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brigitte bardot et la protection animale

AUDITION DU PARLEMENT EUROPÉEN : UN PAS DE PLUS VERS UNE EUROPE SANS FOURRURE !

Publié le par Ricard Bruno

AUDITION DU PARLEMENT EUROPÉEN : UN PAS DE PLUS VERS UNE EUROPE SANS FOURRURE !

L’appel des citoyens européens en faveur d’une Europe sans fourrure a été présenté aujourd’hui au Parlement européen : des organisations de protection des animaux, des scientifiques et d’anciens représentants de l’industrie de la fourrure ont réaffirmé la nécessité cruciale pour l’UE d’interdire définitivement la pratique cruelle de l’élevage des animaux à fourrure, tout en soulignant l’importance de la publication des propositions complètes sur le bien-être animal.

Plus de 1,5 million de citoyens ont demandé une Europe sans fourrure, et 20 États membres ont déjà totalement ou partiellement interdit l’élevage d’animaux à fourrure pour des raisons de bien-être animal et de santé publique, démontrant clairement qu’en aucun cas les élevages d’animaux à fourrure ne peuvent protéger le bien-être des animaux sauvages. L’appel à l’interdiction définitive des fermes d’élevage de fourrures a été soutenu par un certain nombre de députés ainsi que par des États membres au niveau du Conseil.

Dans les fermes d’élevage d’animaux à fourrure, des animaux sauvages sont enfermés dans de minuscules cages, incapable d’exprimer des comportements naturels et tués uniquement pour leur fourrure. En outre, les exploitations présentent un risque important pour la santé animale et humaine, ainsi qu’une menace pour la biodiversité.

« Quelles que soient les affirmations de l’industrie de la fourrure, ni la réglementation sur le bien-être ni aucun système de certification de l’industrie ne pourront jamais changer la réalité des animaux sensibles condamnés à vivre toute leur vie dans de minuscules cages métalliques. Ces animaux sauvages sont privés de leurs libertés fondamentales, pour un produit qui n’a aucune valeur de nécessité. La fourrure n’est produite que pour satisfaire la vanité d’un très petit nombre de personnes qui diminue rapidement. C’est inacceptable. Nous devons y mettre un terme », remarque Mike Moser, ancien PDG de l’industrie de la fourrure, qui plaide aujourd’hui pour l’interdiction des fermes d’élevage de fourrures.

À la suite d’une première réunion entre les organisateurs de l’Initiative Citoyenne Européenne et la Commission européenne (CE), cette audition parlementaire fait partie de la procédure formelle de l’ICE. D’ici à la mi-décembre, la Commission européenne devrait fournir une réponse officielle.

Entre-temps, les organisations de protection animale, les députés européens et d’autres parties prenantes se sont réunis hier devant le siège de la Commission européenne pour appeler publiquement la présidente de la CE, Ursula von der Leyen, à publier les révision de la législation sur le bien-être animal au cours du mandat actuel. Parmi les propositions, le règlement sur les animaux d’élevage devrait inclure l’interdiction de l’élevage des animaux à fourrure.

« Il est difficile de croire que quiconque puisse convenir qu’une vie dans une ferme d’élevage de fourrures vaut la peine d’être vécue. Au vu des preuves scientifiques, il n’est pas surprenant que les citoyens européens soient fortement opposés à l’élevage des fourrures. Il devient de plus en plus difficile de défendre l’indéfendable, les propres soutiens de l’industrie s’y opposant. Le moment ne saurait être plus propice à l’adoption de ces interdictions et à leur intégration dans le règlement sur les animaux d’élevage, élément essentiel de la révision du bien-être animal. La Commission Européenne a l’occasion de tenir ses promesses de publier l’intégralité des propositions d’ici à la fin de l’année », a commenté Reineke Hameleers, Présidente d’Eurogroup for Animals.

« Les visons sont des prédateurs actifs dont le comportement naturel comprend l’errance sur de grandes surfaces, la chasse, l’escalade et la baignade. Ils aspirent à chercher de la nourriture dans les cours d’eau et les rives des lacs où une part importante de leur chasse se fait dans l’eau. Contrairement à de nombreux autres animaux en captivité, les visons ne sont pas adaptés à la vie en groupe, car ils sont territoriaux et généralement solitaires dans la nature. Dans les élevages de visons, qui sont gardés dans de petites cages, leurs conditions de vie ne sont pas adaptées à la vie pour laquelle ils sont nées », a ajouté Bo Algers, Professeur émérite de médecine vétérinaire, Université Suédoise des Sciences Agricoles.

« L’élevage d’animaux à fourrure est contraire aux principes les plus fondamentaux du bien-être animal. Les systèmes d’élevage ne correspondent pas aux besoins spécifiques des espèces d’animaux élevés dans des fermes d’élevage à fourrure. Cela devrait être sérieusement pris en considération lors de la révision en cours de la législation de l’UE sur le bien-être animal », a conclu Johan Lindsjö, expert vétérinaire au Centre suédois pour le Bien-Être animal (SCAW) de l’Université Suédoise des Sciences Agricoles.

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FASHION WEEK : BANNISSONS DÉFINITIVEMENT LA FOURRURE DANS LA HAUTE COUTURE ET EN EUROPE !

Publié le par Ricard Bruno

FASHION WEEK : BANNISSONS DÉFINITIVEMENT LA FOURRURE DANS LA HAUTE COUTURE ET EN EUROPE !

Comme chaque année, à l’occasion de la Fashion Week, la Fondation Brigitte Bardot se mobilise contre la cruauté de la production et de l’utilisation de la fourrure dans les collections de mode et sur les podiums. Porter le pelage d’un animal mort n’est pas esthétique, n’est pas moral et n’est pas tendance. En 2021, François-Henri Pinault, PDG du groupe Kering, annonçait la fin de l’utilisation de la fourrure animale dans les collections des maisons de son groupe. Balenciaga, Gucci, Saint Laurent, Alexander McQueen, Moncler…, autant de marques qui ont banni la fourrure pour ne plus associer luxe et souffrance animale.

LE GROUPE LVMH SEMBLE (TOUJOURS) À LA TRAÎNE

À l’occasion de cette nouvelle édition de la Fashion Week de Paris, la Fondation Brigitte Bardot appelle (une fois de plus) le groupe LVMH à considérer la fin de la fourrure animale et à engager ses maisons de couture dans une démarche éthique, tournée vers un avenir plus respectueux du vivant. En juin dernier, à Paris, Pharrell Williams avait utilisé de la fourrure animale pour sa première collection lors du défilé homme de Louis Vuitton, ce qui est proprement scandaleux !

Rappelons qu’en France, la loi du 30 novembre 2021 visant à lutter contre la maltraitance animale a permis la fermeture de l’ensemble des élevages de visons, car elle interdit expressément l’élevage des animaux sauvages spécifiquement pour leur fourrure. C’est maintenant à l’Europe de faire évoluer la réglementation à ce sujet.

L’EUROPE DOIT SE DÉBARRASSER DE CETTE HORREUR QU’EST LA FOURRURE

La Commission européenne a annoncé cet été que l’initiative « Fur Free Europe » d’Eurogroup for Animal et à laquelle la FBB était pleinement participante, est devenue la dixième initiative citoyenne européenne (ICE) ayant recueilli 1,7 million de signatures de citoyens européens (donc avec une réserve de 700 000 signatures citoyenne). Cette pétition propose d’interdire à l’échelle de l’Union européenne (UE) la détention et la mise à mort des animaux à des fins de production de fourrure, ainsi que la mise sur le marché européen de fourrures d’animaux d’élevage et de produits en contenant.

LA COMMISSION DOIT SE PRONONCER D’ICI DÉCEMBRE 2023

Selon les traités européens, quand une ICE atteint le million de signatures en un an, la Commission européenne a quelques mois pour dire si elle suit, ou non, cette demande par le biais d’une législation ou d’autres types de mesures. L’exécutif européen a en l’occurrence a désormais jusqu’au 14 décembre 2023 pour le faire. Le processus parlementaire européen pourra ensuite commencer. La Commission européenne devra se saisir du sujet et disposera de 3 mois pour proposer une réponse concrète à cette attente dans la prochaine réglementation.

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BRIGITTE BARDOT À LA PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION EUROPÉENNE : « VOTRE SILENCE EST PERÇU COMME DU MÉPRIS ! »

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT À LA PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION EUROPÉENNE : « VOTRE SILENCE EST PERÇU COMME DU MÉPRIS ! »

Dans une lettre ouverte, BB interpelle avec vigueur la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Brigitte Bardot se scandalise en effet que la condition animale n’ait pas été évoquée une seule fois à l’occasion de son discours sur l’état de l’Union le 13 septembre dernier (Ursula von der Leyen ayant fait omission du projet de révision de la réglementation européenne sur le bien-être animal), malgré une demande de plus en plus forte des citoyens des pays de l’Union Européenne en la matière, notamment sur la fin de l’élevage en cages, les longs transports d’animaux ou encore les dérives ignobles des abattoirs.

Paris, le 15 septembre 2023

Madame la Présidente,

Le 13 septembre, lors de votre discours sur « l’état de l’Union », vous avez envoyé un signal extrêmement négatif sur le manque d’ambition de la Commission européenne à présenter le paquet législatif consacré à l’amélioration de la condition animale dans les élevages, les transports et abattoirs.

Cette révision des réglementations européennes, annoncée dès 2020, devait être publiée cet automne, basé sur les avis scientifiques rendus par l’EFSA et partant du constat, de la Commission elle-même dans son bilan de qualité publié en 2022, que les textes actuels sont obsolètes et incomplets.

Le comité d’examen de la réglementation a déjà validé la proposition qui lui a été présentée par la Commission européenne, et qui s’inscrit dans la stratégie « de la ferme à la fourchette », pourtant d’après votre feuille d’intention, également publiée le 13 septembre, il ne ferait plus partie des priorités du pacte vert européen.

Ce n’est peut-être pas la priorité d’une potentielle candidate à sa propre réélection, qui doit pour cela composer avec la position des droites européennes hostiles à toute amélioration de la condition animale, mais c’est une priorité pour les citoyens qui se sont mobilisés à travers l’ICE pour la fin des cages notamment.

Cette révision est l’occasion d’uniformiser la législation pour protéger les éleveurs de distorsions de concurrence entre les différents Etats membres, mais aussi de garantir la compétitivité du secteur agricole grâce à l’inclusion de mesures miroirs afin que les produits importés respectent les normes imposées aux producteurs européens.

Le 23 août, mes collaborateurs se sont entretenus avec le ministre français de l’Agriculture, Marc Fesneau, qui s’est dit favorable à cette nécessaire révision de la législation, en particulier la sortie progressive de l’élevage en cages avec un accompagnement de la filière cunicole.

En sacrifiant cette révision attendue sous des prétextes inflationnistes, vous donnez raison au lobby Copa-Cogeca pour que rien ne soit fait pour améliorer le sort des bêtes. Vous trahissez aussi les Etats qui souhaitent s’engager et accompagner les bonnes pratiques, et ceux qui au sein de votre Commission travaillent, depuis des années, à élever les normes européennes de « bien-être animal ».

Je sais que de nombreux élus vous ont interpellée, en séance plénière au Parlement européen et par écrit, mais aucune réponse ne leur a été apportée. Cette attitude est choquante, votre silence est perçu comme du mépris envers la forte mobilisation citoyenne. Si la Commission devait réellement abandonner cette révision, annoncée et attendue, ce serait un déni de démocratie, un scandale !

Un scandale qui s’ajoute à vos propos tout aussi scandaleux sur un possible changement de statut du loup en Europe pour faciliter, et même encourager, sa destruction. Les mesures de protection des troupeaux ne sont pas mises en place, mais aucun contrôle n’est fait par la Commission sur leur mise en œuvre, pourtant financées par des fonds européens… Tellement plus facile de crier au loup et tirer, sans tenir compte des rapports scientifiques qui démontrent clairement que ces plans d’abattage ne font que disperser les meutes et favoriser leur extension.

Madame la Présidente, vous avez le pouvoir d’agir, le pouvoir de changer le sort de millions d’animaux détenus dans des conditions indignes, élevés en cages ou entassés dans des bâtiments, transportés durant des jours et parfois même des semaines dans des conditions ignobles. Je n’ai pas le pouvoir de supprimer ces horreurs infligées à des êtres sensibles, dans une course au profit, cette impuissance face à leur souffrance me plonge dans le désespoir, vous qui pouvez agir ce ne devrait pas être un choix mais un devoir !

Peut-on encore compter sur vous ?

                                                                              Brigitte Bardot

                                                                              Présidente

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EN TUNISIE, LES TUERIES DE CHIENS ERRANTS CONTINUENT : BRIGITTE BARDOT FAIT APPEL AU PRÉSIDENT !

Publié le par Ricard Bruno

EN TUNISIE, LES TUERIES DE CHIENS ERRANTS CONTINUENT : BRIGITTE BARDOT FAIT APPEL AU PRÉSIDENT !

Le 8 juin 2023, dans une école d’ingénieur à Monastir, 9 chiens ont été abattus sous les yeux des étudiants…
Face à la violence des massacres, comme à Djerba, Sidi bou Said ou même Tunis d’où viennent ces photos, Brigitte Bardot demande au président tunisien de faire cesser cette violence gratuite.

Paris, le 1er septembre 2023

Monsieur le Président,

Je reçois encore et toujours des témoignages de touristes horrifiés par la condition des animaux dans votre pays, notamment à Djerba. Cette situation ne scandalise pas que les touristes, mais aussi les Tunisiens, témoins de maltraitances envers les équidés et de tueries de chiens dans tout le pays.

Il y a une quinzaine d’années, ma Fondation participait, en partenariat avec la SPA de Tunisie, à des programmes de stérilisation des chiens errants et de soins aux équidés, à Tozeur et Sidi Bouzid notamment. Mais par leur manque d’implication et de soutien, vos prédécesseurs ont anéanti le travail de ces bénévoles qui menaient une action de protection animale et de salubrité publique.

La « gestion » des animaux est aujourd’hui chaotique en Tunisie, elle passe par des actes de violence extrême et même de barbarie à l’encontre des chiens. Monsieur le Président, je sais que vous avez hérité de cette situation dramatique, vous n’en êtes pas responsable mais vous avez le pouvoir d’agir en ordonnant l’arrêt immédiat des tueries.

Vous avez la réputation d’être un homme à poigne, je compte sur vous pour soutenir ma démarche, car massacrer les bêtes est l’arme facile des lâches et des faibles.

J’espère que vous saurez entendre mon appel, ma Fondation peut vous apporter son aide si besoin. Dans cet espoir, soyez assuré, Monsieur le Président, de ma parfaite considération.

Brigitte Bardot
Présidente

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Brigitte Bardot choquée et écœurée, s'adresse à Paris Match !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot choquée et écœurée, s'adresse à Paris Match !
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"C’est de la bêtise ou du terrorisme intellectuel" : Brigitte Bardot s’en prend à ceux qui la traitent de raciste

Publié le par Ricard Bruno

"C’est de la bêtise ou du terrorisme intellectuel" : Brigitte Bardot s’en prend à ceux qui la traitent de raciste

Tout simplement pour dire UN GRAND Bravo à Brigitte, je te rejoint parfaitement dans tes propos, on est obligé de crier fort voir plus pour être entendu...

Tu ne lâche RIEN, on ne lâche RIEN !

Bruno Ricard 

L’ancienne actrice Brigitte Bardot est connue aujourd’hui pour défendre les animaux et elle ne cesse de prendre la parole sur les réseaux sociaux pour donner son avis sur la société et les diverses thématiques qui l’habitent. Certaines de ses paroles et de ses mots sont parfois jugés extrêmement provocants et limites a tel point qu’elle souvent pointés du doigt comme étant raciste notamment sur les sujets du halal ou de l’Aïd, une dénonciation qu’elle a décide de faire taire lors de son entretien avec nos confrères du Point ce 17 août. "C’est de la bêtise ou du terrorisme intellectuel, mais ça ne m’impressionne pas. Quand je m’en prends, ce qui arrive souvent, à Willy Schraen, le patron des chasseurs, qui ose célébrer 'le plaisir de tuer', personne ne m’accuse de racisme anti-blanc. Je dénonce les abjections d’où qu’elles viennent, pas des communautés ou des couleurs de peau. Et puis, quand vous défendez la cause animale, vous êtes toujours obligé de crier fort. Sinon, personne ne vous écoute !" a-t-elle tenu à expliquer. 

Les animaux ? Brigitte Bardot a décidé de les défendre suite à un évènement précis survenu sur le tournage du film, L’Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise de Nina Companeez. "Un jour, je me retrouve sur le plateau avec une figurante qui tient une chevrette avec une ficelle en guise de laisse. Pendant la pause, je m’approche et commence à caresser l’animal, quand la femme me dit : ‘dépêchez-vous de finir votre film, parce que, dimanche, pour la communion de mon fils, j’ai prévu de faire un méchoui avec cette bête’. Le mot de méchoui a déclenché quelque chose de très violent chez moi. J’ai vu trente-six chandelles et acheté aussitôt la chevrette, que j’ai ramenée à mon hôtel, un quatre ou cinq-étoiles" s’est-elle souvenue.

Source de l'article : Cliquez ICI

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"J'ai été traquée, insultée, traînée dans la boue" : Brigitte Bardot se livre comme jamais sur son passé de sex-symbol

Publié le par Ricard Bruno

"J'ai été traquée, insultée, traînée dans la boue" : Brigitte Bardot se livre comme jamais sur son passé de sex-symbol

Mercredi 16 août 2023, Brigitte Bardot a accordé un entretien au Point. L’occasion pour l’actrice, chanteuse et militante des droits des animaux de 88 ans d’évoquer comme jamais son passé de sex-symbol.

Au fil des années, elle a prouvé qu’elle n’était pas qu’un joli visage. Figure emblématique des années 1950-1970, Brigitte Bardot est l’une des actrices françaises les plus célèbres au monde. Libre et anticonformiste, l’ex-comédienne de 88 ans a été l’emblème de l’émancipation des femmes et de la liberté sexuelle, notamment grâce à ses rôles mi-femme-enfant, mi-femme fatale. Cependant, celle qui a arrêté le cinéma en 1973 avait été très critiquée après le succès du film Et Dieu… créa la femme, réalisé par son ex-mari Roger Vadim. "Je n'ai jamais songé un instant incarner le mouvement de libération des femmes. Tout ça, je l'ai fait parce que je refusais de rester derrière les barreaux des conventions de l'époque : je voulais être moi-même", a-t-elle confié mercredi 16 août 2023 dans les colonnes du Point. Si celle que l’on surnomme "BB" a enchaîné les succès au cinéma, tout n’a pas toujours été facile pour elle. "Ma liberté m'a parfois coûté cher, vous savez. J'ai été traquée, insultée, traînée dans la boue à cause de ma façon de vivre. Souvent, je croisais dans la rue des femmes qui me traitaient de pute", a précisé Brigitte Bardot, mère d'un fils unique, Nicolas, et épouse de Bernard d'Ormale depuis plus de 30 ans.

Brigitte Bardot : "Tout le monde m'a regardée comme si j'étais devenue folle"

Si son nom était sur toutes les lèvres, Brigitte Bardot n’avait pas beaucoup d’amis dans le milieu du cinéma. "Il y avait Mylène Demongeot, avec qui j'ai débuté, et puis aussi deux grands potes de Roger Vadim, mon premier mari, qui sont devenus les miens : Robert Hossein et Maurice Ronet. Si j'ajoute Alain Delon, la liste s'arrête là", a estimé auprès du Point l'ex-actrice, récemment victime d’un malaise respiratoire. Après 45 films, elle a cependant tourné la page en fondant la Fondation Brigitte Bardot en 1986. "J'ai dit à un journaliste de France-Soir, qui l'a repris : 'Maintenant, je change de vie, j'arrête le cinéma et je défends la cause animale.' Tout le monde m'a regardée comme si j'étais devenue folle. On a cru que c'était un caprice d’actrice", s’est-elle amusée. Aujourd’hui, c’est pour les animaux que Brigitte Bardot se bat. "Il y a longtemps, j'ai dit qu'après avoir donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, je voulais donner le meilleur de moi-même aux animaux. Mais ça ne m'empêche pas de m'occuper des personnes en détresse, qui sont toujours nombreuses à m’écrire", a-t-elle encore déclaré auprès du Point.

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SOS FONDATION BARDOT: ABANDONS ANIMAUX ET MALTRAITANCES DANS LES YVELINES

Publié le par Ricard Bruno

10 août 2023

10 août 2023

Dans le département des Yvelines, le refuge de la fondation Brigitte-Bardot à Bazoches-sur-Guyonne connaît une situation alarmante. En effet, il est témoins d’une augmentation drastique des cas d’abandon d’animaux. Cependant, ce n’est pas le pire. Les responsables sont confrontés à une flambée des actes de maltraitance animale. Le traitement réservé à ces petits êtres sans défense est inhumain et injustifiable. Les hébergements saturés, les responsables du refuge de la fondation sont en manque de moyens pour accueillir ces animaux en détresse. Les soigneurs font tout leur possible pour leur apporter une assistance appropriée. Ils se battent au quotidien pour offrir à ces innocents, une chance de survivre dans des conditions décentes. Face à cette recrudescence de la maltraitance animale, ils sont malheureusement à court d’options. Leur unique recours reste la sensibilisation de la population à la cause animale.

Le refuge de la Fondation Bardot

Le refuge de la Fondation Brigitte Bardot, situé à Bazoches-sur-Guyonne dans les Yvelines, accueille plus de 700 animaux abandonnés ou maltraités. La propriété a été léguée par Brigitte Bardot à la fondation en 2006. Le ministre Clément Beaune est venu lancer un appel à la responsabilité des propriétaires d’animaux lors de son passage au refuge.

Hommage aux soigneurs de la Fondation Bardot

Les soigneurs du refuge ont été mis à l’honneur lors de la visite du ministre Clément Beaune. Pendant trois heures, il a écouté ces professionnels qui connaissent chacun des animaux, arrivés à Bazoches-sur-Guyonne après une histoire souvent terrible.

Un refuge pour tous types d’animaux

La fondation Bardot prend en charge toute sorte d’animaux, allant des lapins mis en vente dans des animaleries industrielles jusqu’à une truie abandonnée dans les rues. Les animaux qui arrivent sont de plus en plus souvent victimes de maltraitance. Le refuge reçoit quinze demandes par jour pour accueillir des bêtes délaissées par des propriétaires. Pour restaurer leur santé, la fondation propose des adoptions, très encadrées. La fondation prend aussi sous son aile des troupeaux dans toute la France.

Interdire les exportations d’animaux d’élevage hors de l’Union européenne

Les responsables de la Fondation Bardot ont demandé une prise en compte plus large de la question animale, au-delà des abandons, lors de la visite du ministre Clément Beaune. La fondation appelle notamment à une vision européenne de la question, plaidant pour l’interdiction d’exporter des animaux d’élevage hors de l’Union européenne. Les progrès récents en matière de protection animale, comme l’interdiction de la vente de chiots et de chatons dans les animaleries à partir de janvier 2024, sont salués.

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Brigitte Bardot, son dernier combat : "Hélas, je n'ai plus le temps d'attendre", que réclame-t-elle avant sa mort ?

Publié le par Ricard Bruno

Remise sur pied après avoir vécu un moment de détresse respiratoire, l'ex-actrice reprend la parole. Depuis toujours et pour toujours, Brigitte Bardot lutte contre la souffrance animale et, avant sa mort, elle révèle le dernier combat qui lui tient très à coeur.

Brigitte Bardot, son dernier combat : "Hélas, je n'ai plus le temps d'attendre", que réclame-t-elle avant sa mort ?

En 2018, BB avait déjà évoqué l'hippophagie, comprenez le fait de consommer de la viande de cheval, en pointant notamment du doigt les élevages et les transports de chevaux de la Pologne vers la France. A l'époque, Emmanuel Macron avait expliqué ne jamais avoir entendu parler de ce terme, expliquant qu'il pensait cette pratique révolue en France.

Depuis, Brigitte Bardot ne cesse de se battre et, récemment, l'intervention de Nicolas Dupont-Aignan sur BFMTV à ce sujet, a suscité la reconnaissance de la star. 

Hippophagie : le débat est relancé, Brigitte Bardot pas la seule star impliquée

"Tout comme le chien ou le chat, le cheval doit être considéré comme un animal de compagnie !". Voilà les mots de Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne qui souhaite déposer un projet de loi pour interdire la production et la commercialisation de viande de cheval. Ainsi, il souhaite instaurer sur le plan juridique "une relation de respect du cheval, depuis sa naissance jusqu'à sa fin de vie", avant de détailler sur BFMTV qu'il ne "pense que personne n'aurait à l'idée de manger un chat ou un chien et donc je trouve que dans notre pays on s'honorerait à changer le statut du cheval".

 

De ce projet de loi est né un texte signé par plusieurs personnalités qui veulent voir la viande de cheval interdite. Parmi eux : Jean-Marie Bigard, Vincent Lagaff, Francis Lalanne, Chantal Goya, Laurent Baffie, Francky Vincent ou encore Raphaël Mezrahi. 

"Le cheval, fidèle compagnon de l'homme dans le travail, les loisirs, la santé, a le droit de vieillir et de finir sa vie dans la dignité", expliquent les signataires. Une affirmation évidemment partagée par Brigitte Bardot, qui se bat pour interdire la consommation de viande chevaline depuis des années et qui n'a pas hésité à remercier Marc-Olivier Fogiel, directeur général de la chaîne d'information en continu, d'avoir permis de relancer le débat aux heures de grandes écoutes. 

Brigitte Bardot : un combat qui dure depuis 1973

"Je remercie Marc-Olivier Fogiel d'avoir permis à sa chaîne, BFMTV, d'ouvrir un débat sur 'l'hippophagie', cette atroce consommation de viande chevaline que je combats depuis 50 ans et qui, grâce à Nicolas Dupont-Aignan et à sa proposition de loi, va enfin être débattue par les médias et ceux qui, comme moi, n'y voient aucune récupération politique mais un point de vue humain, Brigitte Bardot dans un communiqué. La souffrance, l'effroi, la torture, la mort, de la plus 'noble conquête de l'homme', le cheval, à qui l'Humanité doit tant, doit cesser à tout jamais", complète-t-elle.

En effet, BB se bat depuis les années 1970 pour faire interdire la consommation de viande de cheval. Aujourd'hui, Brigitte Bardot se félicite d'avoir réussi, 50 ans après, à avoir fait de cette question un débat national et politique. "Il est temps d'évoluer, de m'accorder ce que j'attends depuis 50 ans et que, hélas, je n'ai plus le temps d'attendre", assure la star âgée de 88 ans qui vit isolée avec son mari dans sa maison du Sud de la France, au milieu des animaux.

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