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L’enfer pour les lapins : mettez-y fin !

Publié le par Ricard Bruno

L’enfer pour les lapins : mettez-y fin !
L’enfer pour les lapins : mettez-y fin !

La terrible réalité derrière une barquette de viande de lapin

L214 dévoile aujourd'hui les effroyables conditions dans lesquelles les lapins sont élevés pour leur chair dans un élevage en Ille-et-Vilaine. Et pas n’importe lequel : celui du président de la Fédération nationale des producteurs de lapins.

Les images sont terribles et scandaleuses. Elles montrent :

  • des lapins gravement blessés aux pattes, aux oreilles, aux yeux ;
  • des blessures non soignées et infectées ;
  • des lapereaux à peine nés et déjà agonisants sur le sol grillagé des cages ;
  • des lapins morts qui se décomposent dans les fosses d’excréments ou les cages ;
  • un congélateur rempli à ras bord de cadavres de lapins de tous âges ;
  • des lapins ramassés sans ménagement pour être transportés à l’abattoir, parfois même jetés dans les chariots, et entassés les uns sur les autres.

Elles montrent surtout une immense souffrance, à laquelle nous devons à tout prix mettre fin.

Une feuille A4 pour (sur)vivre

Les lapins n’ont jamais accès à l’extérieur et sont élevés dans des bâtiments fermés sans fenêtres.

L’élevage exploite 1 500 lapines reproductrices. Isolées dans des cages, elles sont inséminées artificiellement tous les 42 jours. Au total, elles donnent naissance à plus de 130 000 lapereaux chaque année.

Une partie des lapereaux sont engraissés dans des parcs surpeuplés, avec pas moins de 16 lapins par m2 ! Les autres sont dans des cages, plus entassés encore et sans jamais pouvoir exprimer leurs comportements naturels : impossible de courir, bondir, se cacher ou encore ronger. Des besoins pourtant fondamentaux pour ces animaux.

L’enfermement, la frustration, l’ennui, les corps déformés, les blessures, la mortalité élevée malgré les antibiotiques, forment le triste quotidien de ces animaux. Avant d’être envoyés à l’abattoir, à l’âge de 2 mois et demi.

Des vétérinaires sous le choc des images

Ces images ont scandalisé les 3 vétérinaires à qui nous les avons montrées.

Picto citation
« Ce qui choque en premier lieu, bien sûr, c'est les conditions d'hygiène dans lesquelles vivent ces animaux, des conditions d'hygiène déplorables. Et puis, bien sûr, des conditions aussi de vie imposées à ces animaux [...] on est vraiment loin de la moindre notion du bien-être animal. »
Hélène Gateau, vétérinaire et journaliste
Vidéo

Le constat est le même pour sa consœur Sophie Dol : « On n'est pas du tout dans le bien-être animal. En fait, tout ce qui ressort de ça pour moi, c'est la souffrance physique et psychologique intense. »

Au vu de l’état sanitaire et de la conduite déplorable de cet élevage, demandez avec nous sa fermeture d’urgence ! En plus, l’exploitation est en cours d’agrandissement : nous devons convaincre la préfecture de s’opposer à ce projet.


 

Le Gaulois, entre cynisme et je-m'en-foutisme

Une partie des lapins issus de cet élevage sont commercialisés sous la marque Le Gaulois (appartenant au groupe LDC) et sous l'appellation « Lapins LDC Nature d’éleveurs », la « démarche d'élevage durable du Groupe LDC ».

Le dirigeant de cet élevage breton se trouve d’ailleurs en photo sur l’étiquette des barquettes de viande de lapin vendues dans les supermarchés français. Le Gaulois et LDC sont-ils fiers de ce type d’élevage qu’ils jugent « durable » ? Ou bien sont-ils juste cyniques ?

Quelle que soit la réponse, leurs clients s’imaginent certainement des lapins élevés dans de bien meilleures conditions ! Ouvrons les yeux sur l’élevage des lapins en partageant cette enquête.

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Allier : Un couple reconnaît s’être débarrassé de son chien en le tuant

Publié le par Ricard Bruno

Le labrador avait été tué par asphyxie. Photo d'illustration....

Le labrador avait été tué par asphyxie. Photo d'illustration....

Voilà on achète un chien on n'en veut plus, on le tue ! ces gens là sont à vomir, une peine exemplaire doit être appliquée, de la prison ferme ! pas d'aménagement de peine ou autres conneries du genre, marre de voir tant d'atrocités...

Bruno Ricard 

 

Les prévenus avaient été retrouvés grâce à la puce du chien décédé...

 

Un homme de 40 ans et sa compagne de 30 ans ont récemment reconnu avoir donné la mort à leur chien. Le corps du labrador avait été retrouvé le 15 août dernier dans les eaux de l’Allier au niveau de Saint-Germain-des-Fossés ( Allier). Le couple sera jugé au tribunal correctionnel de Cusset (Allier) en octobre pour sévices graves et actes de cruauté sur animal, indique La Montagne.

Les maîtres du labrador risquent une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et une interdiction de posséder un chien. La Société protectrice des animaux s’est constituée partie civile. L’organisme devait aussi prendre en charge l’autre chien du couple.

L’argent et les aboiements

Les enquêteurs avaient retrouvé le couple grâce à la puce de l’animal décédé. En garde à vue, l’homme avait avoué avoir tué ce dernier en l’asphyxiant. Sa compagne aurait eu l’idée de jeter le cadavre à l’eau. Les prévenus auraient été excédés par les aboiements du chien, qui leur coûtait par ailleurs trop cher à leur goût.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

 

 

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Deux maires se positionnent en faveur de la FLAC !

Publié le par Ricard Bruno

Deux maires se positionnent en faveur de la FLAC !

FLAC  : 

Fédération  de liaison anti corrida

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Brigitte Bardot dans une colère froide : “C’est scandaleux, infâme, abject”

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dans une colère froide : “C’est scandaleux, infâme, abject”

Ce dimanche 14 août, Brigitte Bardot, fervente protectrice des droits des animaux, a sorti la sulfateuse sur Twitter pour dénoncer les "horreurs" causées par la corrida.

 

Coup de gueule. Ce dimanche 14 août, Brigitte Bardot a laissé parler sa colère dans un message publié sur Twitter à l’occasion de la manifestation "Corrida Abolition" organisée à Béziers. "Merci à tous mes merveilleux amis des animaux, de vous être déplacés, malgré la canicule, pour venir manifester contre cette honte, cette horreur qu’est la corrida", a-t-elle d’abord écrit, avant de se lâcher : "La France s’est mobilisée pour sauver la vie du pauvre béluga prisonnier d’une écluse de la Seine, et des sadiques, malfaisants, des ordures qui n’ont plus rien d’humain, s’offrent le spectacle de mise à mort de pauvres taureaux, torturés, blessés, agonisants et pourtant si nobles et majestueux à leur entrée dans l’arène." Finalement, Brigitte Bardot a qualifié cette pratique de "scandaleuse, infâme" et "d'abjecte". "À tous les organisateurs, spectateurs, responsables de ces spectacles cruels et morbides, je vous souhaite une vie de merde", a-t-elle conclu.

Il faut dire que l’actrice de 87 ans a toujours été particulièrement engagée pour la cause animale. À tel point qu’elle a monté la Fondation Brigitte Bardot, en 1986, qui a pour vocation la protection des animaux. Récemment, elle s’est même indignée de la surpopulation qui "risque de mettre en péril notre civilisation" ainsi que la survie de ses êtres chers. Elle a notamment dénoncé la "monstrueuse exploitation des animaux destinés à la boucherie, considérés comme des objets de consommation", ayant pour seul but l’alimentation des "milliards d’êtres humains qui peuplent notre planète". Un combat qu’elle n’est pas près d’arrêter.

Brigitte Bardot à l’honneur d’une série sur France 2

C’est officiel, France 2 a annoncé la sortie de Bardot, une mini-série inspirée de la vie de celle qu’on surnomme BB. Pour porter son programme, les studios de France Télévisions ont misé sur Julia de Nunez, une jeune actrice qui va faire ses premiers pas de comédienne. Prévu pour début 2023, le show, réalisé par le duo mère-fils Danièle et Christopher Thompson, plongera les téléspectateurs dans l’univers enivrant des années 1950. L’occasion parfaite pour redécouvrir la naissance d’un sex-symbol, d’un mythe.

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LETTRE OUVERTE BRIGITTE BARDOT AUPRÈS DU PRÉFET DU RHÔNE

Publié le par Ricard Bruno

Dans une lettre ouverte, Brigitte Bardot dénonce la cruauté d’un piège à pigeon installé sur le toit d’un immeuble à Caluire-et-Cuire.
Elle interpelle le préfet du Rhône pour faire cesser cette maltraitance au plus vite !

Monsieur le Préfet,

 

Ma Fondation est alertée d'une scène qui se déroule sous les yeux de témoins scandalisés, rue Pierre Brunier à Caluire-et-Cuire, après l'installation par la fauconnerie Martel d'une cage sur le toit d'un immeuble afin de capturer puis tuer les pigeons de ce quartier.

L'association locale Dignité Animale a proposé la prise en charge des pigeons piégés pour les déplacer vers des zones où ils seront acceptés, le syndic de copropriété Foncia refuse cette alternative et maintient ce piège alors que les pigeons sont peu nombreux sur cette zone et que le dispositif a plutôt l'effet inverse d'en attirer d'autres.

Avec cette chaleur persistante, il est inhumain de piéger des oiseaux et les laisser dans cette cage en plein soleil pendant plusieurs jours, cela peut relever d'une maltraitance comme définie par l'article 521-1 du code pénal pour les animaux tenus en captivité.

Depuis trois jours, nous interpellons en vain le maire de Caluire-et-Cuire ainsi que le syndic Foncia, rien n'y fait. La cage reste en place et piège toujours plus d'oiseaux, accentuant d'autant la colère des habitants.

Si je dénonce la lâcheté du syndic de copropriété Fonda et l'inaction de la mairie, il vous revient d'intervenir pour éviter que certains habitants excédés devant ce « spectacle » d'agonie et de mort n'agissent par eux-mêmes.

Monsieur le Préfet, je vous demande d'intervenir immédiatement pour faire retirer cette cage de la discorde. Je compte sur vous !,t vous transmets mes remerciements anticipés.

Brigitte Bardot

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Essonne. Une cinquantaine de chats découverts enfermés dans une cave

Publié le par Ricard Bruno

Un homme habitant à Villiers-sur-Orge (Essonne) détenait une cinquantaine de chats dans une cave de sa résidence. Les animaux ont été libérés le 29 juillet.

Une cinquantaine de chats enfermés dans une cave d'un immeuble de Villiers-sur-Orge (Essonne) ont été secourus par la Fondation Brigitte Bardot, le 29 juillet 2022. Photo d'illustration.

Une cinquantaine de chats enfermés dans une cave d'un immeuble de Villiers-sur-Orge (Essonne) ont été secourus par la Fondation Brigitte Bardot, le 29 juillet 2022. Photo d'illustration.

Une cinquantaine de chats enfermés dans une cave : c’est ce qu’a découvert la Fondation Brigitte Bardot, le 29 juillet 2022, à la résidence La Seigneurie à Villiers-sur-Orge (Essonne). Comme le rapporte Le Parisien, les animaux étaient nourris par un homme âgé d’une quarantaine d’années. Il pourrait souffrir du syndrome de Noé, qui consiste à accumuler des animaux chez soi sans avoir les capacités de s’en occuper.

« Il voulait simplement les soigner, s’en occuper. Il les emmenait même chez le vétérinaire pour les faire stériliser », défend une ancienne habitante de la résidence. Selon d’autres personnes, il s’agissait de chats errants qui entraient dans la cave via une trappe, puis se retrouvaient bloqués à l’intérieur.

 

L’espoir de propriétaires de chats disparus

Averti, le bailleur 3F assure qu’il était en train de chercher une solution avant que la situation ne se débloque. L’homme qui nourrissait ces chats « vient de s’engager par écrit auprès de nos services à ne plus recommencer. Quant aux locaux, ils vont être désinfectés », a indiqué le bailleur à nos confrères.

 

La Fondation Brigitte Bardot s’occupe actuellement de soigner les animaux et de vérifier si certains d’entre eux sont identifiables par puce ou tatoués. Les propriétaires de chats disparus dans le quartier ont l’espoir de retrouver leur animal de compagnie.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Abandons...

Publié le par Ricard Bruno

Abandons...
Je souhaite de très mauvaises vacances et une vie de merde à tous les enfoirés qui ont abandonné ou vont abandonner leurs animaux et qui dorment tranquilles pendant que leurs compagnons à quatre pattes agonisent dans les fossés, meurent de faim et/ou de soif au soleil, ou s'entassent dans des refuges où ils seront euthanasiés dès le mois prochain faute de place. Collez ce texte sur vos murs, ça finira bien par arriver aux oreilles des concernés...
Et à tout ceux qui renversent les animaux et se barrent lâchement également !😡😡😡😡😡😡😡
Ceci n'est pas mon texte. Je l'ai copié et collé, par solidarité et par amour pour les animaux !
 
Bruno Ricard
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Essonne : un homme condamné pour avoir laissé sa chienne mourir dans une voiture

Publié le par Ricard Bruno

A quand de véritables sanctions envers ces tortionnaires d'animaux, je ne comprends pas ces décisions, la justice a du mal à condamner fermement ces actes horribles...

A quand des sanctions digne d'un pays dit civilisé?

Bruno Ricard 

Un staff femelle avait été retrouvé mort dans un véhicule à Bondoufle, en juillet 2021. Son propriétaire a été condamné ce jeudi par le tribunal d’Evry-Courcouronnes à payer une amende. Il a par ailleurs l’interdiction définitive de posséder un animal.

Illustration. L'animal abandonné dans une voiture était un staff femelle de couleur marron et blanc.

Illustration. L'animal abandonné dans une voiture était un staff femelle de couleur marron et blanc.

Un sentiment d’écœurement parcourt la salle d’audience du tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes à la lecture des faits. Le prévenu, âgé de 22 ans, ne s’est pas présenté à la barre, ce jeudi. Mais la condamnation est tombée, pour « abandon volontaire et sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique ». Il avait, en juillet 2021 à Bondoufle (Essonne), laisser mourir une chienne de race staff dans une voiture.

L’animal est resté enfermé des jours entiers, en plein été. Une longue agonie. Le 1er juillet 2021, deux agents de voirie sont appelés à intervenir à proximité du nouveau quartier Grand Parc. Depuis quelques jours, une odeur pestilentielle provient d’une voiture. Des mouches en grand nombre sont également aperçues.

Ils découvrent le corps sans vie d’une femelle staff de couleur marron et blanc. La Sacpa, qui s’occupe des animaux trouvés dans des zones habitées, les rejoint sur place. « Selon eux, la chienne était morte depuis deux à trois semaines », indique la présidente du tribunal.

Interdiction définitive de posséder un animal

Lors de l’enquête, une voisine est interrogée. Elle confirme avoir aperçu un homme venir quelquefois le soir nourrir l’animal. Sans s’en occuper davantage. « Le chien restait toute la journée enfermé dans le véhicule, reprend la présidente. Les derniers jours, le trouvant très amaigri, elle a alerté les forces de l’ordre. Qui eux-mêmes ont contacté une association de défense des animaux. En vain. »

La voiture a déjà été verbalisée à plusieurs reprises pour mauvais stationnement. C’est ainsi que son propriétaire est identifié. Le jeune homme assurera que l’animal n’est pas le sien mais celui d’un ami. « Sauf que l’animal était pucé à son nom. Et que son père, sa mère et son frère confirment que l’animal est bien le sien », précise la présidente. Après une courte délibération, le propriétaire a été condamné à payer 12 euros d’amende par jour durant 150 jours. Une interdiction définitive de posséder un animal a également été prononcée contre lui.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Manifestation anti-corrida à Bayonne : « la torture, ce n’est pas notre culture »

Publié le par Ricard Bruno

Manifestation anti-corrida à Bayonne : « la torture, ce n’est pas notre culture »
Environ 200 personnes ont manifesté à Bayonne ce samedi 23 juillet contre la corrida. La marche était organisée par la fondation Brigitte Bardot et le Comité Radicalement Anti Corrida (CRAC Europe)
« Corrida Basta ! ». Environ 200 personnes ont défilé dans les rues de Bayonne ce samedi 23 juillet après-midi pour dénoncer la corrida, une pratique particulièrement célébrée durant les Fêtes, qui débuteront la semaine prochaine. Le rassemblement était organisé par la fondation Brigitte Bardot et le CRAC Europe. Quelques élus écologistes étaient présents, notamment le conseiller municipal de Bayonne Mixel Esteban et la conseillère régionale Nouvelle Aquitaine Sophie Buissière. Des militants du parti animaliste, d’L214 et d’Europe Ecologie les Verts étaient également de la partie.

« Sans corridas, les Fêtes sont plus belles »

Pauline, 21 ans, est venue manifester avec deux de ses amies. Cette Bayonnaise ne fait pas partie d’une association en particulier, et a entendu parler du rassemblement du 23 juillet sur les réseaux sociaux. « Je pense qu’il est important de manifester dans le Pays basque, terre taurine. Cette action prend d’autant plus de sens à l’approche des Fêtes, qui seraient plus belles sans corridas. Je milite pour la cause animale et trouve ça aberrant que ces soi-disant spectacles existent toujours », dit-elle.

Pauline, 21 ans, est venue manifester accompagnée de deux de ses amies. Pauline, 21 ans, est venue manifester accompagnée de deux de ses amies.

Lisa Lou est la déléguée pour le CRAC Europe pour les Pyrénées-Atlantiques et les Landes, l’association qui a organisé la marche du 23 juillet aux côtés de la fondation Brigitte Bardot. Elle dénonce également les corridas et leur mise à l’honneur pendant les Fêtes de Bayonne : « On peut faire la fête sans tuer les taureaux ! Pendant la temporada, c’est 42 taureaux qui seront mis à mort. Cette manifestation vise à dénoncer l’argent public gaspillé dans les corridas », conclut-elle.

Plus de 800 000 euros d’argent public dédié aux corridas

Le conseiller municipal Mixel Esteban de la ville de Bayonne, encarté Europe Ecologie les Verts, était également présent au rassemblement. Si selon lui la manifestation a été affectée par les blocages de Bake Bidea, « la mobilisation est tout de même réussie ». Il dénonce quant à lui l’investissement de plus de 800 000 euros d’argent public par la commune dans l’achat de taureaux et le paiement des salaires des toreros.

L’élu EELV Mixel Esteban a regretté être le seul conseiller municipal de Bayonne présent au rassemblement.

L’élu EELV Mixel Esteban a regretté être le seul conseiller municipal de Bayonne présent au rassemblement.

Le cortège fait son chemin au rythme des slogans et des sons de sirènes diffusés par des mégaphones. À l’angle de la rue d’Espagne, les manifestants se heurtent à un pro-corrida attablé à une terrasse. Quelques mots durs sont échangés, mais l’accrochage, passé le mouvement de foule, s’arrête rapidement. Cela ne semble pas inquiéter Sylviane, une Angloye de 73 ans et qui définit les corridas comme un « spectacle de l’horreur ». « Nous ne sommes plus au Moyen-Âge ! Les Arènes de Bayonne doivent cesser d’organiser des corridas », affirme cette militante de la fondation Brigitte Bardot.

Il est 16 heures 30 et le cortège est arrivé place de la Liberté pour une ultime étape. Devant le balcon de l’hôtel de ville, des manifestants interpellent le maire de Bayonne : « Etchegaray, la honte ! ».

Sylviane, une Angloye de 73 ans, se dit concernée par la cause animale depuis toujours.

Sylviane, une Angloye de 73 ans, se dit concernée par la cause animale depuis toujours.

Daniel Raposo, délégué des Pyrénées-Atlantiques de la fondation Brigitte Bardot, et Christophe Marie, porte-parole, sont satisfaits du déroulement du rassemblement malgré les blocages.

Daniel Raposo, délégué des Pyrénées-Atlantiques de la fondation Brigitte Bardot, et Christophe Marie, porte-parole, sont satisfaits du déroulement du rassemblement malgré les blocages.

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