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Notre-Dame-des-Anges: Brigitte Bardot à la rescousse des tortues varoises menacées par le chantier
L'arrêt par la gendarmerie du déboisement du chantier de Notre-Dame-des-Anges, suite à la découverte d'une tortue d'Hermann blessée, met un coup d'arrêt à la création de 134 logements sur la commune de Cogolin.
Après la lecture de nos éditions tropéziennes ce jeudi 5 octobre, Brigitte Bardot enfonce le clou en adressant ce vendredi après-midi une lettre au ministre de la Transition écologique et Solidaire, Nicolas Hulot.
BB, toujours très engagée pour la cause animale, écrit ainsi "qu'après les terribles incendies qui ont touché le Var cet, en faisant de nombreuses victimes animales parmi lesquelles la tortue d'Hermann, un autre fléau s'abat aujourd'hui sur cette espèce protégée avec le lancement du chantier de "Notre-Dame-des-Anges" à Cogolin.
Fin des corridas à Palavas-les-Flots: "Si en plus ça fait plaisir à ceux qui n'aiment pas voir souffrir les bêtes..."
Coup d'arrêt pour la corrida à Palavas-les-Flots. Christian Jeanjean, maire LR de cette commune de l'Hérault, a interdit les spectacles de tauromachie, qui y étaient pratiqués depuis 30 ans. Non pas pour satisfaire les militants de la cause animale, mais à cause d'une fuite du public et d'un coût devenu exorbitant. A RMC.fr, il explique qu'elles seront remplacées par des courses camarguaises.
Christian Jeanjean, maire Les Républicains de Palavas-les-Flots, a suspendu les spectacles de tauromachie dans sa commune.
"Nous sommes dans une période où on demande aux communes de faire des économies. A Palavas-les-Flots, nous organisons des corridas dignes des arènes de Nîmes, Béziers ou Arles. De belles corridas mais qui coûtent cher, et où il y a de moins en moins de monde. L'année dernière, pendant les ferias, seuls 1250 spectateurs assistaient aux spectacles pour des arènes, certes moyennes, de 4.500 places.
A Nîmes et Béziers, avec toute la population autour, ils peuvent organiser 5 ou 6 corridas d'affilée, ils réunissent 10 à 15.0000 personnes. C'est comme quand il y a un film qui ne marche pas dans la salle de cinéma: on le retire.
Devant la désaffection du public et des aficionados, nous avons décidé de les arrêter pour les remplacer par des courses camarguaises. Les raseteurs (qui affrontent le taureau) doivent attraper une ficelle entre les cornes du taureau. C'est très spectaculaire, très dangereux. Ce ne sont pas des taureaux qui se battent, mais si vous attrapez un coup de cornes, c'est risqué.
Nous avons dû abandonner les corridas. On me dit qu'on pourrait faire des corridas moins chères. Non, autrement, on doit prendre des taureaux faibles, qui ne sont pas braves, ou des toréadors de moindre qualité, et un spectacle catastrophique. Une belle corrida, c'est onéreux. Mais ça continue dans les autres grandes villes du sud.
Par ailleurs, même si l'on serait arrivé à sécuriser ces événements, la sécurité se complique à toutes les niveaux, il faut faire des fouilles...
On préfère suspendre et faire des économies. La diminution de la dotation globale de fonctionnement nous a déjà contraint à augmenter les impôts. Le contribuable en a assez d'entendre parler de ceci et de cela. Ils veulent qu'on soit prudents et qu'on gère bien les deniers publics.
Quand je suis arrivé à la mairie de Palavas, il y a une trentaine d'années, il y avait des corridas. Si ça peut faire plaisir en plus à des personnes qui n'aiment pas voir souffrir les bêtes, tant mieux pour elles. Mais ce n'est pas cette raison qui m'a fait prendre cette décision."
Source de l'article : Cliquez ICI
Brigitte Bardot : Exceptionnel lancement d'un PAP "Brigitte Bardot à Saint-Tropez"...
Brigitte Bardot : Exceptionnel lancement d'un PAP "Brigitte Bardot à Saint-Tropez"...
A quelques jours de l'anniversaire de Brigitte Bardot La poste de Saint-Tropez lancera la commercialisation en avant première le samedi 23 septembre au musée de la gendarmerie et du cinéma au 2 place Blanqui 83990 Saint-Tropez un PAP "Brigitte Bardot à Saint-Tropez", le lancement officiel aura lieu à 16h00 devant le musée.
Bien entendu j'y serais...
Pour celles et ceux qui serait intéressé vous pourrez les commander avec le bon de commande ci-dessous.
Bruno Ricard
Le jour où Brigitte Bardot et Jean-Louis Trintignant sont tombés amoureux...
Leur histoire a commencé sur le tournage du film "Et dieu... créa la femme", en 1955, sous les yeux du mari de Brigitte Bardot et réalisateur du film, Roger Vadim.
En 1955, Roger Vadim réalise le film "Et Dieu... créa la femme", qui propulse Brigitte Bardot et Jean-Louis Trintignant au rang de star, tous deux démarrant leur carrière au cinéma. Brigitte Bardot incarne Juliette, jeune femme très convoitée dont trois hommes se disputent l'amour. Elle finit par épouser Michel, joué par Jean-Louis Trintignant. À cette époque, Roger Vadim (27 ans) et Brigitte Bardot (21 ans) sont mariés depuis trois ans.
Roger Vadim est fou amoureux de sa muse. Il est son pygmalion, celui qui voit en elle une future star, une actrice glamour et iconique capable de jouer des scènes d'amour comme personne. Le réalisateur a eu l'idée du scénario de "Et dieu... créa la femme" en la regardant danser en discothèque à Rome, observant qu'elle faisait fondre tous les hommes autour d'elle. Brigitte Bardot incarnera donc Juliette Hardy, jeune orpheline amoureuse de deux frères, également courtisée par un millionnaire de la Riviera. C'est finalement l'un des deux frères, le cadet Michel, qu'elle épouse par dépit.
Il a fait ce film pour elle
Dans le livre "Vadim, le plaisir sans remords" de Clément Ghys, on apprend que Roger Vadim dédie ce film à sa femme pour lui façonner une image à travers la représentation d'une femme de son époque : "Il a fait ce film pour elle, pour elle qui ne l'aime plus comme avant. Ils ne se l'avouent pas, mais c'est pareil (...) Il avait promis d'en faire une star, il y arrivera, ce sera son cadeau."
C'est Roger Vadim, qui dirige le casting et qui organise la rencontre entre Brigitte Bardot et Jean-Louis Trintignant. Tout ne se passera pas comme prévu, puisque l'actrice déclarera après leur entrevue : "Il est tarte ! Je ne pourrai jamais faire croire que je suis amoureuse de ce type !"De son côté, l'acteur confiait qu'il avait pensé que "c'était une petite conne".
Le duo se voit jouer des scènes brûlantes, la fusion doit donc se faire rapidement, sous la pression de Roger Vadim qui ne leur donne pas d'autre choix que de s'entendre. Le réalisateur exige de la passion, pour que le couple soit plus vrai que nature, qu'il crève l'écran. Il veut saisir la vérité de Brigitte Bardot, en tournant les scènes dans l'ordre du scénario pour qu'elle se révèle peu à peu.
Le tournage démarre en 1956. Au départ, il s'annonce compliqué. Jean-Louis Trintignant n'a pas l'allure du jeune premier, bien qu'il soit en pleine ascension. Timide, pas très grand, il se dévoile heureusement dans son jeu. Son attitude un peu gauche attendrit Brigitte Bardot qui en devient troublée. Toujours dans cette optique de vouloir du "vrai", Roger Vadim force l'actrice à incarner elle-même, plutôt que le personnage de Juliette, afin qu'elle ne simule rien, qu'elle soit pleinement séductrice comme elle l'est habituellement.
J'éprouvais pour lui une passion dévorante.
Dans ses mémoires, BB confiera : "À force d'être naturelle dans mes scènes d'amour avec Jean-Louis, je finis tout naturellement par l'aimer. J'éprouvais pour lui une passion dévorante." L'acteur tombe aussi sous son charme, jusqu'à devenir possessif, ne supportant plus de la quitter en fin de journée. Roger Vadim est trompé sous ses yeux, et le tournage se poursuit sous haute tension. Plus tard, le réalisateur avouera : "Trintignant jouait les amants tyranniques. Il voulait une preuve d’amour, un sacrifice, et menaça de ne plus revoir Brigitte si elle ne me quittait pas immédiatement. J’avais peur du dernier jour, du dernier plan, de la dernière minute de tournage."
L'acteur et le réalisateur deviennent rivaux, l'histoire du film rattrapant peu à peu la réalité. Roger Vadim avait crée Bardot, et, enfin émancipée, elle s'en allait vivre sa vie. Roger Vadim filmait sa propre histoire d'amour, celui du couple qui ne parvient pas à vivre ensemble.
Les acteurs vivent leurs rôles et offrent des scènes mythiques, notamment celle de la danse du mambo. Roger Vadim et Brigitte Bardot passent un accord tacite : attendre la fin du tournage pour se séparer, et faire bonne figure en attendant.
Sur le tournage, des journalistes assistent à quelques scènes, recueillent quelques anecdotes sur Brigitte Bardot. Une fois revenue à Paris, la presse répand la rumeur : Bardot aurait succombé au charme de son partenaire Jean-Louis Trintignant. Roger Vadim filme Brigitte Bardot qui en aime un autre, et maintenant tout le monde le sait. Après le tournage, leur histoire d'amour vivra encore un an. De retour à Paris, Brigitte Bardot quitte l'appartement qu'elle occupe avec Roger Vadim et achète un appartement qui deviendra son nouveau nid d'amour avec Jean-Louis Trintignant qu'elle appelle "Jean Lou".
"J’ai aimé Jean Lou à la folie"







