Mise au point sur l’adoption d’un décret en mars dernier


Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.


Ce documentaire consacré aux espèces menacées, est à voir absolument, toutefois il y a des images très dures mais qui reflètent hélas la réalité, il y a aussi de très beaux moments...
Bruno Ricard
Du trafic de pangolins au Cameroun au braconnage du lynx dans le Jura, en passant par le retour des esturgeons dans la Garonne : l'émission d'Hugo Clément "Sur le front" revient mardi sur France 2, avec pour thème les espèces menacées.
Comme les premiers numéros, consacrés aux océans et aux glaciers, l'émission documentaire mêle des séquences choc, parfois très dures, comme des reportages sur la chasse au pangolin au Cameroun ou sur la pêche aux requins à Vigo, en Espagne; et des moments d'optimisme, qui visent à montrer des exemples d'actions positives aux téléspectateurs.
Comme les efforts pour faire se reproduire en captivité les derniers esturgeons européens et les réintroduire dans la Garonne et la Dordogne, qui commencent tout juste à porter leurs fruits, ou le sauvetage émouvant d'une lynxe du Jura, blessée à la mâchoire par un accident de la route et qui va bénéficier d'une première mondiale, la pose d'une dent artificielle en métal.
A cause du confinement, Hugo Clément a fait appel à un reporter camerounais chevronné pour illustrer la terrible mécanique de la chasse au pangolin, ce petit mammifère à écailles rendu célèbre depuis quelques mois par son possible lien avec la pandémie de Covid-19. Des images exceptionnelles ont été tournées aux côtés d'un braconnier qui a accepté de se laisser filmer.
- "bilan très positif" de l'émission -
"C'est un animal qui est consommé localement en Afrique depuis des lustres pour sa viande, mais est venu s'ajouter ces dernières décennies un trafic lié aux écailles, qui partent vers l'Asie et en particulier Hong Kong, où on leur prête de prétendues vertus aphrodisiaques et thérapeutiques", raconte à l'AFP Hugo Clément.
"On a remonté tout ce réseau de trafiquants, et on montre l'impact sur les populations de pangolins qui sont en train de s'effondrer alors que cet animal joue un rôle essentiel dans les écosystèmes d'Afrique", dit-il. Chaque individu se nourrissant "de milliers de termites et de fourmis chaque jour", sa disparition progressive entraîne d'énormes problèmes pour les récoltes et la biodiversité.
Un coup de projecteur sur un animal "qui était un peu l'oublié du massacre de la faune sauvage, alors qu'il est encore plus braconné que les grands mammifères" comme les rhinocéros, souligne le journaliste.
Le 4e numéro de la 1ère saison de "Sur le front", consacré aux forêts, sera quant à lui diffusé après la rentrée. Mais d'ores et déjà, Hugo Clément dresse un "bilan très positif" pour l'émission en elle-même et sa déclinaison sur les réseaux sociaux.
Non seulement elles ont attiré l'attention du public (avec près de 40 millions de vues pour les vidéos diffusées sur Facebook, et 4,5 millions sur Instagram), mais en plus, certaines révélations ont "fait bouger les choses", fait-il valoir.
Comme cette vidéo tournée par une ONG et diffusée en octobre, dénonçant la pratique du "claquage de porcelets" (consistant à fracasser le crâne de porcs jugés trop faibles, pour les éliminer, ce qui est autorisé par la réglementation européenne), qui a conduit le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume à se prononcer pour son interdiction.
France Culture va proposer de grands formats en fiction, de grands formats documentaires, de grands portraits, de grandes séries musicales… Un été plein d’évasions… géographiques, culturelles, musicales évidemment. Mais on va aussi proposer aux auditeurs de sentir et de penser le monde : il sera question des Etats Unis notamment. Et puis une grille d’ été aussi assez politique avec des grandes traversées, ces formats qui nous occupent à partir du 20 juillet, du lundi au vendredi, 10 heures par semaines. On prend une grande figure, qui résonne d’une manière ou d’une autre, et on va regarder ce qui se nicher dans son rein et son cœur.
Au programme, des Grandes Traversées, un voyage inattendu sur le cours de la Seine, la saison deux des Espions-Corsaires… des évasions musicales ou encore culturelles… mais plein d’autres propositions encore. Nous vous présentons la grille estivale avec celles et ceux qui la font.
François Sureau, avocat et écrivain, auteur de “L’Or du temps” (Gallimard), producteur de “Un voyage : la Seine et nos amours”, une chronique diffusée dans les Matins d’été
Judith Perrignon, journaliste et romancière, productrice d’une “Grande traversée” cet été sur Margaret Thatcher
Philippe Vasset, journaliste et écrivain, co-producteur avec Pierre Gastineau de l’émission d’été “Les nouveaux corsaires”
Simonetta Greggio, écrivaine et productrice d’une “Grande traversée” cet été sur Brigitte Bardot
Christine Lecerf, germaniste et productrice à France culture, productrice cet été d’une “Grande traversée” sur Karl Marx
Sandrine Treiner, directrice de France Culture, présente le programme de la grille d’été :
France Culture va proposer de grands formats en fiction, de grands formats documentaires, de grands portraits, de grandes séries musicales… Un été plein d’évasions… géographiques, culturelles, musicales évidemment. Mais on va aussi proposer aux auditeurs de sentir et de penser le monde : il sera question des Etats Unis notamment. Et puis une grille d’ été aussi assez politique avec des grandes traversées, ces formats qui nous occupent à partir du 20 juillet, du lundi au vendredi, 10 heures par semaines. On prend une grande figure, qui résonne d’une manière ou d’une autre, et on va regarder ce qui se nicher dans son rein et son cœur.
François Sureau, à propos de Un Voyage : la Seine et nos amours :
C’est un voyage qui consiste à remonter la Seine, de sa source jusqu’à l’embouchure, et de parler de ce qui est extraordinaire et de tout ce que ces lieux inspirent : la maison de Rachi à Troyes, la mort d’Apollinaire boulevard Saint Germain, la remontée d’Arsène Lupin avec ses sacs d’or au moment du Triangle d’or, l’embarquement de Gauguin pour le Havre… Ce qui est frappant, c’est la quantité incroyable d’évasion et de poésie qui s’en dégage.
Christine Lecerf à propos de sa grande traversée consacrée à Karl Marx :
Ce que j’ai voulu analyser, c’est combien nous ne connaissons pas Marx. J’ai d’ailleurs intitulé ma Grande Traversée, « Karl Marx l’inconnu ». Au fond, de Marx, on a vraiment qu’une image et c’est essentiellement celle qui a été forgée au XXe siècle, à coups de slogans, de statues, de partis et de dogmes. On a saccagé Marx tout au long du XXe siècle et on peut presque dire qu’au fond le XXe siècle est le siècle du marxisme sans Marx. Et moi j’ai voulu traverser ce champ de ruines pour aller à la recherche d’un Marx sans barbe, et sans parti.
Un éléphant n'obéit pas naturellement, il se soumet. Pour le dresser à des fins touristiques, le mahout (dompteur) utilise la technique du "phajaan" qui consiste à "briser son esprit".
Séparé de sa mère, soumis à un stress important, il est enfermé dans un étroit enclos, maintenu par des chaînes et des cordes, d'après ces images filmées en caméra cachée l'année dernière en Thaïlande et publiées mercredi par le groupe britannique de défense des animaux World Animal Protection (WAP).
La vidéo montre le mahout piquer le jeune pachyderme avec une tige surmontée d'une pointe aiguisée en métal pour lui faire comprendre les commandes de base, ce qui provoque parfois des saignements.
"Le but est d'obtenir une domination complète grâce à des récompenses et des punitions. Il faut lui faire comprendre que désobéir est douloureux", explique Jan Schmidt-Burbach de la WAP qui déplore les nombreux "dommages physiques et psychologiques" infligés à l'animal.
Transporter des touristes sur leur dos, se baigner avec eux, exécuter des tours comme dans un cirque : quelque 3.000 éléphants sont habituellement employés dans l'industrie du tourisme en Thaïlande. Mais les pachydermes sont au chômage depuis le verrouillage du pays pour cause de pandémie.
Plus d'un millier d'entre eux, menacés par la faim, ont fui les camps désertés pour regagner leur village natal, une vague migratoire d'une ampleur sans précédent sur une aussi courte période.
Les écologistes se prennent à espérer que cette crise soit mise à profit pour entamer une large réflexion sur la place de l'éléphant domestique dans le pays. "Il faut absolument promouvoir davantage un tourisme fondé uniquement sur l'observation", relève Jan Schmidt-Burbach.
Le nombre d'éléphants en captivité a bondi de 30% en 30 ans et le secteur manque cruellement de régulation. Une fois domestiqué, l'animal est considéré comme du simple bétail d'après la loi thaïlandaise, à l'inverse des éléphants sauvages, protégés.
Pas un jour ne passe, pas une seule heure ne passe sans que dans le monde un article de presse soit consacrée à Brigitte Bardot, que dis-je plusieurs articles chaque jour, sortent, cela prouve bien une chose BB est incontournable notamment dans la mode...
Bruno Ricard
Parce que l’heure de l’été a sonné, il est temps de s’inspirer de la plus grande des Tropéziennes pour nos looks d’été, c’est-à-dire Brigitte Bardot. Élégance à la française, femme fatale et amoureuse de la nature, s’inspirer de Brigitte Bardot c’est tout un programme !
Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés » ou comment se sentir automatiquement en été. Brigitte Bardot a ce don de nous rappeler les vacances et les plages de notre jeunesse, nos amours… Alors pourquoi ne pas s’inspirer de celle qu’on espère croiser un jour sur la plage de La Madrague, pour ajouter à nos tenues des petits airs de vacances ?
Brigitte Bardot restera pour toujours la femme fatale des années 1960 et 1970 : icône éternelle de la mode et de l’élégance à la française, muse des plus grands noms de la mode et du cinéma, BB est LA femme pour toujours.
Avec sa petite moue et ses yeux encerclés de noir, Brigitte Bardot nous inspire nos make-ups de l’été : on devient irrésistibles en s’entourant de mystère, on adopte un maquillage léger qui fait ressortir nos yeux et met nos traits en valeur et on couronne le tout par la signature de Bardot, son chignon.
Au-delà d’être une icône de mode, BB c’est aussi un modèle de vie : incarnant la liberté sexuelle et l’indépendance, cette liberté passe par ses choix de films et ses choix de style.
Tantôt portant une petite robe à volants, tantôt dans un jean brut voire sans rien du tout (comme lors des célèbres scènes du Mépris de Godard), Brigitte Bardot c’est un style décontracté et simple qui n’habille pas mais accompagne l’élégance naturelle.
Alors cet été, tout comme BB, on s’habille confortablement pour ne pas être gênée dans nos mouvements et dans nos pensées, on ne pense qu’à soi et on se laisse aller pour profiter au mieux des vacances. Notre conseil pour vraiment faire ressortir notre liberté intérieure : on oublie les armatures et les compressions, on adopte le soutien-gorge agréable à porter qui ne laisse pas de trace, ou bien on adopte la tendance du no-bra ! Parfaite pendant le confinement, elle l’est aussi pour l’été !
Tombée amoureuse de St Tropez et surtout de La Madrague, Brigitte Bardot semble vivre un été perpétuel. Souvent habillée de tenues estivales et légères, il semblerait que BB ne connaisse pas d’autre saison que celle de l’amour et des vacances.
Avec ses cheveux lâchés au vent et qui donnent l’impression d’être nés du soleil, on envie à la belle BB son teint hâlé et ses boucles au sel marin naturelle. Avec ses bikinis et ses grands chapeaux de paille, on s’inspire de son style de plage pour cet été.
Ainsi, on adopte la mode des grands chapeaux de paille, si tendance cet été, et on n’hésite pas à ne jamais quitter la maison sans une bouteille d’huile de Monoï dans son sac pour sans cesse évoquer la plage et l’exotisme. Et pour encore plus de BB dans son style, on laisse ses cheveux libres sur la plage : le sel et l’air marin vont les sculpter pour leur donner cet aspect très beach wave dont on raffole ! Un été sans chichi en somme !
Enfin, Brigitte Bardot c’est avant tout un amour inconditionnel pour les animaux, seuls vrais compagnons de vie. Si aujourd’hui la belle vit loin des caméras, elle s’est entourée d’animaux de toutes espèces qui vivent avec elle. Fervente défenseuse des droits des animaux, elle n’a cessé d’user de son succès pour attirer l’attention sur nos amis à quatre pattes.
Un trait de personnalité qui fait son charme, et qui nous inspire aussi cet été : pas question de vivre l’été sans penser aux autres, qu’ils soient humains ou animaux.
Alors pour vraiment profiter de l’été, on n’oublie pas de prendre soin de ses animaux de compagnie, qui peuvent avoir du mal à supporter la chaleur. Et surtout, on ne les abandonne pas ! Après tout, les animaux laissés à l’abandon, ce n’est vraiment pas fashion. Et pas vraiment digne non plus.
Des lapins plongés dans l’obscurité, un système de ventilation non conforme… : c’est après une vidéo diffusée par l’association L214 qu’un éleveur de Nueil-les-Aubiers a été jugé.
Clairement montré du doigt en août 2019 dans une vidéo diffusée par l’association L214, Yannick, éleveur de bovins et de lapins à Nueil-les-Aubiers, n’a pas échappé à un renvoi, mercredi 24 juin, devant le tribunal de police. Agé de 51 ans, ce professionnel ne s’est pas présenté à la barre, laissant à son avocat le soin d’expliquer qu’il est d’abord et avant tout un homme de bonne volonté
, exerçant dans le giron d’une coopérative, faisant ce qu’on lui demande de faire
.