DEPUIS 2008, LA FBB APPORTE SON SOUTIEN AU PROJET PRIMATES FRANCE EN GUINÉE




Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.




MALTRAITANCE ANIMALE Les animaux étaient en état de putréfaction. Une enquête a été ouverte
Quelle macabre découverte faite par les services vétérinaires de la Corrèze jeudi matin. Ils ont retrouvé dans une ferme de Saint-Rémy près de Sornac des cadavres putréfiés d’ovins, 32 brebis et 27 agneaux. Les agents intervenaient sur place avec la gendarmerie après des signalements de maltraitance animale, rapporte France Bleu.
Soixante-dix-sept autres brebis et deux agneaux qui étaient encore en vie ont pris en charge par l’association de protection animale OABA (Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs). Un animal trop mal en point a dû être euthanasié alors que d’autres animaux vivants n’avaient pu être rattrapés.
Le troupeau appartenait à une dame de 84 ans, visiblement totalement dépassée par la situation. Très affectée, elle a même été prise en charge médicalement. Une enquête a été ouverte.
A Bazoches-sur-Guyonne qui abrite la maison et la fondation Bardot, Aurore Bergé a annoncé des avancées sans précédent pour la cause animale.

À l’ombre de la chaumière de Brigitte Bardot intacte, la Fondation Bardot accueille des centaines d’animaux dans son refuge de Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines). Un don de Brigitte Bardot pour les animaux. C’est ici, qu’Aurore Bergé aux côtés de la députée, Laetitia Romeiro Dias a choisi d’annoncer les propositions de loi qui seront adoptées aussitôt à l’Assemblée nationale cette semaine.

La maison de Brigitte Bardot. Aujourd’hui, seuls les chats et les chiens peuvent y entrer.
« Beaucoup, on en rêvait, nous l’avons fait ! », s’est exclamée Aurore Bergé. Fin des ventes dans les animaleries des chiots et chatons, des animaux sauvages dans les cirques, certificat de connaissance pour tout acquéreur.
« On ne peut pas acheter dans une jardinerie, un chien ou un chat comme une tondeuse à gazon ! »
La députée, d’évoquer la maltraitance par méconnaissance : « C’est pourquoi, le certificat permettra de faire prendre conscience aux personnes qui achètent un cheval de mesurer la charge. Souvent, des équidés recueillis à la Fondation sont laissés par des personnes qui ne peuvent plus assumer la charges financières ».
La loi sur la maltraitance animale va sérieusement augmenter les peines pour maltraitance animale. Jusqu’à 3 ans d’emprisonnement. 5 ans si la maltraitance a entraîné la mort de l’animal.
« Si nous avons pu aboutir, c’est grâce à la mobilisation citoyenne et aux combats des associations comme la fondation Bardot », a souligné Aurore Bergé.
La cause animale est une des convictions profonde de la députée : « Je tiens cette passion de ma grand-mère. Mes parents ont adopté un chien ici à la Fondation Bardot », a confié Aurore Bergé.
Laëtitia Romeiro Dias s’est battue sur le volet animaux sauvages pour aboutir à la fin des montreurs d’ours, de l’élevage des visons en 2024 et des dauphins et orques dans les delphinariums.
« Même certains professionnels du cirque le comprennent. Bouglione va lancer un éco-cirque sans animaux remplacés par des hologrammes », a annoncé la députée rapporteure du projet de loi.
Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Bardot a salué « des avancées concrètes qui se traduisent dans le quotidien. Vous avez entendu les attentes de la société. Jusqu’alors les réponses politiques étaient nulles. On passe à une autre étape ! »

D’ores et déjà, les collectivités pourront agir dans les campagnes de stérilisations de chats. « Pour les associations comme Nala chats libres basée à Raizeux (Yvelines), cela coûte 25 000 euros/ an sans compter 8000€ pour les frais d’alimentation. Nous allons les aider ! » a souligné Aurore Bergé qui a rendu visite à cette association qui recueille les chats abandonnés. Le plan de relance prévoit une aide de 20M d’euros pour aider associations et refuges.

La politique du tout ou rien nous a trop souvent conduit à ne rien obtenir pour les animaux, ce texte permet à la France de rattraper partiellement son retard vis-à-vis d’autres Etats membres de l’UE et ne plus être l’éternelle lanterne rouge de la condition animale en Europe.
Nous cueillons aujourd’hui le fruit de décennies de travail et d’actions, le combat se poursuit et doit encore s’intensifier. Le changement engagé entraînera d’autres résultats positifs, c’est irréversible et nous y veillerons !
L'ancienne propriétaire, qui avait mis en pension deux chevaux au Bourg-Dun (Seine-Maritime) depuis octobre 2020, a finalement accepté de les céder à une association.
Les équidés ont été récupérés lundi 1er février 2021 par Sarah Kernivinen, responsable de l’association Sabots sans famille, située à Yébleron (Seine-Maritime). (©DR)
« Ils vont bien, même si la ponette n’est pas encore tirée d’affaire. Des soins lourds sont à prévoir », témoigne Sarah Kernivinen. La responsable de l’association de sauvetage d’équidés Sabots sans famille, située à Yébleron (Seine-Maritime), a récupéré lundi 1er février, en fin de matinée, deux équidés maltraités.
L’ancienne propriétaire qui avait menti en juin 2020 sur les circonstances de la mort d’une de ses juments à Dieppe, a finalement accepté de les confier. Depuis octobre, ils avaient été placés en pension dans la commune du Bourg-Dun.

Duc d’Altair et la ponette ont été récupérés lundi 1er février par l’association Sabots sans famille. (©DR)
Duc d’Altair (aussi surnommé Deep), le second cheval rescapé, est en meilleur état. « On va le remettre en confiance. On l’a mis dans un pré pour le moment. Ensuite, il sera de nouveau proposé à l’adoption, en faisant cette fois-ci très attention », note la jeune femme de 25 ans, qui ne veut pas que cet équidé de neuf ans revive le même cauchemar.
L’avenir de la ponette, âgée de plus de 20 ans, est plus incertain. Si pour le moment, elle se repose au chaud, dans un box, elle devra très probablement subir une opération. « C’était compliqué de la faire monter dans la remorque lorsqu’on est allé la chercher », précise Sarah Kernivinen.
Pour avancer, elle sautille difficilement. On voit qu'elle a mal. Mais elle ne se laisse pas aller. Elle réclame sa carotte.
Mardi 2 février, l’objectif est de la débarrasser de ses poux. « Ensuite, on va voir les tarifs de la clinique pour son opération. Je lancerai peut-être une cagnotte. On consultera aussi la fondation Brigitte Bardot pour savoir si elle participe », note la responsable de l’association seinomarine.

De son côté, Martine Butelet, enquêtrice de la fondation Brigitte Bardot, qui suit depuis plusieurs mois le dossier de ces chevaux maltraités, ne cache pas sa joie d’avoir retrouvé les équidés avant qu’il ne soit trop tard. « C’est un énorme soulagement. On est très content », confie-t-elle.
Dans les prochains jours, elle consultera la fondation pour discuter de l’avenir de la ponette malade. « Je vais voir si nous la récupérons ou si Sarah peut la garder. Si elle pouvait au moins bien finir ses jours, ce serait bien ! Elle le mérite », ajoute-t-elle.
Le sauvetage des deux chevaux maltraités est le résultat d’un long travail, l’enquêtrice l’assure. « Depuis le début, on le savait ! Et aujourd’hui, la vérité a éclaté au grand jour. C’est très bien! »
Cette opération de sauvetage se termine par une autre bonne nouvelle. Martine Butelet explique avoir aussi retrouvé la trace d’une autre ponette, qui appartenait à la même propriétaire de Dieppe, et qui avait disparu des radars. « Cette ponette avait été vendue à une autre pension. Elle est vivante et elle va bien! », affirme-t-elle.
L’ancienne propriétaire de Dieppe, qui avait menti aux enquêteurs sur les circonstances de la mort de sa jument prétendument mutilée, sera jugée en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité le 26 avril 2021 pour dénonciation d’infraction imaginaire.
Les pompiers de Côte-d'Or ont porté secours à deux chiens coincés dans une cavité ce lundi matin dans la région de Flavigny-sur-Ozerain. L'opération a été réalisée par l'équipe spécialisée en sauvetage - déblaiement du SDIS 21 sur la commune de Gissey-sous-Flavigny près de la Départementale 10. Les deux toutous ont pu être sortis.
L’une des ânesses avait les sabots arrières en forme dite de «babouches » de 20 cm lorsqu’elle a été évacuée.
L’association est intervenue dans une fermette de Vergt, ce jeudi.
Ce jeudi 28 janvier, une opération de sauvetage d’animaux en grande détresse a eu lieu dans une petite ferme à la sortie de Vergt (Dordogne). Deux ânesses et un bouc nain avaient été signalés comme étant dans une situation préoccupante à la Direction des services vétérinaires de la Dordogne.
Une enquête fut diligentée par ce même service. Constatations faites, la Fondation Brigitte-Bardot a été contactée afin de prendre soin des animaux. Sous la conduite de Damien Wolff et avec l’appui de l’adjudant-chef Cédric Blois, les gendarmes sont venus chercher ce jeudi les deux ânesses et le bouc nain.
Il aura fallu près d’une heure et demie pour arriver, à force de douceur et de persuasion, à placer ces trois animaux en sécurité. Souffrant d’un manque de soins et d’un suivi sanitaire insuffisant, ils étaient vraiment dans un piteux état. Une des ânesses avait les sabots arrières en forme dite de « babouches ». Quant à l’autre, son état n’était guère meilleur.
Ces animaux ont été évacués dans un endroit resté confidentiel du fait de l’enquête judiciaire en cours.