RION DES LANDES - ACTION ANTI-CORRIDA (vidéo)
RION DES LANDES - ACTION ANTI-CORRIDA
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Rendez-vous dans les arènes judiciaires? Samedi, des militants anti-corrida ont envahi, de manière spectaculaire les arènes de Rion-des-Landes (Landes) pour protester contre la novillada - une corrida avec mise à mort opposant de jeunes taureaux à de jeunes toreros - qui y était organisée. Huit blessés, dont un grave, ont été à déplorer parmi les manifestants.
Le pronostic vital n'est pas engagé
Le militant anti-corrida le plus sévèrement blessé, âgé d’une soixantaine d’années, a subi un traumatisme crânien. Héliporté au CHU de Bordeaux, il est sorti dimanche matin du coma artificiel dans lequel il avait été placé et son pronostic vital ne serait pas engagé. Sa famille «va déposer plainte contre le responsable des arènes qui a donné un coup de poing dans la nuque et des coups au sol. On a les photos», a déclaré Jean-Pierre Guarrigues, vice-président de CRAC Europe, l’une des associations qui a envahi les arènes, avec Animaux en péril et la Fondation Brigitte Bardot.
«Des personnes sont témoins de coups portés par un aficionado local. L'agresseur a été identifié», a déclaré de son côté Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte
Bardot.
Jean-Pierre Garrigues a indiqué allait «déposer plainte contre [les gendarmes de Rion-des-Landes». «Il y a eu des exactions des forces de l'ordre contre les militants qui ont été agressés par les gendarmes», affirme-t-il, évoquant des côtes, bras ou jambes cassés ainsi qu'une commotion cérébrale parmi les sept autres blessés.
Des manifestants «très agressifs»
Le colonel Fabrice Spinetta, chef du groupement des Landes, avait évoqué samedi une foule de manifestants «très agressive», dont les organisateurs «ne voulaient rien écouter».
De son côté, le maire de Rion-des-Landes va porter plainte pour «outrage et dégradation de biens sur la commune», a indiqué un adjoint, Bernard Dehez.
«Mise en danger des spectateurs et pertes financières»
Ce dernier, également président délégué du cercle taurin rionnais, organisateur de la novillada de samedi, va porter plainte «car il y a eu des dégradations sur les arènes, des fumigènes ont été lancés et ont mis en danger les spectateurs, et pour la nuisance occasionnée sur notre spectacle qui a occasionné des pertes financières. Et puis une plainte pour violation du ruedo car il est interdit de descendre dans les arènes.»
Samedi, une enquête judiciaire avait déjà été ouverte sous la direction du procureur de Dax pour déterminer les circonstances dans lesquelles un homme a été blessé gravement.
Brigitte Bardot «condamne la brutalité des forces de l'ordre et des aficionados»
Dans un communiqué, Brigitte Bardot, au nom de sa Fondation, «condamne sévèrement la brutalité et la sauvagerie avec lesquelles les forces de l’ordre et certains aficionados ont attaqué les manifestants anti-corrida à Rion-des-Landes.»
«Si la barbarie de tortures de taureaux et de sanglantes mises à mort est tolérée dans certaines régions au nom d’une tradition obsolète (...) le droit d’exprimer pacifiquement son opposition doit être également et légalement respecté dans une démocratie», indique le communiqué avant de préciser que La Fondation se réserve le droit de porter plainte pour coups et blessures pouvant entraîner la mort ou de graves séquelles.
Brigitte Bardot revient sur les événements de samedi à Rion-des-Landes
Brigitte Bardot, au nom de sa Fondation, a "sévèrement" condamné, dimanche dans un communiqué, "la brutalité et la sauvagerie avec lesquelles les forces de l'ordre et certains aficionados ont attaqué les manifestants anti-corrida", au cours de la novillada de Rion-des-Landes, samedi.
"Si la barbarie de tortures de taureaux et de sanglantes mises à mort est tolérée dans certaines régions au nom d'une tradition obsolète, ridicule, indécente et sadique, le droit d'exprimer pacifiquement son opposition doit être également et légalement respecté dans une démocratie", a-t-elle estimé.
Alors que les militants de la Fondation Brigitte Bardot, du CRAC Europe et d'Animaux en péril, ont illégalement envahi samedi les arènes de Rion-des-Landes, avant d'en être délogés par les gendarmes, huit blessés ont été comptabilisés parmi les manifestants, dont un plus gravement sorti dimanche matin du coma artificiel dans lequel il avait été plongé.
"Il y a zéro blessés parmi les gendarmes, zéro parmi les aficionados et huit parmi les militants. Il suffit de faire le compte pour savoir de quel côté venaient les violences", a souligné le porte-parole de la Fondation, Bruno Jacquelin, joint par l'AFP.
Le colonel Fabrice Spinetta, chef du groupement des Landes, avait évoqué samedi une foule de manifestants "très agressive", dont les organisateurs "ne voulaient rien écouter". "De mémoire de Landais,on n'avait jamais vu quelque chose comme ça par ici", avait-il fait remarquer.
"Ca a été très violent. Ils se rebellaient" puis "ont projeté des barrières contre les portes des arènes puis balancé des fumigènes à l'intérieur", avait pour sa part témoigné Bernard Dehez, adjoint au maire de Rion-des-Landes, chargé de l'organisation de la corrida de samedi.
"Les gendarmes ont dû former un cordon de sécurité pour évacuer les spectateurs qui ont eu très peur", avait-il ajouté annonçant la volonté du club taurin de porter plainte notamment pour "dégradations" et "mise en danger de la vie d'autrui".
Brigitte Bardot a également annoncé son intention de porter plainte au nom de sa fondation pour traîner en justice "ceux qui ont blessé les protecteurs des animaux. Quels qu'ils soient", gendarmes ou aficionados, a souligné Bruno Jacquelin.
Anti-corridas dans les Landes : pluie de plaintes après la pluie de coups !
Au lendemain de l'envahissement spectaculaire des arènes de Rion-des-Landes (Landes) par des militants anti-corrida, qui a fait huit blessés dont un grave parmi les manifestants, les anti-corrida, qui mettent aussi en cause les gendarmes, comme les organisateurs de la corrida se préparaient, dimanche, à déposer des plaintes mutuelles.
Lors des affrontements entre pro, anti et forces de
l'ordre, un homme a été grièvement blessé. Âgé d'une soixantaine d'années, ce militant anti-corrida a subi, dans des conditions encore à éclaircir,
un fort traumatisme crânien. Transporté par hélicoptère au CHU de Bordeaux et placé dans un coma artificiel dont il est sorti dimanche matin, son pronostic vital n'est «pas engagé», a indiqué le
vice-président du CRAC Europe, Jean-Pierre Garrigues. «La famille d'Alain va
déposer plainte contre le responsable des arènes qui a donné un coup de poing dans la nuque et des coups au sol. On a les photos», a assuré M. Garrigues.
Samedi, le porte-parole de la
Fondation Brigitte Bardot, Christophe Marie, avait lui assuré que le manifestant avait été
«projeté par les gendarmes». Il est revenu dimanche sur ses déclarations. «L'agresseur n'est pas un gendarme. Des personnes sont témoins de coups portés par un aficionado local. L'agresseur a été
identifié», a dit dimanche M. Marie.
La Fondation Brigitte Bardot met en cause aficionados et gendarmes
Néanmoins, Jean-Pierre Garrigues a indiqué, dimanche
matin, qu'il se rendait à la gendarmerie de Rion-des-Landes, où les gendarmes souhaitent l'entendre, et qu'à cette occasion il allait «déposer plainte contre eux». «Il y a eu des exactions des
forces de l'ordre contre les militants qui ont été agressés par les gendarmes», justifie-t-il, évoquant des côtes, bras ou jambes cassés ainsi qu'une commotion cérébrale parmi les sept autres
blessés.
De son côté, dimanche Brigitte Bardot, au nom de sa
Fondation, a «sévèrement» condamné, dans un communiqué, «la brutalité et la sauvagerie avec lesquelles les forces de l'ordre et certains aficionados ont attaqué les manifestants anti-corrida».
Elle a également annoncé son intention de porter plainte pour traîner en justice «ceux qui ont blessé les protecteurs des animaux. Quels qu'ils soient», gendarmes ou aficionados.
Le colonel Fabrice Spinetta, chef du groupement des
Landes, avait de son côté évoqué samedi une foule de manifestants «très agressive», dont les organisateurs «ne voulaient rien écouter». Dès samedi, après l'envahissement des arènes par les
manifestants, membres d'Animaux en péril, du CRAC Europe et de la Fondation Brigitte Bardot, une enquête judiciaire a été ouverte par le procureur de Dax pour déterminer les circonstances dans
lesquelles un homme a été blessé gravement.
Plainte pour« violation du ruedo»
Pour sa part, le maire de Rion-des-Landes va lui aussi
porter plainte pour «outrage et dégradation de biens sur la commune», a indiqué un adjoint, Bernard Dehez.
Également président délégué du cercle taurin rionnais,
organisateur de la novillada de samedi, une corrida avec mise à mort opposant de jeunes taureaux à de jeunes toreros, Bernard Dehez va lui porter plainte «car il y a eu des dégradations sur les
arènes, des fumigènes ont été lancés et ont mis en danger les spectateurs, et pour la nuisance occasionnée sur notre spectacle qui a occasionné des pertes financières. Et puis une plainte pour
violation du ruedo car il est interdit de descendre dans les arènes».
Bat toi pour la cause Animale es tu finiras blessé, brûle le Drapeau Français & caillasse les Pompiers tu seras adulé ! ~~ LA GRANDE HONTE ~~
Ces photos devraient etre diffusees
partout dans le monde
entier
BRAVO ET MERCI DE VOTRE COURAGE,
les manifestants
la BONNE CAUSE!













OUI AU CIRQUE SANS ANIMAUX !
Il y a un sondage en ligne je vous conseil vivement de voter OUI...
Bruno Ricard
La fête des animaux organisée par le petit village de Saint-Tricat (près de Calais) attire chaque année des milliers de visiteurs. Des associations de défense des animaux critiquent vivement cette manifestation.
La guerre du requin est déclarée à la Réunion
Crise requin à la Réunion : chronique d'un hold-up !
10 associations (5 nationales, 5 réunionnaises) s'unissent autour d'un manifeste commun à signer par le plus grand nombre pour stopper le massacre des requins côtiers de la Réunion.
Depuis deux ans, la "crise requin" qui frappe l’Ile de la Réunion ne fait que s’envenimer. Elle a atteint son paroxysme dernièrement.
Aujourd’hui, la raison a perdu tout droit de cité et nous assistons à un véritable hold-up sur ce dossier qui nous concerne tous mais qui a été phagocyté par une poignée d'individus, peu représentatifs de la population réunionnaise.
Un Préfet shérif à la Réunion
La décision récente du Préfet de la Réunion ouvre la chasse aux sorcières : 45 requins bouledogue et 45 requins tigre - espèces dont le statut IUCN est "quasi menacé"- sont ainsi promis à une mort certaine. Une décision unilatérale aux relents moyenâgeux, prise par un préfet qui avoue lui même ne pas savoir où il va : "Nous avançons à tâtons mais ça n’est pas une raison pour ne pas le faire", sans aucune consultation publique, sans aucune validation scientifique et avec des deniers qui ne lui appartiennent pas. Tout le monde sait bien que la mort de ces 90 individus (hors prises accessoires) ne règlera pas le problème. La chasse aux requins relève donc de l'offrande sacrificielle sur l'autel du clientélisme, ce qui autorise à s'interroger sur le réel développement de notre société dite "civilisée".
La situation est devenue tellement ubuesque qu’il est aujourd’hui question de valider le projet CAP REQUIN (programme de pêche à long terme). Pêcher le requin aux frais de l’Etat (et donc à nos frais) est si lucratif pour les heureux élus que les pêcheurs locaux en sont déjà à se disputer le bout de gras : "Ca rapporte plus que de chasser l’espadon ou le thon !", peut on déjà lire dans la presse locale.
Image désastreuse de la Réunion
La gestion catastrophique de cette crise par l'Etat français est déjà en train d'entacher l'image de la Réunion à l'étranger. Ce patrimoine mondial de l’Humanité classé à l’UNESCO est en train de devenir "cette île où l’on tue massivement les requins" comme on peut déjà le lire dans la presse internationale.
Dans le même temps, la Réserve Marine, accusée à tort d’être un “garde manger” pour les requins est contrainte au mutisme par l’Etat alors même que ses détracteurs se déchaînent librement contre elle dans les médias et sur les réseaux sociaux, allant même dernièrement jusqu’à la traiter “d’assassin”.
C’est dans ce contexte non républicain que plusieurs associations se sont regroupées autour d’un manifeste demandant à l’Etat français de revoir sa copie de toute urgence et de justifier ses prises de décision.
Ce texte, également disponible en anglais, est très largement diffusé sur les réseaux internationaux. Les associations, clubs de plongée, clubs de surf, entreprises sont invitées à le signer en se rapprochant de l’association de leur choix parmi les associations auteurs/premiers signataires du manifeste.
Appel au soutien du manifeste
Parallèlement à cela, une pétition reprenant le texte est mise en ligne sur Change.org (colonne de droite), elle peut être signée par tous ceux qui adhèrent à son contenu et exigent que l’Etat français motive ses prises de décisions par des arguments scientifiques valables, et cesse de sacrifier les intérêts essentiels du plus grand nombre aux intérêts superflus de quelques-uns.
Une réserve marine intègre, un écosystème marin riche et équilibré, un récif corallien en bonne santé, tel est l’intérêt commun, tel est le patrimoine mondial de l’Humanité que l'UNESCO a choisi de reconnaître en 2010, celui qui servira à l’épanouissement économique, culturel et environnemental de la génération actuelle et des générations futures. Tel est le patrimoine qui fera rayonner l'image de La Réunion à l'international. C’est cela que l’Etat français se doit de protéger en priorité. Or c'est cela qu'il est en train de sacrifier.
Vous pouvez soutenir notre manifeste en signant la pétition ICI
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