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action protection animale

Cop 20 de la CITES 2025 la FBB mobilisée pour défendre la cause animale

Publié le par Ricard Bruno

Cop 20 de la CITES 2025 la FBB mobilisée pour défendre la cause animale
Cop 20 de la CITES 2025 - la FBB mobilisée pour défendre la cause animale

La FBB participe à la COP20 de la CITES qui se tient cette année à Samarkand, en Ouzbékistan. La FBB est présente aux conférences de la COP depuis 25 ans.
Cette année marque le 50e anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention.

Comprendre la CITES

La CITES (convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) est également connue comme la convention de Washington.

Il s’agit d’un accord entre gouvernements, conclu en 1973, dont l’objectif est de réglementer le commerce international des animaux et des plantes sauvages (y compris les arbres), dans le but de garantir que ce commerce ne menace pas leur survie.

Participent à cette conférence :

  • les pays membres (parties) qui sont les principaux décideurs
  • mais également des ONG, qui participent en tant qu’observateurs pour faire entendre leur voix, partager leur expertise et plaider en faveur de la protection des espèces avec possibilité d’intervenir en séance avec un temps de parole limité à 2 min par proposition.
  • les représentants des industries, représentent les intérêts de leur secteur (par exemple : chasse aux trophées)


Cette réglementation s’effectue par l’inscription des espèces sur l’une des trois listes (ou annexes) qui prévoient différents niveaux de protection :

  • L’Annexe I : liste les espèces qui gravement menacées d’extinction par le commerce international et qui sont donc soumises à des interdictions strictes de commerce international au vu de l’urgence et de leur vulnérabilité.
  • L’Annexe II : liste des espèces qui, bien que n’étant pas nécessairement menacées actuellement d’extinction, pourraient le devenir si le commerce de leurs spécimens n’était pas étroitement contrôlé.

La CITES compte actuellement 185 pays membres – représentant la majorité des gouvernements du monde – dont la France, les Etats-Unis, le Japon, le Brésil, la Russie, la Roumanie, Israël, la Nouvelle-Zélande, la Chine, etc. qui ont accepté de se conformer aux décisions prises lors des réunions de la CITES.

Les gouvernements sont légalement tenus de mettre en œuvre les articles de la Convention, et tout manquement à cette obligation peut entraîner des sanctions, qui prennent généralement la forme d’interdictions commerciales sur les espèces inscrites à la CITES.

Les enjeux

La CITES détermine ce qui peut ou ne peut pas franchir les frontières nationales à des fins commerciales, et prends d’autres décisions essentielles concernant environ 38 000 espèces actuellement inscrites dans ses annexes. Parmi ces espèces figurent les tigres, les girafes, les rhinocéros, les pangolins, les lions, les guépards, le requin baleine, les iguanes marins, les éléphants, etc.

Le commerce des espèces sauvages représente des milliards de dollars et concerne des centaines de millions de végétaux et d’animaux. Cela inclut les animaux vivants, mais aussi les parties et produits dérivés tels que les produits alimentaires, les articles en cuir exotique, les objets d’artisanat, et les médicaments dits  « traditionnels ».
Par exemple, le pangolin qui est très prisé en Chine pour ses vertus (supposées) en médecine traditionnelle et qui est le mammifère le plus braconné au monde ! Il est classé à l’Annexe I de la Cites depuis 2016.

En raison des effets du commerce international d’espèces sauvages  sur leur conservation et leur bien-être, une réglementation stricte de ce commerce est nécessaire.

La Convention joue donc un rôle essentiel dans les efforts visant à assurer la survie de milliers d’espèces menacées d’extinction.

Face à la menace croissante que représente ce commerce des espèces sauvages pour les espèces du monde entier, la CITES doit faire plus et peut faire plus.

Focus sur les sujets de la Cop20

51 propositions doivent être examinées, propositions qui auront un impact sur plus de 200 espèces animales, les inscrivant pour la première fois dans les annexes, modifiant leur inscription d’une annexe à une autre ou amendant leur inscription dans une annexe.

Parmi ces 51 propositions on trouve des propositions concernant :

  • des mammifères tels que les éléphants (par exemple la proposition de la Namibie de permettre la commercialisation de stocks d’ivoire brut, à laquelle la FBB s’oppose car cela favoriserait la relance du braconnage pour l’ivoire), les rhinocéros, les girafes (proposition de la Namibie et de l’Afrique du Sud notamment, de supprimer les girafes de huit pays africains de l’Annexe II, la FBB s’y oppose), mais nous soutenons des propositions telles que celles portant sur les gazelles dorcas (inscription A.II), les Okapis (inscription A.I), hyènes rayées (inscription A.I), etc.
  • des espèces marines telles que les requins, les anguilles et les concombres de mer
  • des reptiles tels que les vipères et les geckos, ainsi que des grenouilles
  • mais aussi des arbres tels que le bois de pernambouc du Brésil qui sert à fabriquer les archets pour instruments de musique et qui est victime du commerce illégal à grande échelle. Il est listé à l’Annexe II mais nous soutenons son transfert à l’Annexe I.

En outre, quelque 146 documents de travail seront examinés et porteront sur diverses questions liées aux espèces déjà inscrites aux annexes, à la manière dont les règles de la Convention sont mises en œuvre, la question de savoir si certains pays devraient être sanctionnés pour ne pas les avoir appliquées, mais aussi des points stratégiques sur le rôle que la CITES devrait tenir dans la réduction du risque de futures pandémies en lien avec la commercialisation d’animaux sauvages.

Enfin, un sujet particulièrement sensible cette année est l’affaire du zoo privé Vantara, en Inde.

Le premier jour de la COP20, le 23/11, le comité permanent de la CITES a retiré la recommandation de son Secrétariat, visant à suspendre temporairement le commerce d’espèces menacées vers l’Inde, après avoir échoué à obtenir un soutien suffisant de la part des Parties.

Plusieurs Parties, (États-Unis, Brésil, Indonésie, Koweït, etc.) ont déclaré que cette recommandation était « prématurée », tandis que d’autres Parties étaient en faveur de la recommandation : la Belgique, l’Union européenne, le Royaume-Uni et la Suisse, qui ont appelé à une plus grande diligence et ont mis en garde contre la suppression de la recommandation.

En effet, le Secrétariat de la CITES avait recommandé à l’Inde de suspendre l’importation d’espèces menacées d’extinction (inscrites à l’annexe I) jusqu’à ce qu’elle révise ses mécanismes de diligence raisonnable.

Orang-outan

Cette recommandation a été formulée après que le Secrétariat a constaté des incohérences de taille dans les importations d’animaux par l’Inde et ceci lors d’une visite en Inde en septembre (visite du Zoo de Vantara), ce qui a abouti à la rédaction d’un rapport par le Secrétariat.

Ce zoo possède environ 150 000 animaux et depuis 2022 plus de 45 000 animaux y ont été importés, dont des espèces menacées (des guépards, des chimpanzés et des orangs-outans), de manière douteuse. Ce zoo privé se présente comme « un centre de sauvetage et de réhabilitation » fondé par le très influent homme d’affaires indien Anant Ambani.

La visite du Secrétariat en Inde a été réalisée à la demande de plusieurs membres de la Convention qui avaient exprimé leurs inquiétudes quant au volume et à l’origine douteuse des animaux envoyés à Vantara.

Pourtant, lorsque la question a été examinée lors de la réunion du 23 novembre, la plupart des Parties au Comité permanent ont refusé de soutenir la recommandation de suspension temporaire du commerce avec l’Inde, ce qui a conduit à son retrait.

L’Inde devra probablement se conformer aux autres recommandations formulées par le Secrétariat dans son rapport. Il s’agit notamment de prendre contact avec les pays dont les permis d’exportation semblent douteux afin de vérifier leur validité.

Mais c’est une déception pour nous et pour toutes les ONG qui avions espéré un vote en faveur de véritables restrictions sur les importations d’espèces menacées en Inde et par ricochet des contrôles sur les activités de ce méga-zoo très controversé qui importe massivement des animaux, au risque de devenir moteur de braconnage et qui pose des questions sur le bien-être des animaux détenus…

Rien ne semble pouvoir arrêter le milliardaire indien, pas même l’enquête de la Cour suprême indienne, qui avait innocenté ce zoo en septembre dernier, considérant que la législation était respectée !

Fait rare, les médias français se sont intéressés au sujet ! Adriana Oancea-Negro, directrice des affaires publiques et internationales de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invitée de BFM TV pour évoquer pendant une quinzaine de minutes les enjeux de cette conférence. Découvrez-en un extrait ci-dessous :

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Fondation Brigitte Bardot : Nos amours nos combats...

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : Nos amours nos combats...
NOS AMOURS NOS COMBATS

La Fondation Brigitte Bardot est fière de lancer le 21 novembre sa nouvelle campagne institutionnelle : « Nos amours Nos combats » ! Cette nouvelle campagne démarre aujourd’hui dans en pleine page dans la presse française : Le Figaro, le JDD, Var Matin, Nice Matin, La Provence, Ouest France, Le Parisien, La Dépêche du Midi, Paris Match, la Voix du Nord…

Cette campagne incarne l’essence même de notre engagement : protéger les animaux. Depuis plus de 40 ans, nous nous battons sans relâche pour défendre les animaux et leur bien-être : sur le terrain, dans nos refuges, auprès des parlementaires et à l’international !

« Nos amours Nos combats » :

  • Une lutte permanente contre la maltraitance
  • Des sauvetages quotidiens
  • 12 500 animaux dont 10 000 de ferme, la plus grande ferme de France
  • Un millier de chiens et chats à l’adoption
  • La défense de la faune sauvage
  • Des refuges et 150 pensions partenaires
  • Des actions internationales dans 70 pays
  • 300 salariés et 500 bénévoles

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Lettre ouverte de BB au Ministre du Tourisme Egyptien

Publié le par Ricard Bruno

Lettre ouverte de BB au Ministre du Tourisme Egyptien
Lettre ouverte de BB au Ministre du Tourisme Egyptien

Depuis son inauguration le 1er novembre, le Grand Musée du Caire attire tous les regards. Après vingt ans de travaux, il promet de devenir le plus grand musée archéologique du monde, une célébration du patrimoine, de la beauté et du génie humain.

Pourtant, à quelques centaines de mètres de ce symbole de civilisation, une autre réalité, cruelle et ignorée, se joue. Dans les zones touristiques autour des pyramides, des chevaux de calèches et des chameaux sont soumis aux pires formes d’exploitation. Sous un soleil accablant, épuisés, affamés et maltraités, ils transportent sans relâche des touristes avant d’être abandonnés, parfois jusqu’à la mort.

Des milliers de vidéos et témoignages alertent depuis des années. Malgré tout, ces pratiques continuent.

Comment parler de grandeur, d’art et d’histoire quand des animaux meurent dans l’indifférence générale ?
Le gouvernement égyptien doit agir. Protéger les animaux devrait être une priorité au même titre que célébrer son patrimoine. Il est temps d’interdire définitivement les promenades impliquant des animaux et de mettre fin à cette cruauté.
Brigitte Bardot dit espérer de tout cœur que le sort des chevaux de calèches et des chameaux exploités en Égypte soit enfin pris en considération. Elle en appelle à Monsieur le ministre Ahmed Issa pour qu’il interdise sans délai ces pratiques cruelles, affirmant qu’il en a non seulement le pouvoir, mais aussi le devoir.

Monsieur le ministre,
Depuis son inauguration le 1er novembre dernier, le monde a les yeux tournés vers le Grand Musée du Caire. Après vingt ans de travaux, il promet de devenir le plus grand musée archéologique de la planète. Une célébration du patrimoine de la beauté et du génie humain.
Ce musée se veut une vitrine du rayonnement égyptien. Pour votre gouvernement, c’est aussi une manière de montrer que l’Égypte moderne protège et célèbre son passé glorieux.
Pourtant, à quelques centaines de mètres de ce symbole de civilisation, une autre réalité,   sombre et cruelle, continue d’exister dans l’indifférence quasi générale.
Derrière les façades du musée, dans les zones touristiques proches des pyramides, des chevaux et des chameaux sont exploités, épuisés, battus, souvent jusqu’à la mort. Utilisés pour transporter des touristes sous un soleil de plomb, sans soins ni nourriture suffisante, ils s’effondrent de fatigue. Ensuite, leur corps est jeté à la décharge, derrière les pyramides. A la poubelle !
Des milliers de vidéos et témoignages alertent depuis des années. Malgré tout, vous fermez les yeux. Vos promesses de réforme n’ont jamais été tenues. Le contraste entre ce musée étincelant et l’abandon d’êtres vivants est insoutenable et inhumain !
Comment parler de grandeur, d’art et d’histoire quand, à quelques pas, des animaux meurent dans l’indifférence générale ? Le gouvernement égyptien devrait doubler sa stratégie culturelle d’une stratégie en faveur des animaux qui souffrent depuis bien trop longtemps et votre beau pays en sortirait véritablement grandi. Il n’est plus permis d’avoir d’un côté la splendeur d’une civilisation et de l’autre la pire misère animale !
J’espère de tout cœur que le sort des chevaux et des chameaux sera enfin pris en considération. Je vous demande Monsieur le ministre Ahmed Issa, de mettre fin à ces agissements atroces, en interdisant les promenades impliquant des animaux, sans plus attendre et pour toujours. Vous en avez le pouvoir et le devoir.

Veuillez agréer, Monsieur le ministre, l’expression de mes salutations distinguées,

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Eure : Un cygne coincé par un hameçon libéré après plusieurs jours de calvaire

Publié le par Ricard Bruno

Après deux semaines de lutte, le cygne a été libéré, soigné puis relâché dans la nature le jour même (illustration).

Après deux semaines de lutte, le cygne a été libéré, soigné puis relâché dans la nature le jour même (illustration).

sauvetagePris au piège et condamné à une mort certaine, un cygne a finalement été secouru à Beaumont-le-Roger grâce à la persévérance d’une riveraine et à l’aide des bénévoles de la Fondation Brigitte Bardot

ardi 3 novembre, à Beaumont-le-Roger (Eure), la solidarité a permis de sauver un cygne dont les jours étaient comptés. L’animal était coincé depuis deux semaines, pris au piège par deux hameçons accrochés à son cou, rapporte ICI Normandie. Malgré les nombreux appels à l’aide d’une riveraine, il a fallu attendre l’intervention des bénévoles de la Fondation Brigitte Bardot pour enfin libérer l’oiseau.

L’alerte avait été donnée le 23 octobre. C’est Liliane, une habitante vivant près de la rivière de la Risle, qui avait découvert le cygne emprisonné au niveau du cou et de l’aile. Elle avait multiplié les signalements auprès de différentes associations pour venir en aide au volatile. Finalement, la Fondation Brigitte Bardot, épaulée par les services techniques municipaux, a procédé à la libération.

« Il savait qu’on venait pour le sauver »

Un animal sauvage pris au piège n’est pas facile à approcher. Mais dans ce cas précis, Liliane, témoin de l’intervention, assure que le cygne « était calme » car « il savait qu’on venait pour le sauver ». Après avoir réussi à l’attraper dans l’eau, l’oiseau n’a pas opposé de résistance pour recevoir les premiers soins.

Malgré sa captivité forcée, le cygne ne souffre que de légères blessures, comme l’a confié l’un des bénévoles de la Fondation à nos confrères : « Il est encore en forme. Il a maigri, c’est sûr. Je pense qu’il avait quand même du mal à s’alimenter […] ça va aller ». L’animal a d’ailleurs pu retrouver le cours d’eau le soir même, après être resté quelques heures en observation.

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Brigitte Bardot : son engagement sans faille pour la cause animale !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : son engagement sans faille pour la cause animale !

Boulogne Billancourt,

Le 28 10 2025

Cher tous…

Je me permets de vous écrire aujourd'hui pour vous parler d'une cause qui me tient particulièrement à cœur : la protection des animaux. La Fondation Brigitte Bardot, fondée par l'illustre actrice et militante, a été un pilier dans cette lutte essentielle.

Brigitte Bardot a consacré sa vie à défendre les droits des animaux, n'hésitant pas à utiliser sa renommée pour éveiller les consciences. Elle a beaucoup donné pour cette cause, allant jusqu'à se battre avec passion contre la cruauté et l'indifférence. Grâce à ses efforts, la Fondation mène des actions concrètes pour sauver des animaux en détresse, sensibiliser le public et influencer les politiques publiques.

Chaque campagne, chaque intervention sur le terrain, chaque action législative est le fruit de cet engagement sans faille. Brigitte Bardot incarne véritablement la voix des sans-voix, et son dévouement est une source d'inspiration pour nous tous.

Aujourd'hui, je vous invite à rejoindre ce mouvement en devenant membre de la Fondation. En adhérant, vous soutenez non seulement ces actions vitales, mais vous devenez également un acteur du changement. Votre contribution aidera à financer des projets essentiels pour la protection des animaux et à faire entendre leur voix.

Ensemble, nous pouvons lutter contre l'indifférence et promouvoir un monde où les animaux sont respectés et protégés. Pour adhérer, il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

https://www.fondationbrigittebardot.fr/

Je vous remercie de votre attention et de votre engagement pour cette noble cause. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou si vous souhaitez en savoir plus.

Avec mes salutations les plus respectueuses,

Bruno Ricard

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Élevage de primates pour les laboratoires à Rousset : mobilisons-nous contre le projet !

Publié le par Ricard Bruno

Élevage de primates pour les laboratoires à Rousset : mobilisons-nous contre le projet !

Bonjour,

Il s’appelait Eliott. Né en 2009, décédé dix ans plus tard. Dix années de cage passées à attendre… la prochaine expérience. Utilisé pour tester les effets de la cocaïne à des doses répétées, mutilé par des implants électriques dans la poitrine, blessé par ses congénères aussi terrorisés que lui, recousu à coups d’agrafes. Un des expérimentateurs note : « Il est resté avec un air hébété (regard dans le vide et posture prostrée) pendant plusieurs jours ». 

Nous avons découvert l’histoire d'Eliott après des mois de lutte passés à faire la lumière sur ce qui arrive aux primates détenus par le CNRS à Rousset (13). Il a fallu aller en justice pour obtenir quelques fragments de vérité.

Car derrière les murs de ce centre se cache la violence de la destination des petits singes, objets d'un commerce très lucratif. Ils sont des centaines à y naître ou y transiter avant d’être vendus aux labos. Pour subir ensuite, comme Eliott, le pire de l’expérimentation animale. 

Loin de vouloir mettre fin à ces atrocités dépassées, la station de primatologie de Rousset veut s’agrandir pour tripler ses capacités d’élevage, avec un financement public de 30 millions d’euros. 

Une concertation débute ce jeudi et durera un mois. Vous pouvez à cette occasion faire entendre votre voix pour les singes ! cliquez ICI

 

POUR SIGNER LA PETITION : CLIQUEZ ICI

 

 

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L'info journal Fondation Brigitte Bardot n°134 du 3ème trimestre 2025

Publié le par Ricard Bruno

L'info journal Fondation Brigitte Bardot n°134 du 3ème trimestre 2025

L'info journal Fondation Brigitte Bardot n°134 du 3ème trimestre 2025

L'info journal junior N°84 du 3ème trimestre 2025

L'info journal junior N°84 du 3ème trimestre 2025

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Maltraitance animale en Ille-et-Vilaine : l’exploitant « dépassé par les événements »

Publié le par Ricard Bruno

Les vaches et veaux s’enfonçaient dans une mare de lisier rapportait l’association L214

Les vaches et veaux s’enfonçaient dans une mare de lisier rapportait l’association L214

Les images faisaient mal au cœur. Le 30 janvier 2024, l’association L214 avait diffusé des photos chocs d’un élevage de soixante bovins, situé à Meillac entre Rennes et Saint-Malo (Ille-et-Vilaine).

Ensevelis dans la boue

Les vaches et veaux s’enfonçaient dans une mare de lisier « pour accéder au peu de nourriture à leur disposition », décrivait l’association de défense des animaux. « Ils sont abreuvés avec une eau croupie. Certains n’ont pas survécu et sont ensevelis dans la boue », dénonçait à l’époque L214.

Détention de cadavre

Ce mercredi 8 octobre 2025, le propriétaire des animaux a été convoqué au tribunal judiciaire de Saint-Malo en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité pour « détention de cadavre ou partie de cadavre d’animal. » Quatre bovins se trouvaient dans « un état miséreux », précise la présidente du tribunal.

Une peine de prison avec sursis proposée

L’association L214, la fondation Brigitte Bardot et l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs avaient déposé plainte et se sont constituées partie civile.

Ce jeudi 8 octobre, Fabrice Trémel, le procureur de la République, a proposé une peine de six mois de prison avec un sursis probatoire, 500 euros d’amende, interdiction définitive de détenir des animaux, confiscation des animaux et interdiction définitive d’exercer une activité dans une ferme.

« Ce n’est pas un mauvais monsieur »

Ces peines n’ont pas été acceptées. Le prévenu sera ainsi convoqué en correctionnelle le 12 mai 2026. Ce qui lui permettra de préparer sa défense. Tout laisse penser qu’il s’agit d’un homme en burn-out qui n’arrivait plus à gérer son affaire.

« Ce n’est pas un mauvais monsieur, il a été complètement dépassé par les événements. Il rencontrait des problèmes économiques. Seul, il n’avait pas du tout d’aide. Il aimait ces bêtes et ne voulait pas leur faire du mal », a indiqué son avocat Pierre Stichelbault.

Depuis des années

Cette maltraitance animale perdurait depuis plusieurs années selon L214 qui « pointe l’insuffisance des actions entreprises par l’État dans le suivi et l’accompagnement des exploitations. »

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Droit de l’Animal 🐾 La Ville de Paris proclame la DEDA

Publié le par Ricard Bruno

Droit de l’Animal 🐾 La Ville de Paris proclame la DEDA
À l'occasion de la Journée mondiale des animaux le 4 octobre dernier, une nouvelle version de la Déclaration Européenne des Droits de l'Animal (DEDA) a été proclamée à Paris !
Mais qu’est-ce que la DEDA ?
Rédigée par un collectif de neuf chercheurs en droit animalier, sous la houlette du Professeur Jean-Pierre Marguénaud (figure emblématique du droit animalier en France), la DEDA porte les bases d'une reconnaissance effective des droits des animaux à l'échelle européenne.
Composée de 14 articles, la DEDA entend inspirer les législateurs européens en rappelant les interdictions fondamentales (ex : actes de cruauté, mauvais traitements…) inhérentes à la protection des animaux. Préservation de leurs droits et de leur bien-être, redéfinition de leur condition juridique ou encore sensibilisation des jeunes générations au bien-être animal, sont autant de sujets majeurs abordés par la déclaration et auxquels les citoyens français et européens sont de plus en plus attentifs.
➡️ Signataire de la DEDA dès son lancement - aux côtés de 84 autres organisations et de 325 personnalités publiques et municipalités -, la FBB se réjouit de cette nouvelle étape symbolique dans la reconnaissance des droits des animaux.
👉 Aussi, la FBB appelle l’Union européenne à prendre en considération cette déclaration et espère qu’elle servira de moteur pour de futures réformes d’ampleur en faveur de la lutte contre la maltraitance animale sous toutes ses formes !

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot

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