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ESPÈCES SAUVAGES MENACÉES : LA FBB ÉTAIT PRÉSENTE À LA COP19 DE LA CITES

Quelles sont les règles de la CITES ?
La CITES contient 3 annexes, dont les 2 principales définissent des règles de commerce international plus ou moins strictes selon le degré de protection dont les espèces ont besoin.
L’Annexe I comprend toutes les espèces menacées d’extinction. Le commerce de leurs spécimens est par principe interdit, sauf dans des conditions exceptionnelles.
L’Annexe II comprend toutes les espèces en danger, dont le commerce doit donc être réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie. Leur commerce international est autorisé mais encadré et suivi.
LA FBB A RÉAGI DANS LES MÉDIAS :
« Même si la 19ème CoP de la CITES a permis de renforcer la protection de certaines espèces, la FBB ne peut pas se réjouir de ce marchandage des espèces sauvages alors que la biodiversité subit une crise mondiale sans précédent, et reconnue par tous ! Ne soyons pas dupes, cette grand-messe a encore une fois démontré que la CITES n’est pas destinée à protéger les animaux sauvages mais à orchestrer leur commerce international en tentant de réparer, avec quelques pansements, le désastre écologique qu’il cause… Certaines décisions n’arrivent que trop tard, comme pour le scinque à langue bleue, un lézard rare d’Australie vendu jusqu’à 9000 euros en Europe, alors que l’espèce est reconnue comme en danger depuis 2017 !
Comble de l’inconscience face au déclin alarmant de la biodiversité, l’Union européenne s’est illustrée, tout au long de cette CoP, par son attitude obstructive et condescendante, faisant barrage à la protection demandée par de nombreux pays pour leurs espèces endémiques, hippopotames et grenouilles de verre par exemple… Un boycott incompréhensible, certainement dicté par des intérêts économiques au détriment de la conservation et de la diplomatie internationale, que la FBB dénonce fermement ! »
Enfin, rappelons que le chiffre d’affaires annuel du commerce international légal d’espèces sauvages est estimé à plus de 15 milliards d’euros, et le commerce illégal à un montant équivalent, voire supérieur. Bien que les enjeux économiques soient considérables, il est plus qu’urgent de réglementer de façon stricte le commerce international des espèces sauvages et de cesser de marchander la vie d’êtres sensibles essentiels à la préservation de notre planète !
RETRAIT DE LA PROPOSITION DE LOI AVANT LE DÉBAT...
Contre toute attente, le député Nupes Aymeric Caron a retiré sa proposition de loi visant l'abolition de la corrida en France, le 24 novembre, à 17 h 30...
« En retirant ce texte, LFI a privé les parlementaires de la possibilité de débattre et les Français de pouvoir les écouter, ce qui est particulièrement frustrant » a indiqué Claire Starozinski, présidente de l’Alliance Anticorrida. En ajoutant : « Si je peux comprendre la colère de M. Caron, le débat ou même la lecture des amendements aurait permis de mettre en lumière les demandes indignes de parlementaires qui se sont livrés à une obstruction en règle » .
Certains, comme Yoan Gillet (RN) ont proposé de remplacer « Abolir la corrida : un petit pas pour l’animal, un grand pas pour l’Humanité » par « Gommer les traditions taurines, effacer la passion du peuple du Sud » ou encore « Imposer l’idéologie d’un homme aux villes taurines » !
Patrick Vignal, (Renaissance) a demandé de remplacer dans le titre de la loi « l’Humanité » par « moustique » ou de renommer le titre par « Restreindre la liberté individuelle des Français en matière de loisirs »…
Les taurins hurlent « Victoire ! » alors qu'il s'agit, au mieux, d'un sursis...
Orne : les 8 chèvres en divagation de Saint-Brice sauvées de l'abattoir par la fondation Brigitte Bardot
Le troupeau de 8 chèvres qui a perturbé la tranquillité de Saint-Brice pendant 2 ans, vient d'être sauvé par la Fondation Brigitte Bardot.
Le troupeau de chèvres a été gardé dans une ferme de Saint-Brice jusqu’à son départ samedi 19 novembre 2022. ©DR
Samedi 19 novembre 2022, deux représentants de la Fondation Brigitte Bardot sont venus chercher le troupeau de chèvres qui a erré pendant plusieurs mois dans la commune de Saint-Brice et l’a transporté dans un autre département.
Nous offrons une retraite à vie à tous les animaux que nous sauvons. Ils ont été transportés dans un autre département, sur un site tenu par des professionnels qui vont les nourrir et assurer le suivi sanitaire. Les mâles seront castrés
Ce problème de divagation de chèvres est apparu en 2020. Le troupeau de huit caprins avait provoqué des dégâts dans les cultures et présentait un danger pour les automobilistes qui circulait sur la RD 962, entre Domfront en Poiraie et Ceaucé.
Des agriculteurs et des habitants s’étaient plaints. Le maire a multiplié les démarches auprès du propriétaire pour régler ce problème. Sans succès. Il a alerté les services vétérinaires de la préfecture de l’Orne. Le 20 octobre 2022, la situation s’était débloquée. Une dizaine de conseillers municipaux et bénévoles ont capturé les animaux qui ont été placés dans une ferme de la commune, lieu de dépôt désigné par arrêté municipal.
Ce problème de divagation de chèvres est apparu en 2020. Le troupeau de huit caprins avait provoqué des dégâts dans les cultures et présentait un danger pour les automobilistes qui circulait sur la RD 962, entre Domfront en Poiraie et Ceaucé.
Des agriculteurs et des habitants s’étaient plaints. Le maire a multiplié les démarches auprès du propriétaire pour régler ce problème. Sans succès. Il a alerté les services vétérinaires de la préfecture de l’Orne. Le 20 octobre 2022, la situation s’était débloquée. Une dizaine de conseillers municipaux et bénévoles ont capturé les animaux qui ont été placés dans une ferme de la commune, lieu de dépôt désigné par arrêté municipal.
« Une affaire qui se termine bien pour ces animaux »
Après le départ des animaux, le maire, Serge Costard exprimait son soulagement. « Je remercie vivement la Fondation Brigitte Bardot et les gens charmants que j’ai pu avoir au téléphone et sur le terrain pour cette affaire qui se termine bien pour ces animaux, ainsi que la Direction des services vétérinaires de la préfecture ».
Sans l’apport de la fondation Brigitte Bardot, les animaux auraient finis à l’abattoir (euthanasie).
A Paris, des militants parodient une corrida pour demander son abolition
Près de 200 militants issus d'une dizaine d'associations et partis animalistes ont parodié symboliquement une corrida avec des humains à Paris samedi, pour demander l'abolition de cette pratique en France et soutenir une proposition de loi en ce sens attendue le 24 novembre.
Au cri de "corrida basta" les manifestants réunis en arc de cercle symbolisant une arène, sur la place du Châtelet, dans le centre de la capitale, ont demandé de "reléguer les arènes taurines aux oubliettes de l'histoire".
Quatre militants porteurs de cornes, accroupis tête baissée encadraient une jeune femme déguisée en torero et porteuse de vraies banderilles, utilisées pour affaiblir les taureaux avant leur mise à mort.
Critiquant les enjeux culturels ou écologiques mis en avant par les défenseurs de cette activité, permise par dérogation dans trois régions du sud de pays, les manifestants criaient "la mort n'est pas une tradition, on veut l'abolition".
"Les lois devraient être les mêmes sur tout le territoire, ce n'est pas une minorité qui doit imposer son avis a la majorité" a dit Marie-Anne Leneveu, du Comité radical anti-corrida (CRAC).
Pour Amandine Sanvisens, de l'association Paris Animaux Zoopolis, les amateurs de corridas sont "des lâches et des sadiques qui créent une confusion entre l'amour et la violence".
Les manifestants soutiennent la proposition de loi déposée par le député écologiste Aymeric Caron, affilié à la France Insoumise (gauche radicale).
Des manifestations identiques ont lieu samedi dans 40 autres villes, a rappelé M. Caron.
En parallèle, des manifestations pour dire "oui à la corrida" ont rassemblé plusieurs centaines de personnes dans plusieurs villes du sud de la France.
"Ce n'est pas la corrida qui est attaquée, c'est l'ensemble de la diversité, de la richesse culturelle de nos régions (...), c'est pourquoi il ne faut rien lâcher", a commenté le maire de Mont-de-Marsan (Landes), Charles Dayot, lors d'une manifestation qui a réuni environ 300 personnes.
"Les attaques ciblées sur la tauromachie portent aussi sur la chasse, le gavage et demain peut-être l'alcool", a fustigé de son côté Michel Baylac, président de l'Association des maires de France dans le Gers.
La proposition de loi d'Aymeric Caron, rejetée en commission parlementaire, viendra quand même le 24 novembre devant un hémicycle où le sujet divise tous les bords politiques.
Le gouvernement sera représenté aux débats par la secrétaire d'Etat en charge de la Ruralité, Dominique Faure, plutôt que le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti, passionné de corrida et donc plus clivant.
La proposition de loi a reçu le soutien de l'ancienne actrice Brigitte Bardot avec sa fondation pour la cause animale.
Brigitte Bardot : "Si la peine capitale est prononcée", la star met son grain de sel... jusqu'au Canada !
La cause animale n'a pas de frontière pour Brigitte Bardot. Sur tous les fronts, l'actrice de 88 ans s'adresse dans une lettre ouverte à la maire d'une ville du Québec afin de dénoncer le "massacre" des cerfs.
Le 15 novembre dernier, le site de la Fondation Brigitte Bardot publiait une lettre ouverte dans laquelle l'actrice et activiste, qui a dédié sa vie à la cause animale, s'adresse sans mâcher ses mots à Catherine Fournier, Maire de Longueuil, ville de la banlieue sud de Montréal. A l'origine de cette missive ? Le projet d'abattage à l'arbalète de cerfs de Virginie présents dans le parc Michel-Chartrand, à Longueuil, qui sera voté le 25 novembre prochain par la cour d'appel. "Si la peine capitale est prononcée pour ces pauvres animaux, des équipes de chasseurs armées de leurs effroyables arbalètes investiront un lieu habituellement paisible, apprécié des familles et des touristes, et sèmeront la mort en plein cœur de votre ville", s'inquiète B.B.
Cette décision qui soulève la colère et l'indignation de Brigitte Bardot
Face à un problème de surpopulation de cervidés qui dure depuis plusieurs années, la ville de Longueuil a en effet souhaité autoriser la chasse à l'arbalète dans le parc Michel-Chartrand, avec l'objectif de tuer une centaine de chevreuils. Un abattage à l'arbalète qui soulève la colère et l'indignation de Brigitte Bardot. Totalement interdite en France et dans de nombreux pays, la chasse à l'arbalète est considérée comme une pratique particulièrement cruelle car elle ne garantit pas que l'animal soit tué sur le coup. "Ainsi, la quasi-totalité des ruminants, soit plus de 100 cervidés, y compris leurs petits nés au printemps, sera massacrée en plein cœur d'un magnifique environnement qui ne doit pas devenir un champ de bataille", écrit l'ex-star du Mépris.
Car selon la défenseuse des animaux, différentes solutions existent pour relocaliser et stériliser les cerfs. "Je me joins au souhait de nombreux citoyens et des associations de protection animale, comme Sauvetage Animal Rescue et la SPCA de Montréal, de laisser la vie sauve à ces animaux en apportant une solution éthique et durable au problème", ajoute la présidente de la Fondation Brigitte Bardot avant de conclure : "À l'heure où la biodiversité est plus que jamais en danger, comprenez la colère et l'indignation que soulève votre décision."
Brigitte Bardot a-t-elle une dent contre la Canada ?
"Ne laissez pas l'image du Canada, symbole de mon 1er combat contre la chasse aux phoques, entachée du sang de ces pauvres cervidés qui ne demandent qu'à vivre !", écrit Brigitte Bardot qui n'en n'est pas à son premier combat au Canada. Il y a 45 ans tout juste, l'icône du cinéma français âgée de 88 ans plaquait tout pour défendre la cause des bébés phoques massacrés sur la banquise pour leur fourrure par les chasseurs canadiens.
Un combat qui restera associé dans la mémoire collective à cette fameuse photo de Brigitte Bardot, enlaçant un blanchon sur la banquise, prise par le photographe Leonard de Raemy.
LETTRE DE BRIGITTE BARDOT AU MAIRE DE LONGUEUIL
Dans le parc Michel-Chartrand, à Longueuil au Canada, plus de 100 cerfs de Virginie sont menacés d’abattage à l’arbalète. Brigitte Bardot adresse une lettre à Catherine Fournier, Maire de Longueuil, pour stopper ce funeste projet ! La chasse à l’arbalète est une pratique cruelle interdite dans de nombreux pays !
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