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Nîmes : Henry-Jean Servat raconte le style Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Nîmes : Henry-Jean Servat raconte le style Bardot

Henry-Jean Servat vient de publier "Le style Bardot" aux éditions Flammarion. Un ouvrage qu'il a écrit avec la collaboration de l'actrice. Et qu'il présente et dédicace, du 27 au 29 janvier, au festival de la biographie à Nîmes, parmi une centaine d'autres auteurs. 

Qui mieux qu'Henry-Jean Servat pouvait écrire cette biographie inédite sur le style Bardot ? Le journaliste-auteur, ami de la star, relève dans ce très bel ouvrage, des photos inédites, et l'allure si originale et si souvent copié de l'actrice. 

Bardot a d'ailleurs collaboré au livre, choisissant les clichés, et livrant son amour du vêtement, de la mode, et l'influence de son style dans une époque conservatrice. Servat raconte BB avec son style si reconnaissable, précieux, élégant, coloré. 

Festival de la biographie, hôtel Novotel Atria, vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 janvier, de 10 heures à 19 heures. 

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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La connerie humaine dans toute sa splendeur "Un Bac option chasse à Limoux dans l'Aude"

Publié le par Ricard Bruno

Cas unique en France, des élèves de l'Institut Saint-Joseph de Limoux, dans l'Aude, préparent un bac option chasse. Durant leur formation, les lycéens vont passer le permis de chasser, l'agrément piégeur et le brevet de chasse à l'arc.

Limoux (Aude) - un bac option chasse pour les lycéens - 2017!

Limoux (Aude) - un bac option chasse pour les lycéens - 2017!

Depuis plusieurs années, des formations étaient dispensées avec la Fédération des chasseurs de l'Aude en dehors du temps scolaire et pédagogique, dans cet établissement privé sous contrat. Mais c'est la première année que cette option est disponible dans ce lycée agricole de Limoux qui dispense également des formations forestières.

La formation a été validée par la DRAF, la Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt d'Occitanie.

Pour la Fédération des chasseurs, c'est un bon moyen de rajeunir ses troupes et de développer une image de la chasse responsable et axée sur la sécurité.

Une initiative qui intéresse déjà d'autres fédérations de chasse en France.

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Ségolène Royal autorise la chasse aux oies après la date de fermeture officielle !

Publié le par Ricard Bruno

ce montage ne fait pas parti de l'article original...

ce montage ne fait pas parti de l'article original...

En pleine période de froid, et à quelques jours seulement de la fin de la saison cynégétique, la Ministre Ségolène Royal a déclaré à l’Assemblée nationale le 25 janvier que les oies pourront être chassées… dix jours de plus après la fermeture du 31 janvier !

 

Oies cendrées (Anser anser)

Oies cendrées (Anser anser)

Alors que plusieurs pays européens ont déjà fermé la chasse, la France continue à chasser des oiseaux affaiblis et affamés dans de nombreux départements. Et ce, au mépris de la règlementation.

Cette invitation au non-respect du droit est également synonyme de mépris de la Cour Européenne de Justice qui poursuit déjà la France pour le braconnage constant des bruants ortolans !

Déni de justice, déni écologique

Pourtant les décisions des Ministres français de l'environnement d'autoriser la chasse aux oies après le 31 janvier sont annulées depuis près de 20 ans par le Conseil d'État. Le Commissaire Européen Vella a répondu clairement aux questions de Madame Royal par courrier en date du 13 mars 2015 que les conditions de dérogation prévues par la Directive Oiseaux pour chasser les oies au-delà de la période légale de chasse n’étaient pas réunies dès lors que les prélèvements s’effectueraient alors sur des populations en migration de retour vers les sites de nidification. Les études scientifiques confirment le début des migrations dès la fin de la deuxième décade de janvier.

Ce n’est pas un problème pour la Ministre française en charge de l’écologie qui a déclaré dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale ce mercredi 25 janvier que, compte tenu du fait qu’un arrêté de prorogation de la période de chasse serait illégal, elle donnera des consignes orales pour ne pas verbaliser les braconniers jusqu’au 10 février !

Madame Ségolène Royal cède une fois de plus au lobby cynégétique. Pourtant la période de chasse en France est la plus longue d’Europe (plus de 6,5 mois de l’année) et s’exerce sur le nombre d’espèces le plus élevé en Europe : 90 espèces dont 64 d’oiseaux, pour des prélèvements annuels de 25 à 30 millions d’oiseaux. À noter qu’une vingtaine d’espèces chassées souffrent d’un mauvais état de conservation, inscrites sur les listes rouges européennes voire mondiales pour deux d’entre elles.

Officialiser le braconnage n’est pas compatible avec un État de droit. C’est d’autant plus choquant lorsque l’État français prétend être exemplaire pour la conservation de la biodiversité au lendemain du premier conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité. La LPO a introduit un recours indemnitaire contre le Ministère en charge de l’écologie en août 2015 auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, pour non-respect successif des décisions du Conseil d’État. Suite à cette nouvelle affaire, la LPO demande aux avocats spécialisés d’étudier la possibilité de poursuivre Madame Royal en responsabilité pénale, détachable de sa fonction ministérielle.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...

Publié le par Ricard Bruno

Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
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Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
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Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
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Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...
Sexy Match : Brigitte Bardot, l'icône...

Brigitte Bardot incarne comme personne le mythe de la femme française. A la fois sauvage et gracieuse, elle a inspiré des artistes de son époque telle une muse. 

«J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes», disait Brigitte Bardot. Repérée à seulement 14 ans en couverture du magazine «Elle» par Marc Allégret, Bardot a été le fantasme de toute une génération à travers le monde. Ses lèvres pulpeuses, sa taille de guêpe et sa poitrine voluptueuse en ont fait un mythe inclassable, une icône. Mais Brigitte Bardot ce n'est pas seulement des courbes qui frôlent la perfection, c'est aussi et surtout un regard, une femme engagée pour la cause animale et une spontanéité rafraîchissante. Loin de se limiter à son enveloppe, cette naïade à l'allure féline a un sacré caractère et une idée assez précise de ce qu'elle veut. Elle sait jouer de ses charmes pour faire tomber les séducteurs les plus aguerris et user de ses cordes vocales pour lancer quelques «Je m'en tamponne!».

Une femme culte

BB ne fait pas que se prélasser sur les rives de Saint-Tropez. Au fil des années, elle acquiert une légitimité au rythme d'une carrière impressionnante. Vingt et un ans de carrière, 80 films, 47 chansons... Et tout autant de répliques qui deviennent cultes à la seconde où Bardot les prononce: «Et mes fesses, tu les aimes mes fesses?», «Sur la plage abandonnée... Coquillages et crustacés» et autre chevauchée en «Harley Davidson» ont fait entrer cette jeune femme qui rêvait d'être danseuse dans la légende des actrices françaises à la beauté indélébile. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Une Varoise infiltrée au cœur des trafics d’animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...

Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...

De la savane africaine aux soirées tropéziennes, Marylin Pons-Riffet se veut l'activiste pacifique de la cause animale. Soutenue par Bardot, elle s'est infiltrée dans le milieu des chasses aux trophées.

Si elle se définit elle-même comme une "activiste" de la cause animale très inspirée par Brigitte Bardot, Marylin Pons-Riffet part du principe que "tout le monde peut aller au combat". Cette gérante de société grimaudoise les collectionne depuis son retour du Sénégal en 2004.

Forte de ses multiples casquettes (lire ci-dessous), elle œuvre sans relâche dans le département...

Source de l'article : Cliquez ICI

 
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Le gavage, la corrida et la chasse n’incarnent pas «l’esprit du Sud»

Publié le par Ricard Bruno

En 2003, un élevage d’oies en plein air, dans le Gers.

En 2003, un élevage d’oies en plein air, dans le Gers.

Ecrivains, acteurs, ingénieurs ou paysans : tous ont grandi dans le Sud, et défendent une certaine idée d’une culture méridionale, qui privilégie la justice et celle des droits des animaux.

La production de foie gras est une activité qui n’est pas exempte de périls ; les éleveurs de canards et d’oies destinés au gavage en font, une nouvelle fois, la triste expérience avec l’épidémie de grippe aviaire qui a conduit l’Etat à ordonner l’abattage de plus de 1 million de palmipèdes, sacrifiés afin d’éviter la contamination des populations humaines. Pourtant, le foie gras, selon certains, ferait partie de ces traditions «participant de l’esprit du Sud», qu’il faudrait maintenir à tout prix. Ainsi, au mois d’octobre à Mont-de-Marsan, une manifestation a été organisée pour «défendre les traditions» et «l’esprit du Sud». On pouvait y entendre : «Gardons nos traditions», «Nos ortolans, cessez d’en faire tout un fromage», ou encore «Les interdits, ça suffit !» A cette occasion, une «charte des libertés et de la diversité culturelle», aussi appelée «charte de Plumaçon» du nom des arènes de Mont-de-Marsan, a même été remise à la préfecture. La grandiloquence de ce titre ne doit pas dissimuler que les traditions, qui sont ainsi bruyamment défendues, sont d’abord celles qui autorisent et encouragent la souffrance et la mort des animaux.

Nous aussi, nous sommes du Sud. Et nous refusons de laisser certains résumer son esprit à ces traditions moyenâgeuses de torture animale qui nous font honte : la corrida, la chasse ou le foie gras. Nous avons grandi dans le Sud et nous défendons une certaine idée de la justice : celle des droits des animaux.

Les organisateurs de ces diverses manifestations se posent en victimes et dénoncent «une volonté d’uniformisation de la société». Ils nous feraient presque oublier les véritables victimes… Chaque année, en France, ce sont 40 millions de canards qui sont gavés par pompe hydraulique ou pneumatique à l’aide d’un embuc métallique d’une vingtaine de centimètres enfoncé dans l’œsophage. Et on sait que durant la période de gavage, le taux de mortalité des canards est multiplié par dix (1).

Dans les arènes françaises, ce sont plusieurs milliers de jeunes taureaux qui sont torturés pendant vingt minutes, puis tués à l’arme blanche. Quant à la chasse, elle implique que plus de 30 millions d’animaux sauvages soient traqués dans leur habitat - pour certains jusqu’à l’épuisement - avant d’être tués par balle. A cela s’ajoutent tous les animaux piégés, comme les 30 000 ortolans capturés (de surcroît dans la plus grande illégalité) et engraissés dans le noir pour finir, le plus souvent, noyés dans de l’armagnac. On notera au passage qu’avec seulement 2 % de femmes parmi les adhérents de la Fédération nationale des chasseurs, cette tradition n’est pas partagée par une moitié de la population. L’esprit du Sud, vraiment ? Les organisateurs de ces manifestations se voient comme des résistants. Mais défendre son bout de foie gras, ce n’est pas résister à un occupant.

Faut-il le rappeler, les traditions lorsqu’elles sont profondément injustes et cruelles ne méritent pas d’être maintenues. C’est d’ailleurs ce qu’a fait Mataelpino, un village espagnol situé dans les montagnes près de Madrid. Depuis quelques années, cette petite commune organise un boloencierro (3), c’est-à-dire un lâcher de taureaux où les animaux sont remplacés par des boules géantes en polystyrène de 125 kilogrammes et 3 mètres de diamètre. Cet événement a augmenté l’attraction touristique du village (4) ; voilà l’esprit du Sud que nous aimons ! Et cet esprit, c’est aussi celui de nos voisins catalans, qui, à la suite d’un long processus démocratique, ont voté, en 2010, l’abolition des corridas. De même, chez les Républicains espagnols qui voulaient, en cas de victoire, abolir les corridas sur tout le territoire (5). Malheureusement, Franco gagna la guerre civile et développa ce spectacle barbare dans toute l’Espagne.

 

Pour nous, l’esprit du Sud-Ouest, c’est aussi un véritable esprit de résistance qui nous fait prendre le parti des plus faibles. Et aujourd’hui, les plus faibles sont souvent les animaux. Nous défendons ceux qui n’ont pas de droits, comme au XVIIIe siècle la Montalbanaise Olympe de Gouges plaidait la cause des femmes. Nous le faisons, comme au XIXe siècle le Castrais Jean Jaurès défendait les ouvriers et s’élevait contre l’injustice. Et nous croyons, avec Claude Lévi-Strauss, qui a enseigné la philosophie au lycée Victor-Duruy de Mont-de-Marsan, qu’«un jour viendra où l’idée que, pour se nourrir, les humains du passé élevaient et massacraient des êtres vivants et exposaient complaisamment leur chair en lambeaux dans les vitrines, inspirera sans doute la même répulsion qu’aux voyageurs du XVIe ou du XVIIe siècle, les repas cannibales des sauvages américains, océaniens ou africains (6)».

Enfin, il n’est pas non plus interdit de regarder ce qui se passe autour de nous. Israël était le quatrième producteur de foie gras au monde. Caracas au Venezuela ou encore les Etats Sonora, Coahuila et Guerrero au Mexique organisaient des corridas. La chasse à courre était également une tradition ancrée en Grande-Bretagne. Pourtant, à un moment donné, ces peuples se sont questionnés et ont interdit ces pratiques. Et à chaque fois, la raison invoquée était la souffrance animale. Voilà pourquoi, nous, enfants du Sud, nous nous désolidarisons de cette minorité, qui prétend représenter l’esprit du Sud, alors qu’elle ne fait qu’avaliser l’injustice et la cruauté.

SIGNATAIRES: Hervé Berbille Ingénieur agro-alimentaire, Marie Bernadou Psychologue clinicienne en Haute-Garonne, Jean-Baptiste Del Amo Ecrivain, Mylène Demongeot Actrice, Jean-Paul Dubois Ecrivain, Tristan Garcia Ecrivain et philosophe, Héloïse Guay de Bellissen Ecrivaine, Théo Ribeton Journaliste auxInrockuptibleset à Stylist, Olivier Steiner Ecrivain.

(1) Rapport du Comité scientifique de la Commission européenne de la santé et du bien-être des animaux : «les Aspects de bien-être des canards et oies dans la production de foie gras», adopté le 16 décembre 1998. (2) Serge Ravanel, l’Esprit de résistance, Seuil, 1995. (3) El Mundo, du 21 août 2011 http://www.elmundo.es/elmundo/2011/08/21/ madrid/1313932751.html (4) http://www.digitaljournal.com/news/world/running-of-the-balls-becomes-major-event-in-spanish-town-video/article/405755 (5) Journal espagnol ABC, du 11 juillet 1937, pp. 5. (6) Claude Lévi-Strauss, «la Leçon de sagesse des vaches folles», Etudes rurales, pp. 157-158, 2001.

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Scandaleux : Emmanuel Macron n'est pas opposé à la reprise des chasses présidentielles !

Publié le par Ricard Bruno

Scandaleux : Emmanuel Macron n'est pas opposé à la reprise des chasses présidentielles !

C'est par une phrase au détour d'une interview que nous apprenons que le candidat à l'élection présidentielle, Emmanuel Macron, indique qu'il n'a pas d'opposition de principe à la relance des chasses présidentielles. Surprenant et choquant...

Un candidat qui favoriserait les chasseurs ?

Avant chaque élection présidentielle, tous les candidats ou presque veulent à tout prix draguer les chasseurs. Un idée fixe, étonnante même, qui laisserait croire que les chasseurs ont un poids politique très important.

En voilà un qui ne déroge pas à la règle : Emmanuel Macron. Et une déclaration fait froid dans le dos. Dans une interview sur le site chassons.com parue le 5 janvier dernier, le candidat explique en ce qui concerne la relance des chasses présidentielles : "Je n’ai pas d’opposition de principe, mais si cela devait être le cas, cela ne serait pas pour un petit moment d’entre-soi aux frais de la République mais uniquement pour les intérêts de la France."

On peut se demander quels seraient les intérêts de la France à remettre en place une tuerie organisée. Le plus intéressant serait peut-être de poser la question à l'équipe de son mouvement, En Marche. Nous vous invitons dès à présent à leur envoyer un mail. Nous vous remercions de garder la trame de ce mail et - si vous voulez faire des modifications - ne pas laisser de place à l'insulte. Merci de nous adresser les éventuelles réponses que vous pourriez recevoir.

Notons qu'en guise de conclusion de cette interview, Emmanuel macron dit être entouré "d'éminents chasseurs" !

Mail à envoyer à contact@en-marche.fr

Madame, Monsieur,

J'ai pris connaissance de l'interview que Monsieur Emmanuel Macron a donné au site internet Chassons. J'ai été très étonné(e) de sa réponse concernant la reprise des chasses présidentielles.

Comme il l'indique dans l'interview, " Je n’ai pas d’opposition de principe, mais si cela devait être le cas, cela ne serait pas pour un petit moment d’entre-soi aux frais de la République mais uniquement pour les intérêts de la France."

En tant que protecteur des animaux, j'ai été choqué par cette réponse et la possibilité de revoir surgir les chasses présidentielles qui sont de véritables carnages.

A l'heure où l'environnement, la protection et le bien-être des animaux est au coeur de la préoccupation des Français, il me semble étonnant qu'une telle position sur la chasse puisse être défendue par Monsieur Macron.

Je vous remercie de me répondre et de me préciser quels sont les engagemements de Monsieur Macron en faveur de la protection des animaux. Je pourrais ainsi relayer ses réponses au plus grand nombre de mes connaissances.

 

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Abattoirs : Réponse du député Thierry Solère...

Publié le par Ricard Bruno

Voici la réponse de mon député de la 9ème circonscription des hauts de Seine...Thierry Solère concernant la proposition de loi au respect de l’animal en abattoir.
Je vous invite à faire de même auprès de votre député...
Bruno

Abattoirs : Réponse du député Thierry Solère...
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Les échanges commerciaux qui menacent la vie sauvage !

Publié le par Ricard Bruno

Une étude dresse une carte mondiale identifiant les zones dont la biodiversité est menacée par la production de biens et de services d’exportation.
Au Brésil, une partie des menaces qui pèsent sur le singe-araignée (Ateles paniscus) sont directement attribuables à l’exploitation forestière et à la production agricole entraînées par la consommation de biens aux Etats-Unis. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#5wX1tHlxChKxzX2u.99

Au Brésil, une partie des menaces qui pèsent sur le singe-araignée (Ateles paniscus) sont directement attribuables à l’exploitation forestière et à la production agricole entraînées par la consommation de biens aux Etats-Unis. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#5wX1tHlxChKxzX2u.99

C’est un fait connu : la déforestation, la surpêche ou le braconnage entraînent une érosion spectaculaire de la biodiversité partout sur la planète. Et l’un des principaux moteurs de cette surexploitation des ressources naturelles réside dans la production de biens et de services destinés à l’exportation. Une étude publiée mercredi 4 janvier dans la revue Nature Ecology & Evolution, permet d’identifier précisément quels consommateurs, dans un pays, menacent quelles espèces dans un autre. Elle dresse un atlas mondial indiquant, par nuances de couleurs, les zones de biodiversité les plus affectées par le commerce international.

« Nous pouvons ainsi pointer les routes économiques internationales ayant le plus grand impact sur la faune sauvage, afin d’améliorer les politiques de conservation, expliquent les auteurs, Daniel Moran (université norvégienne de science et de technologie) et Keiichiro Kanemoto (université Shinshu, Japon). Notre objectif est que les entreprises et les consommateurs utilisent cette carte pour sauvegarder la biodiversité. » Car il y a urgence : selon le WWF, plus de la moitié des populations de vertébrés ont disparu dans le monde par rapport à 1970 et, à ce rythme, les deux tiers d’entre elles pourraient suivre d’ici à 2020.

Les deux scientifiques poursuivent un travail entrepris depuis plus de sept ans. En 2012, ils avaient déjà publié dans Nature, sous la direction de Manfred Lenzen, spécialiste de développement durable à l’université de Sydney, une cartographie des pressions exercées sur les écosystèmes par les chaînes d’approvisionnement en marchandises et en produits alimentaires. En excluant les espèces invasives, ils concluaient que 30 % des menaces qui pèsent sur les espèces dans le monde sont liées au commerce international – une proportion qui peut atteindre 50 % à 60 % dans certains pays comme Madagascar, la Papouasie-Nouvelle-Guinée ou le Sri Lanka.

Impact sur l’Asie du Sud-Est

La consommation – principalement par les pays développés – de café importé, de thé, de sucre, de textiles, de poisson et d’autres articles manufacturés affecte ainsi la biodiversité des pays producteurs – majoritairement en développement – à des milliers de kilomètres de là. L’étude publiée mercredi va plus loin, en détaillant les menaces qui pèsent sur la biodiversité à la fois terrestre et côtière, et ce à une échelle régionale et non plus seulement nationale.

Les pressions exercées sur la biodiversité mondiale par l’Union européenne. Le violet foncé montre les espèces terrestres les plus affectées et le vert celles maritimes.  En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#ElX52z0FvjzV1CB3.99

Les pressions exercées sur la biodiversité mondiale par l’Union européenne. Le violet foncé montre les espèces terrestres les plus affectées et le vert celles maritimes. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#ElX52z0FvjzV1CB3.99

Pour réaliser leur carte, les auteurs ont recensé les zones de répartition de 6 803 espèces animales vulnérables ou en danger, inscrites sur la liste rouge de l’Union internationale de conservation de la nature. Les périls qui entraînent leur disparition – 166 au total, tels que l’exploitation forestière, l’agriculture, l’urbanisation ou les transports – ont été reliés à des secteurs de production économique. Puis les biens et services concernés, issus de 15 000 industries dans le monde, ont été associés aux consommateurs finaux dans 187 pays. En découle un pourcentage de risque pour une espèce dans un pays en raison de la consommation de biens dans un autre.

Au Brésil, par exemple, la survie du singe-araignée commun (Ateles paniscus) est compromise par l’exploitation forestière et la production agricole entraînées par la consommation de biens aux États-Unis. La consommation de thé au Japon est, elle, responsable du déclin des populations au nord du Vietnam, en Thaïlande, ou encore au dans la partie méridionale du Sri Lanka. Le bois de Malaisie, largement commercialisé en Europe et en Chine, a lui un peu plus privé d’abri l’éléphant, l’aigle criard et l’ours malais.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#ElX52z0FvjzV1CB3.99
Les pressions exercées sur la biodiversité mondiale par les Etats-Unis. Le violet foncé montre les espèces terrestres les plus affectées et le vert celles maritimes. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#ElX52z0FvjzV1CB3.99

Les pressions exercées sur la biodiversité mondiale par les Etats-Unis. Le violet foncé montre les espèces terrestres les plus affectées et le vert celles maritimes. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#ElX52z0FvjzV1CB3.99

Globalement, l’Asie du Sud-Est est la région la plus affectée en ce qui concerne la biodiversité marine. Les consommateurs américains et européens y sont responsables de nombreux fléaux pour la faune – en premier lieu la pêche, l’aquaculture et la pollution. L’Europe exerce également de fortes pressions dans l’océan Indien, sur les îles de La Réunion, de Maurice et des Seychelles. Sur les terres émergées, les Etats-Unis affectent la biodiversité de l’Europe du Sud, des côtes du Mexique, du sud du Canada, du Brésil (Amazonie et plateau brésilien), de l’Espagne ou du Portugal, tandis que les Vingt-Huit menacent celle du Maroc, de l’Ethiopie, de Madagascar ou de la Turquie, essentiellement pour des produits agricoles.

Etiquetage des produits

« Notre carte peut aider les entreprises à faire un choix judicieux de leurs intrants et à atténuer leurs impacts sur la biodiversité. Nous espérons que les entreprises compareront nos cartes et leurs lieux d’achat et reconsidéreront leurs chaînes d’approvisionnement », explique Keiichiro Kanemoto. Les auteurs appellent à un étiquetage des produits en fonction des risques qu’ils entraînent pour la biodiversité. « Les consommateurs pourraient ainsi choisir des produits respectueux de la biodiversité dans leur vie quotidienne », poursuit le scientifique nippon.

D’autant que, selon l’étude, les zones à protéger sont moins vastes qu’attendu : 5 % des aires marines les plus affectées par la consommation américaine concentrent par exemple 60 % des habitats des espèces menacées. Aujourd’hui, 90 % des 6 milliards de dollars (5,7 milliards d’euros) mobilisés annuellement pour protéger les espèces en danger sont dépensés dans les pays riches. Or « ce sont rarement dans ces pays que se trouvent les points chauds », relève M. Kanemoto.

« C’est une des premières études qui permet de faire le lien direct entre l’impact sur la biodiversité d’un côté et les pays consommateurs et les industries qui en sont responsables de l’autre, au lieu de se contenter d’étudier les pays touchés, juge Céline Bellard, écologue à l’University College de Londres. Or dans un monde globalisé où la plupart des consommateurs souhaitent des produits exotiques, il est essentiel d’avoir une vision claire de l’impact de notre consommation sur la biodiversité mondiale. En outre, les programmes de protection de la biodiversité, notamment lors des conventions internationales, nécessitent d’identifier la responsabilité des pays et des industries. »

« Néanmoins, il s’agit d’une première étape. A terme, il sera important, à une échelle locale, d’utiliser des informations plus précises sur les populations menacées et d’élargir l’étude aux activités illégales, prévient-elle. Il faudra également étudier l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement : entre les industries productrices en amont et les consommateurs en bout de chaîne, les intermédiaires ont aussi une responsabilité dans le déclin de la biodiversité. »


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