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Fichage, mort des animaux... Le zoo d'Amnéville dans la tourmente judiciaire

Publié le par Ricard Bruno

Fichage des employés et visiteurs, salaires mirobolants, environnement... Des employés dénoncent les pratiques douteuses, relève France Bleu. 

Le zoo d'Amneville fait partie des plus frequentes en France. (Illustration)

Rififi dans les coulisses du zoo d'Amnéville. Le parc lorrain, qui compte plus de 2 000 animaux différents et reçoit plus de 500 000 visiteurs par an, est attaqué par 120 salariés aux prud'hommes. Ils dénoncent un ensemble de pratiques douteuses, révèle France Bleu Lorraine Nord

Au cœur du problème, un fichier Excel, qui serait tenu par plusieurs membres du zoo. On y trouve pas moins de 214 noms. Parmi eux, des employés, dont les profils surlignés en jaune, sont associés à divers commentaires : « élément perturbateur en service restauration », « pb prud'homme », « problème en fin de contrat, a réclamé des heures impayées ». À leurs côtés, figurent aussi des visiteurs qui sont là aussi classifiés comme étant « militant fondation Brigitte Bardot » ou « anti-cirque ». Le document aurait été dénoncé à la police début 2019 par une ancienne employée, mais aucune enquête n'aurait été lancée. Michel Louis, le directeur du zoo nie l'existence du document : « c'est n'importe quoi, vous pouvez d'ailleurs regarder dans nos ordinateurs ». Une proposition qui ferait suite à un nettoyage en règle du parc informatique, selon France Bleu Lorraine Nord. 

Salaires et animaux

Mais d'autres affaires internes au zoo d'Amnéville sortent dans la presse. Ainsi, plusieurs salariés dénoncent « une caissière à plus de 3 000 euros », ou encore un recours régulier au paiement en liquide. Les employés les plus méritants seraient par ailleurs invités chaque année pour « trois semaines de vacances, tous frais payés ».

Certains animaux seraient aussi enterrés sur place, comme l'éléphante Catarina. Une proche de Michel Louis va plus loin, dressant une petite liste : « un lion, un puma, un boa... On n'avait pas les moyens de payer l'équarrissage, alors on acceptait, pour la boîte. » Un gorille mort en 2017, officiellement à la suite d'une « rupture d'anévrisme », aurait en fait succombé à une « erreur d'anesthésie », confie un ancien employé. 

L'aspect environnemental semble aussi soulever des questions. « Les eaux usées des tapirs, des tamanoirs, des jaguars, des perroquets, des manchots partent dans la nature, avec parfois des produits détergents comme du chlore ou de l'acide chlorhydrique », détaille ainsi Pascal, renvoyé en 2017 « pour alcoolisme », qui attaque le zoo aux prud'hommes. Ils seront 120 dans le même cas, lors de l'audience prévue le 3 février 2020. Parmi eux, Michel Louis qui a attaqué son propre zoo « pour se protéger ». 

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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22 Animaux qui on rendu visite à leur photographe !

Publié le par Ricard Bruno

Faire de la photographie dans la nature peut devenir une activité très amusante quand on tombe sur des petits animaux de nature curieuse. Certains photographes ont décidé de capture les moments inédits qu’ils ont passé avec ces petits êtres qui d’habitude sont plutôt méfiants et craintifs. Aussitôt les clichés pris, les heureux photographes ont décidé de publier leur trésor photographique sur internet. Ainsi, on a décidé de vous compiler 22 de ces photos insolites histoire de vous faire évader rien qu’une minute !

Un suricate qui a trouvé sa place

Un renard qui se prend pour un pro

2 petits assistants de choix

Un panda photographe

Un koala réalisateur de film

Des pingouins qui s’amusent devant et derrière l’objectif

Un ours qui regarde l’objectif

un bébé singe qui vérifie la mise au point

Une petite boule de poile très curieuse

Un écureuil bien au chaud dans le télé-objectif

Un renard intrigué par l’appareil

Un singe qui vérifie si les photos sont bonnes

Un écureuil photographe

Un chat qui a le sens du détail

De petits rongeurs se prennent en photo

Des écureuils font de même

Encore 2 qui s’amusent bien avec un reflex

Un renard professionnel qui attend le bon moment pour shooter

Un renard qui aime se regarder sur l’appareil

Une petite gentille qui remercie le photographe

Un guépard qui surveille attentivement le cadrage

Un elephant qui prend un selfie avec sa trompe !

Le singe observateur

Le Raton Laveur curieux

La curiosité du petit singe

Le loup qui veut jouer

Le lion qui veut tout savoir

Les gros ours bruns

Le tigreau affectueux

Le phoque qui prend la pause

Petit oiseau prend la pause

Le hibou prend le devant

Le guépardeau a trouvé son babysitter !

Le chat veut jouer

Père castor filme tout le monde à la piscine

Quelle est donc cette chose curieuse ?

J’embarque l’appareil… On ne sait jamais !

Majestueux

Les rongeurs en mission d’observation 

Il gère le chien

Donne moi les chips que tu caches dans ce tube !!!

Allez les gars, on ne réfléchi pas longtemps on s’active!

 

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1957, Odette Joyeux-Brigitte Bardot : une rencontre prédestinée

Publié le par Ricard Bruno

Quand un écrivain imagine le personnage d'un roman, il s'inspire parfois d'un visage inconnu repéré sur un magazine. Il y a peu de chances pour que cet inconnu soit choisi plus tard pour incarner le rôle au cinéma. Et pourtant, c'est le miracle vécu par Odette Joyeux et Brigitte Bardot, raconté ici à l'occasion de la sortie du film "La mariée est trop belle"…

Vous souvenez-vous d'Odette Joyeux ? Née le 5 décembre 1914, elle fut une comédienne célèbre des années 30-40. Elle abandonne le cinéma dans les années 50 pour se consacrer à la littérature. En 1954, devenue auteure à succès, elle publie un roman intitulé La mariée est trop belle. L'ouvrage obtient le prix Courteline la même année. En 1956, sortira la suite La mariée ingénue. Sous l'impulsion de Brigitte Bardot, alors jeune égérie du cinéma français, l'œuvre est adaptée pour le cinéma sous le titre : La mariée est trop belle.

Deux femmes prédestinées à se rencontrer...

Deux femmes prédestinées à se rencontrer...

Derrière ce film se cache une histoire étonnante que racontent ici l'écrivaine et l'actrice, réunies pour une dédicace dans une librairie du faubourg Saint Honoré. Nous sommes le 21 février 1957, à l'occasion de la sortie du film, la journaliste Micheline Sandrel demande des précisions aux deux artistes sur leur travail commun sur l’adaptation de La mariée est trop belle. Une collaboration qui a tout de la synchonicité si chère à Carl Gustav Jung. L'écrivaine raconte en effet que bien avant de rencontrer Brigitte, c'est son visage qui avait inspiré son personnage de Chouchou : "Brigitte qui n'était alors que covergirl avait posé pour la couverture de Elle. Et j'avais trouvé cette photographie extrêmement jolie. Et quand j'écrivais La mariée est trop belle, malgré moi, inconsciemment, je lui donnais le visage de Brigitte."

Mais la synchronicité ne s'arrête pas là. La jeune comédienne confie en effet qu'elle rêvait de porter le livre à l'écran dès sa lecture du livre, alors qu'elle était inconnue :

"Depuis que le livre est sorti, c'était il y a deux ans, je l'avais lu et j'avais très envie de tourner le rôle de Chouchou. Mais à l'époque, je n'étais pas assez connue pour dire : je veux faire ce film."

La journaliste s'exclame : "J'ai l'impression que vous avez eu une excellente idée ! "

Ce que confirme Brigitte Bardot, enthousiaste : "Oh oui alors ! Ce que je l'aime Chouchou […] j'avais l'impression que ça avait été fait pour moi. Même en le lisant, il y a deux ans, j'avais trouvé ça très joli. Très, mignon."

Micheline Sandrel souligne que le temps a passé très vite, entre le moment où elle était inconnue et dans l'impossibilité de mener à bien ce projet, et la sortie du film. L'actrice confirme : "Oui, c'est une sorte de miracle. C'est merveilleux. Je suis très contente d'avoir pu le faire. Parce que quelquefois, je lis des livres et je n'ai pas encore pu les réaliser en film. Et celui-là, je suis ravie que ce soit devenu un film."

Devant la caméra, auteure et actrice semblent partager une réelle complicité. Odette Joyeux confie : "On s'entend très bien. On est très contente l'une de l'autre !". Elle raconte ensuite avoir participé à l'écriture des dialogues et à l'adaptation du film, mais sans avoir le droit de venir sur le plateau : "Ah ça, jamais ! Je n'avais pas le droit. Mais c'est resté très amical. J'ai préféré voir le film entièrement terminé."

Odette Joyeux et Brigitte Bardot refusent de conclure l'interview par la lecture d'un extrait du livre, l'auteure déclare : "je ne peux pas. Je ne sais pas quoi lire. Vous devriez aller voir le film !"

Finalement Odette Joyeux finit par accepter et lit quelques lignes de circonstances : "Nous sommes restés un bon moment bien installés dans le silence et comme la conversation, le gâteau s'est éteint."

Le reportage s'achève en musique sur des images des nombreux fans venus réclamer une dédicace et un autographe des deux complices.

Tournage de l'émission "Le comédien et l'homme", 1951

Tournage de l'émission "Le comédien et l'homme", 1951

Mini bio...

Odette Joyeux, est une actrice française, née le 5 décembre 1914 et morte le 26 août 2000. Elle fut également écrivain et romancière. Après avoir étudié la danse à l'école du Ballet de l'Opéra de Paris, elle commence une carrière au cinéma en 1930 et, parallèlement, au théâtre avec Louis Jouvet, dans Intermezzo en 1933. Mariée à l'acteur Pierre Brasseur en 1935, c'est la mère de Claude Brasseur. Elle épouse en secondes noces Philippe Agostini en 1958. 

Elle va s'éloigner du cinéma pour se consacrer à la littérature. Auteure de plusieurs romans, de pièces de théâtre et d'essais, en 1994, elle écrit ses mémoires. Odette Joyeux est morte d'une attaque cérébrale le 26 août 2000. Elle est enterrée au cimetière de Grimaud (Var) aux côtés de son mari Philippe Agostini.

Pour aller plus loin

Bouquet de joie : Odette Joyeux, interviewée par Henry Spade, présente ses deux romans : La mariée est trop belle et la suite La mariée ingénue. Elle évoque le projet de film avec Brigitte Bardot : "c'est le personnage idéal". (19 novembre 1956)

Les échos du cinéma Odette Joyeux revient sur ses débuts, dans le corps de ballet de l'opéra, puis dans le théatre, et le cinéma..et enfin l'écriture. (1er janvier 1961)

Au cinéma ce soir : à propos de son premier grand rôle Entrée des artistes d'Henri Jeanson. (19 novembre 1970)

Source de l'article et Vidéo : Cliquez ICI

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Bony et Glasha : nos réponses à vos questions

Publié le par Ricard Bruno

L'ourse Glasha se régale, bien à l'abri dans ses loges intérieures, avant d'explorer les 10 hectares du sanctuaire. ©Fondation 30 Millions d'Amis

L'ourse Glasha se régale, bien à l'abri dans ses loges intérieures, avant d'explorer les 10 hectares du sanctuaire. ©Fondation 30 Millions d'Amis

Les ours Bony et Glasha, enfin retirés des griffes de leurs dresseurs, prennent doucement leurs marques dans leurs établissements d’accueil respectifs. Vous avez été très nombreux à vous émouvoir de leur (triste) sort et à soutenir nos actions pour les protéger. Où sont-ils ? Quand vont-ils être soignés ? 30millionsdamis.fr répond à vos principales questions.

1. Les ours Bony et Glasha ont-ils été secourus ensemble ?

Oui. Bony et Glasha ont tous deux bénéficié d’un placement ordonné par le préfet de Loir-et-Cher (41). Le vendredi 29 novembre 2019, le refuge de l’Arche a été nommé gardien des ursidés. Avec l’appui de la Fondation Brigitte Bardot et la Fondation 30 Millions d’Amis, les autorités se sont rendues au domicile du couple de dresseurs Poliakov afin de prendre en charge les ours. Le refuge de l’Arche n’étant pas en capacité d’accueillir les deux plantigrades, la femelle Glasha a été transférée vers un sanctuaire en Allemagne, avec le soutien de la Fondation 30 Millions d’Amis, qui a veillé sur elle jusqu’à son réveil, en douceur, dans son nouveau havre de paix.

2. Souffrent-ils de ne plus être ensemble ?

Non. Les deux ours étaient détenus par le couple de dresseur Poliakov dans des cages séparées, car ils ne s’entendaient pas. L’ours brun est un animal solitaire qui, en milieu naturel, défend son territoire et évite le contact avec ses congénères. Désormais, le mâle Bony profite donc de son propre espace avec accès à un parc extérieur arboré au refuge de l’Arche en Mayenne, tandis que Glasha s’apprête, elle, à découvrir les 10 hectares du Bear Park Black Forest en Allemagne. En attendant d’explorer cette vaste superficie, la femelle bénéficie déjà de trois loges interconnectées, d’un nid de paille douillet et d’une vidéosurveillance attentive.

3. Qu’en est-il de leur santé ?

Désormais tout est mis en œuvre par les soigneurs pour le bien-être des ours. Ils souffrent de nombreuses lésions – notamment dentaires – consécutives à leurs conditions de vie passées. La femelle présente également une tumeur oculaire. Les équipes du refuge de l’Arche prodigueront les soins adéquats à Bony dans les tous prochains jours, dès qu’elle se sera acclimatée à son nouvel environnement. Idem pour Glasha : les soigneurs du Bear Park Black Forest l’opéreront sur place, avec un dispositif complet pour sa sécurité.

4. Risquent-ils de retourner chez leurs dresseurs ?

En droit, le placement ordonné par le Préfet de Loir-et-Cher l’est à titre « provisoire ». Toutefois, le refuge de l’Arche ainsi que les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot s’inscrivent en faux contre ce caractère temporaire, étant donné l’absence avérée de soin de la part des dresseurs. Les ONG ont fait appel à Élisabeth Borne, ministre de la Transitions écologique et solidaire, pour qu’elle prenne toutes les mesures qui s’imposent pour que ce placement soit définitif. L’objectif des défenseurs des animaux est que Bony et Glasha retrouvent – autant que possible – un comportement correspondant à celui de leur espèce : ce qui implique le moins de contact possible avec l’homme. Un travail qui serait réduit à néant si les ursidés retournaient dans leur enfer !

5. Qu’en est-il des autres animaux détenus par le couple Poliakov ?

La Fondation 30 Millions d’Amis a officiellement réclamé le retrait définitif de tous les animaux détenus par les Poliakov, notamment le singe magot, une petite femelle prénommée Mina.

 
 
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Le petit journal N°1 du Parti animaliste...

Publié le par Ricard Bruno

« L'homme est un animal politique. » — Aristote
 
Retrouvez notre nouveau bimensuel, “Le petit journal du Pa”, pour tout savoir… ou presque, sur l’actualité animaliste et politique. 
 
 
3 bougies pour 1 anniversaire 
Le 14 novembre dernier, le Parti animaliste partageait avec vous une belle et enthousiasmante journée ! Il y a 3 ans était officiellement lancé le 1er parti politique pour les animaux à visée nationale : retour en images.

Sans vos soutiens, encouragements, adhésions, votes, rien ne serait possible. 
Notre plus beau cadeau ? Vos cartes, dessins, photos, vidéos et messages d'anniversaire. 
Cet album est le vôtre. Mille mercis !
 
Coup de cœur

Après de longues années de lutte des associations de la protection animale, la mairie de Paris vient enfin d’interdire l’installation des cirques avec animaux sauvages dans Paris intra-muros (à l’exception du cirque Bouglione, propriétaire du cirque d’hiver et du cirque Bormann, titulaire d’un droit d’occupation).
Cette interdiction prendra effet fin 2022. Le Parti animaliste attend maintenant une loi qui interdira définitivement les cirques avec animaux sauvages mais aussi son extension aux animaux domestiques dans tout l’Hexagone.
 
 
Ça s'est passé près de chez vous
 

Réunion des bénévoles à Saint-Aunès
Le samedi 16 novembre à 17 h
Une trentaine de bénévoles étaient présents pour cette réunion. Plusieurs sujets à l’ordre du jour, dont celui des élections municipales et la présence du Parti animaliste dans plusieurs communes de l’Hérault et du Gard et notamment à Montpellier, Nîmes, Sète, Béziers, Marseillan. Au-delà de ces grandes villes, les enjeux relatifs à la représentativité du Parti animaliste dans des communes plus rurales, et à la spécificité de ces communes, ont été débattus. La mobilisation des associations et du Parti animaliste 34 contre le cirque Medrano était aussi à l’ordre du jour, ainsi que la planification et des futures actions locales.
La réunion s’est terminée dans la convivialité en trinquant aux 3 ans du Parti animaliste, et à la réussite de nos engagements et actions.
 
Rejoindre une équipe près de chez moi
 

Coup de gueule
 
Le 29 octobre dernier, Didier Guillaume a convoqué certaines associations de protection animale pour annoncer des mesures en faveur des animaux. Devant les caméras de télévision, il a fait de nouvelles promesses : l’arrêt de la castration à vif des porcelets, la fin du broyage des poussins, et la création d’une mission pour plancher sur les abandons d’animaux dits « de compagnie ». Mais ne sautons pas au plafond ! Concernant la castration des porcelets, il serait question d’autoriser les éleveurs à pratiquer une anesthésie locale. Douloureuse, cette anesthésie des testicules nécessite un temps d’attente avant que le produit n’agisse. Un vœu pieux dans la cadence infernale des élevages intensifs. Pour ce qui est de la fin du broyage des poussins mâles, nous ne pouvons que regretter qu’il soit repoussé en 2021, sachant que la société allemande Seleggt a déjà mis au point un brevet commercialisable, permettant le sexage dans l’œuf. Rappelons que 50 millions de poussins sont broyés vivants en France chaque année. Que dire enfin de la création d’une mission sur les abandons, puisque les associations ont déjà fait ce constat de terrain, en bref… cela s’appelle gagner du temps !
Découvrir les mesures du Parti animaliste sur ce sujet
 

Le saviez-vous ?

En période d’après-guerre, le président du Conseil des ministres de l’époque, Pierre Mendès France, impose le grand verre de lait quotidien à tous les petits écoliers. En 1954, cette mesure est destinée à lutter contre la dénutrition et l’alcoolisme puisque les enfants sont autorisés à la consommation de bière et de vin.
Aujourd’hui les temps ont bien changé et l’industrie des produits laitiers est de plus en plus inhumaine ! 
La vache ne produit du lait que quand son veau vient au monde. À partir de 2 ans, tous les 12 mois environ, elle est inséminée artificiellement, donne naissance à un veau, et c’est reparti ! Elle est surexploitée, peut mourir d’une infection des mamelles due à la traite mécanique intensive (jusqu’à 60 litres de lait par jour pour une vache Prim’Holstein alors qu’un veau n’a besoin que de 4 à 5 litres de lait par jour) et finit à l’abattoir lorsqu’elle ne donne plus suffisamment de lait.
Mais que devient son petit ? Si c’est une femelle, elle sera gardée pour renouveler le cheptel de vaches laitières, si c’est un mâle, il sera engraissé dans un bâtiment sans accès vers l'extérieur avec une alimentation volontairement carencée en fer pour que sa chair reste pâle. Le veau laitier vit aussi une vie misérable, privé de sa mère, enfermé dans une case, il sera conduit à l’abattoir à l'âge d’environ 5 mois.

Le Parti animaliste propose d'accompagner l'évolution des pratiques alimentaires en fixant, par exemple, un objectif national de réduction de la consommation de produits animaux (viande, poisson, œufs, lait) de 25% en 2025 par rapport à 2015.
 
En savoir plus : L'enfance volée d'un veau
 
Découvrir plus de mesures du Parti animaliste sur ce sujet
 
 
L'AGENDA NATIONAL DU PARTI ANIMALISTE


Retrouvez les équipes locales pour vous informer et échanger sur le programme, les valeurs et les actions du Parti animaliste.
 
Distribution de tracts à Nantes (44)
Mercredi 4 décembre de 10h à 13h
Rendez-vous devant la FNAC pour aller ensuite au marché Bio de Nantes, square Villebois-Mareuil.
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.


Distribution de tracts à Montpellier (34)
Samedi 7 décembre de 10h15 à 12h
Rendez-vous Marché des Arceaux
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.


Stand d'information au Bouscat (33)
Dimanche 8 décembre de 10h30 à 18h
Tenue d'un stand au Green Market de Noël
Rendez-vous au 246 Avenue de la Libération-Charles de Gaulle.
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.


Distribution de tracts au Havre (76)
Dimanche 8 décembre de 10h à 12h
Rendez-vous aux Halles.
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.


Distribution de tracts à Montpellier (34)
Samedi 14 décembre de 14h à 16h 
Rendez-vous aux Hivernales
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.


Fête de fin d'année à Villeneuve-Saint-Georges (94)
Samedi 14 décembre de 13h à 17h
Le groupe des correspondants Paris/Île de France est heureux de vous proposer une après-midi conviviale en cette fin d'année. Il s'agira d'un moment chaleureux et informel, propice à l'échange autour d'un petit buffet.
Rendez-vous l'Espace Jean Cocteau, 8 Avenue Carnot
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.


Participation au salon de la défense animale à Belfort (90)
Samedi 14 décembre de 11h à 19h
Participation au premier salon de La Défense animale à Belfort où vous trouverez des stands d'alimentation végétale, diverses associations et une conférence de Guillaume Corpard à 15h.
Rendez-vous au centre social et culturel de la Pépinière 3 rue Michel Danton, Belfort
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.


Distribution de tracts à Nantes (44)
Dimanche 15 décembre de 9h30 à 11h30
A l'occasion de l'exposition "Les animaux font leur show", l'équipe locale du Parti animaliste distribuera des tracts et rappellera le positionnement du Parti animaliste sur les pratiques utilisant des animaux à des fins de divertissement.
Rendez-vous au parc des Expositions de la Beaujoire, Nantes
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.
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Vincent Niclo raconte sa rencontre "géniale" avec Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

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Les ours Glasha et Bony enfin retirés des griffes de leurs dresseurs !

Publié le par Ricard Bruno

L’ours Bony, encore sous l’effet de l’anesthésie, sous surveillance vétérinaire avant son transfert vers un sanctuaire. ©Fondation 30 Millions d’Amis

L’ours Bony, encore sous l’effet de l’anesthésie, sous surveillance vétérinaire avant son transfert vers un sanctuaire. ©Fondation 30 Millions d’Amis

La préfecture de Loir-et-Cher a confié au Refuge de l’Arche, partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis, la garde de Bony et Glasha, les deux ours du couple Poliakov, leurs dresseurs. Le vendredi 29 novembre 2019, les deux ours ont été pris en charge avec le soutien des fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot pour leur transfert vers des sanctuaires. Les ONG de protection animale réclament une saisie définitive de ces animaux, et l’interdiction totale de l’exploitation des animaux sauvages pour les spectacles.

Deux semaines après la mort de l’ours Micha, la préfecture de Loir-et-Cher a confié la garde provisoire des ours Bony et Glasha – détenus par le couple de dresseurs Poliakov – au Refuge de l’Arche, un sanctuaire situé à Château-Gontier en Mayenne, afin qu’ils soient soignés. Une décision qui fait suite au rapport rendu par deux vétérinaires réquisitionnés par le préfet de Loir-et-Cher afin d’évaluer la santé des ours : les experts ont diagnostiqué des « lésions dentaires [...] sévères et de nature à engendrer une douleur chronique » qui imposent d’urgence « une intervention de chirurgie dentaire » pour les deux ursidés, ainsi qu’une tumeur oculaire cancéreuse pour la femelle.

La Fondation Brigitte Bardot collabore pour la prise en charge du mâle (Bony) depuis le domicile des Poliakov situé dans le Loir-et-Cher, jusqu’au Refuge de l’Arche en Mayenne. Ce dernier n’étant pas en mesure d’accueillir physiquement les deux ours, la Fondation 30 Millions d’Amis accompagne la prise en charge de la femelle (Glasha) et son transfert vers le Bear Park Black Forest situé en Allemagne, un sanctuaire membre du Réseau européen des centres de sauvetage (EARS) au même titre que le Refuge de l’Arche.

Le placement des ours doit être définitif

Si les 3 ONG de protection animale agissent conjointement pour le bien-être des animaux, elles entendent s’inscrire en faux contre le caractère « provisoire » de la décision prise par Monsieur Yves Rousset, préfet de Loir-et-Cher, qui n’a pas jugé utile de saisir les ours à titre définitif alors que l’absence de soins est avérée. Elles demandent que le placement des ursidés ne soit pas à titre temporaire et appellent Madame Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, à une interdiction totale de l’exploitation d’animaux sauvages aux fins de divertissement.

Par ailleurs, les protecteurs des animaux réitèrent leur demande de confiscation définitive de tous les animaux du couple Poliakov, demande officiellement formulée à l’adresse de la ministre Élisabeth Borne dans un courrier cosigné par 19 ONG – dont la Fondation 30 Millions d’Amis – le 15 novembre 2019.

Source de l'article : Cliquez ICI

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28 novembre 1956 : et Bardot libéra les femmes

Publié le par Ricard Bruno

28 novembre 1956 : et Bardot libéra les femmes

Le générique a mal vieilli. Avec ses noms d'acteurs tapés à la machine sur un fond brunâtre, il est long et déprimant. Les premiers plans s'éternisent sur une nature morte. Pour voir un peu de vie, il faut se contenter d'une voiture qui se gare et d'un homme au pas lent. Mais ensuite surgit Brigitte. Ses pieds, tout d'abord. Puis sa silhouette, profilée, dénudée. Dès la troisième minute, le film est légendaire. Ce n'est pas encore un succès, mais c'est déjà un scandale.

Ce film, c'est d'abord une histoire d'amour. Entre le réalisateur Roger Vadim et l'actrice Brigitte Bardot. En 1952, ils se marient. Il a 24 ans, elle en a 16. Quatre ans plus tard, il veut la mettre en scène. Le décor sera Saint-Tropez, village déjà prisé mais pas encore mondain. C'est là que déambule Juliette, sublime beauté qui ne parvient pas à se décider entre trois hommes conquis. Eprise de liberté, la jeune femme refuse de se marier. " J'aime trop m'amuser. " L'intrigue ? Passable. Le scénario ? Inconstant. Les seconds rôles ? Décevants. A beaucoup d'égards, le film n'a rien de mémorable. En cette fin d'automne parisien, les spectateurs ne se hâtent d'ailleurs que lentement pour le découvrir. Mais progressivement, quelque chose se passe. Comme une rumeur, le parfum d'un scandale. Il apparaît bientôt que le mambo de Bardot n'est pas une danse ordinaire. Que sa liberté est révolutionnaire. Que sa figure est héroïque. Que, par sa manière d'être, l'actrice annonce un changement d'ère. " Dans la littérature et les films d'avant-guerre, on l'aurait assimilée à une prostituée, détaillera Vadim. Dans ce film, c'est une très jeune femme, généreuse, parfois désaxée, et finalement insaisissable, qui n'a d'autre excuse que sa générosité. "

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ses adversaires ne s'y trompent pas. En France comme en Grande-Bretagne, des scènes sont censurées. Dans certains Etats américains, on réclame l'interdiction de la fiction. Sacralité du mariage, relations incestueuses... Sans tabou, des dogmes sont brisés. Dans certains milieux religieux, les censeurs s'empressent de condamner ce film " satanique ". Mais, comme " toute publicité est une bonne publicité ", la machine est lancée. Quatre millions de Français visionnent Et Dieu créa la femme. Deux fois plus d'Américains s'en vont admirer Bardot. Tandis que les hommes fantasment, les femmes l'imitent. Elles se coiffent comme BB, s'habillent comme elle... Et nourrissent le secret espoir de pouvoir vivre comme elle.

Bardot est devenue une star. Si elle perd Roger Vadim dans le tourbillon du succès, elle le remplace par son partenaire de plateau, Jean-Louis Trintignant. A l'heure où Simone de Beauvoir théorise la libération de la femme par des mots, Bardot l'illustre follement à l'écran. Pourtant, l'actrice refusera toujours le rôle qu'on essaiera de lui faire jouer. La condition féminine ? " Je m'en fous ", déclara-t-elle encore récemment. Croyant voir dans la lutte pour la condition animale un combat d'une tout autre importance.

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Des artistes Palois vont danser pour les animaux ce samedi

Publié le par Ricard Bruno

L’association Siembra Dances organise ce samedi 30 novembre un gala au profit de la cause animale au Hogar espagnol (3 rue Marcel Barthe). Tous les danseurs palois et de la région sont conviés à participer à ce premier Gala’Nimaux où « l’on pourra partager plaisir de la danse et amour des animaux ». La totalité des recettes de cette première édition seront remises à la Fondation Brigitte Bardot. Au programme de la journée : 8 heures de stages de danses (de14h à 18h) dédiés à la salsa, bachata, kizomba, reggaeton pour débutants et avancés. Puis un grand gala à 20h30 avec de nombreux invités. Enfin, une grande soirée clôturera cette action caritative (22h30–2h)

Source de l'article : Cliquez ICI 

La totalité des recettes sera remise à la Fondation Brigitte Bardot. Crédit photo : Archives Sylvie Agostini

La totalité des recettes sera remise à la Fondation Brigitte Bardot. Crédit photo : Archives Sylvie Agostini

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