actuali
Brigitte Bardot en couverture du magazine Hongrois NŐK LAPJA d'août 2020
Iskolakezdés, bizonytalanság
Szeptember elsején, megjelenésünk után nem egészen egy héttel megkezdődik az új tanév. A tévéreklámok szerint a gyerekek már alig várják, hogy újra suliba mehessenek, és még az is lehet, hogy ez így van, hiszen találkozhatnak a barátokkal, sőt talán még annak is örülnek, hogy ismét beülhetnek a padba, élőben láthatják a tanárokat, a tanítónőket. A gyerekek ilyenek, mindig örülnek a változásnak, és az elmúlt fél év után ez valóban újdonság lesz.
De mi lesz a szülőkkel? Azokkal a felnőttekkel, akik mérlegelnek, és akik folyamatosan figyelik a híreket? Akik esetleg szintén újrakezdik a hagyományos munkarendet, kiszabadulva a home office fogságából, vagy éppen kizárva a home office biztonságából. És ott vannak azok az anyukák, akik újra találkozhatnak a kollégákkal – a barátságosakkal és az undokokkal –, a főnökökkel – a megértőkkel vagy a kötekedőkkel –, akiknek ismét hajnalban kell kelniük, hogy elindítsák a napot, a magukét meg a családét. Kezdhetnek újra sminkelni, blúzt vasalni, frizurát készíteni, uzsonnát csomagolni. És ez még nem minden. Mert ők azok, akik, mint már írtam, nyomon követik a híreket, és olykor elbizonytalanodnak. Hiszen a számok nem olyan megnyugtatóak, hogy felejthető lenne a tavaszi óvatosság, mert korántsem jutottunk túl a veszélyeken. Ugyanakkor a bezártság sem tartható a végtelenségig. Ez a folyamatos bizonytalanság komoly hatással lehet mindannyiunk életére. E heti lapszámunkban sok más érdekes írás mellett ezekkel a kérdésekkel is foglalkozunk. Az iskolakezdéssel, a gyerekek felkészítésével, és a bizonytalanság romboló hatásával. Valamint azzal, hogyan lehet kezelni az emberpróbáló helyzeteket.
Nekem csak egy tanácsom van. Mi, felnőttek, állítólag felelősséggel tudjuk élni az életünket, képesek vagyunk felmérni a lehetőségeket, az okokat és a következményeket, legyünk hát valóban körültekintőek és felelősségteljesek. Vegyük fel azt az utált maszkot, akkor is, ha éppen nem ellenőriznek, nem büntetik a hiányát, vagy ha azt látjuk, hogy mások nem teszik fel, sőt talán meg is mosolyognak minket, mert szabálykövetők vagyunk. Ne törődjünk velük! Ha biztosak vagyunk magunkban, tudjuk kezelni a bizonytalanságot is. Tegyük meg! Magunkért és a többiekért…
Lazarovits Szilvia, vezetőszerkesztő
La Dépêche du Midi, la condition animale fait la Une !
La Mostra de Venise en 17 images vintage !
"La Mostra de Venise, c'était comme passer un examen final", a déclaré le réalisateur Federico Fellini après que son travail ait été accepté par l'estimée compétition. Issu d'une exposition d'art récurrente de la fin du XIXe siècle, le festival, qui s'est tenu pour la première fois en 1932, est le plus ancien du genre. Traditionnellement organisé sur l'île vénitienne du Lido, l'événement voit les nouvelles productions rivaliser pour obtenir la plus haute distinction, le Lion d'or, reconnu mondialement comme une marque de prestige cinématographique.
Le Festival du film de Venise, qui fait partie des "trois grands" aux côtés du Festival de Cannes et du Festival international du film de Berlin, a toutes les qualités d'un festival puisqu'il rassemble aussi bien les meilleures vedettes, les meilleurs auteurs, tout en se distinguant par la promotion de films d'art et d'essais italiens aux côtés de superproductions mondiales dans l'une des plus belles villes du monde.
L'histoire de l'événement est parsemée de moments culturels importants, notamment la consécration de Marlon Brando en tant que grand acteur avec la projection de On the Waterfront (1954) et la sortie posthume de Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick (1999). Plus récemment, le prix Queer Lion pour les films représentant les thèmes LGBTQ+ a été lancé en 2007, et en 2012, l'organisation a commencé à diffuser en ligne les films présentés pour le grand public. Cette année sa 77e édition se déroulera du 2 au 12 septembre 2020.
Avant la soirée d'ouverture, voici les 17 plus belles images vintage mettant en scène des personnalités telles qu'Elizabeth Taylor, Diana Ross, Jane Fonda ou encore Sophia Loren.
Brigitte Bardot salue, accompagnée de son ami guitariste, Sacha Distel. Elle a assisté à l'ouverture de son film, "En Cas de Malheur", à la 19e Mostra de Venise
FoiE gras L'horreur dans un élevage de canards reproducteurs
ÉLEVAGE INSALUBRE Bâtiment insalubre, cages délabrées, ce site semble à l’abandon. Pourtant, des canards y vivent dans des conditions abjectes.
Fondation Brigitte Bardot ! : Christophe Marie demain matin sur CNEWS
Jeudi matin, à 8h30 sur CNEWS, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot Christophe Marie commentera les résultats exceptionnels du sondage Ifop -août 2020- illustrant l'écart entre l'attente sociétale forte (élevage, abattage rituel, chasse à courre...) et l'absence de réponse politique.
Bruno Ricard
Marée noire à l'île Maurice : plusieurs centaines d'espèces animales en péril
Nous sommes à des milliers de kilomètres de île Maurice, mais nous ne pouvons pas ne pas se sentir concerné, bien au contraire cela touche tout le monde...
Bruno Ricard
Oiseaux rares, tortues, poissons, coraux... L'échouage d'un navire japonais, occasionnant la fuite de plus d'un millier de tonnes de carburant au large de l'Île Maurice, risque d'affecter des centaines d'espèces animales déjà fragilisées par la surpêche, les pesticides et les changements climatiques. 30millionsdamis.fr fait le point.
La mort a pris le visage d'une nappe noire et gluante. Le samedi 25 juillet 2020, un navire marchand faisant route dans l'Océan Indien s'est échoué sur un récif corallien au large de l'île Maurice. A son bord, aucune marchandise, mais ses cuves pleines de carburant. De la coque percée se sont déjà échappées près de 1200 tonnes d'hydrocarbures à ce jour. Si les autorités affirment avoir extrait le fioul restant – soit 3000 tonnes – des réservoirs du bateau avant que celui-ci ne finisse par se scinder en deux le samedi 15 août, la nappe toxique a malgré tout progressé vers les côtes, teintant les eaux translucides d'une large et obscure traînée opaque.
Une biodiversité parmi les plus riches au monde
Le pétrole lourd, utilisé pour propulser les navires, étouffe la faune et la flore.
Adam Moonla, chercheur en écologie
« Le vent et les courants marins ne sont d'aucune aide, portant le carburant vers les zones abritant des écosystèmes marins d'importance vitale », s'alarme Sunil Mokshananda, ancienne experte pour l'ONG Greenpeace et se trouvant proche du lieu de l'échouage, citée par la BBC (13/08/2020). Parmi les sites naturels les plus exposés : la mangrove de la Pointe d'Esny (22 Hectares) et la réserve marine de Blue Bay (353 Ha), classées « zones humides d'importance internationale » par la Convention de Ramsar, ainsi que l'Île-aux-Aigrettes (27 Ha). La biodiversité de ces écosystèmes compte parmi les plus riches au monde, avec 72 espèces de poissons et 38 coraux distincts rien que pour la réserve de Blue Bay.
Au total, l'Île Maurice abrite 1700 espèces animales, dont 800 espèces de poissons et 17 espèces de mammifères marins, d'après la Convention sur la diversité biologique (CBD) des Nations Unies. Si les impacts précis de la marée noire sur les écosystèmes sont imprévisibles, les processus à l'œuvre, eux, sont connus. « Les composés chimiques des carburants sont toxiques pour les êtres vivants, explique Adam Moolna, écologue à l'Université de Keele (R.-U.), sur The Conversation (11/08/2020). Le pétrole lourd, noir et collant, utilisé pour propulser les navires, est moins toxique que les hydrocarbures légers (diesel, essence). Mais il persiste plus longtemps dans l'environnement, étouffant la faune et la flore. »
Des effets directs... et indirects !
Les hydrocarbures vont "blanchir" les récifs coralliens, ce qui entraînera leur mort.
Richard Steiner, biologiste marin
Face à cette pollution, les récifs coralliens se trouvent en première ligne. Une « contamination chronique des coraux » risque de venir s'ajouter aux « dégâts physiques immédiats » provoqués par l'échouage du navire et le déversement d'hydrocarbures, prédit Jacek Tronczynski, chercheur à l'unité d'écotoxicologie de l'Ifremer, interrogé par France Inter (13/08/2020). « Les hydrocarbures toxiques vont "blanchir" les récifs coralliens [le blanchissement est la perte des algues symbiotiques qui fournissent aux coraux de l'oxygène et des nutriments, NDLR], ce qui entraînera leur mort », affirme de son côté le Pr Richard Steiner, biologiste marin en Alaska (US), cité par la BBC.
« Il ne s'agit pas seulement de la nappe visible à la surface de l'eau : il y a également des composés solubles qui se dissolvent, une couche mousseuse sous la surface, et enfin des résidus plus lourds qui se déposent sur les fonds. L'écosystème entier est affecté », précise Corina Ciocan, biologiste marine à l'Université de Brighton (R.-U.). « D'autres marées noires l'ont montré : elles ont un impact néfaste sur la biodiversité marine, en tuant des animaux, en s'insérant dans la chaîne alimentaire et en impactant durablement l'écosystème », confirme à France Inter Vincent Florens, professeur agrégé en écologie à l'université de Maurice. Ainsi, même les animaux qui n'entrent pas en contact direct avec la substance peuvent être touchés.
Le pigeon rose et la tortue géante des Seychelles, eux aussi menacés
Parmi les représentants de l'extraordinaire faune aviaire mise en péril par la marée noire, figure le précieux Pigeon rose. Considéré comme l'un des oiseaux les plus rares au monde, il n'en restait qu'une dizaine de spécimens au début des années 1990. Depuis sa réintroduction sur l'Île-aux-Aigrettes, le fragile colombidé est passé de la catégorie « En danger critique » (dernier palier avant l'extinction) à celle de « En danger » sur la Liste Rouge des espèces menacées. Des tortues géantes des Seychelles y ont, elles aussi, été réintroduites afin de favoriser la présence de plantes endémiques.
Mais désormais, tous ces animaux ont le malheur de se trouver sur le funeste parcours de la nappe toxique. « L'Ile-aux-Aigrettes a été durement affectée par la marée noire, affirme l'ONG locale Mauritian Wildlife Foundation (post ci-dessus). Nous avons dès à présent pris des mesures préventives pour minimiser l'impact sur la faune et la flore ». Outre le déplacement de certains reptiles, les bénévoles confectionnent des barrières flottantes à base de paille de canne à sucre et de cheveux, afin de contenir la nappe et de pouvoir pomper par bateau les hydrocarbures avant qu’ils ne se déposent sur le rivage.
Des espèces déjà fragilisées
Au bout d'un moment, l'écosystème va s'effondrer.
Vincent Florens, Pr agrégé en écologie
Les dramatiques conséquences de la marée noire viennent s'ajouter aux autres menaces d'origine humaine, qui ont déjà causé l'extinction d'espèces endémiques de l'Île Maurice. « Nous avons des situations de surpêche dans les lagons, des pesticides agricoles, des fertilisants, plus les effets du changement climatique et le blanchiment des coraux, énumère Vincent Florens. Avec une marée noire en plus, tout cela fait beaucoup et nous allons arriver à un moment où l'écosystème va s'effondrer. »
Cette catastrophe fait ressurgir le pénible souvenir du Deep Water Horizon, la plateforme pétrolière qui avait relargué près de 400.000 tonnes d'hydrocarbures dans le Golfe du Mexique en 2010. Plusieurs milliers de poissons, de dauphins et d'autres animaux marins avaient trouvé la mort, sans compter les effets à plus long terme de la pollution sur la santé des organismes. En France, l'Amoco Cadiz, naufragé au large du Finistère en 1978, avait répandu plus de 220.000 tonnes de pétrole brut dans l’océan, ôtant la vie à plusieurs millions d'animaux. En décembre 1999, le pétrolier Erika se brisait en deux, toujours au large du Finistère, laissant échapper 20.000 tonnes de fioul et tuant plus de 150.000 oiseaux.
Plus de deux tiers des Français souhaitent une meilleure prise en compte du bien-être animal
Interrogés par l’IFOP pour la Fondation Bardot, une majorité de sondés adhère à des mesures drastiques dans le domaine de l’élevage, des spectacles d’animaux sauvages ou encore de l’expérimentation animale.
« Il existe une vraie attente sociétale sur la question animale, s’enthousiasme Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, à l’initiative du sondage, confié à l’IFOP, sur les Français et la condition animale. Il est temps que le politique s’empare de cette demande citoyenne. » Dévoilé par Le Monde mercredi 19 août, le questionnaire, réalisé entre le 5 et le 7 août auprès d’un échantillon de 1 009 personnes représentatif de la population française, révèle que plus de deux tiers des sondés se montrent favorables à une amélioration du bien-être des bêtes.
Quelques semaines après le lancement d’un projet de référendum d’initiative partagé (RIP) sur la condition animale, ces résultats confirment l’intérêt porté par les citoyens aux questions relatives à l’élevage, la chasse, l’expérimentation animale et aux spectacles d’animaux sauvages.
Le 2 juillet, trois patrons de la tech (dont Xavier Niel, actionnaire à titre individuel du Monde) et le journaliste Hugo Clément s’associaient à une vingtaine d’associations de défense des animaux (dont la fondation Brigitte Bardot) et de protection de l’environnement pour réfléchir à une proposition de loi afin d’« améliorer le sort d’un milliard d’animaux en France ».
Le questionnaire reprend les différents volets du projet de référendum. En matière d’élevage, plus de 90 % des sondés sont favorables à l’obligation d’offrir un accès extérieur aux animaux ; 86 % adhèrent au principe d’étourdir les bêtes destinées à l’abattage ; 73 % des personnes interrogées partagent l’idée d’aider les cirques à organiser des spectacles sans animaux sauvages. La même proportion est prête à soutenir l’interdiction de l’expérimentation animale dans un délai de dix ans.
Recherche de relais
La chasse à courre est plébiscitée par seulement 18 % des sondés. Un taux qui reste stable depuis quinze ans (22 % d’opinions favorables en 2005 et 16 % en 2017, selon des sondages similaires) ; 77 % des répondants s’associent à l’idée d’interdire l’élevage des animaux pour leur fourrure, 72 % sont favorables à l’arrêt de la vente des









