action protection animale
Enquête de sens : Brigitte Bardot sur T18
Bonjour à tous, pour celles et ceux qui ne l'aurait pas vu le "débat dans l'amission enquête de sens" qui a eu lieu lundi dernier après le documentaire " le serment fait aux animaux" sur la chaine T18
Bruno Ricard
« Brigitte Bardot était en avance sur son temps » : ils racontent la star dans un docu testament
Les réalisateurs Elora Thevenet et Alain Berliner ont rencontré Brigitte Bardot chez elle sur les hauteurs de Saint-Tropez. TimpelPictures
À 91 ans, l’icone du cinéma français prête sa voix à un film documentaire, en salles ce mercredi, dans lequel elle revient sur sa carrière, ses épreuves personnelles, son engagement pour la cause animale et ses écarts. Un portrait sensible et sincère.
C’est un peu son testament. Un documentaire qu’elle a adoubé, et accompagné. Brigitte Bardot, ces temps-ci, donne surtout des nouvelles de sa santé, pour infirmer sur les réseaux sociaux les rumeurs alarmantes à chaque nouvelle hospitalisation. À 91 ans, ses fans, et même très au-delà, s’inquiètent à juste titre. Dans « Bardot », documentaire présenté en avant-première au Festival de Cannes 2025, qui sort au cinéma dans environ 150 salles ce mercredi 3 décembre, elle donne paisiblement, et avec une certaine gravité, des nouvelles de sa vie, de ses combats, aux réalisateurs Elora Thevenet et Alain Berliner.
Elle n’a pas voulu être filmée, à part un bref plan de profil, mais a prêté sa voix au film qui scande les grands moments de son existence à travers archives et témoignages. Alain Berliner et Elora Thevenet sont venus une fois chacun chez elle, à La Garrigue, sa ferme sur les hauteurs de Saint-Tropez
Source le Parisien
Documentaire "Bardot" par Alain Berliner et Elora Thevenet...
Cop 20 de la CITES 2025 la FBB mobilisée pour défendre la cause animale


Cette recommandation a été formulée après que le Secrétariat a constaté des incohérences de taille dans les importations d’animaux par l’Inde et ceci lors d’une visite en Inde en septembre (visite du Zoo de Vantara), ce qui a abouti à la rédaction d’un rapport par le Secrétariat.
Ce zoo possède environ 150 000 animaux et depuis 2022 plus de 45 000 animaux y ont été importés, dont des espèces menacées (des guépards, des chimpanzés et des orangs-outans), de manière douteuse. Ce zoo privé se présente comme « un centre de sauvetage et de réhabilitation » fondé par le très influent homme d’affaires indien Anant Ambani.
La visite du Secrétariat en Inde a été réalisée à la demande de plusieurs membres de la Convention qui avaient exprimé leurs inquiétudes quant au volume et à l’origine douteuse des animaux envoyés à Vantara.
Pourtant, lorsque la question a été examinée lors de la réunion du 23 novembre, la plupart des Parties au Comité permanent ont refusé de soutenir la recommandation de suspension temporaire du commerce avec l’Inde, ce qui a conduit à son retrait.
L’Inde devra probablement se conformer aux autres recommandations formulées par le Secrétariat dans son rapport. Il s’agit notamment de prendre contact avec les pays dont les permis d’exportation semblent douteux afin de vérifier leur validité.
Mais c’est une déception pour nous et pour toutes les ONG qui avions espéré un vote en faveur de véritables restrictions sur les importations d’espèces menacées en Inde et par ricochet des contrôles sur les activités de ce méga-zoo très controversé qui importe massivement des animaux, au risque de devenir moteur de braconnage et qui pose des questions sur le bien-être des animaux détenus…
Rien ne semble pouvoir arrêter le milliardaire indien, pas même l’enquête de la Cour suprême indienne, qui avait innocenté ce zoo en septembre dernier, considérant que la législation était respectée !
Fait rare, les médias français se sont intéressés au sujet ! Adriana Oancea-Negro, directrice des affaires publiques et internationales de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invitée de BFM TV pour évoquer pendant une quinzaine de minutes les enjeux de cette conférence. Découvrez-en un extrait ci-dessous :
Fondation Brigitte Bardot : Nos amours nos combats...
« Nos amours Nos combats » :
- Une lutte permanente contre la maltraitance
- Des sauvetages quotidiens
- 12 500 animaux dont 10 000 de ferme, la plus grande ferme de France
- Un millier de chiens et chats à l’adoption
- La défense de la faune sauvage
- Des refuges et 150 pensions partenaires
- Des actions internationales dans 70 pays
- 300 salariés et 500 bénévoles

Eure : Un cygne coincé par un hameçon libéré après plusieurs jours de calvaire
Après deux semaines de lutte, le cygne a été libéré, soigné puis relâché dans la nature le jour même (illustration).
sauvetage•Pris au piège et condamné à une mort certaine, un cygne a finalement été secouru à Beaumont-le-Roger grâce à la persévérance d’une riveraine et à l’aide des bénévoles de la Fondation Brigitte Bardot
ardi 3 novembre, à Beaumont-le-Roger (Eure), la solidarité a permis de sauver un cygne dont les jours étaient comptés. L’animal était coincé depuis deux semaines, pris au piège par deux hameçons accrochés à son cou, rapporte ICI Normandie. Malgré les nombreux appels à l’aide d’une riveraine, il a fallu attendre l’intervention des bénévoles de la Fondation Brigitte Bardot pour enfin libérer l’oiseau.
L’alerte avait été donnée le 23 octobre. C’est Liliane, une habitante vivant près de la rivière de la Risle, qui avait découvert le cygne emprisonné au niveau du cou et de l’aile. Elle avait multiplié les signalements auprès de différentes associations pour venir en aide au volatile. Finalement, la Fondation Brigitte Bardot, épaulée par les services techniques municipaux, a procédé à la libération.
« Il savait qu’on venait pour le sauver »
Un animal sauvage pris au piège n’est pas facile à approcher. Mais dans ce cas précis, Liliane, témoin de l’intervention, assure que le cygne « était calme » car « il savait qu’on venait pour le sauver ». Après avoir réussi à l’attraper dans l’eau, l’oiseau n’a pas opposé de résistance pour recevoir les premiers soins.
Malgré sa captivité forcée, le cygne ne souffre que de légères blessures, comme l’a confié l’un des bénévoles de la Fondation à nos confrères : « Il est encore en forme. Il a maigri, c’est sûr. Je pense qu’il avait quand même du mal à s’alimenter […] ça va aller ». L’animal a d’ailleurs pu retrouver le cours d’eau le soir même, après être resté quelques heures en observation.
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