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action protection animale

Rodilhan 2013...Nous y étions... pour les taureaux...

Publié le par Ricard Bruno

Départ de la porte d’Italie samedi à minuit avec un retour ce matin à 5h55 pour le car Parisien...

Plusieurs centaines de manifestants venant d’un peu partout sont venu grossir les rangs des opposants à la Corrida à Rodilhan, dont une délégation Américaine, nos amis Belge, Allemands etc... qui sont de toutes les manifestations, des Anglais...tout ce monde pour dénoncer la barbarie que représente la corrida...

Des forces de l’ordre venu en masse...et en très grand nombre étaient présentes...

Il y eu beaucoup de « GAZAGE » totalement injustifié vis-à-vis de manifestants pacifiques !!!

« La tauromafia » à peur, et la peur à changé de camps...

Arrivée sur place vers 10h00...nous n’avons pas arrêtez de manifester, de tenter d’approcher les arènes, plusieurs groupes se sont dispersés pour encercler le village ce qui fût fait...

A notre arrivée nous avons été fouillé de bas en haut tout y ai passé...et durant notre fouille en règle plusieurs dizaines de véhicules de la gendarmerie sont passée...

Durant cette journée il y eu beaucoup de tentatives pour approcher au plus près, bien évidement..Gazage et matraquage...moi même je me suis fait copieusement arrosé sur tout le corps, et reçu sur le genou un coup de « tomfa » (bâton utilisé par les forces de l’ordre), je boite assez sérieusement du genou droit....le bonheur n’arrivant jamais seul j’ai reçu au ventre une douille qui  m’a laissé une belle marque...

Ce fût une journée où tout le monde s’est pris du gazage...

Malheureusement 6 taureaux on été massacrés dans les arènes...

La corrida doit être abolit en France, ce n’est pas une tradition, c’est de la boucherie pure et simple

 Bruno Ricard

Moi-avec-des-gaz-plein-les-yeux-et-le-genou-en-vrac.jpg482410_217749968401397_406606696_n.jpg560006_217679745075086_340921351_n.jpg1382977_217672665075794_889357213_n.jpg1383611_217671738409220_199233666_n.jpg1396026_600574099978992_364548729_n.jpgEmanuel-Durand-Avocat-de-la-corrida-s-en-ai-pris-plein-la-f.jpg

Emanuel Durand Avocat de la corrida s'en ai pris plein la figure...bien fait pour lui et remarquez le sourire de ce tortionaire....

 

Bruno Ricard 

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Les animaux aussi ont des droits !

Publié le par Ricard Bruno

Les intellectuels demandent un changement de statut des animaux, considérés comme des "biens meubles" à l'article 528 du Code Civil.

Des intellectuels français réclament le changement de statut des animaux dans le code civil, considérés comme des "biens meubles".

Qu'on en commun Michel Onfray et Brigitte Bardot ? A première vue rien, si ce n'est le manifesteparu aujourd'hui qui réclame un changement de statut de nos amis les bêtes.

Ils sont vingt-quatre en tout, vingt-quatre intellectuels, écrivains, philosophes, historiens et scientifiques, élite de la société française à prendre part à ce manifeste. Tous, ont signé un manifeste rendu public ce jeudi 24 octobre sur le site de la fondation 30 millions d'amis qui demandent un changement de statut des animaux, considérés comme des "biens meubles" à l'article 528 du code civil.

L'animal un être sensible

Parmi ces 24 signataires, on retrouve les philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, l'écrivain Erik Orsenna, de l'Académie française, l'astrophysicien Hubert Reeves, président de Humanité et Biodiversité et Matthieu Ricard, moine bouddhiste, et docteur en génétique cellulaire. Le texte du manifeste revendique "une évolution du régime juridique de l'animal dans le code civil".

Pour les intellectuels, il ne s'agit pas de mettre les animaux au même rang que celui des humains, mais mettre en avant leur dignité et leur capacité à ressentir de la douleur et du plaisir, ils demandent ainsi "que les animaux bénéficient d'un régime juridique conforme à leur nature d'êtres vivants et sensibles (...) et qu'une catégorie propre leur soit aménagée dans le code civil entre les personnes et les biens".

Le droit des animaux : un débat qui fâche en France

Pour la déléguée générale de la fondation 30 millions d'amis, si le texte a été publié sous son égide, c'est parce qu'il s'agit d'un sujet fort sur lequel "on a déjà pris position à plusieurs reprises". 

En France, le droit des animaux est un sujet à polémique, avec beaucoup de débats houleux, et les mentalités peinent à évoluer sur la question. Selon les défenseurs des bêtes, cette proposition a reçu le soutien de plus de 250 000 Français, signataires d'une pétition lancée il y a un an et toujours active. Espérons que cela aille dans le sens du progrès.

Notons tout de même, que l'engagement de Luc Ferry est des plus surprenant. L'homme écrivait il y a peu dans son livre Le Nouvel Ordre écologique la corrélation existante entre les écologistes profonds - qui sont pour un droit des animaux et de la nature - et le nazisme (les premières lois pour la protection des animaux et de la nature auraient en effet été créées au sein du mouvement national-socialiste).

Source : Cliquez ICI

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Communiqué de presse de la F L A C ...

Publié le par Ricard Bruno

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FLAC
Fédération de Lutte pour l'Abolition des  Corridas

Bonjour,

Nous portons à votre connaissance ci-dessous le communiqué que nous avons adressé aux organisateurs des corridas qui auront lieu à Rodilhan le 27 octobre 2013.

En effet, nous estimons indécent et particulièrement choquant de maintenir ces corridas sans attendre au moins que le tout prochain procès pour violences extrêmes des taurins ait lieu au Tribunal de Nîmes. A fortiori quand on sait que le maire de Rodilhan en personne est impliqué dans ces violences. 

Voir lien ci-dessous.

http://www.flac-anticorrida.org/tous-a-rodilhan-la-provocation-de-trop/


Merci
Cordialement

Thierry Hély
Porte-parole de la FLAC
www.flac-anticorrida.org  

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Interdire la corrida et les combats de coqs...proposition de loi

Publié le par Ricard Bruno

Ces sénateurs ont déposé une proposition de loi visant à interdire la corrida et les combats de coqs!

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Ces sénateurs ont déposé une proposition de loi « relative à la suppression de l’autorisation exceptionnelle de sévices et d’actes de cruauté sur les animaux lors des corridas ». Cette loi comporte pour unique article :
« Le septième alinéa de l’article 521-1 du code pénal est supprimé. »

La suppression du septième alinéa de l’article 521-1 du code pénal reviendrait à étendre l'interdiction des corridas et des combats de coqs à l'intégralité du territoire français:
« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie. »

Lire ci-dessous l'intégralité de la proposition de loi :

N° 43

SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 2013-2014

Enregistré à la Présidence du Sénat le 7 octobre 2013

PROPOSITION DE LOI

visant à punirsans exceptionles sévices graves envers les animaux domestiques,apprivoisésou tenus en captivité,

PRÉSENTÉE

Par MM. Roland POVINELLI et Roger MADEC,

Sénateurs

(Envoyée à la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale, sous réserve de la constitution éventuelle d'une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.)

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Se développe dans notre société un intérêt grandissant à l'égard des questions éthiques déterminant notre relation avec les autres êtres vivants et spécialement avec les animaux non-humains. Cette nouvelle vision résulte en grande partie d'une connaissance de plus en plus précise de la biologie des espèces considérées.

Pour prendre en premier lieu l'exemple des combats de coqs, l'on dénombre encore 27 pays où des combats de coqs sont encore plus ou moins légalement organisés, la France demeurant l'un des trois derniers bastions européens de cette pratique.

À l'image des taureaux, qui sont souvent mutilés avant d'entrer dans l'arène, les coqs ont la crête, les oreillons et les barbillons réduits à leur plus simple expression pour éviter d'offrir une prise trop facile aux becs de leurs adversaires.

Une mutilation pratiquée à vif, tout comme celle de l'ergot scié lorsque le coq atteint 12 à 14 mois, peu de temps avant ses premiers combats. Avant d'entrer dans le gallodrome, les coqs sont équipés d'un ergot métallique de 52 mm de long, droit et lisse, qui a le « mérite », selon les coqueleurs, de ne provoquer que des blessures nettes qui cicatrisent rapidement, à l'inverse des ergots naturels courbes qui arrachent les chairs...

Une conception traditionnelle et dominante dans notre société était basée sur la croyance d'une discontinuité radicale, voire d'une opposition, entre l'être humain et le reste des animaux. Or, les études des capacités cognitives et du système nerveux des animaux ont établi une continuité manifeste entre l'homme et les autres animaux.

Il a été démontré scientifiquement que les animaux possèdent des systèmes particuliers pour la perception des stimulations nocives et que cette perception s'accompagne d'une intense et désagréable composante affective.

Dès lors, la conclusion à laquelle ces observations aboutissent est que les taureaux, comme les coqs, ressentent la douleur, le stress et la souffrance avec des caractéristiques semblables à celles ressenties par les êtres humains. De fait, la législation de l'Union européenne reconnaît explicitement que les animaux sont des êtres sensibles et pose comme objectif « d'éviter aux animaux toute douleur ou souffrance non nécessaire ».

Pour atteindre cet objectif, des normes spécifiques ont été mises au point sur l'élevage, les conditions de vie des animaux de ferme, les animaleries, les zoos, sur le transport des animaux, leur abattage pour la consommation et sur l'usage de l'expérimentation.

Mais c'est bien la notion de tradition qui constitue ici le principal problème et qui laisse perdurer un non-sens juridique auquel les juridictions ne peuvent répondre que par une dénaturation des textes.

L'article 521 du code pénal, héritier de l'article 453 de l'ancien code, incrimine et réprime le délit d'acte de cruauté envers les animaux apprivoisés ou tenus captifs. À titre d'exception, l'article prévoit un fait justificatif de l'acte de cruauté « pour les courses de taureaux lorsque existe une tradition locale ininterrompue » et « aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie. »

En premier lieu, la tradition ininterrompue ne peut être considérée comme un fait justificatif recevable et s'opposer à la qualification infractionnelle d'actes répréhensibles. En effet, la liste des faits justificatifs en droit pénal français est définie de manière exhaustive aux articles 122-4, 122-5, L122-6 et 122-7 du code pénal. Il s'agit de l'ordre de la loi, du commandement de l'autorité légitime, de la légitime défense et de l'état de nécessité.

De plus, selon une étude menée par le juge Gérard CHAROLLOIS, Vice-président au tribunal de grande instance de Périgueux, les juridictions qui se sont prononcées jusqu'à ce jour ont manifestement dénaturé le sens de la loi. Additionnés au non sens juridique de cette notion de « tradition ininterrompue, les « écarts » juridictionnels ne font que jouer en la faveur de ceux qui sollicitent la suppression de son septième alinéa.

Ces juridictions ont ainsi été appelées à interpréter la loi et notamment la proposition clé : « lorsque existe une tradition locale ininterrompue ». Un spectacle taurin pouvait-il être organisé en banlieue de Bordeaux (Floirac), alors que quelques décennies séparaient ce spectacle de la dernière corrida de Bordeaux ? Un club taurin peut-il légalement chercher à relancer les corridas à Toulouse, alors qu'il n'y a pas eu de tels « jeux » depuis 1976 ?

Les juges ont couvert la corrida en retenant que dans l'ensemble régional existait une tradition de tauromachie.

Leur raisonnement constitue une évidente dénaturation de la loi et de la notion « de tradition locale ininterrompue ». Il deviendrait évident, en retenant leur interprétation du texte, qu'entre Fréjus, dans le Var et Mont-de-Marsan, dans les Landes, les promoteurs de spectacles pourraient soutenir qu'existe une tradition locale ininterrompue et insusceptible de l'être dès lors qu'il suffirait de constater l'existence d'une corrida, dans une localité quelconque du tiers Sud de la France pour affirmer que la disposition légale ne peut pas jouer. La restriction perd tout sens et l'interprétation donnée par le juge toulousain retire à la prudence du législateur toute portée.

Si « local » veut dire « tiers Sud de la France », il n'y a plus à rechercher l'existence ou l'absence d'une interruption de la tradition. Il suffit que des corridas aient lieu à Nîmes pour en justifier à Toulouse ou partout ailleurs. « L'interruption » visée par la loi devient une condition impossible et la proposition « Lorsque existe une tradition locale ininterrompue » devient absurde.

De plus, ces considérations, qui ne sont que d'ordre géographiques, font peser un énorme risque de rupture du principe constitutionnel d'égalité des citoyens devant la loi.

Quoi qu'il en soit, le patrimoine traditionnel d'une société est un bien à préserver tant qu'il n'existe pas une meilleure raison qui justifierait son extinction.

Les traditions changent et des pratiques considérées comme acceptables il y a à peine quelques années sont actuellement illégales ou sont considérées comme éthiquement inacceptables. Il y a d'innombrables exemples de ces changements dans toutes les sociétés. Pour preuve, le 28 juillet 2010, le Parlement catalan a voté, par 68 voix contre 55 (et 9 abstentions), l'abrogation de l'article 6 de la loi de protection animale qui tolérait les corridas.

La question principale est de savoir si un spectacle dans lequel la violence sur un être vivant constitue l'aspect essentiel, outre d'autres éléments, est un bien culturel à préserver et à transmettre aux générations futures. Nous répondons par la négative et la présente proposition de loi a pour double objectif d'éviter la douleur animale et de transmettre aux nouvelles générations des valeurs exemptes de cruauté.

Enfin, d'un point de vue purement économique, il est faux de prétendre que l'interdiction des corridas porterait atteinte au développement touristique et économique des régions où elles se pratiquent.

En effet, ce sont les férias qui génèrent une activité économique locale et qui profitent aux commerçants. Seule une minorité des personnes qui viennent faire la fête dans les rues passe dans les arènes. En moyenne, 90 % des personnes qui viennent faire la fête dans les rues n'assistent pas aux corridas.

Il apparait dès lors indispensable que la France, qui a déjà accumulé au regard de ses voisins européens un grand retard en matière de défense de la cause animale, revienne sur ces pratiques d'un autre âge et s'aligne sur la volonté de ses concitoyens qui, en majorité, les rejettent.

PROPOSITION DE LOI

Article unique

Le septième alinéa de l'article 521-1 du code pénal est supprimé.

Source : Cliquez ICI

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Le convoi de l’espoir...pour l’Espagne...Mobilisation générale...

Publié le par Ricard Bruno

Le convoi de l’espoir...pour l’Espagne

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Mes amis

 

"Ce que certains humains détruisent, d'autres le reconstruisent."

 

AIRE est une association venant en aide aux chiens d'Europe dans la détresse et particulièrement aux chiens des perreras espagnoles (mouroirs) et aux chiens errants, les "Vagabundos" des rues d'Espagne.

Ces chiens qui sans notre aide, n'ont plus que quelques jours à vivre....

AIRE vient aussi en aide aux chiens errants de Roumanie qui sont impitoyablement massacrés en cette année 2013...

Très souvent ces Miséreux sont blessés ou malades, souvent gravement ce qui nécessite de lourds frais vétérinaires.

Grâce à votre générosité, AIRE peut les secourir !

 

MERCI PAR AVANCE POUR VOTRE MOBILISATION ET VOTRE GENEROSITE !

 

"Les sauvetages de l'enfer" AIRE France Matias El Galgo Peludo

 

Cliquez ici pour venir en aide à l’association AIRE


Paypal : Cliquez ICI


ChèqueAIRE FRANCE / Les Ceps / RD 543 / 13480 Cabriès / France 


Le camion de l’association AIRE

 

Un camion vers l'espoir... Pour que l'association AIRE France soit le 5ème camion du "Convoi de l'espoir 2013" organisé par l'association G.A.L.G.O.S...  Pour que nous puissions aider les chiens martyrs d'Espagne que nous avons pris en charge, pour aider aussi un refuge à Zafra,l' Asociación Protectora de Animales y Plantas de Zafra: El refugio de Brown... Pour eux qui n'ont rien et qui espèrent tout.... 

 

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

Bruno Ricard

 

 

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Sacrifice sanglant de l’Aïd-el-Kebir à Belfort : la Fondation réagit !

Publié le par Ricard Bruno

Le 11 octobre 2013, les plus grandes associations françaises de protection animale adressent une lettre ouverte au préfet du territoire de Belfort dans laquelle elles font part de leur stupeur et de leur indignation devant la barbarie imposée aux riverains lors du prochain sacrifice sanglant de l’Aïd-el-Kebir

Monsieur le Préfet,

Les plus grandes associations françaises de protection animale représentées par La Société Protectrice des Animaux, La Fondation Brigitte Bardot, La Fondation Assistance aux Animaux, L’Association Li-Za et Allain Bougrain Dubourg vous font part de leur stupeur et de leur indignation face à la décision que vous avez prise le 1er août dernier, en catimini, autorisant l’abattage sans étourdissement de plusieurs centaines d’animaux au cœur de la ville de Belfort.

Une telle décision, qui va mettre en scène pendant quatre jours le supplice de centaines d’animaux, n’aurait humainement jamais dû être autorisée.

Il n’est pas acceptable de promouvoir de tels actes de cruauté qui banalisent la souffrance et la mort. Vous allez être le Préfet de la souffrance animale et Belfort le territoire de la barbarie !

La mise à mort d’animaux, même autorisée, ne peut être cautionnée et imposée à toute une population, y compris des enfants. Une République laïque comme la France se doit d’imposer un strict respect de la neutralité pour tout acte relatif à un événement religieux.

Nous vous rappelons que la loi française impose l’étourdissement préalable et que les dérogations bafouent cette loi dont vous êtes le garant. C’est pourquoi nous vous demandons d’annuler au plus vite cette manifestation indigne de la République française laïque.

Par ailleurs, compte tenu de l’information tardive de votre arrêté, nous prenons la décision d’engager une action devant le tribunal administratif en raison de la gravité des faits.

Certains que vous saurez réserver à notre requête une issue favorable, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de notre considération distinguées

Natacha HARRY

Présidente de la SPA

Brigitte BARDOT

Présidente de la FBB

Allain BOUGRAIN DUBOURG

Dany SAVAL

Présidente de LI-ZA

Jean-Noël ALESSANDRI

Président de la FAAA

Le 9 octobre, Brigitte Bardot adressait une première lettre ouverte au préfet du territoire de Belfort

 

Monsieur le Préfet,

Je suis scandalisée par votre arrêté du 1er août autorisant, place Robespierre en plein centre-ville de Belfort, le sacrifice sanglant de l’Aïd-el-Kebir.

Les riverains sont nombreux à se révolter face à cette vision barbare qu’on leur impose, une pétition rassemblant plus de 25 000 signatures sera d’ailleurs remise, aujourd’hui, au maire de Belfort.

Si Robespierre a imposé un régime de terreur et porte la responsabilité de nombreuses décapitations en place publique, il n’était pas utile d’associer son nom à ces égorgements rituels qui plongent les bêtes dans une souffrance insupportable.

Vous condamnez 900 moutons à mort, dans des conditions abjectes, la gorge tranchée mais toujours conscients durant une longue et douloureuse agonie.

Monsieur le Préfet, vous n’avez pas le droit d’organiser ce genre de sacrifice public en l’imposant à une population qui n’en veut pas. Vous devez aussi entendre cette colère, cet écœurement devant des coutumes d’une violence et d’un archaïsme absolus.

Je vous demande d’intervenir immédiatement pour suspendre cet arrêté indigne d’un représentant d’une république laïque !

Brigitte Bardot

Présidente

Signez les pétitions : sur MesOpinions.com  et sur Avaaz.org

 

- See more at: http://www.fondationbrigittebardot.fr/s-informer/animaux-de-ferme/abattage/actualites/aid-belfort#sthash.CafMYkIV.dpuf

Source Fondation Brigitte Bardot...

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Le convoi de l'espoir..aidons les !

Publié le par Ricard Bruno

Un camion vers l'Espagne...
Pour eux qui n'ont rien et qui espèrent tout....
NOUS AVONS BESOIN DE VOUS ! 

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Pétition Non à la création d'un abattoir provisoire halal à Belfort

Publié le par Ricard Bruno

Pour signer la pétition Cliquez ICI

NON à la création d'un abattoir provisoire Halal à Belfort!

Non à la création d'un abattoir provisoire halal à Belfort

Pourquoi c'est important

 

Cette décision a été prise sans consultation publique !

 

La nouvelle annoncée le 26 septembre 2013 dans le journal Le Pays, de l'ouverture d'un abattoir provisoire halal à Belfort , à proximité d'un lieu de passage très fréquenté (la maison du peuple), a bouleversé la population qui s'oppose à ce genre d'abattage faisant preuve de cruauté envers les animaux.

 

On leur tranche la gorge sans les étourdir, les laissant se vider de leur sang et agoniser pendant de longues minutes.

Aucun animal ne mérite de souffrir ainsi.

Une telle barbarie ne doit pas entacher cette ville. Belfort ne doit pas devenir une ville de sang.

 

300 animaux par jour seront sacrifiés pendant 3 jours soit 900 bêtes condamnées à une mort horrible!!

 

Que ce soit au nom de l'art, de l'alimentation, de la religion, c'est un crime ,un non respect de l'Etre Vivant,

 

un manque de respect envers les citoyens qui ne souhaitent pas voir de sang à leur pied.

 

Nous pouvons faire la fête sans sacrifice barbare Monsieur le Maire.

 

Cordialement,

Défense Animale Belfort.

 

Vous pouvez réagir auprès du maire de Belfort Etienne Butzbach :

 

- en lui écrivant : Hôtel de Ville, Place d'Armes 90020 Belfort Cedex

- ou appeler directement la Mairie au 03 84 54 24 24, fax : 03 84 21 71 71,

- mail: courrier@mairie-belfort.fr  

- ou encore déposer vos commentaires sur la page Facebook Belfort Officiel.

page facebook du maire : https://www.facebook.com/ebutzbach

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Expérimentation animale : Signons l'Initiative Citoyenne Européenne

Publié le par Ricard Bruno

      Pour signer la pétition c'est ICI

Compte tenu des raisons éthiques que l'on peut opposer à l'expérimentation animale, d'une part, et des solides éléments scientifiques qui invalident la prédictivité du "modèle animal" pour l'être humain, d'autre part, nous demandons instamment à la Commission européenne d'abroger la directive 2010/63/UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques et de présenter à la place une nouvelle proposition de directive visant à mettre fin à l’expérimentation animale et de rendre obligatoire, pour la recherche biomédicale et toxicologique, l’utilisation de données pertinentes pour l’espèce humaine.

STOP VIVISECTION étape par étape

Depuis le 1er Avril 2012, grâce à l'initiative citoyenne, avec un million de signatures, les citoyens européens peuvent participer à l'activité législative de l'Union européenne.

Avec ce nouvel outil, la Commission européenne est tenue d'analyser les demandes des citoyens dans les trois mois suivant le dépôt des signatures nécessaires, en organisant une audition publique du comité organisateur et en publiant par la suite une communication expliquant de quelle manière elle entend intervenir.

Grâce à l'Initiative citoyenne, avec 1 million de signatures, les citoyens européens peuvent prendre part à l'élaboration des politiques de l'Union européenne.

Pour signer, c’est ICI

Source : Fondation Brigitte Bardot

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