutique ou de l'agroalimentaire. Au programme de cette première année de formation, figure entre autres la définition de l'animal et de sa sensibilité, les animaux et la recherche, la brevetabilité de l'animal... Les étudiants, quel que soit leur projet professionnel , seront conduits à réfléchir « aux questions d'éthique que posa la souffrance animale et à la réponse que peut apporter la loi censée concilier des intérêts parfois contradictoires », souligne le Ceere. Lire l'entretien avec le juriste Jean-Marc Neumann : Les animaux reconnus comme « êtres sensibles », un pas « totalement symbolique »

Source : Cliquez ICI : http://campus.lemonde.fr/campus/article/2015/04/10/l-universite-de-strasbourg-va-enseigner-le-droit-de-l-animal_4613148_4401467.html

Partager cet article
Repost0