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La Chine construit un aéroport pour les oiseaux !

Publié le par Ricard Bruno

La Chine construit un aéroport pour les oiseaux !

Près de Pékin, en Chine, un projet écologique inédit devrait être achevé en 2018 : un immense parc pour oiseaux migrateurs, conçu comme un aéroport naturel, où il pourront transiter et reprendre des forces entre leurs longs vols. Un sanctuaire ornithologique unique au monde.

La Chine construit un aéroport pour les oiseaux !

C’est une première. Au sud-est de Pékin, la ville portuaire de Tianjin, quatrième ville la plus peuplée de Chine avec 15 millions d’habitants, va accueillir le tout premier parc destiné spécifiquement aux oiseaux migrateurs, sur 102 hectares.

Ce projet écologique de grande ampleur est mené par le cabinet australien d’architectes paysagistes McGregor Coxall : « Pour la ville de Tianjin, c’est aussi une manière de lutter contre la pollution », soulignent-ils. La réalisation de ce sanctuaire ornithologique unique au monde devrait être achevée en 2018.

Une zone de transit

Le parc est conçu par les architectes comme un « aéroport », où les oiseaux pourront atterrir et transiter, entre leurs longs vols migratoires, pour se reposer, se nourrir et se reproduire. Certains oiseaux peuvent en effet voler durant dix jours sans s’arrêter, sur plus de 11 000 km, sans boire ni manger ! Le parc de Tianjin constituera pour eux un havre et un lieu d’escale stratégique pour reprendre des forces, sans être dérangés ni menacés.

La Chine construit un aéroport pour les oiseaux !

Les oiseaux disposeront dans ce sanctuaire de trois grandes zones humides, reproduisant leur habitat naturel : une zone marécageuse, une autre plantée de roseaux et d’une troisième avec des chutes d’eau. Une forêt de 20 hectares doit également ceinturer et protéger le parc des constructions urbaines.

Le cabinet McGregor Coxall a travaillé en partenariat avec des ornithologues de l’organisation australienne Avifauna Research pour recréer à l’identique les écosystèmes des oiseaux. L’objectif est de contribuer à sauver plusieurs espèces de migrateurs qui sont en voie de disparition.

Migrateurs menacés

Ce sont en effet pas moins de 50 millions d’oiseaux qui empruntent chaque année la voie de migration de l’Est asiatique, représentée en vert sur la carte ci-dessous. Les oiseaux survolent 22 pays et voyagent par l’Arctique, l’Australie et la Chine.

La Chine construit un aéroport pour les oiseaux !

Mais ce périple est de plus en plus difficile et cette voie de migration est l’une des plus menacée du monde, estiment les ornithologues d’Avifauna Research. En cause : l’explosion du développement urbain en Chine, le long du littoral. « Près de 70 % de la côte chinoise est bétonnée, peu d’endroits permettent aux oiseaux migrateurs de trouver la nourriture dont ils ont besoin pour pouvoir entreprendre leur voyage, expliquent les scientifiques. Au cours des dix dernières années, les oiseaux ont perdu plus d’un million et demi d’hectares d’habitat. »

Observer les oiseaux

Ce parc écologique accueillera aussi un centre de recherche, le « pavillon de l’eau », qui sera ouvert au public. L’aéroport aux oiseaux migrateurs pourra recevoir quelque 500 000 visiteurs par an.

Le centre de recherche permettra aux visiteurs d’observer de plus près différentes espèces d’oiseaux, sans les déranger, à l’aide de caméras placées dans le parc. Un parcours de 7 km sera ouvert autour des zones humides avec une piste cyclable et des chemins de randonnée dans la forêt.

La Chine construit un aéroport pour les oiseaux !
La Chine construit un aéroport pour les oiseaux !
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Brigitte Bardot : Communiqué de presse "Le plus grand cabaret"...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Communiqué de presse "Le plus grand cabaret"...
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Annie Girardot...6 ans déjà...

Publié le par Ricard Bruno

Annie Girardot...6 ans déjà...

Hommage à l'inoubliable Annie Girardot qui nous a quitté il y a déjà 6 ans !

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Brigitte Bardot ..."Et Bardot créa Buzios"...

Publié le par Ricard Bruno

C'était en 2014 à Buzios (Brésil) on me contacta pour faire une exposition Brigitte Bardot à Buzios...je fût accompagné par la directrice de publication du très beau magazine "Vivre Saint-Tropez"... Danielle Roche et son fils..

Brigitte me fît à cette occasion un très beau courrier qui fût affiché lors de cette exposition.

Petit en retour en arrière...

Bruno Ricard

Brigitte Bardot ..."Et Bardot créa Buzios"...
Brigitte Bardot ..."Et Bardot créa Buzios"...
Brigitte Bardot ..."Et Bardot créa Buzios"...
Brigitte Bardot ..."Et Bardot créa Buzios"...
Brigitte Bardot ..."Et Bardot créa Buzios"...
Brigitte Bardot ..."Et Bardot créa Buzios"...
Brigitte Bardot ..."Et Bardot créa Buzios"...
Brigitte Bardot ..."Et Bardot créa Buzios"...
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Brigitte Bardot ..."Et Bardot créa Buzios"...
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Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Publié le par Ricard Bruno

Au Kenya, dans le parc national de Tsavo West, un homme s’illustre chaque jour par son dévouement incroyable. Au volant de son camion-citerne, il vient abreuver les animaux souffrant de la sécheresse.


Avec plus de 11 000 litres d’eau dans son camion, Patrick fait office de père Noël journalier pour les animaux de la savane. Alors qu’aucune goutte de pluie n’est tombée du ciel depuis plusieurs mois, la faune kényane se retrouve en danger de mort par manque d’eau.


Heureusement, Patrick Kilonzo Mwalua se dévoue chaque jour pour parcourir le parc national de Tsavo West afin de rejoindre les endroits les plus secs de la région. Les troupeaux de buffles, d’antilopes, de zèbres et autres éléphants n’attend que lui pour pouvoir étancher leur soif.

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Auprès de The Dodo, l’homme au camion se confie sur son initiative : « Il n’y a carrément plus d’eau, donc les animaux dépendent des humains. Si on ne les aide pas, ils mourront ». Dès qu’il arrive à son camion, les animaux sont aux aguets, ils savent que l’homme va leur donner de l’eau : « La nuit dernière, j’ai trouvé 500 buffles qui attendaient l’eau. Quand je suis arrivé, ils pouvaient sentir l’eau. Ils sont venus jusqu’à moi. Ils ont commencé à boire alors que je me tenais juste là, ils étaient si excités ».

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Mais comment ce simple fermier est-il devenu le sauveur de tout une faune ? Une prise de conscience qui l’a amené a lancé un projet de conservation appelé « Les Volontaires de Tsavo ». En plus d’abreuver les animaux, il visite les écoles pour sensibiliser les enfants à prendre soin de la vie sauvage, comme s’il s’agissait de leur héritage.

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Pour mener à bien sa mission, il a dû louer ce camion-citerne pour desservir plusieurs endroits asséchés de la région. Et pour financer son projet, il peut s’appuyer sur le crowdfunding, via le site GoFundMe, et trois Américaines qui pilotent le tout depuis leurs ordinateurs.


L’une d’entre elles, Angie Brown, originaire du Connecticut, explique sa mobilisation pour cette problématique auprès de The Dodo : « J’ai visité le Kenya en décembre 2015, bien que je ne connaissais pas Patrick à l’époque, et que je ne l’avais pas rencontré ». Quand elle entendit parler de la sécheresse, elle se connecta sur Facebook et trouva Cher Callaway (originaire de l’Utah) et Tami Calliope (originaire du Vermont).

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Cher Callaway avait déjà travaillé  avec Patrick sur plusieurs projets pour la protection des animaux au Kenya : « Son engagement envers la vie sauvage et son héritage sont incommensurables. Il risque sa vie au milieu de la nuit pour délivrer de l’eau dans les régions asséchées ».

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Jusqu’à maintenant, la recherche de fonds est un vrai succès d’après Angie Brown mais ce n’est pas suffisant pour assurer une réussite pérenne au projet. En réalité, elles espèrent pouvoir lui acheter son propre camion qui lui permettrait d’avaler encore plus de kilomètres à travers la savane.

Au Kenya, cet homme amène de l'eau tous les jours, dans des zones reculées, à des animaux qui peuvent mourir de soif à cause de la sécheresse

Incroyable cette histoire, n’est-ce pas ?

Source de l'article : Cliquez ICI

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Le plus gros trafiquant de singes d'Afrique arrêté !

Publié le par Ricard Bruno

Le réseau Eagle, présent dans neuf pays africains, a mis la main en Guinée sur Abdourahamane Sidibe et a saisi une tonne d'ivoire en Ouganda.

En août 2015, le Guinéen Abdourahamane Sidibe avait été condamné par défaut à cinq ans de prison pour exportation illégale de nombreuses espèces protégées, dont 130 chimpanzés et 10 gorilles. La plupart de ces animaux ont été expédiés en Chine. Sidibe opérait depuis au moins 30 ans à la tête d'un gang composé de nombreux membres de sa famille. Sa combine était simple et infaillible. Il avait corrompu le patron de la Cites (la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction) en Guinée, Ansoumane Doumbouva, l'homme habilité à délivrer les autorisations d'export de la faune sauvage.

Dans ce coin d'Afrique, la corruption est un sport national qui gangrène toute la société et permet, surtout aux trafiquants de tout poil, d'échapper à la justice. Mais voilà, c'était compter sans une ONG nommée Wara, créée et dirigée par la Française Charlotte Houpline. Cette association fait partie du réseau Eagle qui rassemble, dans neuf pays africains, des dizaines d'activistes décidés à épauler les autorités locales pour lutter contre le braconnage et les trafiquants. Le réseau Eagle a déjà à son actif l'arrestation de 1 500 criminels de la nature au rythme d'un par jour.

En fuite depuis deux ans

Depuis deux ans, Abdourahamane Sidibe était en fuite, se cachant dans plusieurs pays africains, arabes et asiatiques. C'est une longue traque des activistes de Wara qui a permis de le repérer et aux autorités guinéennes, avec l'aide d'Interpol, de l'arrêter. « Depuis longtemps, la Guinée a été la plaque tournante du trafic illégal organisé des singes », explique Charlotte Houpline. « Depuis six ans maintenant, nous avons travaillé dur avec les autorités guinéennes pour mettre derrière les barreaux les plus grands de ces trafiquants et des officiels corrompus qui les aident. Mais il reste encore beaucoup à faire. »

Et pourtant, le réseau Eagle se dépense sans compter. La veille de l'arrestation en Guinée, le 17 février, les activistes de Eagle-Togo étaient à l'origine d'une autre arrestation de trafiquants, en Ouganda cette fois. Les autorités de Kampala ont pris d'assaut une maison fortifiée dans laquelle elles ont pu saisir une tonne de défenses en ivoire et mettre la main sur trois trafiquants. L'un d'eux a pu s'échapper en soudoyant un fonctionnaire de police.

L'Israélien Ofir Drori, à l'origine du réseau Eagle fondé au Cameroun voici plusieurs années, est devenu l'ennemi à abattre pour les trafiquants. « Corruption, corruption et corruption, c'est de cette manière que les groupes du crime organisé opèrent, et c'est ce que nous devons combattre. Pour protéger nos éléphants et nos rhinocéros, nous devons pratiquer une chasse et nous sommes déterminés à chasser ces criminels et à combattre la corruption pour les mettre derrière les barreaux », s'exclame-t-il.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot : "Pour une avenue à son nom à Saint-Tropez" !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : "Pour une avenue à son nom à Saint-Tropez"

Star parmi les stars, Saint-Tropez doit tout à « Brigitte Bardot »

Que serait Saint-Tropez sans sa plus célèbre habitante ?
Le tranquille petit village de pêcheurs a été emporté par une tornade de notoriété. La faute à Brigitte Bardot et aux dizaines de célébrités qu’elle a fait venir dans son sillage. La faute aussi aux films des "Gendarmes" qui l’ont fait connaître au monde entier. Aujourd’hui, Saint-Tropez reste un lieu de passage incontournable de tout séjour dans ce petit coin du Midi.
Ils l’ont adopté dès la fin de la guerre : Picasso, Matisse, Prévert, Sagan, Colette, Cocteau y apprécient le calme, l’authenticité, la lumière merveilleuse de la Méditerranée. Mais c’est à partir de la fin de la décennie 1950 que plus rien ne sera plus jamais pareil dans ce petit port qui, il n’y pas si longtemps votait communiste…
Brigitte Bardot, dont les parents possédaient déjà une maison à Saint-Tropez, n’a pas tardé à acquérir une résidence qui était à acheter rapidement : c’était la Madrague.
On pourrait dire que l’on connaît la suite, même si l’on en connaît pas tous les secrets : les fêtes, les invités prestigieux : Roger Vadim, Alain Delon, Yul Brynner, Günther Sachs et tant d’autres ont fréquenté la Madrague.
C’est à Saint-Trop’ qu’en 1970, apparurent les premiers monokinis. Ils feront long feu. Dans cette guerre torride entre Anciens et Modernes, adeptes des seins nus, les Anciens l’emportèrent mais qu’importe, les Modernes prendraient leur revanche au début des années 80...
Aujourd’hui, les 6.000 habitants de Saint-Tropez côtoient chaque jour des dizaines de milliers visiteurs venus photographier les yachts. Les yachts et… la gendarmerie. Celle où officia le célèbre adjudant Cruchot, alias Louis de Funès de la série des "Gendarmes" qui fit, avec Brigitte Bardot, la plus efficace campagne de promotion du village varois.


Nous demandons à la ville de Saint-Tropez qu’une rue, une place, une avenue porte le nom de sa plus célèbre habitante…Brigitte Bardot…


Brigitte Bardot, la femme avec un très grand F…retour en arrière…
Enfant déjà, elle passait ses vacances en famille avec sa sœur Mijanou dans le petit village de pêcheurs jadis fréquenté par Colette. C'est d'ailleurs non loin de sa Treille Muscate, aux Canoubiers, qu'en 1958, entre deux prises d'un tournage de Vadim en Espagne, elle acheta pour 24 millions d'anciens francs, meubles compris, son « paradis tropical », La Madrague, bordé de cannisses, cactus, mimosas, figuiers. En son sein, une maison enfouie sous un bougainvillier violet, « avec la mer presque dans le salon », raconte-t-elle. Mais très vite, Brigitte déchantera. Alors qu'elle compte passer l'été dans son nouveau domaine, les incidents s'accumulent. Chauffe-eau en panne, pompe à eau grillée, électricité qui fait des étincelles, toilettes qui débordent... La maison trop longtemps inhabitée nécessite une sérieuse remise en état tout comme ses canalisations... Et le jardin se transforme en « Verdun aux pires moments de la guerre 14-18 », ironise-t-elle dans ses mémoires.
Même si Brigitte par la suite menacera à plusieurs reprises de quitter un Saint- Tropez envahi de touristes et dans lequel elle ne se reconnaît, vendre La Madrague, voire il y a encore quelques années s'exiler en Russie, jamais elle ne mettra ses menaces à exécution. S'accommodant finalement des « petites imperfections » du village qu'elle a propulsé vers une notoriété mondiale. A chaque fois qu'elle évoque ses sorties enjouées à l'Esquinade de Roger et François, les apéros sur le port à l'Escale de Félix et Hélène Giraud, la bouillabaisse de Chez Camille, le petit déjeuner au Gorille au lever du jour, les tablées à la Pagnol chez Georges et Yvette Bain au Café des Arts..., ses yeux scintillent, louant ce temps de l'insouciance. Ou tout était si simple. Si authentique. Comme un paradis perdu où les idylles se nouaient puis se dénouaient au rythme des vagues passionnelles qui l'animaient.
« A cette époque, les fiancés valsaient ! », confirmait feu notre confrère Claude Dronsart. Dans son livre mettant en scène les stars des 70's, BB apparaît moulée dans son mini short en jean, au bras de son boy-friend d’une saison, l’aspirant comédien Laurent Vergez. Elle symbolise la bonne humeur d’une époque bénite. Sans lofteurs poseurs ni soirées pompes à fric… Puis, c’est au côté de Patrick Gilles ou de son couturier fétiche Jean Bouquin qu’on retrouve l’actrice qui fit aussi « don » de sa silhouette au peintre tropézien Vincent Roux. « Bien qu’un peu lunatique, Brigitte était très chaleureuse. Elle s’affichait aux soirées, acceptait facilement une séance photo… De toute façon, nous n’avions pas le choix car elle avait un flair impressionnant pour repérer les photographes. Sa technique était imparable pour les contrarier : soit elle baissait la tête et ses longs cheveux masquaient son visage, soit elle se tournait brusquement ! », racontait Claude Dronsart.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Et si BB tourne le dos aux caméras du 7e art en 1973. Ce n'est pas pour se retrouver face aux zooms de paparazzi ni de touristes désespérément plantés sur les bateaux-promenade à scruter l'une des ses baignades devant la Madrague...
Fatiguée d'être continuellement cernée par les téléobjectifs, Brigitte acquiert une vaste parcelle sur les hauteurs de Capon, pour se réfugier et souffler. Elle baptisera son nouveau domaine La Garrigue et dessinera elle-même les plans de sa maisonnette, des quelques dépendances. Et même de la chapelle miniature d'inspiration mexicaine, Notre-Dame-de-la-Garrigue, dédiée à la Sainte-Vierge, où elle prie pour les animaux. Un havre de paix devenu aujourd'hui Éden animalier où elle a recueilli une trentaine de bêtes qui cohabitent en parfaite harmonie.
L'histoire paraît bien loin des fastes d'un Gunter Sachs qui pour la séduire en 1966 bombarda par voie aérienne la Madrague de roses. Des sorties en Mini-Moke pour aller dîner à l'Auberge des Maures. Des cavalcades sur les quais où ses tenues Vichy et autres en font l'icône aux pieds nus d'une mode décontractée Made in Saint- Topez, dont elle chérit les boutiques Chose, Peau d'âne, Mic-Mac. Et bien-sûr Vachon avec « ses modèles qui fleuraient bon la lavande et la sauge » se souvient Brigitte. Alors si à présent, elle veille à ne plus s'aventurer dans ce village où elle fut de toutes les folies, du Voom Voom à La Bonne Fontaine, quelques beaux instantanés de ses dernières apparitions publiques demeurent.
Pour ses 70 ans encore, par une nuit de pleine lune, Brigitte Bardot, se dévoilait sur sa plage fétiche de Pampelonne telle qu’on la rêve : en princesse gitane aux pieds nus, fière et amoureuse de la vie. Dopée par les guitares endiablées de celui qu'elle découvrit à Saint-Tropez en 1978, Chico, alors membre des Gipsy Kings. Elle entrait dans la danse dès son arrivée, envoyant du même coup valser ses problèmes d’arthrose à la hanche qui aujourd'hui l'oblige à s'aider de deux béquilles pour les tâches du quotidien. Fleurs dans les cheveux, longue robe noire, port altier et coupe de champagne dressée, elle poursuivra jusqu'à minuit sa belle sarabande gitane. Invisibilité ou pas, chacun y va de son anecdote sur Brigitte au village. BB qui met en vente ses biens personnels sur le marché de la place des Lices pour sa Fondation, BB qui montre les dents pour le maintien du commissariat, BB qui manifeste contre les chasseurs, etc.
La grande œuvre d'une vie à qui cette année, après ses propriétés de la Madrague et Bazoches, elle léguera La Garrigue. Sa maison de poupée, comme elle aime à le dire, et ses 4 ha acquis à la fin des années 70. Poupée mais pas marionnette, car c'est à cette époque que BB est entrée dans l'âge adulte en écrivant son destin. Préférant partir à l'assaut de la banquise plutôt que se se conformer à celui – figé devant la caméra - que lui prédisait les « Une » des magazines sur papier glacé.
Pour avoir endossé la panoplie démesurée du rêve et avoir su traverser « l'enfer du décor » sans céder aux utopies clignotantes, à la rentrée le monde entier braquera ses curseurs vers Saint-Tropez pour faire un feu de joie à cette femme qui alluma la flamme révolutionnaire de la liberté d'être et de penser dans une France jadis corsetée. Qui préférait la jute à la jupe. Et n'avait pas encore grandi... avec BB.

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Et Dieu créa Eugenie Bouchard...Nouvelle Brigitte Bardot?

Publié le par Ricard Bruno

Et Dieu créa Eugenie Bouchard...Nouvelle Brigitte Bardot?

Non Brigitte Bardot est unique !

Bruno Ricard

 

Et Dieu créa Eugenie Bouchard...Nouvelle Brigitte Bardot?

En 1956, le film de Roger Vadim Et Dieu créa la femme avait dû être censuré. Des scènes montrant le «sex-symbol» Brigitte Bardot couchée nue derrière un drap ou dansant le mambo ont été coupées.

Soixante ans plus tard, au Québec, on a notre propre Brigitte Bardot, au sourire craquant, au corps parfait, qui a envie elle aussi de poser presque nue au soleil. Elle s’appelle Eugenie Bouchard. Mais il y a encore des tatas qui capotent quand ils voient une jolie fille qui se dévoile.

Youhou, on n’est plus en 1956, les amis! Est-ce que tous les empêcheurs de bronzer en rond peuvent laisser Eugenie vivre son moment BB en paix?

CACHEZ CE MAILLOT QUE JE NE SAURAIS VOIR !

Vous avez sûrement vu les photos d’Eugenie Bouchard pour Sports Illustrated dans Le Journal la semaine dernière. Mais avez-vous vu la vidéo du tournage à Turk & Caïcos?

Cette fille crève l’écran, elle a un sourire à faire fondre les glaciers, une bonne humeur contagieuse et, en plus, elle a un truc qui enrage les frustrés: elle a l’air bien dans sa peau! Elle ne s’excuse pas d’exister! Elle sait qu’elle a un beau corps, qu’elle est sexy... et elle en est heureuse! Oui, Mesdames et Messieurs, une femme libre qui est contente de se mettre à nu devant un photographe et qui ne crie pas à l’exploitation du patriarcat! Je sais, c’est rare de nos jours.

Évidemment, Eugenie s’est fait varloper sur les médias sociaux, parce que les médias sociaux adorent varloper tout ce qui est différent et qui dérange.

Mais pourquoi une femme serait-elle moins prise au sérieux si elle montre son corps devant les caméras? Une comédienne, une mannequin, une animatri­ce ou une championne n’enlève pas de points à son QI juste parce qu’elle «enlève le haut».

On n’a pas mené une révolution sexuelle pour s’émanciper de cette pudibonderie?

On n’est pas censé dire aux femmes qu’elles portent ce qu’elles veulent? Reprocher à Eugenie Bouchard de porter un monokini, n’est-ce pas une forme de «discrimination vestimentaire», comme dirait notre premier ministre?

TiENS TOÉ !

Eugenie Bouchard a expliqué à CBS Sports: «Je ne pense pas qu’il y ait un problème à ce que le succès engendre d’autres oppor­tunités. (...) Je serais folle de ne pas tirer profit de ça.» Elle a parfaitement raison.

Vous connaissez l’expression anglaise: «If you’ve got it, flaunt it» («Si t’as ce qu’il faut, montre-le!»)?

Eugenie a amplement ce qu’il faut. Et ce n’est pas à 82 ans, au Chez Nous des Athlètes, que ce sera le temps pour elle de poser en monokini.

J’ai une idée pour Eugenie Bouchard. Elle devrait faire comme Brigitte Bardot, poser entièrement vêtue de cuir sur une moto et chanter: «Je n’ai besoin de personne en Harley-Davidson.» Ce serait un beau pied de nez à tous ses critiques.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Une honte !

Publié le par Ricard Bruno

Une honte !

C est une plaisanterie, poursuivi pour defaut de permis de détention chien cat mais pas.pour acte de barbarie.... la justice me fait vomir

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