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action protection animale

Lourdement armée, cette femme traque les braconniers pour défendre les animaux d'Afrique !

Publié le par Ricard Bruno

Vous ne connaissez sûrement pas son nom, et pourtant Kinessa Johnson mériterait d'être connue et reconnue ! Elle fait partie de ces femmes qui luttent pour la protection des espèces en voie de disparition. Après avoir fait l'Afghanistan avec l'armée américaine, celle qui est aussi instructrice de tir, vétérinaire et mécanicienne a décidé de changer de vie. En effet, la jolie jeune femme est devenue... chasseuse de braconniers en Afrique !

 


A son retour d'Afghanistan, Kenissa rend sa plaque et intègre la VETPAW (groupe d'anciens combattants habilités à protéger la faune africaine). Cette ONG basée à New-York opère sur le continent africain et réunit d'ex-officiers reconvertis dans la lutte contre le braconnage. Ils utilisent donc leur savoir-faire pour mener à bien cette mission, cela va du maniement des armes au repérage de suspects en passant par la filature et l'observation.

 

L'ancienne militaire possède des armes redoutables et qui ne laissent que très peu de chance à celui qui se retrouve dans son viseur : un fusil d'assaut Petra 300 WM ainsi qu'un Glock 43. Cependant, derrière cette apparence de brute épaisse, Kinessa n'est pas du genre à tirer sur tout ce qui bouge, elle n'est pas une tueuse dans l'âme !


Concrètement, son job, c'est de patrouiller avec les gardes et les soigneurs pour surveiller les territoires d'animaux sauvages ou les réserves, mais aussi et surtout de traquer les braconniers. Une tâche difficile car ces derniers sont souvent rusés et bien équipés. Leur activité est responsable du trafic de marchandises illégales provenant d'espèce menacées comme les défenses d'éléphants ou les cornes de rhinocéros.

Mais ne vous voilez pas la face non plus, en dernier recours, sa mission consiste aussi à abattre les braconniers qui mettent sa vie et celles des patrouilleurs en danger. Une méthode parfois radicale mais qui malheureusement s'avère être le seul moyen pour mettre fin, ou du moins réduire, le braconnage...

Voici les animaux les plus connus que Kinessa défend :

 

 

 



Heureusement qu'il y a des gens comme elle !

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Feu vert pour tuer 400 000 phoques. L’autre visage de l’industrie du luxe.

Publié le par Ricard Bruno

Feu vert pour tuer 400 000 phoques. L’autre visage de l’industrie du luxe.

Chaque année, l’air du grand nord canadien s’emplit d’une odeur de sang. La banquise se teinte d’un rouge écarlate. Le sang de phoques innocents colore les glaces. Un carnage en pleine nature qui se perpétue d’année en année dans une indifférence relative. Cette année encore, le Canada donne son accord pour l’abatage de 400 000 têtes.

 

Plusieurs dizaines de milliers de phoques seront à nouveau abattus sur les vastes étendues glaciaires du grand nord Canadien courant 2015. La plupart des animaux tués ne sont encore que des jeunes phoques. Pas assez véloces pour s’échapper, ils tombent facilement aux mains des chasseurs. Leur peau est particulièrement appréciée de l’industrie textile de luxe.

Difficile d’imaginer cette pratique respectueuse de l’animal. La chasse au phoque est une industrie comme une autre. Elle n’a aujourd’hui rien de traditionnelle et ne peut prétendre à aucun justificatif en matière de bien-être animal. Les règles internationales en matière n’imposent pas de normes d’abattage sans cruauté. Ce vide légal donne une liberté totale aux gestes particulièrement cruels. Fusils, harpons, ou encore des gourdins de bois munis d’un crochet appelés hakapik, les techniques employées suggère un véritable massacre, le plus souvent éclair, qui laisse des traces visibles sur l’environnement local.

 

Feu vert pour tuer 400 000 phoques. L’autre visage de l’industrie du luxe.

En pratique, les chasseurs s’organisent pour pénétrer de manière rapide parmi un groupe de phoque surpris afin d’en abattre un maximum avant qu’ils ne puissent s’échapper. Outre le fait que 42% des phoques sont écorchés vivants, c’est bien l’image de jeunes phoques blessés errant sur la banquise en agonisant qui touche généralement le plus l’opinion publique. Une pratique jugée peu courageuse, voire ignoble, par les défenseurs des animaux. Ce qui motive le pouvoir à conserver cette pratique ce sont les stocks de cabillaud. Les chasseurs persistent à dire que les phoques sont responsables d’une diminution des stocks naturels de poissons ce qui menacerait tout un pan de l’économie canadienne. Mais les objecteurs et associations estiment que le cabillaud fut décimé par des décennies de surpêche irraisonnée. La biodiversité, elle, se régule sans se soucier de l’activité humaine.

Utilisation d’un hakapik, arme de chasse. Crédit image © IFAW

Utilisation d’un hakapik, arme de chasse. Crédit image © IFAW

La plus grande partie de la chasse aux phoques a lieu vers la fin des mois de mars et avril. Mais la peau n’est pas le seul motif à ces massacres. Certains chasseurs des Îles-de-la-Madeleine vont jusqu’à organiser des excursions où le touriste moyen est invité à abattre des phoques sauvages. Notons que la chasse aux blanchons est strictement interdite depuis 1987. Interdiction qui tentent aujourd’hui de braver certains chasseurs.

Pour les défenseurs de ces animaux, il existe une lueur d’espoir. On observe depuis quelques années un déclin inévitable de l’industrie de la chasse aux phoques. Si bien que la pratique doit être mise sous-perfusion économique par le gouvernement canadien pour survivre. Sans ces aides d’état, les chasseurs auraient déjà changé de secteur d’activité depuis longtemps. Si la chasse aux phoques est bien ouverte depuis le 14 mars aux Îles-de-la-Madeleine, aucun animal n’a encore été abatu. Le troupeau local s’est « dégolfé » du Saint-Laurent juste à temps…

« La chasse aux phoques est vouée à disparaître. Depuis 20 ans, elle ne doit sa survie qu’aux subventions de l’État. Il n’existe plus aucun marché pour les produits issus de cette chasse aussi cruelle qu’inutile », ​tranche Céline Sissler­Bienvenu, Directrice d’IFAW France​. « La question est simplement de savoir si le gouvernement canadien est enfin prêt à regarder la réalité en face et à trouver des alternatives économiques pour les chasseurs, ou s’il préfère continuer d’agir comme si ce secteur économique avait un avenir. In fine, seule l’opinion des électeurs de la région lui importe vraiment. »

L’UE et la Russie on notamment imposé des restrictions à l’importation des peaux de phoques. En raison de la demande insuffisante, signe que les mentalités évoluent en faveur des animaux, le quota est loin d’avoir été atteint l’année dernière. On a dénombré 59 318 phoques abattus en 2014 contre plus de 97 000 l’année précédente. L’évolution vers une « abolition » économique semble en bonne voie même si des organismes comme l’OMC dépensent des fortunes contre les interdictions jugées entraves au libre commerce. L’évolution des règles et des mentalités vont-ils faire baisser ce chiffre à zéro phoque tué ?

Feu vert pour tuer 400 000 phoques. L’autre visage de l’industrie du luxe.
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Brigitte Bardot lance un appel à la radio contre la viande de cheval

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot lance un appel à la radio contre la viande de cheval

Brigitte Bardot monte une nouvelle fois au créneau au nom de la cause animale. A travers un spot radio, elle veut sensibiliser les Français pour interdire la consommation de viande de cheval. 

Recourant à la radio pour la première fois depuis son engagement pour la cause animale, Brigitte Bardot a enregistré un message dans lequel elle supplie les amateurs de viande de cheval d'arrêter cette consommation, a-t-elle annoncé mercredi à l'AFP. La Fondation Brigitte-Bardot a acheté des espaces publicitaires sur les antennes de France Bleu, réseau de 44 radios locales du groupe Radio France, et le message sera diffusé à partir de jeudi et pour trois semaines. "J'ai besoin de vous : aidez-moi à obtenir l'abolition de l'hippophagie. Tous les chevaux méritent notre respect et notre reconnaissance. Le cheval est un animal noble, digne, qui ne doit pas finir en steak et en lasagnes dans l'indifférence. Alors, ne mangez plus de cheval! Je vous en supplie. Aidez-moi à transformer ce combat en victoire. Merci!" dit l'ancienne actrice dans ce message, qui sera diffusé plusieurs fois par jour. "Depuis toujours, je me bats contre le fait de manger du cheval", a expliqué à l'AFP Brigitte Bardot par téléphone, depuis sa résidence de la Madrague.

Un combat de longue date pour BB :

 

"C'est scandaleux et épouvantable, absolument ignoble dans un pays civilisé comme la France. Ça me mine la vie..." "Pour mes 80 ans (NDLR : le 28 septembre 2014), j'ai demandé au gouvernement de m'accorder l'arrêt de l'hippophagie et l'abolition des sacrifices rituels halal et casher. Évidemment, je n'ai rien eu du tout ! Comme je ne sais plus par quel bout m'y prendre, j'ai décidé de m'adresser directement aux Français, en désespoir de cause", a-t-elle expliqué. "Sensibiliser les gens, c'est le dernier espoir qui me reste" "Je veux gagner ce combat contre la viande de cheval avant de passer de l'autre coté de la barrière. C'est parce que je ne peux pas compter sur ce gouvernement que je demande l'appui du public. Sensibiliser les gens, c'est le dernier espoir qui me reste", a dit encore Brigitte Bardot, estimant que "le cheval, la plus belle conquête de l'homme, n'est pas un animal de ferme: c'est comme un chien ou un chat. On ne peut pas le manger". La Fondation Brigitte-Bardot avait lancé il y a quelques mois un site pour sensibiliser le grand public contre la consommation de cheval. Delphine Wespiser au Parlement Européen avec la Fondation Brigitte Bardot :

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GLAMA a besoin de vous !

Publié le par Ricard Bruno

Nous avons mis en place un "pot commun" ou chacun d'entre vous peut nous venir en aide, aussi minime soit elle, chaque don est très important....

Bruno Ricard

Pour nous aider cliquez sur le lien ci dessous !

https://www.lepotcommun.fr/pot/796gyl2h

GLAMA a besoin de vous !
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CAP Loup : Signons la pétition !

Publié le par Ricard Bruno

Face à Ségolène Royal, exigeons une vraie politique de protections des loups

Le 28 février 2015 dernier au Salon de l'agriculture, Ségolène Royal a déclaré qu'il fallait « réguler » le loup. Déclaration aussi inepte qu'inacceptable de la part d'une ministre de l'écologie, quand on sait que le loup est une espèce strictement protégée, aux effectifs encore faibles et en tout début de retour naturel dans notre pays. Face à cette politique anti-loup de Ségolène Royal, vous pouvez nous aider à faire contrepoids en diffusant la pétition CAP Loup !

Assez de la politique anti-loup de Ségolène Royal

Une ministre de l'écologie qui refuse de recevoir les associations écologistes, une espèce protégée traitée comme une espèce nuisible, des préfets qui prennent des arrêtés anti-loup illégaux, un « plafond » de dérogations considéré comme un plan de chasse, une convention internationale et une directive européenne bafouées, un retour du loup plus lent que dans les pays voisins, des tirs de loups offerts aux chasseurs, l'encouragement du braconnage, des loups chassés d'un parc national, une louve sauvage maintenue en captivité à vie, des moutons indemnisés même s'ils n'étaient pas gardés, pas de responsabilisation des éleveurs en contrepartie des subventions, des syndicats agricoles qui refusent toute cohabitation avec une espèce sauvage, pas de valorisation d'un pastoralisme responsable, le déni de l'intérêt du loup pour le développement touristique, pour la bonne santé de nos forêts et pour notre patrimoine naturel, des élus au service de lobbys agricoles et cynégétiques passéistes, un mépris pour la majorité des Français qui veut protéger les loups... Ca suffit !

Objectif 100 000 signatures

Depuis des mois, les associations de CAP Loup demandent à rencontrer la ministre qui refuse de nous recevoir. Aidez-nous à être entendus : faites signer la pétition CAP Loup destinée à Ségolène Royal ! Nous sommes déjà 58 000 signatures. Atteignons 100 000 !

Merci à tous

Cliquez ici pour accéder à la pétition

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« Fermare Green Hill » : ils l’ont fait!

Publié le par Ricard Bruno

Donner la vie pour livrer à la mort… Aujourd’hui, par décision de justice, les cages de cet élevage de beagles sont vides.

Fondé en 1989 à Montichiari (Brescia), en Italie, il fournissait des laboratoires d’expérimentation animale européens. Michèle Scharapan, engagée dans la cause animale depuis plusieurs années, et plus particulièrement dans la lutte contre la vivisection, a longtemps milité pour sa fermeture. C’est en lisant L’Insoutenable Légèreté de l’être, de Milan Kundera, et tout particulièrement ce passage : « La vraie bonté de l’homme ne peut se manifester en toute pureté et en toute liberté qu’à l’égard de ceux qui ne représentent aucune force. Le véritable test moral de l’humanité (le plus radical qui se situe à un niveau si profond qu’il échappe à notre regard), ce sont ses relations avec ceux qui sont à sa merci: les animaux. Et c’est ici que s’est produite la faillite fondamentale de l’homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent…», qu’elle a « réellement pris conscience de qui était cet autre qui ne peut s’opposer, et du regard que nous portons sur lui ». Entretien avec une brillante pianiste concertiste.

Quels étaient les principaux clients de Green Hill ?
Cet élevage comptait plus de 2 500 chiens adultes ainsi que de nombreux chiots, condamnés à souffrir et à mourir dans d’atroces souffrances. Entassés dans des baraquements, ils grandissaient enfermés dans des cages éclairées par une lumière artificielle. Chaque mois, plus de 250 d’entre eux étaient remis aux laboratoires, aux mains des expérimentateurs. Green Hill fournissait des laboratoires universitaires, des sociétés pharmaceutiques de renom et des sociétés de sous-traitance de tests sur animaux comme Huntingdon Life Sciences (HLS) en Angleterre. Il y a quelques années, Green Hill était devenu la propriété de l’entreprise américaine Marshall Farms Inc. Marshall Farms est considéré comme la plus importante société au monde spécialisée dans l’élevage de chiens pour les laboratoires. Pour un prix situé entre 450 et 900 euros, il était possible d’acheter des chiens de tout âge. Qui était prêt à payer pouvait aussi acquérir une femelle gestante. Au début il n’ y avait que 500 chiens, puis 2 500. Quand le collectif a commencé la campagne, il était question que Marshall fasse construire d’ autres cabanes, pour arriver à 5 000 chiens. Green Hill, l’un des principaux élevages de chiens du « marché » européen de l’expérimentation animale, proposait, entre autres, des traitements chirurgicaux (sur demande), notamment la section des cordes vocales, pour que les chercheurs ne soient pas dérangés dans leur « travail » par les hurlements de douleur, ou l’ablation de certaines glandes.

Comment en êtes-vous venue à vous intéresser à Green Hill ?
Ayant suivi (de loin) un collectif qui avait réussi à faire fermer un autre élevage (Morini), je m’intéressais de près au militantisme italien. C’est ainsi que j’ai appris l’existence de Green Hill et du collectif Fermare Green Hill, un groupe de jeunes militants qui avaient décidé de faire une campagne contre cet élevage. J’avais décidé de participer avec eux à la première manifestation, en avril  2010. Je fus très impressionnée par le nombre de manifestants : 3 000! Mon rôle a été d’informer ici en France, ce que j’ai fait au maximum. Avec Stéphanie Rouby, une militante lyonnaise, nous avons coorganisé une manifestation à Lyon, où la société Marshall avait un bureau dans lequel la gérante de Green Hill était employée. J’ai beaucoup participé à leurs manifestations, de plus en plus fréquentes, avec de plus en plus de manifestants. À Rome, nous fûmes 10 000 dans la rue! Ces manifestations à répétition et les actions régulières de ce collectif ont permis de faire connaître cet élevage à une grande majorité de citoyens italiens. La population a soutenu cette campagne, et les médias ont été des relais très efficaces.

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Un procès a eu lieu. Quel en a été le déclencheur ?
Le 28 avril 2012, plus de 1 000 personnes ont marché dans les champs vers l’élevage et découpé le grillage le protégeant. Des militants sont entrés dans le camp, sans en être empêchés par les policiers. De là, ils ont pénétré à l’intérieur et ont sorti des chiens. Après cette libération, qui a touché le monde entier, une manifestation internationale s’est organisée le 8 mai devant les ambassades italiennes et les consulats pour demander la fermeture de Green Hill et l’abolition de la vivisection. Des employés et des ex-employés ont contacté le collectif et ont donné des informations prouvant qu’il y avait des pratiques illégales dans cet élevage. Une enquête a eu lieu, le camp a été mis sous séquestre. En août, sous la responsabilité de la LAV, Ligue antivivisection italienne, et de Vita da Cani, les 2 500 chiens ont été confiés à des associations et à des particuliers. La première chienne sortie officiellement de ce camp a été confiée à un militant du collectif Fermare Green Hill. Elle a été baptisée Vegan (ci-dessous).

Vegan

Quelles furent les condamnations, et pour quelle maltraitance ?
Les chiens ne sortaient pas de leurs cages, ils ne voyaient jamais la lumière du jour. La chaleur y était insupportable. Ils n’avaient aucune stimulation. Certains pataugeaient dans leurs excréments et leur sang. Les chiots étaient enlevés à leur mère trop vite, parfois privés d’eau et de nourriture. Le procès a commencé en juin 2014 et s’est terminé fin janvier 2015. Le directeur, Roberto Bravi, a écopé de la peine la plus forte : un an de prison ferme. Ghislaine Rondot, cogérante de Green Hill, et le docteur vétérinaire Graziosi Renzo ont été condamnés à un an et six mois de prison avec sursis, ainsi que l’interdiction pour tous les trois d’élever des chiens dans les deux prochaines années. Les peines ont été plus légères que celles requises par le procureur Ambrogio Cassiani, qui avait demandé de deux ans à trois ans et six mois. C’est une reconnaissance pour tous ceux qui pendant toutes ces années, ont manifesté, signé des pétitions, ont fait aussi des grèves de la faim, porté plainte, franchi des barrières idéologiques qui défendaient l’indéfendable.

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Il existe un élevage de chiens destinés aux labos à Mézilles, dans l’Yonne. Il n’y est pas question de maltraitance, mais son existence même est contestable sur le plan de l’éthique… Un espoir ?
En ce qui concerne la cause animale, il est très difficile en France d’avoir de l’espoir… Mézilles est une affaire familiale qui se transmet de père en fils. Le directeur de l’élevage est un notable. Son commerce rapporte de l’argent à la région. Tout semble légal, si ce n’est que vendre des animaux à des labos dans lesquels ils seront torturés est sur le plan moral illégal. Il y a bien sûr une mobilisation contre cet élevage, mais il faudrait qu’elle soit plus importante et plus fréquente. Une association milite contre ce camp, et organise chaque année une marche près du camp. D’autre part, avec quelques amis, nous avons créé un collectif afin de faire des actions de sensibilisation et d’information, tout d’abord dans la région, mais notre objectif est d’élargir cette campagne à toute la France. La majorité des gens avec lesquels nous parlons ignorent l’existence de cet élevage, ils pensent même que la vivisection est abolie depuis longtemps. Tout cela n’est pas suffisant, mais, à force d’informer, peut-être qu’un jour, comme en Italie, les gens descendront-ils dans la rue pour protester contre l’expérimentation et en demanderont l’abolition. Je rêve? C’est possible… Il est évident qu’il faudrait que les citoyens se mobilisent comme ils savent le faire pour défendre leurs propres intérêts. Fin.

Propos recueillis par Luce Lapin

• Concert, mardi 30 juin 2015. À 20 h 30, Michèle Scharapan au piano, Thomas Gautier au violon, Seokwoo Yoon au violoncelle et Grégory Ballesteros au piano interpréteront des œuvres de Mendelssohn, Schubert et Brahms au profit de L214. Un immense merci à ces musiciens! Au Théâtre du Conservatoire national supérieur d’art dramatique, 2 bis, rue du Conservatoire, Paris 9e. Réservations : 06 58 86 11 33 ou à la boutique de L214.

Source : Cliquez ICI : http://luce-lapin-et-copains.com/2015/03/15/fermare-green-hill-ils-lont-fait/

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Karl Lagerfeld annonce un défilé dédié à la torture, pardon à la fourrure…

Publié le par Ricard Bruno

Monsieur Karl Lagerfeld…Vous qui ne jurez que par madame Carla Bruni Sarkozy….prenez exemple sur elle qui s’est déclaré totalement contre la fourrure, alors quand arrêterez-vous de prôner cette horreur qu’est la fourrure ! Pour éclairer votre lanterne voici deux courriers un premier de madame Carla Bruni Sarkozy et celui de madame Brigitte Bardot…

Bruno Ricard

 

 Karl Lagerfeld annonce un défilé dédié à la torture, pardon à la fourrure…
 Karl Lagerfeld annonce un défilé dédié à la torture, pardon à la fourrure…

Paroxysme de la cruauté, Karl Lagerfeld en collaboration avec la marque Fendi viennent d’annoncer le premier défilé de « haute fourrure » en Juillet à Paris. Ce défilé interviendra pendant la semaine de la haute couture parisienne.

Karl Lagerfeld va donc consacrer un défilé à la torture animale, torture qui nécessite de tuer 60 visons pour un manteau de 1m de long. On vous laisse faire le calcul, le défilé de Haute Fourrure sera un véritable massacre, un hymne à la cruauté, un défilé criminel qui est une honte dans notre monde qui se dit civilisé.

Quand une journaliste lui a dit sa déception de ne pas avoir retrouvé au Salon de l’agriculture la vache qu’elle avait vue l’an dernier, Karl Lagerfeld lui rétorque1 :

« Peut-être que vous l’avez mangée ! Il faut être cohérent. Comment peut-on critiquer la fourrure en mangeant un hamburger et en portant des chaussures en cuir ? Car, quand même, le cuir, c’est de la fourrure épilée ! 

Excuse-nous Karl, mais tu déclarais ta chatte Poupette comme ton héritière s’il t’arrivait quelque chose2, et tu oses dire « Il faut être cohérent » ? Voudrais-tu qu’on torture et qu’on enlève la fourrure de ta chatte ? Aucun animal, humain ou non humain, ne mérite d’être torturé et tué, que ce soit ta chatte, ou un vison, ils ont tous le droit de vivre. Karl Lagerfeld

Karl Lagerfeld, contre la torture… mais uniquement sur les humains

De plus tu as fais une publicité avec Amnesty International contre la torture. N’est-il pas un peu schizophrénique de s’indigner de la torture des animaux humains et d’aduler d’un autre côté la torture des animaux non humains ?

En moyenne 59 millions de visons sont tués chaque année...
En moyenne 59 millions de visons sont tués chaque année…

Pour aller plus loin sur la fourrure, nous vous conseillons le site Fourrure Torture et Je ne porte pas de fourrure !

  1. http://madame.lefigaro.fr/style/fendi-annonce-un-defile-de-haute-fourrure-a-paris-130315-95415 [↩]
  2. http://www.lefigaro.fr/culture/2015/02/26/03004-20150226ARTFIG00105-karl-lagerfeld-je-designe-choupette-comme-mon-heritiere.php [↩]
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Ces députés ont subventionné des associations de chasse en 2014 avec la réserve parlementaire

Publié le par Ricard Bruno

Jean-Pierre Gorges a attribué 15 000 € à l'Association des chasseurs du bois de Motte, 5 000 € à l'Association des chasseurs d'Epeautrolles et 4 000 € à l'Association départementale des chasseurs.

Patrice Carvalho a attribué 13 408 € pour la création d'un local pour les chasseurs à Guiscard.

Christophe Priou a attribué 10 000 € à la Fédération des Chasseurs de Loire-Atlantique.
Ainsi que 33 autres députés...

Patrice Verchère a attribué 3 500 € à Chasse CLV, 1 000 € à Chasse Thel, 1 000 € à Chasse Saint Bonnet le Troncy et 1 000 € à la Société Chasseurs Tarare.

Michel Zumkeller a attribué 3 000 € à l'Association Chasse privée de Chaux, 2 000 € à la Fédération de Chasse 90 et 1 000 € à l'ACCA de Châtenois-les-Forges.

Vincent Burroni a attribué 4 000 € à "La Bécasse" et 3 000 € à la Société de chasse "La Macreuse".

Christian Assaf a attribué 4 000 € 4 000 € aux "Chasseurs Balarucois".

Alain Marleix a attribué 5 000 € à l'A.C.C.A de Riom Les Montagnes, 2 500 € à l'A.C.C.A de Vedrines Saint Loup, 2 500 € à l'A.C.C.A de Sainte Anastasie, 2 500 € à l'A.C.C.A de Saint Poncy, A.C.C.A de Saignes, 2 500 € à l'A.C.C.A de Marcenat, 2 500 € à l'A.C.C.A de Claux, 2 500 € à l'A.C.C.A de Cheylade, 2 000 € à l'A.C.C.A de Barriac Les Bosquets, 1 000 € à l'A.C.C.A de Neussargues, 1 000 € à l'A.C.C.A de Saint Marc.

Christian Kert a attribué 5 000 € aux "Chasseurs d'Aix".

Franck Reynier a attribué 5 000 € à la Fédération départementale des chasseurs de la Drôme.

Jean-Pierre Vigier a attribué 8 000 € pour la construction d'un local de chasse à Saint-Privat-du-Dragon, 3 000 € à l'ACCA de Saugues, 3 000 € à l'ACCA de Saint-Hilaire, 3 000 € à l'ACCA de Saint Just Prés Brioude, 3 000 € à l'ACCA de Pinols, 2 500 € à l'ACCA de Saint-Cirgues, 2 000 € à l'ACCA de Saint Jean de Nay.

Élie Aboud a attribué 1 000 € au Club des Chasseurs.

Pierre Aylagas a attribué 1 000 € à l'Amicale des chasseurs de sanglier de Montbolo.

Marcel Bonnot a attribué 1 000 € à l'ACCA Montjoie-le-Château.

Luc Chatel a attribué 2 000 € à la Fédération départementale des Chasseurs de Haute-Marne.

Dino Cinieri a attribué 1 000 € à la Chasse communale Boisset St Priest et 1 000 € à la Chasse communale de Caloire.

Laurence Dumont a attribué 1 500 € à l'Association Nationale des gibiers d'eau - Fédération des chasseurs du Calvados

Alain Marc a attribué 1 000 € à l'Association communale de Chasse agréée de Buzeins, 1 000 € à l'Association communale de chasse agréée de Trémouilles, 1 000 € à la Société communale de chasse de Broquies et 1 000 € à la Société communale de Chasse de Séverac Le Château.

Damien Meslot a attribué 2 000 € à la Fédération Départementale de Chasse du Territoire de Belfort et 1 000 € à l'Association Communale de Chasse Agréée de Belfort.

Frédéric Roig a attribué 3 000 € à Frédéric Roig pour "Environnement, Salon de la chasse".

Pascale Got a attribué 2 000 € à l'ACCA Parempuyre.

Régis Juanico a attribué 2 000 € à l'Association de Chasse de Saint-Victor-sur-Loire.

François Vannson a attribué 2 000 € à la Société de Chasse de Tendon.

Gilbert Collard a attribué 8 00 € à l'Amicale des Chasseurs Saint Gillois.

Lucien Degauchy a attribué 1 000 € à la Société de Chasse de Le Meux.

Sophie Dion a attribué 1 000 € à l'Association communale de chasse agrée de la Côte d'Arbroz.

Serge Janquin a attribué 1 000 € à la Société de chassse la plaine de Labuissière.

Jean-Pierre Maggi a attribué 1 500 € à la Société des Chasseurs de Coudoux.

Pierre Morel-A-L'Huissier a attribué 1 000 € à la Société communale de chasse de St Hubert - St Chély d'Apcher.

Ségolène Neuville a attribué 1 000 € à l'ACCA Catllar.

Jacques Pélissard a attribué 1 000 € à l'ACCA de Savigna.

Bernard Perrut a attribué 1 000 € à la Société de Chasse de Saint Bonnet des Bruyères et 1 000 € à la Société de Chasse de Saint-Didier-sur-Beaujeu.

Valérie Rabault a attribué 1 500 € à une ACCA.

Martial Saddier a attribué 1 500 € à l'ACCA d'Onnion.

Gilles Savary a attribué 1 500 € à l'ACCA Giscos Mr Latrille.

Fernand Siré a attribué 1 000 € à l'Association Communale de Chasse Agréée de Caudiès de Fenouillèdes et 1 000 € à l'Association Communale de Chasse Agréée de Saint Laurent de la Salanque.

 
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Sea Shepherd France - Officiel

Publié le par Ricard Bruno

Sea Shepherd France - Officiel

Le 17 juin 2010, nous rendions à la Méditérranée 800 thons rouges braconnés pour une valeur marchande de près d'un million d'euros. La justice vient de nous donner raison. Merci à tous ceux qui nous soutienent et qui ont contribué à rendre cette mission possible.

"On les a vu partir comme des chevaux de course, c'était magnifique !!" - l'un des 4 plongeurs de Sea Shepherd qui a coupé les filets à sa sortie de l'eau... les larmes aux yeux.

VICTOIRE LEGALE !! Operation Blue Rage 1 - le 17 juin 2010, Sea Shepherd libérait 800 thons rouges braconnés au large de la Lybie et les rendait à la Méditérranée. (Chargée de campagne, Lamya Essemlali, Présidente Sea Shepherd France/Co-directrice Sea Shepherd Global)

La compagnie maltaise Fish & Fish "propriétaire" des thons avait alors déposé plainte réclamant près d'1 million d'euros de dommages et intérêts à Sea Shepherd pour la perte financière et les dommages causés aux... filets de près de 30 mètres de profondeur coupés par les plongeurs de Sea Shepherd (les filets sont restés attachés aux bouées et n'ont pas coulé au fond de la mer).

Nous nous réjouissons que la Justice nous ai finalement donné raison. La Compagnie Fish &Fish est déboutée et ets condamnée à nous rembourser les frais légaux engagés pour notre défense.

NB : A l'annonce de notre action, les pêcheurs traditionnels de MAlte avaient fait un communiqué de presse pour nous féliciter. En effet, ces petits pêcheurs sont mis sur le carreau par ces énormes compagnies d'engraissement du thon rouge dont les bateaux prennent en un seul coup de senne, autant de thons que toute la flotte traditionelle de Malte en une saison.
Soutien des pêcheurs traditionnels de Malte à l'action de Sea Shepherd :http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-100630-1.html

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