GLAMA a besoin de vous !
Nous avons mis en place un "pot commun" ou chacun d'entre vous peut nous venir en aide, aussi minime soit elle, chaque don est très important....
Bruno Ricard
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Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
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Face à Ségolène Royal, exigeons une vraie politique de protections des loups
Le 28 février 2015 dernier au Salon de l'agriculture, Ségolène Royal a déclaré qu'il fallait « réguler » le loup. Déclaration aussi inepte qu'inacceptable de la part d'une ministre de l'écologie, quand on sait que le loup est une espèce strictement protégée, aux effectifs encore faibles et en tout début de retour naturel dans notre pays. Face à cette politique anti-loup de Ségolène Royal, vous pouvez nous aider à faire contrepoids en diffusant la pétition CAP Loup !
Assez de la politique anti-loup de Ségolène Royal
Une ministre de l'écologie qui refuse de recevoir les associations écologistes, une espèce protégée traitée comme une espèce nuisible, des préfets qui prennent des arrêtés anti-loup illégaux, un « plafond » de dérogations considéré comme un plan de chasse, une convention internationale et une directive européenne bafouées, un retour du loup plus lent que dans les pays voisins, des tirs de loups offerts aux chasseurs, l'encouragement du braconnage, des loups chassés d'un parc national, une louve sauvage maintenue en captivité à vie, des moutons indemnisés même s'ils n'étaient pas gardés, pas de responsabilisation des éleveurs en contrepartie des subventions, des syndicats agricoles qui refusent toute cohabitation avec une espèce sauvage, pas de valorisation d'un pastoralisme responsable, le déni de l'intérêt du loup pour le développement touristique, pour la bonne santé de nos forêts et pour notre patrimoine naturel, des élus au service de lobbys agricoles et cynégétiques passéistes, un mépris pour la majorité des Français qui veut protéger les loups... Ca suffit !
Objectif 100 000 signatures
Depuis des mois, les associations de CAP Loup demandent à rencontrer la ministre qui refuse de nous recevoir. Aidez-nous à être entendus : faites signer la pétition CAP Loup destinée à Ségolène Royal ! Nous sommes déjà 58 000 signatures. Atteignons 100 000 !
Merci à tous
Donner la vie pour livrer à la mort… Aujourd’hui, par décision de justice, les cages de cet élevage de beagles sont vides.
Fondé en 1989 à Montichiari (Brescia), en Italie, il fournissait des laboratoires d’expérimentation animale européens. Michèle Scharapan, engagée dans la cause animale depuis plusieurs années, et plus particulièrement dans la lutte contre la vivisection, a longtemps milité pour sa fermeture. C’est en lisant L’Insoutenable Légèreté de l’être, de Milan Kundera, et tout particulièrement ce passage : « La vraie bonté de l’homme ne peut se manifester en toute pureté et en toute liberté qu’à l’égard de ceux qui ne représentent aucune force. Le véritable test moral de l’humanité (le plus radical qui se situe à un niveau si profond qu’il échappe à notre regard), ce sont ses relations avec ceux qui sont à sa merci: les animaux. Et c’est ici que s’est produite la faillite fondamentale de l’homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent…», qu’elle a « réellement pris conscience de qui était cet autre qui ne peut s’opposer, et du regard que nous portons sur lui ». Entretien avec une brillante pianiste concertiste.
Quels étaient les principaux clients de Green Hill ?
Cet élevage comptait plus de 2 500 chiens adultes ainsi que de nombreux chiots, condamnés à souffrir et à mourir dans d’atroces souffrances. Entassés dans des baraquements, ils grandissaient enfermés dans des cages éclairées par une lumière artificielle. Chaque mois, plus de 250 d’entre eux étaient remis aux laboratoires, aux mains des expérimentateurs. Green Hill fournissait des laboratoires universitaires, des sociétés pharmaceutiques de renom et des sociétés de sous-traitance de tests sur animaux comme Huntingdon Life Sciences (HLS) en Angleterre. Il y a quelques années, Green Hill était devenu la propriété de l’entreprise américaine Marshall Farms Inc. Marshall Farms est considéré comme la plus importante société au monde spécialisée dans l’élevage de chiens pour les laboratoires. Pour un prix situé entre 450 et 900 euros, il était possible d’acheter des chiens de tout âge. Qui était prêt à payer pouvait aussi acquérir une femelle gestante. Au début il n’ y avait que 500 chiens, puis 2 500. Quand le collectif a commencé la campagne, il était question que Marshall fasse construire d’ autres cabanes, pour arriver à 5 000 chiens. Green Hill, l’un des principaux élevages de chiens du « marché » européen de l’expérimentation animale, proposait, entre autres, des traitements chirurgicaux (sur demande), notamment la section des cordes vocales, pour que les chercheurs ne soient pas dérangés dans leur « travail » par les hurlements de douleur, ou l’ablation de certaines glandes.
Comment en êtes-vous venue à vous intéresser à Green Hill ?
Ayant suivi (de loin) un collectif qui avait réussi à faire fermer un autre élevage (Morini), je m’intéressais de près au militantisme italien. C’est ainsi que j’ai appris l’existence de Green Hill et du collectif Fermare Green Hill, un groupe de jeunes militants qui avaient décidé de faire une campagne contre cet élevage. J’avais décidé de participer avec eux à la première manifestation, en avril 2010. Je fus très impressionnée par le nombre de manifestants : 3 000! Mon rôle a été d’informer ici en France, ce que j’ai fait au maximum. Avec Stéphanie Rouby, une militante lyonnaise, nous avons coorganisé une manifestation à Lyon, où la société Marshall avait un bureau dans lequel la gérante de Green Hill était employée. J’ai beaucoup participé à leurs manifestations, de plus en plus fréquentes, avec de plus en plus de manifestants. À Rome, nous fûmes 10 000 dans la rue! Ces manifestations à répétition et les actions régulières de ce collectif ont permis de faire connaître cet élevage à une grande majorité de citoyens italiens. La population a soutenu cette campagne, et les médias ont été des relais très efficaces.
Un procès a eu lieu. Quel en a été le déclencheur ?
Le 28 avril 2012, plus de 1 000 personnes ont marché dans les champs vers l’élevage et découpé le grillage le protégeant. Des militants sont entrés dans le camp, sans en être empêchés par les policiers. De là, ils ont pénétré à l’intérieur et ont sorti des chiens. Après cette libération, qui a touché le monde entier, une manifestation internationale s’est organisée le 8 mai devant les ambassades italiennes et les consulats pour demander la fermeture de Green Hill et l’abolition de la vivisection. Des employés et des ex-employés ont contacté le collectif et ont donné des informations prouvant qu’il y avait des pratiques illégales dans cet élevage. Une enquête a eu lieu, le camp a été mis sous séquestre. En août, sous la responsabilité de la LAV, Ligue antivivisection italienne, et de Vita da Cani, les 2 500 chiens ont été confiés à des associations et à des particuliers. La première chienne sortie officiellement de ce camp a été confiée à un militant du collectif Fermare Green Hill. Elle a été baptisée Vegan (ci-dessous).
Quelles furent les condamnations, et pour quelle maltraitance ?
Les chiens ne sortaient pas de leurs cages, ils ne voyaient jamais la lumière du jour. La chaleur y était insupportable. Ils n’avaient aucune stimulation. Certains pataugeaient dans leurs excréments et leur sang. Les chiots étaient enlevés à leur mère trop vite, parfois privés d’eau et de nourriture. Le procès a commencé en juin 2014 et s’est terminé fin janvier 2015. Le directeur, Roberto Bravi, a écopé de la peine la plus forte : un an de prison ferme. Ghislaine Rondot, cogérante de Green Hill, et le docteur vétérinaire Graziosi Renzo ont été condamnés à un an et six mois de prison avec sursis, ainsi que l’interdiction pour tous les trois d’élever des chiens dans les deux prochaines années. Les peines ont été plus légères que celles requises par le procureur Ambrogio Cassiani, qui avait demandé de deux ans à trois ans et six mois. C’est une reconnaissance pour tous ceux qui pendant toutes ces années, ont manifesté, signé des pétitions, ont fait aussi des grèves de la faim, porté plainte, franchi des barrières idéologiques qui défendaient l’indéfendable.
Il existe un élevage de chiens destinés aux labos à Mézilles, dans l’Yonne. Il n’y est pas question de maltraitance, mais son existence même est contestable sur le plan de l’éthique… Un espoir ?
En ce qui concerne la cause animale, il est très difficile en France d’avoir de l’espoir… Mézilles est une affaire familiale qui se transmet de père en fils. Le directeur de l’élevage est un notable. Son commerce rapporte de l’argent à la région. Tout semble légal, si ce n’est que vendre des animaux à des labos dans lesquels ils seront torturés est sur le plan moral illégal. Il y a bien sûr une mobilisation contre cet élevage, mais il faudrait qu’elle soit plus importante et plus fréquente. Une association milite contre ce camp, et organise chaque année une marche près du camp. D’autre part, avec quelques amis, nous avons créé un collectif afin de faire des actions de sensibilisation et d’information, tout d’abord dans la région, mais notre objectif est d’élargir cette campagne à toute la France. La majorité des gens avec lesquels nous parlons ignorent l’existence de cet élevage, ils pensent même que la vivisection est abolie depuis longtemps. Tout cela n’est pas suffisant, mais, à force d’informer, peut-être qu’un jour, comme en Italie, les gens descendront-ils dans la rue pour protester contre l’expérimentation et en demanderont l’abolition. Je rêve? C’est possible… Il est évident qu’il faudrait que les citoyens se mobilisent comme ils savent le faire pour défendre leurs propres intérêts. Fin.
Propos recueillis par Luce Lapin
• Concert, mardi 30 juin 2015. À 20 h 30, Michèle Scharapan au piano, Thomas Gautier au violon, Seokwoo Yoon au violoncelle et Grégory Ballesteros au piano interpréteront des œuvres de Mendelssohn, Schubert et Brahms au profit de L214. Un immense merci à ces musiciens! Au Théâtre du Conservatoire national supérieur d’art dramatique, 2 bis, rue du Conservatoire, Paris 9e. Réservations : 06 58 86 11 33 ou à la boutique de L214.
Source : Cliquez ICI : http://luce-lapin-et-copains.com/2015/03/15/fermare-green-hill-ils-lont-fait/
Monsieur Karl Lagerfeld…Vous qui ne jurez que par madame Carla Bruni Sarkozy….prenez exemple sur elle qui s’est déclaré totalement contre la fourrure, alors quand arrêterez-vous de prôner cette horreur qu’est la fourrure ! Pour éclairer votre lanterne voici deux courriers un premier de madame Carla Bruni Sarkozy et celui de madame Brigitte Bardot…
Bruno Ricard
Paroxysme de la cruauté, Karl Lagerfeld en collaboration avec la marque Fendi viennent d’annoncer le premier défilé de « haute fourrure » en Juillet à Paris. Ce défilé interviendra pendant la semaine de la haute couture parisienne.
Karl Lagerfeld va donc consacrer un défilé à la torture animale, torture qui nécessite de tuer 60 visons pour un manteau de 1m de long. On vous laisse faire le calcul, le défilé de Haute Fourrure sera un véritable massacre, un hymne à la cruauté, un défilé criminel qui est une honte dans notre monde qui se dit civilisé.
Quand une journaliste lui a dit sa déception de ne pas avoir retrouvé au Salon de l’agriculture la vache qu’elle avait vue l’an dernier, Karl Lagerfeld lui rétorque1 :
« Peut-être que vous l’avez mangée ! Il faut être cohérent. Comment peut-on critiquer la fourrure en mangeant un hamburger et en portant des chaussures en cuir ? Car, quand même, le cuir, c’est de la fourrure épilée !
Excuse-nous Karl, mais tu déclarais ta chatte Poupette comme ton héritière s’il t’arrivait quelque chose2, et tu oses dire « Il faut être cohérent » ? Voudrais-tu qu’on torture et qu’on enlève la fourrure de ta chatte ? Aucun animal, humain ou non humain, ne mérite d’être torturé et tué, que ce soit ta chatte, ou un vison, ils ont tous le droit de vivre. 
De plus tu as fais une publicité avec Amnesty International contre la torture. N’est-il pas un peu schizophrénique de s’indigner de la torture des animaux humains et d’aduler d’un autre côté la torture des animaux non humains ?

Pour aller plus loin sur la fourrure, nous vous conseillons le site Fourrure Torture et Je ne porte pas de fourrure !
Jean-Pierre Gorges a attribué 15 000 € à l'Association des chasseurs du bois de Motte, 5 000 € à l'Association des chasseurs d'Epeautrolles et 4 000 € à l'Association départementale des chasseurs.
Patrice Carvalho a attribué 13 408 € pour la création d'un local pour les chasseurs
à Guiscard.
Christophe Priou a attribué 10 000 € à la Fédération des Chasseurs de Loire-Atlantique.
Ainsi que 33 autres députés...
Patrice Verchère a attribué 3 500 € à Chasse CLV, 1 000 € à Chasse Thel, 1 000 € à Chasse Saint Bonnet le Troncy et 1 000 € à la Société Chasseurs Tarare.
Michel Zumkeller a attribué 3 000 € à l'Association Chasse privée de Chaux, 2 000 € à la Fédération de Chasse 90 et 1 000 € à l'ACCA de Châtenois-les-Forges.
Vincent Burroni a attribué 4 000 € à "La Bécasse" et 3 000 € à la Société de chasse "La Macreuse".
Christian Assaf a attribué 4 000 € 4 000 € aux "Chasseurs Balarucois".
Alain Marleix a attribué 5 000 € à l'A.C.C.A de Riom Les Montagnes, 2 500 € à l'A.C.C.A de Vedrines Saint Loup, 2 500 € à l'A.C.C.A de Sainte Anastasie, 2 500 € à l'A.C.C.A de Saint Poncy, A.C.C.A de Saignes, 2 500 € à l'A.C.C.A de Marcenat, 2 500 € à l'A.C.C.A de Claux, 2 500 € à l'A.C.C.A de Cheylade, 2 000 € à l'A.C.C.A de Barriac Les Bosquets, 1 000 € à l'A.C.C.A de Neussargues, 1 000 € à l'A.C.C.A de Saint Marc.
Christian Kert a attribué 5 000 € aux "Chasseurs d'Aix".
Franck Reynier a attribué 5 000 € à la Fédération départementale des chasseurs de la Drôme.
Jean-Pierre Vigier a attribué 8 000 € pour la construction d'un local de chasse
à Saint-Privat-du-Dragon, 3 000 € à l'ACCA de Saugues, 3 000 € à l'ACCA de Saint-Hilaire, 3 000 € à l'ACCA de Saint Just Prés Brioude, 3 000 € à l'ACCA de Pinols, 2 500 € à l'ACCA de Saint-Cirgues, 2 000 € à l'ACCA de Saint Jean de Nay.
Élie Aboud a attribué 1 000 € au Club des Chasseurs.
Pierre Aylagas a attribué 1 000 € à l'Amicale des chasseurs de sanglier de Montbolo.
Marcel Bonnot a attribué 1 000 € à l'ACCA Montjoie-le-Château.
Luc Chatel a attribué 2 000 € à la Fédération départementale des Chasseurs de Haute-Marne.
Dino Cinieri a attribué 1 000 € à la Chasse communale Boisset St Priest et 1 000 € à la Chasse communale de Caloire.
Laurence Dumont a attribué 1 500 € à l'Association Nationale des gibiers d'eau - Fédération des chasseurs du Calvados
Alain Marc a attribué 1 000 € à l'Association communale de Chasse agréée de Buzeins, 1 000 € à l'Association communale de chasse agréée de Trémouilles, 1 000 € à la Société communale de chasse de Broquies et 1 000 € à la Société communale de Chasse de Séverac Le Château.
Damien Meslot a attribué 2 000 € à la Fédération Départementale de Chasse du Territoire de Belfort et 1 000 € à l'Association Communale de Chasse Agréée de Belfort.
Frédéric Roig a attribué 3 000 € à Frédéric Roig pour "Environnement, Salon de la chasse".
Pascale Got a attribué 2 000 € à l'ACCA Parempuyre.
Régis Juanico a attribué 2 000 € à l'Association de Chasse de Saint-Victor-sur-Loire.
François Vannson a attribué 2 000 € à la Société de Chasse de Tendon.
Gilbert Collard a attribué 8 00 € à l'Amicale des Chasseurs Saint Gillois.
Lucien Degauchy a attribué 1 000 € à la Société de Chasse de Le Meux.
Sophie Dion a attribué 1 000 € à l'Association communale de chasse agrée de la Côte d'Arbroz.
Serge Janquin a attribué 1 000 € à la Société de chassse la plaine de Labuissière.
Jean-Pierre Maggi a attribué 1 500 € à la Société des Chasseurs de Coudoux.
Pierre Morel-A-L'Huissier a attribué 1 000 € à la Société communale de chasse de St Hubert - St Chély d'Apcher.
Ségolène Neuville a attribué 1 000 € à l'ACCA Catllar.
Jacques Pélissard a attribué 1 000 € à l'ACCA de Savigna.
Bernard Perrut a attribué 1 000 € à la Société de Chasse de Saint Bonnet des Bruyères et 1 000 € à la Société de Chasse de Saint-Didier-sur-Beaujeu.
Valérie Rabault a attribué 1 500 € à une ACCA.
Martial Saddier a attribué 1 500 € à l'ACCA d'Onnion.
Gilles Savary a attribué 1 500 € à l'ACCA Giscos Mr Latrille.
Fernand Siré a attribué 1 000 € à l'Association Communale de Chasse Agréée de Caudiès de Fenouillèdes et 1 000 € à l'Association Communale de Chasse Agréée de Saint Laurent de la Salanque.
Le 17 juin 2010, nous rendions à la Méditérranée 800 thons rouges braconnés pour une valeur marchande de près d'un million d'euros. La justice vient de nous donner raison. Merci à tous ceux qui nous soutienent et qui ont contribué à rendre cette mission possible.
"On les a vu partir comme des chevaux de course, c'était magnifique !!" - l'un des 4 plongeurs de Sea Shepherd qui a coupé les filets à sa sortie de l'eau... les larmes aux yeux.
VICTOIRE LEGALE !! Operation Blue Rage 1 - le 17 juin 2010, Sea Shepherd libérait 800 thons rouges braconnés au large de la Lybie et les rendait à la Méditérranée. (Chargée de campagne, Lamya Essemlali, Présidente Sea Shepherd France/Co-directrice Sea Shepherd Global)
La compagnie maltaise Fish & Fish "propriétaire" des thons avait alors déposé plainte réclamant près d'1 million d'euros de dommages et intérêts à Sea Shepherd pour la perte financière et les dommages causés aux... filets de près de 30 mètres de profondeur coupés par les plongeurs de Sea Shepherd (les filets sont restés attachés aux bouées et n'ont pas coulé au fond de la mer).
Nous nous réjouissons que la Justice nous ai finalement donné raison. La Compagnie Fish &Fish est déboutée et ets condamnée à nous rembourser les frais légaux engagés pour notre défense.
NB : A l'annonce de notre action, les pêcheurs traditionnels de MAlte avaient fait un communiqué de presse pour nous féliciter. En effet, ces petits pêcheurs sont mis sur le carreau par ces énormes compagnies d'engraissement du thon rouge dont les bateaux prennent en un seul coup de senne, autant de thons que toute la flotte traditionelle de Malte en une saison.
Soutien des pêcheurs traditionnels de Malte à l'action de Sea Shepherd :http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-100630-1.html
Suite aux requêtes rédigées par notre avocate et à toutes les pièces fournies,
le tribunal décide de nous donner raison et annule les 2 autorisations accordées par la préfecture à l'élevage de visons
Ces autorisations donnaient la possibilité à l'éleveur d'exploiter 5000 visons
Ce verdict passe pour une petite victoire, puisque même si les autorisations sont annulées, l'éleveur bénéficie d'encore 6 mois pour régulariser sa situation.... Cherchez l'erreur ! Imaginons un chauffard multi récidiviste à qui les forces de l'ordre diraient "vous venez de commettre une infraction, mais nous vous laissons un délai pour apprendre à conduire et respecter le Code de la route" Cela parait aberrant ! Mais, nous nous devons de ne rien lâcher et, nous pouvons tout de même nous féliciter de cette avancée, car au début de cette procédure rien n'était gagné, loin de là! Ce qu'il faut savoir c'est qu'en France la justice n'a les pleins pouvoirs et il ne suffit pas d'un coup de baguette pour faire fermer un tel élevage. Le Juge a des pouvoirs, mais strictement encadrés par le Code: il peut annuler ce qu'a fait le Préfet, lui enjoindre de faire des choses, voire prendre certaines mesures. Par contre, il y a des choses qu'il ne peut pas faire à sa place. Et c'est bien là le problème. Dans une procédure comme celle dans laquelle nous nous sommes lancés, il y a extrêmement peu de réussite, vu le terrain juridique auquel on s'est attaqué, sans compter que le Tribunal Administratif valide plus souvent qu'il n'annule ce qu'a fait l'État. Ce n'est pas de la complaisance, mais plutôt de la confiance qu'il a en nous et par les documents et études que nous lui avons apportés : généralement, les arrêtés préfectoraux sont inattaquables, car censés être établis par des personnes compétentes). Nous pouvons donc dire que c'est une petite, mais nous pouvons surtout dire que c'est la naissance d'une GRANDE VICTOIRE ! Et ce, grâce à tout ce qui a été fait par nous tous, qui sommes CONTRE l'ignominie de ces élevages de la mort et particulièrement celui d'Emagny en très grande partie illégal ; - les pétitions signées, - le sondage en ligne [plus de 39.000 clics pour la fermeture contre moins de 300 pour le maintien de ce couloir de la mort], - mais aussi les médias locaux qui ont très bien relayé cette sombre et sordide affaire pour la mettre au grand jour. - Et pour finir les 3 manifestations unitaires et internationales que nous avons menées au cours de ces 3 dernières années. LA FIN DOIT ÊTRE POUR BIENTÔT ! France3 le jour du verdict
Source : http://www.emagny-elevage-visons.fr/
La Fondation Brigitte-Bardot et la Big Hearts Foundation se sont mobilisées afin de venir à en aide à deux ours alcooliques enfermés dans une cage depuis 20 ans à Sotchi, en Russie. Les animaux sont dans un état si pitoyable qu’ils risquent de mourir si rien n’est fait.
La cage étant située à l’extérieur d’un restaurant, les deux mammifères sont nourris avec de la malbouffe et de l’alcool donnés par des clients et des passants, amusés de les voir ivres. Le propriétaire, Dzhenkis Uzaroshvili, n’y voit aucun problème, puisque selon lui la bière est bénéfique pour les deux ours en raison du climat.
«Les ours ont une plus forte réaction à l’alcool que les humains, ils peuvent mourir», a affirmé Anna Kogan, la fondatrice de Big Hearts Foundation au quotidien britannique The Independant.
Par ailleurs, l’un des ours est complètement aveugle en raison des phares de voitures.
Selon la BBC, en février, la justice russe a ordonné que le mâle soit confisqué. Une décision qui doit être appliquée au plus tard en mars. Toutefois, en raison de leur dépendance à l’alcool, aucun centre pour animaux en Europe n’est prêt à accueillir les deux animaux, les dépenses engendrées par leur condition particulières étant jugées trop élevées.
Finalement, mercredi, le sanctuaire pour ours Libearty, en Roumanie, s’est porté volontaire. Selon Anne Kogan, le sanctuaire serait en mesure d’assurer les soins nécessaires puisque le personnel a déjà eu à traiter des ours danseurs également alcooliques.
«Nous avons été contactés par des organisations de défense des animaux de Russie et avons été d’accord pour prendre en charge les deux ours», a déclaré jeudi à l'AFP Liviu Cioineag, directeur de l'association Milioane de prieteni qui dirige le sanctuaire roumain. Il précise que le transfert pourrait avoir lieu en avril
Thanks to five elderly women from Weinan, Shaanxi Province of China, over 1,300 stray dogs have been saved from the pound, fed and taken care of for the last six years. With so many dogs depending on them, these plucky women, who are in their 60s and 70s, wake up at 4am to prepare 400 kilograms of dog food every single day.
The dog shelter was established in 2009 by 60-year-old Wang Yanfang, who was moved to act when she witnessed many strays taken away by the local authorities. Thus far her volunteering work has been solely supported by donations.
Despite their good intentions, each of the ladies has been bitten several times. Talk about biting the hand that feeds!
Source de l'article : Cliquez ICI : http://www.lostateminor.com/2015/02/24/elderly-women-wake-4am-daily-feed-1300-dogs/