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Brigitte Bardot...les 60 ans du film "Et Dieu créa la femme" Télématin du 24 12 2016...

Publié le par Ricard Bruno

Télématin du 24 12 2016, rubrique de Henry-Jean Servat  pour les 60 ans du film "Et Dieu créa la femme" avec une interview au téléphone de Brigitte Bardot parlant du tournage de ce film..

Bruno Ricard .

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Béziers...Corrida ! " Robert Menard accepte de débattre avec Rama Yade...

Publié le par Ricard Bruno

Béziers...Corrida ! " Robert Menard accepte de débattre avec Rama Yade...

BEZIERS - CORRIDA ! Robert MENARD accepte de débattre avec Rama YADE

Le Maire de Béziers, Robert Ménard, vient d'accepter notre proposition pour débattre avec l'ancienne Ministre, et membre du comité d'honneur de la FLAC, Rama Yade, au sujet de la corrida. Compte tenu de leur personnalité respective, ce débat public, qui devrait se dérouler au printemps prochain dans un lieu pas encore défini, risque de ne pas passer inaperçu... A fortiori quand on consulte une délibération du conseil municipal de Béziers datée du 29 novembre 2016, où l'on sent une certaine inquiétude quant à l'avenir de la tauromachie dans la cité biterroise. 

Il faut savoir que Rama Yade et Robert Ménard se sont déjà rencontrés à plusieurs reprises. C'était à l'époque où le Maire de Béziers était Président de "Reporters sans Frontières", et la candidate actuelle aux prochaines élections présidentielles, Secrétaire d'état chargée des affaires étrangères et des droits de l'homme. http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/mots-croises/video-rama-yade-il-y-a-une-forme-de-terrorisme-chez-lappareil-politique-du-front-national_895087.html

Assurément, un débat riche en promesse avec deux personnalités qui n'ont pas l'habitude de mâcher leurs mots... Surtout sur un sujet si sensible... Nous y reviendrons.

Nous en profitons pour souhaiter à toutes les agathoises et à tous les agathois, et particulièrement à tous ceux qui s'intéressent au combat éthique de notre Fédération, de passer de joyeuses fêtes de Noël ! Ainsi qu'une bonne année pour 2017. Sans cruauté...

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Le plus grand marché de viande de chien du Corée du Sud s’apprête à fermer ses portes !

Publié le par Ricard Bruno

Le plus grand marché de viande de chien du Corée du Sud s’apprête à fermer ses portes !

Mardi 13 décembre, un accord a été trouvé et signé entre la ville de Seongnam (Corée du Sud) et les vendeurs de viande de chien du plus grand marché du coin. Dès la semaine prochaine, le nombre d’animaux détenus en cage devrait bien diminuer…

Un petit pas pour l’Homme, un grand pas pour les animaux. En échange d’une aide financière devant leur permettre de se reconvertir, les 22 vendeurs de viande de chien du marché de Moran se sont mis d’accord avec les autorités de Seongnam : ils vont progressivement cesser leur commerce si cruel pour tout amoureux des canidés, a rapporté le Korea Herald. Et si tout se passe comme prévu, cette pratique d’un autre temps devrait ailleurs avoir totalement disparu d’ici mai 2017.

Le marché de Moran fournissait, depuis les années 60, un tiers de la viande de chien consommée en Corée du Sud, a rappelé la BBC. Pour cette raison, il était dans le viseur de nombreuses associations locales, nationales et internationales qui se battaient pour faire s’arrêter les massacres canins qui, souvent, étaient violents (électrocutions et pendaisons étant courantes) et effectués en pleine rue.

La fin du marché de viande canine, de la poudre aux yeux ?

«La ville de Seongnam va prendre l’initiative de transformer l’image de la Corée du Sud. ‘’La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux.’’», a par ailleurs livré Lee Jae-Myung,  – maire de la ville instigatrice de ce projet citant Gandhi – comme pour justifier sa volonté de changement. Mais il se pourrait que cette décision ne soit pas directement liée à la question du bien-être animal…

En 2018, les Jeux olympiques d’hiver se tiendront en effet à Pyeongchang (Corée du Sud). Un fait qui pourrait avoir motivé les autorités à agir au plus vite : tout est une question de réputation. «Nous devrons surveiller en permanence les magasins de viande de chien du marché afin de voir s’ils arrêtent vraiment d’abattre des chiens. Et les autorités de la ville devront aussi continuer de pousser en faveur d’une interdiction totale de la vente de viande de chien ici», a par conséquent réagi Jang In-young, le porte-parole de The Korean Animal Welfare Association.

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SAGA- Ils se sont aimés le temps d'un tour­nage : Brigitte Bardot et Jean-Louis Trin­ti­gnant

Publié le par Ricard Bruno

SAGA- Ils se sont aimés le temps d'un tour­nage : Brigitte Bardot et Jean-Louis Trin­ti­gnant

Sous le nez du cinéaste Roger Vadim, qui tourne en 1956 Et Dieu créa la femme, son épouse Brigitte Bardot vit une passion torride avec le jeune premier de son film! 

C’est Vadim qui avait orga­nisé leur première rencontre. S’il faut l’en croire, peu enga­geante ! A peine Jean Louis Trin­ti­gnant s’était-il éloi­gné de portée de voix, que BB s’était excla­mée, boudeuse et dépi­tée « Il est tarte ! Je ne pour­rai jamais faire croire que je suis amou­reuse de ce type !» De son côté, Trin­ti­gnant – il l’avouera plus tard – pensait tout bas «c’est vrai­ment une petite conne».

Mal barré pour un couple censé jouer des scènes d’amour brûlantes! Mais Vadim avait insisté. De la passion, voilà ce qu’il atten­dait de ses deux acteurs. Une sensua­lité torride, que ça crève l’écran! Ce qui s’ap­pelle tenter le diable. Il allait être servi bien au-delà de ses espé­rances. Nous sommes à Saint-Tropez, en mai 1956, au début du tour­nage de Et Dieu créa la femme

A l’époque, le port varois n’est pas encore la Mecque de la jet set, c’est juste un petit eden sauvage et para­di­siaque, qui fleure bon le soleil du Sud, la brise de mer, la liberté. A l’image de Brigitte Bardot. La star­lette de 22 ans – qui a déjà tourné dans 16 films – vient encore d’af­fo­ler le Festi­val de Cannes. Son mari, Roger Plemian­ni­koff – dit Vadim – a de grandes ambi­tions pour elle.

A 28 ans, descen­dant du prince Igor Nico­lae­witch et de Gengis Khan, ce dandy juif ukrai­nien au style désin­volte veut faire de son premier film un hymne à la femme, sa femme. Il l’aime depuis sept ans, l’a épou­sée depuis quatre. Et il est bien placé pour savoir que cette jeune bour­geoise élevée au cœur du XVI ème, est une impul­sive, à la liberté radieuse et sans tabou, et qui n’a pas le tempé­ra­ment textile. Au cours de leur premier rendez-vous clan­des­tin dans un meublé, elle s’est mise nue à la fenêtre pour crier la joie de son dépu­ce­lage aux passants.

« En révolte contre le milieu et la morale de ses parents, douée pour l’amour sans l’avoir appris, capable d’hu­mour et d’un grand bon sens, elle avait tout du petit génie.» écrira t’il plus tard. Ado, Brigitte a tout tenté pour l’avoir. Allant jusqu'à braver le révol­ver brandi par Monsieur Bardot père contre le préten­dant slave ( «ma fille, épou­ser un saltim­banque ? jamais !»), ou tentant de se suici­der au gaz, la tête dans le four, quand on lui a inter­dit de le voir (sa sœur, Mija­nou, l’a retrou­vée dans le coma, in extre­mis).

Vadim est son premier homme, son Pygma­lion, qui a guidé ses premiers pas dans des comé­dies légères et sucrées. Un Pygma­lion qui, envoûté par la beauté magné­tique de sa jeune femme, pressent en elle une bombe sexuelle prête à explo­ser. Là, sous le soleil de Saint Tropez, exac­te­ment. Où Brigitte est chez elle. Pour les deux mois de tour­nage, le couple s’est installé à l’ho­tel de l’Aïoli, chambre 3 ( main­te­nant 25 ), à quelques pas de la Misé­ri­corde, la maison haute aux murs roses, rési­dence d’été des  parents de l’ac­trice, où elle vient passer ses vacances.

L’in­gé­nue a déjà commandé ses petites robes en Vichy rose chez Vachon sur le port, ses balle­rines de danseuse à Rose Repetto, le modèle Cendrillon, qu’elle porte délacé pour qu’on entre­voit la nais­sance des orteils. C’est plus sexy. Vadim a eu l’idée du scéna­rio en regar­dant Brigitte danser sauva­ge­ment dans une disco­thèque de Rome, la Casa del Orso, allu­mant tous les hommes à la ronde, ivre d’ani­ma­lité. Elle sera donc Juliette Hardy, une jeune orphe­line amou­reuse de deux frères,  et que cour­tise aussi un million­naire de la Riviera, Eric Carra­dine, un homme élégant et cynique.

Au dernier moment , Raoul Lévy, le produc­teur de Vadim, a eu l’idée de ce rôle confié à Curd Jurgens, déjà sacré star inter­na­tio­nale, pour conqué­rir une co-produc­tion en East­man­co­lor avec la Colum­bia. Dans le film, digne d’un roman de gare,  la belle Juliette est éprise d’An­toine, l’aîné des frères, un tombeur cynique – joué par Chris­tian Marquand – qui ne fait que coucher avec elle.

Mais c’est le cadet, Michel – inter­prété par Jean Louis Trin­ti­gnant – qu’elle épouse par dépit, touchée par la sincé­rité de sa passion. Dans la vie…­dans la vie, Cupi­don va darder ses flèches autre­ment ! Déjà marié à la future comé­dienne Stéphane Audran, Jean Louis Trin­ti­gnant, à vingt cinq ans,  est alors un jeune premier en pleine ascen­sion.

Mais il échappe aux stan­dards habi­tuels. Pas très grand, extrê­me­ment timide et réservé – « bloqué en dedans» dit-il lui même – son charme émane surtout de l’in­ten­sité et de la profon­deur de son jeu. Natif du Sud, il a dû travailler pour effa­cer son accent méri­dio­nal, mais ne se sent pas encore sûr de lui, blessé parfois par «l’étiquette de paysan» que lui collent certains critiques du Figaro. Bref, il  irra­die le mystère, la rete­nue. Et soudain, sa gauche­rie, un peu butée, émeut Brigitte. Mieux, la trouble. Dès la première semaine de tour­nage, dans la baie des Carou­biers, Vadim l’a bous­cu­lée, décoif­fée, en partie dénu­dée, en lui recom­man­dant de ne pas jouer, d’être elle-même, dans un total strip-tease physique et psycho­lo­gique («j’ac­cou­chais d’une star» dira-t’il pompeu­se­ment ).

Alors, elle donne tout. Avec l’amo­ra­lité inso­lente d’une Juliette qui ne possède que son corps – mais quel corps ! – et compte bien s’en servir. «  Cette fille là est faite pour perdre les hommes » se lamente Carra­dine. Habillée d’un rien, se désha­billant pour un rien, le cul mira­cu­leux, la démarche chalou­pée, enflam­mant tout sur son passage, les hommes, un bateau de pêche, la pelli­cule. Psal­mo­diant en robe four­reau rouge, le port solaire, «moi, j’m’en fous, j’m’en contre­fous !», la voix lascive,  en tour­nant autour du frère aîné pour atti­ser son désir et se faire culbu­ter sur un capot de bagnole. 

Ouvrant le drap dont elle s’est entou­rée pour offrir ses seins provo­cants au cadet -Trin­ti­gnant, donc – avec son phrasé nunuche, un brin aristo, à la douceur si traî­nante qu’elle invite à l’aban­don dans les draps. L’en­ivrant enfin de baisers qu’elle ne simule pas. Une vraie déesse de l’amour ! Et qui succombe. « A force d’être natu­relle dans mes scènes d’amour avec Jean Louis, racon­tera t’elle dans ses mémoires Initiales BB, je finis tout natu­rel­le­ment par l’ai­mer. J’éprou­vais pour lui une passion dévo­rante. Effacé, profond, atten­tif, sérieux, calme, puis­sant, timide, il était si diffé­rend, telle­ment mieux que moi !» Il aurait fallu être un saint de bois pour résis­ter ! Jean Louis Trin­ti­gnant s’éprend si bien qu’il en devient posses­sif, ne suppor­tant pas de la rendre la nuit aux caresses d’un autre.

Tandis que les amants pour­suivent hors champ leurs ébats, Vadim, trompé sous ses yeux et ses camé­ras, en est réduit à se conso­ler le soir, avec Chris­tian Marquand, à l’Esqui­nade, une disco­thèque où Françoise Sagan vien­dra fêter ses vingt et un ans, le jour de l’été. Auréo­lée du scan­dale de Bonjour Tris­tesse, elle offre au cinéaste le refuge – en tout bien tout honneur – de sa propre maison, un peu plus haut, rue des Pêcheurs. «Trin­ti­gnant jouait les amants tyran­niques, racon­tera Vadim. Il voulait une preuve d’amour, un sacri­fice, et menaça de ne plus revoir Brigitte si elle ne me quit­tait pas immé­dia­te­ment. J’avais peur du dernier jour, du dernier plan, de la dernière minute de tour­nage.

Peur de la perdre tout à fait. » Jalou­sies, cris et chucho­te­ments, fric­tions… Le tour­nage se pour­sui­vra sous haute tension. «J’ai connu des moments un peu pénibles avec Vadim, dira Trin­ti­gnant, parce qu’on a eu une «  passa­tion » de femme, voilà…Et je lui en ai un peu voulu. Après, quand je l’ai mieux connu, je me suis rendu compte que c’était un type merveilleux. Mais il était malheu­reux. On était rivaux. En plus, c’était lui qui avait fait BB, c’était sa chose, et elle lui a échappé.» Cette tension passion­nelle écla­tera dans toute sa splen­deur dans la scène du mambo torride que danse BB en final – une scène d’an­tho­lo­gie, qui traverse toutes les géné­ra­tions.

Embra­sée par son désir fou pour celui qu’elle appelle «  Jean Lou », Bardot y swingue en justau­corps noir, jupe débou­ton­née jusqu’à la taille, cuisses grandes ouvertes et pieds nus, atti­sant les musi­ciens cubains en se cares­sant, sur des rythmes lati­nos compo­sés par Paul Misraki. Avant de se prendre deux paires de gifles cinglantes par son mari ( Trin­ti­gnant ) qui vient d’ap­prendre ses couche­ries avec son propre frère. Ah ! les vertiges de l’amour… Celui-là, pour­tant, survi­vra encore près d’ un an au tour­nage. Rentrée à Paris, Brigitte quit­tera l’ap­par­te­ment où elle vivait avec Vadim pour ache­ter au 71, rue Paul Doumer un duplex avec terrasse, qui devien­dra son nid d’amour avec Trin­ti­gnant.

Mais dans la France prude et coin­cée de la IV ème Répu­blique, le divorce défraie encore la chro­nique,  la vie intime des deux amants s’étale dans les gazettes, un parfum de scan­dale flotte autour d’eux. A Noël, ils se réfu­gie­ront dans un caba­non sauvage, près de Cassis, pour y vivre une paren­thèse idyl­lique, seuls au monde. Ce sera la dernière.  «Je voudrais culti­ver Bri-Bri » disait Trin­ti­gnant. Il n’en aura pas le temps. Car la sortie du film Et Dieu créa la femme va les empor­ter dans une secousse tellu­rique. Brigitte croûle sous les propo­si­tions.

Pas de chance ! Le pauvre Trin­ti­gnant  appelé sous les drapeaux, se retrouve confiné à la morne vie des casernes, auprès de jeunes recrues gonflées de testo­sté­rone qui soudain phan­tasment sur son amou­reuse. Aux Etats Unis – Vadim avait vu juste ! – ce sera l’hys­té­rie. Très vite, le film dépasse au box office les Dix Comman­de­ments, les dollars pleuvent (4 millions), des évêques excom­mu­nient Bardot, les critiques la portent aux nues. En état de choc, la France, qui avait d’abord boudé le film, assiste à une fulgu­rante érec­tion plané­taire.

Le mythe BB (Bibi, disent les Améri­cains) est né. Et avec lui, l’avé­ne­ment de la liberté sexuelle de la femme. Loin de son Jean Lou, Brigitte enchaî­nera les films … et les amants ( dont Gilbert Bécaud ), jusqu’à ce qu’un jour, de guerre lasse, Trin­ti­gnant la quitte, en se réfu­giant chez les parents de Claude Berri, pour y soigner son chagrin. «J’ai aimé Jean Lou à la folie, écrira BB,  je l’ai­mais comme je n’ai peut-être plus jamais aimé, mais je ne le savais pas, j’étais trop jeune».

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Najat Vallaud-Belkacem : le coup de gueule de Brigitte Bardot contre "la propagande de l’Interbev"

Publié le par Ricard Bruno

Najat Vallaud-Belkacem : le coup de gueule de Brigitte Bardot contre "la propagande de l’Interbev"

Brigitte Bardot n’a pas apprécié la diffusion d’un reportage de France 2 mardi 6 décembre consacré à l’intervention de l’Interprofession bétail et viande (Interbev) dans les écoles. La militante pour les droits des animaux a adressé une lettre à Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Éducation nationale, dénonçant la "propagande" que fait Interbev dans les établissements scolaires.

Mise en garde. Que vient faire le lobby de la viande dans les salles de classe ? Une question que s’est posée une équipe du journal de France 2 qui a enquêté sur l’action de l’Interprofession bétail et viande au sein des établissements scolaires. Un reportage diffusé mardi et qui a fait sortir de ses gonds Brigitte Bardot. La présidente de la fondation qui porte son nom a adressé une lettre ouverte à Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Éducation.

"Le reportage (…) sur la propagande de l’Interbev dans les écoles primaires est absolument scandaleux et doit entraîner une réaction immédiate de vos services auprès des établissements scolaires qui ne sauraient accepter le prosélytisme des filières ‘viandes’ auprès des élèves", écrit l’ancienne gloire du cinéma français.

Najat Vallaud-Belkacem taclée par Brigitte Bardot

Brigitte Bardot n’y va pas de main morte avec Najat Vallaud-Belkacem. "La France est devenue une nullité dans le domaine de l’éducation nationale. Plutôt qu’apprendre aux enfants les bases du savoir, vous tolérez qu’ils soient manipulés par des lobbies qui défendent une activité commerciale (…)", continue-t-elle.

Une polémique qui s’ajoute à celles liées aux mauvais résultats des écoliers français en mathématiques et surtout en matière d’inégalités sociales à l’école. Selon la dernière enquête Pisa, la France ne parvient pas à réduire le pourcentage d’enfants en grande difficulté, ils seraient aux alentours de 20% et une large proportion est d’origine sociale élevée.

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Najat Vallaud-Belkacem : le coup de gueule de Brigitte Bardot contre "la propagande de l’Interbev"
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Le trimaran "Brigitte Bardot" ouvert au public

Publié le par Ricard Bruno

Le trimaran "Brigitte Bardot" ouvert au public
Le trimaran "Brigitte Bardot" ouvert au public
Le trimaran "Brigitte Bardot" ouvert au public
Le trimaran "Brigitte Bardot" ouvert au public
Le trimaran "Brigitte Bardot" ouvert au public
Le trimaran "Brigitte Bardot" ouvert au public
Le trimaran "Brigitte Bardot" ouvert au public
Le trimaran "Brigitte Bardot" ouvert au public

En escale technique dans la darse du MuCEM, l'impressionnant "Brigitte Bardot" de la Sea Sheperd Conservation Society est ouvert gratuitement au public aujourd'hui et demain, de 14h à 17h. Ce trimaran de type monocoque stabilisé de 35 m de long, capable de filer 24 nœuds (près de 45 km/h), revient d'une campagne aux îles Féroé où il s'est opposé aux navires qui pêchent les globicéphales.

Source de l'article cliquez ICI : http://www.laprovence.com/diaporama/3744235/le-trimaran-brigitte-bardot-ouvert-au-public.html#

Publié dans ACTUALI, Brigitte Bardot

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