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action protection animale

Ourse Cannelle

Publié le par Ricard Bruno

Ourse Cannelle: les circonstances du tir mortel passées au crible lors du procès

Le procès du chasseur qui a tué l'ourse Cannelle en 2004, s'est ouvert mercredi devant le tribunal correctionnel de Pau et a donné lieu à de longs débats sur les circonstances précises du tir qui a coûté la vie à la dernière ourse de souche pyrénéenne.

Le chasseur René Marquèze, 65 ans, longuement interrogé par la présidente du tribunal et par les avocats des parties civiles, a maintenu sa version des faits, assurant n'avoir tiré qu'en dernier recours, après avoir cherché à éviter l'animal lors d'une partie de chasse au sanglier.

Il avait été mis en examen le 7 décembre 2004 pour "destruction d'espèce protégée" et comparaît en correctionnelle jusqu'à vendredi au terme d'une procédure marquée notamment par l'annulation, le 6 avril 2007, d'un non-lieu rendu par le juge d'instruction de Pau en janvier 2007.

René Marquèze a expliqué à la barre qu'il n'avait eu recours à son arme qu'après avoir quitté un abri où il s'était d'abord réfugié, et au moment où le plantigrade, lancé à ses trousses, se trouvait à quelques mètres seulement de lui.

Seize personnes étaient appelées à témoigner au cours de la première audience qui s'est poursuivie dans la soirée, parmi lesquelles les cinq compagnons de chasse du prévenu le jour des faits et plusieurs vétérinaires et experts, dont un spécialiste en balistique de la police scientifique de Toulouse.

Les avocats des parties civiles se sont notamment efforcés d'obtenir des précisions sur la distance qui pouvait séparer le chasseur de Cannelle au moment du tir mortel, élément-clef pour juger de la situation d'urgence invoquée par René Marquèze pour sa défense.

De l'avis d'un avocat des parties civiles  Me François-Xavier Kelidjian, qui représente la fondation Brigitte Bardot et la Fondation d'assistance aux animaux, les expertises et témoignages de mercredi ont permis d'évaluer distance "entre 9 et 45 mètres environ, c'est-à-dire avec une précision insuffisante pour trancher".

La fondation Brigitte Bardot avait estimé, dans un communiqué publié avant le procès, que cette audience constituait à elle seule "une réelle victoire dans cette affaire, car enfin la mort de Cannelle va pouvoir être jugée".

Dix neuf associations de défense de la nature figurent parmi les parties civiles, dont la Société Protectrice des Animaux (SPA), le Fonds mondial pour la nature (WWF), France nature environnement, le Fonds d'intervention éco-pastoral, Nature Midi-Pyrénées, la Sepanso et la Société nationale de protection de la nature et d'acclimatation.

Un autre avocat, Me Jean-François Blanco, intervenant au nom de la Fédération nationale des associations de défense de l'environnement, a estimé mercredi en marge du procès que cette procédure était "d'une importance capitale pour la préservation de la faune sauvage".

"Notre but sera d'obtenir la reconnaissance de la responsabilité pénale du prévenu car, à défaut, un permis de tuer l'ours serait délivré aux chasseurs", a estimé Me Blanco dans un communiqué.

"Je suis plus serein, avec la perspective que cela finisse une bonne fois pour toutes", a pour sa part indiqué M. Marquèze dans des propos rapportés mercredi par la République des Pyrénées, ajoutant qu'il a cessé de chasser depuis deux ans.

La mort de l'animal avait provoqué une vague d'indignation en France, incitant le gouvernement à mettre en place un plan de "renforcement de la population d'ours bruns" dans les Pyrénées.

Source : Internet

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Deux façons d'aimer le cheval !

Publié le par Ricard Bruno

 

 

ffiches 4 par 3 dans le métro et le RER, pétitions, campagne Internet, comité de soutien parrainé par la comédienne Mathilde Seigner... La Fondation Brigitte Bardot (FBB) s'attaque à l'hippophagie. L'hippo quoi ? Ce mot tombé en désuétude rappelle les temps où des boucheries étaient ornées d'une tête de cheval et où les médecins prescrivaient cette viande, maigre et riche en fer, aux enfants et aux personnes âgées.

Contre toute attente, cette habitude alimentaire reprend du poil de la bête en France. En 2007, la consommation a augmenté de 3 %. "Notre objectif est de faire interdire définitivement cette pratique, car nous considérons que la proximité culturelle et affective que nous entretenons avec cet animal rend l'acte de le manger moralement intolérable", juge François-Xavier Kelidjian, avocat de la FBB.

Des "végétariens radicaux" contre un "abattage inhumain"
En 1970, on consommait 1,8 kilo de steak chevalin par habitant contre... 330 grammes en 2007, soit moins de 2 % du volume total des produits carnés achetés. "L'homme de Lascaux mangeait déjà des équidés, comme l'attestent ses peintures rupestres", rappelle cependant Timothée Masson, responsable de l'interprofession. "Les leçons démagogiques d'une poignée de radicaux cachent en fait une volonté d'imposer le végétarisme." Et de jouer le pragmatisme : "Il y a une réalité : la disparition de la destination bouchère des chevaux de course ou de trait menacerait l'économie des loisirs équestres et la préservation des races."

Autre motif de conflit : les conditions de transport et d'abattage, jugées "déplorables et inhumaines" par la FBB. Le Centre d'information des viandes dit appliquer strictement la réglementation européenne. A l'occasion du "Grenelle de l'animal" organisé par le ministère de l'Agriculture à partir du 14 mars, les débats promettent d'être houleux.

Source : http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=468117

NON UN CHEVAL NE SE MANGE PAS ! Bruno Ricard

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Canada : une chasse aux phoques plus humaine???

Publié le par Ricard Bruno

Lisez l'article qui suit on croit rêver !
Bruno Ricard 

Canada : une nouvelle législation pour une chasse aux phoques plus humaine ???

phoque-massacr--copie-1.jpgLe Canada a introduit une nouvelle législation qui devrait rendre la chasse aux phoques plus humaine et moins barbare. Un procédé en trois étapes devra ainsi être suivi, garantissant une mort rapide et peu douloureuse pour les animaux.

Les chasseurs du Canada ont le droit de tuer environ 352000 phoques du Groenland en mars et en avril. Les fourrures de phoques sont utilisées pour fabriquer des manteaux et d’autres habits et l’huile de phoque est de plus en plus consommée, prisée pour sa teneur en oméga 3.

 

Même si les chasseurs ont l’obligation de s’assurer que les phoques meurent rapidement, les autorités reconnaissent que ce n’est pas souvent le cas.

 

Mais désormais, les chasseurs devront suivre à la lettre un procédé en trois étapes recommandé par un groupe indépendant de vétérinaires. Après avoir assommé ou tiré sur le phoque, le chasseur devra regarder ses yeux pour s’assurer qu’il est mort et s’il ne l’est pas, la principale artère de l’animal devra être coupée.

 

« Les vétérinaires pensent que le procédé en trois étapes est plus humain » a déclaré Kevin Stringer du département fédéral du Canada pour la pêcherie et les océans.

 

Les régulations actuelles indiquent que si le chasseur découvre qu’un phoque est toujours en vie, il doit le frapper encore sur la tête, un acte qui dans certains cas n’entraîne pas la mort. Couper l’artère de l’animal ne lui laisse aucune chance de survie.

 

« Une méthode garantit l’inconscience et l’autre garantit la mort rapide » a déclaré Kevin Stringer.

 

Les responsables estiment qu’il y a environ 6 millions de phoques du Groenland sur la côte est du Canada, soit presque le triple de la population de phoques des années 1970. Cela ne dissuade pourtant pas les groupes de protection de l’environnement –soutenus par Paul McCartney et Brigitte Bardot- qui disent que le massacre de ces animaux est barbare.

 

Les défenseurs des droits des animaux disent que les nouvelles règles imposées par le Canada feront peu de différence étant donné qu’il n’y a pas assez d’inspecteurs pour contrôler la chasse.

 

« Les chasseurs tirent souvent sur les phoques à une distance de 50 ou 60 mètres » a déclaré Rebecca Aldworth de la Humane Society des Etats-Unis. « Il y a un grand laps de temps entre le tir et le moment où l’animal est ramené sur le bateau et où un test est pratiqué pour savoir s’il est inconscient » a-t-elle ajouté.

 

Les groupes de protection des animaux aux Etats-Unis ont essayé dans le passé de persuader les grandes chaînes de restaurant de boycotter les fruits de mer canadiens jusqu’à ce que la chasse aux phoques soit abandonnée.

 

Un groupe de chasseurs a déclaré qu’il soutenait le nouveau procédé en trois étapes.

« Il est très bien. En ce qui concerne les questions autour de la souffrance des animaux, il garantit vraiment que l’animal est mort et les individus n’auront plus à se poser de questions à ce sujet » a déclaré Jean-Claude Lapierre, directeur de l’association de chasseurs de phoque sur les Iles Madeleine au large du Québec. 

Source : http://www.actualites-news-environnement.com/14967-phoque-Canada.html

 
Le gouvernement du Canada, très critiqué car il permet aux chasseurs de battre à mort des centaines de milliers de phoques chaque année, a déclaré qu’il imposerait de nouvelles règles pour garantir que les animaux seront tués plus humainement.
 
Des photographies montrant des hommes robustes écrasant le crâne de jeunes floques sur la glace de la banquise de la côte Atlantique du Canada, ont ému l’opinion publique au Canada et ont appuyé le discours des groupes de protection des animaux, qui affirment que les phoques souffrent souvent d’une mise à mort prolongée et douloureuse.
de la côte Atlantique du Canada, ont ému l’opinion publique au Canada et ont appuyé le discours des groupes de protection des animaux, qui affirment que les phoques souffrent souvent d’une mise à mort prolongée et douloureuse.
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Pamela Anderson à l'ambassade du Canada

Publié le par Ricard Bruno

Pamela Anderson, messagère de choc de Brigitte Bardot à l'ambassade du Canada

Pamela Anderson a remis jeudi après-midi au nom de Brigitte Bardot à l'ambassade du Canada à Paris un courrier adressé à l'ambassadeur Marc Lortie, dénonçant la prochaine reprise de la chasse au phoque dans ce pays, où devraient être abattus pour cette saison quelque 350.000 animaux.

"C'est en tant que Canadienne, une naissance dont je suis fière, que je suis là, au nom de mon amie Brigitte Bardot pour que cesse l'attitude de ce pays à fermer les yeux sur une situation qui écoeure le monde entier", a expliqué jeudi l'ex-naïade de la série "Alerte à Malibu", interrogée par l'Associated Press dans le hall de l'ambassade du Canada à Paris.

"Aucune contrainte économique ne peut excuser la brutalité avec laquelle sont massacrés les jeunes phoques, alors que le réchauffement climatique met en danger la reproduction de ces espèces", a justifié l'actrice née à Vancouver.

Pamela Anderson n'a pu rencontrer l'ambassadeur, bloquée par un responsable la sécurité à qui elle a remis les deux courriers, en français et anglais, en demandant qu'ils soient aussi transmis au Premier ministre canadien.

Dans cette missive signée par Brigitte Bardot, dont l'AP a reçu copie, cette dernière doute de la volonté du gouvernement canadien de "gérer humainement ses populations animales". "Comment vivez-vous avec la mort (...) de tous ces phoques dépouillés de leur fourrure alors qu'ils sont toujours en vie?", interroge l'ancienne actrice, faisant référence à une image du Canada "salie", alors que le pays est une victime "du réchauffement climatique" qui menace la banquise, donc 'l'habitat des phoques.

Avant de se rendre à l'ambassade, Pamela Anderson avait présenté à la presse au siège parisien de la Fondation Brigitte Bardot (FBB) un document filmé pour démontrer "la barbarie" de la chasse au phoque estampillée d'"officielle" et de "l'impossibilité manifeste des chasseurs de respecter les règles éthiques pourtant imposées par le gouvernement canadien".

Il est ainsi montré des chasseurs assommant au gourdin de jeunes phoques puis les dépeçant, sans s'assurer préalablement de leur mort clinique par des tests, avant de "passer" au phoque suivant. Plusieurs de ces films de militants de la cause animale auraient été saisis par le gouvernement canadien, accusent les organisations People for Ethical Treatment of Animals (PETA) ou la FBB.

Cela n'a pas empêché Brigitte Bardot et Pamela Anderson de mutuellement se congratuler dans un entretien téléphonique, dans lequel B.B. a qualifié en anglais Pamela d'"être sa fille de coeur" mais aussi en ce jour de Saint-Valentin, d'"être sa 'Valentine'".

En France, en dépit d'une promesse de Jacques Chirac faite à Bardot en 2007 de faire interdire en France tous les produits dérivés de la chasse au phoque, -une promesse réitérée par Nicolas Sarkozy en septembre dernier à l'Elysée, le décret d'application n'est toujours pas paru au Journal officiel.

Le sujet est aussi d'actualité au niveau de l'Union européenne. La FBB demandait mercredi encore à Bruxelles qu'une harmonisation européenne permette de suivre les mesures d'interdiction nationales déjà en vigueur en Belgique et aux Pays-Bas et celles à l'étude en Allemagne, en Italie et en Autriche.

Source : La Tribune.fr

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Alain Delon au secours des chiens chinois !

Publié le par Ricard Bruno

L'acteur appelle les autorités chinoises à lutter contre la maltraitance infligée aux animaux domestiques !
Alain Delon

Alain Delon s'est trouvé une cause digne de celles défendues par Brigitte Bardot : la maltraitance infligée aux animaux domestiques de l'empire du Milieu. C'est la SPA qui l'affirme en produisant une copie de la lettre de l'acteur envoyée aux autorités chinoises: " Nous sommes des milliers à attendre de votre part des mesures de protection animale afin que cessent les scènes de cruauté qui ont fait le tour du monde et qui choquent les consciences."

A la veille du nouvel an chinois qui débute le 7 février et à six mois des Jeux olympiques de Pékin, qui auront lieu du 8 au 24 août, Alain Delon tente donc de sensibiliser le président chinois Ju Jintao au problème du bien-être animal. Il ne dénonce d'ailleurs pas que le sort des chiens mais également celui des ours, chats et tous les animaux à fourrure ou de consommation "brutalisés, dépecés vivants, mutilés, cruellement sacrifiés", concluant: "Une grande puissance comme la vôtre a les moyens de faire évoluer le sort des animaux vers plus de compassion envers eux et d'humanité dans la façon dont ils sont traités." 

Source : http://www.gala.fr/l_actu/ca_c_est_surprenant/alain_delon_au_secours_des_chiens_chinois_102207

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Sir Paul McCartney contre la chasse du phoque !

Publié le par Ricard Bruno

sir-paul-mc-cartney.jpg

L’ancien chanteur des Beatles, Paul McCartney, s’engage pour la protection des animaux. Il dénonce la chasse au phoque, pratiquée au Canada et appelle tous les défenseurs des animaux à faire pression sur l’Union européenne pour qu’elle prohibe les produits à base de phoque.

L’Angleterre aurait-elle trouvé sa Brigitte Bardot ? En tout cas, une autre star des années 60 affirme son ferme engagement contre la chasse aux animaux. Il s’agit du chanteur Paul McCartney, ancien membres des Beatles, probablement le groupe le plus célèbre de tous les temps. Sir Paul dénonce la chasse aux phoques, encore pratiquée au Canada, et demande un boycott des produits à base de cet animal polaire.
    
    Dans un communiqué, il justifie : « comme moi, vous avez sans doute vu les images abominables de ces bébés sans défense battus et tués pour leur fourrure ». Pour le chanteur, une interdiction du commerce de produits à base de phoque dans l’Union européenne permettrait la fin de cette chasse. Cette prohibition inciterait également les gouvernements à proposer des emplois alternatifs aux chasseurs.

    En 2006, le chanteur et sa compagne Heather Mills, s’étaient rendus dans le golfe du lac Saint-Laurent, qui abrite de nombreux phoques pour protester contre cette chasse.

Source : http://www.news-de-stars.com/actualite/paul-mccartney-contre-la-chasse-du-phoque_art1566.html

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Jean-Jacques Candelier, député, veut mutiler nos chiens !

Publié le par Ricard Bruno

Le 15 janvier dernier, Jean-Jacques Candelier, député-maire de Bruille-lez-Marchiennes (Nord) groupe GDR (Gauche Démocrate et Républicaine), a déposé une proposition de loi à l’Assemblée Nationale visant à réhabiliter l’otectomie (coupe des oreilles des chiens) et ce afin de « prévenir tous comportements agressifs » ! La Fondation Brigitte Bardot, qui travaille activement pour l'amélioration de la condition animale, ne peut qu'être scandalisée devant cette pratique, interdite depuis 2004 et assimilée à de la mutilation, et face aux argumentaires ridicules développés par cet élu.

Mutiler l’animal pour répondre à une mode

Dans son texte, Jean-Jacques Candelier semble regretter le temps où l’on pouvait allègrement faire couper les oreilles de son chien afin de répondre à des critères de mode. Il ose même déplorer « l’abandon du standard historique des chiens de race » et souhaiter que les autorités puissent « promouvoir le vrai chien de race issu de la sélection, seule garantie d’équilibre et de caractère »… L’otectomie serait-elle devenue un critère de race à part entière ? Doit-on en déduire qu’un chien sans pedigree est un sous-chien, un danger pour l’homme et la société, et qu’il faudrait encourager à son éradication ? Vient ensuite un amalgame d’idées archaïques et non avérées…

Non, M. Candelier ! Il n’y a aucun lien entre coupe des oreilles et dangerosité

! M. Candelier affirme avec aplomb – mais sans citer aucune source – que l’otectomie doit être réalisée pour des raisons de santé animale et de sécurité publique, puisque « les oreilles naturelles seraient source de souffrance », « et qu’un chien qui souffre peut devenir agressif, et donc dangereux ». L’agressivité d’un chien peut être due à un ensemble de facteurs divers (conditions de traitement, d’élevage, d’éducation, etc), mais sûrement pas au fait que les oreilles soient coupées ou non. A l’heure où la Fondation Brigitte Bardot initie, auprès du président de la République et de son gouvernement, la mise en place des « Assises de la protection animale », cette proposition de loi montre combien la route est encore longue avant d’arriver à une relation harmonieuse et respectueuse entre l’homme et l’animal.

Lire la proposition de loi : http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0595.asp  

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Les corridas pourraient être interdites aux mineurs !

Publié le par Ricard Bruno

corrida-copie-2.jpg
Un courrier de l'Élysée annonçant la création d'un groupe de réflexion a mis le feu aux poudres.

À huit semaines de l'ouverture de la saison tauromachique française qui sonnera à Arles le 21 mars prochain, la polémique est vive entre les organisateurs de corridas et les associations abolitionnistes. Motif de la discorde : l'interdiction éventuelle de l'accès aux mineurs.

C'est un courrier de l'Élysée, reçu la semaine dernière, qui a suffi à relancer l'activité des anti-corridas (SPA, Fondation Brigitte-Bardot, Alliance anticorrida, Flac…). Dans cette correspondance, Cédric Goubert, chef de cabinet du président Nicolas Sarkozy, annonce la création d'un groupe de travail pour étudier l'éventualité de cette mesure. «Sans engagement de présenter un texte», précise tout de même la lettre.

Mais dans la nébuleuse associative des «anti», ce courrier a été reçu comme une avancée littéralement historique. «C'est la première fois qu'un gouvernement nous entend. Nous sommes désormais reçus dans les ministères. Notre cause avance incontestablement. En dessous de 15 ans, un enfant n'est pas apte à juger et à être confronté à un tel spectacle» explique Claire Starozinski, la responsable de l'Alliance anticorrida. «En France, il y a un réel effort à faire en matière de protection animale auprès des jeunes générations , ajoute Caroline Lanty la présidente de la SPA. Le paradoxe, c'est que des jeunes entre 5 et 12 ans puissent assister le plus légalement du monde à ces scènes de torture alors que la corrida est interdite dans 90 % du pays et que des faits analogues, hors des arènes, sont punissables. Il y a un manque de cohésion dans la législation.»

 

Pas de hooligans dans l'arène

 

Le rôle du président de la République est d'entendre tous les Français, y compris les anticorridas. L'ouverture de ce groupe de travail va permettre une analyse scientifique sur le sujet. «Pour l'instant, on ne connaît pas de mineur qui ait été psychologiquement déstabilisé après avoir assisté à une corrida», s'insurge Simon Casas, le directeur des arènes de Nîmes.

Une chose est sûre, p our lui  : «c'est bien moins dangereux pour les enfants que les films ultraviolents de la télévision. Dans les arènes, on ne rencontre pas de hooligans, de spectateurs qui font le salut nazi, ou qui se battent comme dans les stades de foot.» Dans la région, cette mesure, si elle était un jour adoptée, sonnerait en tout cas sans doute le glas des écoles taurines majoritairement fréquentées par des… moins de 15 ans. «C'est effectivement aussi dans notre stratégie d'abolition que de mettre un terme à l'enseignement tauromachique», reconnaît Claire Starozinski.

«Les anticorridas n'ont pas vocation à éduquer tous les enfants du monde. Chez nous, les enfants viennent par pure passion, parfois même malgré la réticence de leurs parents», plaide Gîlles Raoux, ancien torero et professeur au centre de la tauromachie de Nîmes. «Interdire les mineurs aux arènes, c'est faire le procès d'intention des parents considérés comme incapables de gérer la santé mentale de leurs propres enfants. Alors que la tauromachie véhicule des valeurs positives», surenchérit Simon Casas en défenseur de la corrida.

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Protection animale

Publié le par Ricard Bruno

Evolution en matière de protection animale !

Le 27 septembre dernier, Brigitte Bardot avait rencontré le Président de la République, afin d’aborder plusieurs points en matière de protection animale, et d’apporter des solutions concrètes. En marge du Grenelle de l’Environnement, dont les groupes étaient déjà constitués, la Fondation Brigitte Bardot a demandé à Nicolas Sarkozy la création d’un Groupe de travail interministériel sur la condition animale, piloté par le Ministère de l’Agriculture, mais élargi à tous les ministères concernés (Ecologie, Justice, Intérieur…). A ce titre, la Fondation Brigitte Bardot présentera lundi 21 janvier son projet au Ministère de l’Agriculture, où seront également présentes d’autres associations de protection animale.

Parce que l’homme doit reconsidérer son rapport à l’animal et à la nature
Aujourd’hui, nous sommes face à une évidence : il est moralement inacceptable de traiter des êtres vivants, sensibles, comme de la marchandise, et d’exploiter les animaux à outrance comme ils le sont actuellement. Le combat mené par la Fondation Brigitte Bardot est vaste et concerne autant les animaux domestiques que les animaux sauvages. Dans un souci d’œcuménisme et d’efficacité, la FBB a donc souhaité que soient associés à cette réflexion l’ensemble des associations françaises de défense animale, ainsi que des parlementaires français.

 

Les projets prioritaires proposés par la Fondation
- Réforme du statut juridique de l’animal (encore considéré comme « meuble » par le code civil), et condamnation de tous les sévices graves sur animaux
- Création d’une taxe sur toutes les activités liées à l’exploitation des animaux (cirques, zoos, courses hippiques, animaleries…) pour financer des programmes de sauvegarde
- « Moralisation » du commerce des animaux de compagnie (interdiction d’ouvrir de nouvelles animaleries, suppression des importations en provenance de pays tiers,…)
- Révision de la réglementation sur le transport des animaux de ferme, respect de l’étourdissement préalable avant abattage sans exception, définition du statut du cheval
- Interdiction progressive des animaux sauvages dans les spectacles itinérants, interdiction des chasses cruelles « traditionnelles » (vénerie…)
- Développement de méthodes scientifiques substitutives à l’expérimentation animale, et reconnaissance d'un droit à l'objection de conscience

A l’initiative de cette démarche, la Fondation Brigitte Bardot se félicite de la tournure que semble prendre ce projet et assure son soutien et son engagement auprès du Ministère de l’Agriculture.

Source : Fondation Brigitte Bardot


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