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brigitte bardot et la protection animale

POULET DE CHAIR : LA FRANCE S’ALIGNE SUR LES PIRES MODES DE PRODUCTION

Publié le par Ricard Bruno

POULET DE CHAIR : LA FRANCE S’ALIGNE SUR LES PIRES MODES DE PRODUCTION

L’augmentation continue de la consommation de viande de poulet entraîne une intensification toujours plus importante de l’élevage. En France, près de 85 % de la production se fait en bâtiment, sans accès extérieur, avec des densités maximums pouvant atteindre 42 kg/m2, soit 22 poulets au m2, quand les autres États membres (Autriche, Danemark, Allemagne, Suède…) sont sur une densité maximum de 33 kg/m2, considérant qu’au-delà le « bien-être » animal est compromis.

Le poulet « élevé en France » n’est pas un label de qualité, il est au contraire la garantie d’une production intensive, avec une densité maximum de poulets au m2 (hormis les filières bio et label rouge), conditions extrêmes qui, loin d’être remises en cause, se développent toujours davantage dans notre pays avec de nouveaux projets qui créaient la polémique, comme à Sergines dans l’Yonne.

TOUJOURS PLUS DE MÉGAPOULAILLERS EN FRANCE

À Sergines, le bâtiment est agréé pour contenir 39 600 poulets, soit 22 poulets au mètre carré, sans accès extérieur. Les poulets étant abattus à six semaines (souches à croissance rapide, de véritables mutants), cela permet une rotation de plus de sept livraisons de poussins à l’année, soit près de 300 000 poulets cumulés produits en une seule année dans un seul bâtiment.

Une pétition rassemble 45 000 opposants au projet, mais que vaut la parole des femmes et hommes qui auront à subir les nuisances quotidiennes, préoccupés par les conditions d’élevage, face à l’industriel Duc qui veut produire toujours plus de poulets pour alimenter son abattoir de Saint-Bauzély dans le Gard ? (Au passage, les poulets qui sortiront de ce bâtiment auront un long trajet avant d’être déchargés à l’abattoir.)

Alors sommes-nous impuissants face à cette escalade, cette course folle au développement des élevages intensifs qui privilégient les marges aux conditions d’élevage des animaux ?

Pas tout à fait, déjà parce qu’une révision de la directive européenne sur le « bien-être » des animaux est attendue dans les prochains mois, révision qui pourrait remettre en cause la dérogation que s’accorde la France pour entasser un nombre maximum de poulets dans un bâtiment, mais surtout parce que chaque consommateur a le pouvoir d’agir. Le meilleur exemple est probablement celui des poules pondeuses avec une inversion du mode de production en moins de dix ans, passant de 36 % d’élevages en plein air il y a sept ans à 36 % d’élevages en cage aujourd’hui.

Pour fermer ces usines à poulets, il est donc impératif de réduire considérablement sa consommation de viande et, pour ceux qui font le choix de manger du poulet, d’orienter leurs achats sur des animaux élevés en plein air ou issus de la filière bio, sans se laisser berner par la valorisation d’une production française qui n’a rien d’exemplaire et représente même ce qui se fait de pire en Europe. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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LES ÉLÉPHANTS D’ASIE, VICTIMES D’UNE EXPLOITATION INHUMAINE ET SANS LIMITES !

Publié le par Ricard Bruno

LES ÉLÉPHANTS D’ASIE, VICTIMES D’UNE EXPLOITATION INHUMAINE ET SANS LIMITES !

Chaque jour apporte son lot de tristes nouvelles concernant les éléphants, pourtant hautement intelligents, sensibles et sociaux. Par conséquent, leur maintien en captivité leur inflige d’immenses souffrances mentales et physiques.

Malheureusement, nombre de ces majestueux animaux sont actuellement réduits en esclavage. Ils sont utilisés comme attractions touristiques, outils de travail pour les autorités, notamment dans les opérations forestières ou les patrouilles anti-braconnage, ou encore exhibés comme des objets vivants dans les temples et chez les particuliers à des fins cérémonielles. Ces animaux subissent ainsi des traitements d’une cruauté inimaginable.

Le cas de Chanchalkali, victime de l’exploitation touristique au Népal, est particulièrement bouleversant. Cette éléphante âgée de 45 ans a été sauvagement mutilée à la trompe dans la nuit du 4 avril dernier alors qu’elle était enchaînée et totalement incapable de se défendre. Elle n’avait alors plus la possibilité de s’hydrater ou de se nourrir par elle-même.

Grâce à la pression médiatique et à l’action des organisations locales, Chanchalkali est désormais étroitement surveillée et bénéficie de soins vétérinaires quotidiens. Bien qu’elle ait recommencé à boire, elle ne peut toujours pas se nourrir seule et dépend de l’aide de son soigneur. Une enquête est en cours pour identifier les coupables de cet acte barbare. 

Les éléphants utilisés dans l’industrie touristique sont confrontés quotidiennement à de nombreuses souffrances (plaies causées par les chaînes, problèmes de dos ou encore mutilations volontaires…).

Nous avons tout de suite adressé une lettre à l’ambassadeur et au Premier ministre népalais pour dénoncer les conditions de vie et la vulnérabilité de ces éléphants enchaînés à vie, et demander l’arrêt des promenades à dos d’éléphant. Nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont soutenu notre action en écrivant à l’ambassade, dont nous rappelons les coordonnées : nepalinparis@noos.fr

Lakshmi, une éléphante vivant dans un temple au Kerala, fait également face à un calvaire quotidien. Au mois de mai, nous prenions connaissance de l’enquête menée par le média Vakita sur les conditions de vie cruelles de Lakshmi, une éléphante qui réside dans le temple d’Amma, une guide spirituelle indienne renommée dans le monde entier pour sa compassion, prônant l’amour et la bienveillance. Enchaînée au niveau des pattes avant et arrière, isolée dans une petite cage, Lakshmi répète inlassablement le même mouvement de tête, témoignant de grandes souffrances physiques et psychologiques.

À la suite de cette enquête, nous avons immédiatement pris contact avec les bureaux d’Amma en France et en Inde afin de discuter des solutions pour cette éléphante qui nécessite une prise en charge urgente. Grâce à l’un de nos partenaires locaux, nous avons trouvé une solution d’accueil concrète pour Lakshmi et nous poursuivons les négociations pour obtenir sa remise volontaire et son transfert dans un sanctuaire.

L’un des principaux obstacles à l’application de la loi pour protéger les éléphants d’Asie (inscrits à l’Annexe I de la CITES depuis 1975) réside dans la perméabilité des frontières entre la plupart des pays où vivent ces éléphants, ce qui empêche toute surveillance ou réglementation efficace de leurs déplacements. La faiblesse des infrastructures et des capacités d’application de la loi, la corruption, des ressources limitées et une absence de politiques appropriées permettent la poursuite du braconnage, des captures illégales et du commerce illicite d’éléphants vivants et de produits dérivés. La réduction et la fragmentation de leur habitat augmentent également la pression sur ces animaux, aboutissant à des conflits avec les humains qui se terminent généralement par des captures ou des abattages.

En étroite collaboration avec ses partenaires locaux, la Fondation persévère dans ses efforts auprès des autorités compétentes pour améliorer les conditions de vie de ces animaux. Nous soulignons l’urgence d’adopter rapidement des mesures visant à mettre fin à l’exploitation cruelle des éléphants. 

Il est primordial de protéger ces magnifiques créatures et de leur garantir une existence digne et respectueuse.

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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Des conditions "indignes" pour les chevaux lors de balades en calèche à Roquebrune-sur-Argens? La Ville et le propriétaire se défendent

Publié le par Ricard Bruno

La fondation Brigitte Bardot s'est fendue d’un tweet, épinglant des conditions "indignes" pour les chevaux de trait. La Ville de Roquebrune-sur-Argens ainsi que le propriétaire s’en défendent, et souhaitent apaiser les tensions.

Des conditions "indignes" pour les chevaux lors de balades en calèche à Roquebrune-sur-Argens? La Ville et le propriétaire se défendent

La commune de Roquebrune-sur-Argens laisse-t-elle dépérir des chevaux en plein soleil, attelés à des calèches, dans le but de transporter des touristes tout l’été?

C’est le sens d’un tweet sans équivoque posté par la fondation Brigitte Bardot. L’association qui lutte contre la maltraitance animale s’est fendue d’un petit texte, accompagné d’une photo postée par l’office de tourisme de Roquebrune-sur-Argens elle-même, qui fait la promotion l’activité qui se déroule, selon l’office, "à l’ombre des arbres" et "le long du lac de l’Aréna." Ajoutant au passage que "les horaires sont variables en fonction des conditions climatiques."

🔴 #Honteux Alors que des chevaux tombent et meurent d'épuisement d'avoir transporté des touristes en pleine canicule, en Espagne, en Italie, en Grèce etc... la ville de

a décidé de mettre en place des navettes en calèche toutes les 30 minutes, dans un village médiéval aux rues pavées, tous les jours et parfois même le soir ! Et ce pendant tout l’été, alors que les vagues de canicule se font déjà sentir… Sous prétexte de “mobilité douce”, c’est des êtres sensibles qui payent le prix de ces navettes. 👉 Ce dispositif, validé par le maire et un membre du conseil municipal “adjoint délégué à la cause animale”, est indigne de la part d’une ville pourtant labellisé “Ville amie des animaux” !

La Ville dit veiller au bien-être des animaux

Si sur le papier cela semble vertueux pour ces animaux qui souffrent tout autant, sinon plus, que les humains de la chaleur. Mais dans les faits, l’association, que Var-matin n’est pas parvenu à joindre, ne semble pas convaincue par ces arguments.

 

"La ville de Roquebrune a décidé de mettre en place des navettes en calèche toutes les 30 minutes, dans un village médiéval aux rues pavées, tous les jours et parfois même le soir! Et cependant tout l’été, alors que les vagues de canicule se font déjà sentir…" Un message qui qualifie ce dispositif touristique "d’indigne", rappelant qu’en Espagne, en Italie ou en Grèce, des chevaux meurent tous les jours ce cela.

Le maire de Roquebrune-sur-Argens, Jean Cayron, a répondu via un post Facebook à l’association. Extrait: "Bien évidemment, en raison de la canicule actuelle, les chevaux ne circulent ni sur la chaussée bitumée ni dans la cité médiévale. Ils sont positionnés en bordure du lac de l’Aréna, dans un espace boisé et ombragé. Ils sont abreuvés et nourris au foin à volonté et ne font aucune sortie, a minima entre la pause méridienne et 17 heures, au pic de la chaleur. La Ville de Roquebrune-sur-Argens, qui propose ces sorties gratuites, met un point d’honneur à veiller à la qualité de vie des animaux."

L’édile met également en avant le propriétaire des chevaux, citant ce dernier: "Nos modèles de chevaux permettent de travailler dans les meilleures conditions et conformations physiologiques et nous les préparons durant une année au travail. Ce ne sont pas des chevaux de trait dédiés à l’agriculture, mais bien au carrossage hippomobile. Il faut aussi comprendre que leur résistance thermodynamique est différente de celle de l’être humain et qu’ils aiment rester au soleil."

L’éleveur, toujours via le post Facebook du maire, précise également que "les images diffusées montrant des chevaux morts d’épuisement à l’étranger n’ont rien de comparable avec les pratiques en France. Des chevaux de selle, sans résistance appropriée, sont utilisés et c’est déplorable. En France, cela ne se pratique pas, le suivi véto sanitaire est exigeant et il y a des années qu’un drame ne s’est pas produit."

Le propriétaire cherche l’apaisement

Contacté, Steve Latruffe, le propriétaire du centre équestre Les Crins de Gaïa, confirme ses propos rapportés par la Ville et poursuit son propos, indiquant avoir changé de braquet pour conforter les personnes soucieuses du bien-être animal et sceptique.

 

"Nous avions une solution bis qui paraissait aussi offrir aux gens un parcours de qualité et qui ne passait pas par le village, comme testé lors de la première semaine. On s’est aussi ravisé car la balade autour du lac était plus de confortable pour les chevaux. Ce choix était en discussion avec la mairie, qui n’a mis aucune pression. Tout cela a conforté notre idée pour apaiser les critiques, même si ça reste infondé, d’après mon expérience de plus de 15 ans."

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"Brigitte Bardot, l'insoumise", un doc en face-à-face avec une icône absolue du 20ème siècle

Publié le par Ricard Bruno

"Brigitte Bardot, l'insoumise", un doc en face-à-face avec une icône absolue du 20ème siècle
Réalisé par Mireille Dumas, ce documentaire est basé sur le dernier entretien filmé donné par "BB" en 2006, dans sa résidence de la Madrague. Brigitte Bardot y revient sur sa vie exceptionnelle avec sa franchise habituelle, et ses confessions prennent aujourd'hui des allures crépusculaires, alors qu'elle s'apprête à fêter ses 89 ans.
La célébrité comme une prison

"Elle a le premier des talents : elle est belle." Ces mots du réalisateur Claude Autant-Lara claquent avec une rare violence, mais ils résument bien ce que Brigitte Bardot a dû endurer pendant sa carrière d'actrice. Ce film le rappelle, elle commence à tourner très jeune au cinéma, malgré les réticences de ses parents, partisans d'une éducation très stricte.

Il faut dire que nous sommes au début des années 1950, mais Brigitte Bardot a déjà soif de liberté : elle échappe au carcan familial et sa plastique attire déjà l'œil des réalisateurs, au premier rang desquels le chaud lapin Roger Vadim, qui deviendra vite le premier de ses quatre maris.

Elle devient une star mondiale grâce à une scène de danse culte dans son premier film Et Dieu… créa la femme (1956), ce qui fait dire à certains commentateurs de l'époque que "Brigitte Bardot fait passer Marilyn Monroe pour un homme" (très élégant).

À partir de là, celle qui est désormais un sex-symbol et une icône perd le contrôle sur sa vie, et elle le raconte très bien à Mireille Dumas cinq décennies plus tard. À l'époque, Brigitte Bardot ne s'appartient plus, elle est une célébrité dont les moindres faits et gestes sont traqués par les paparazzis, et elle subit au quotidien les remarques épouvantables de la presse sur sa vie privée et son travail d'actrice.

Quitter le cinéma avant qu'il ne la quitte

En collectionnant les amants et les maris, elle devient malgré elle un symbole de la révolution sexuelle et de la libération des femmes. Oui mais voilà, comme elle le rappelle à Mireille Dumas, Brigitte Bardot n'a jamais voulu incarner la révolution féministe. Au fond d'elle, on sait qu'elle est une femme plutôt très conservatrice et qu'elle ne veut pas se libérer du patriarcat.

Et elle ne s'en cache pas, revendiquant d'avoir toujours besoin de l'amour d'un partenaire pour s'épanouir dans sa vie. Elle ose confier qu'elle est devenue mère trop jeune et qu'elle n'était pas prête à faire face aux responsabilités, elle qui se qualifie encore de grand enfant incapable de se débrouiller seule.

Pendant qu'elle est harcelée dans sa vie privée – au point de tenter de se suicider pour échapper à la dépression, ce qu'elle évoque très ouvertement dans le film –, Brigitte Bardot est baladée entre quelques rôles très importants (comme Le Mépris de Jean-Luc Godard) et des films qu'elle qualifie elle-même de mauvais.

Elle finira par faire ses adieux au cinéma en 1973 à 39 ans, préférant lâcher la rampe elle-même avant qu'on ne l'appelle plus. Clairvoyante, Bardot a déjà bien compris à l'époque qu'on ne pardonne pas aux actrices de vieillir.

"Brigitte Bardot, l'insoumise", un doc en face-à-face avec une icône absolue du 20ème siècle
À l'avant-garde pour les droits des animaux

Elle refuse de faire appel à la chirurgie esthétique et retrouve un peu de tranquillité, mais la transition est violente. Heureusement, elle trouve vite ce qui deviendra le combat de sa vie, la défense des droits des animaux. Sur ce point, il est incontestable que Brigitte Bardot a été avant-gardiste : lorsqu'elle prend la défense des bébés phoques en 1976, elle est moquée comme jamais et attaquée de tous les côtés, notamment par les chasseurs.

Elle rappelle dans le film toutes les insultes qu'elle continue de recevoir pour cet engagement, mais Brigitte Bardot n'en a que faire : elle vit aujourd'hui avec ses animaux recueillis dans sa résidence de la Madrague, loin du luxe opulent qu'elle dit exécrer. Comme elle le dit dans les dernières minutes du documentaire : "Les animaux s’en foutent que j’ai vieilli, ils m’aiment quand même." Elle a bien raison : ce n'est sûrement pas Claude Autant-Lara qui en dirait autant.

"Brigitte Bardot, l'insoumise", un doc en face-à-face avec une icône absolue du 20ème siècle
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Adieu Nellie...

Publié le par Ricard Bruno

Adieu Nellie...
Doyenne de nos pensionnaires, elle est décédée à l’âge de 27 ans.
Issue de notre premier sauvetage de bovins, en 2002, voici la photo de Nellie lors de sa prise en charge.
Sous la protection de la FBB depuis, elle aura eu une belle et longue vie !
👉 Comme Nellie, des milliers d’animaux sont recueillis dans l’Arche de BB pour y couler des jours heureux jusqu’à leur belle mort.
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ÉDITO - Savoie : "Brigitte Bardot sort de ses gonds" et elle a raison, selon Alba Ventura À Frontenex, en Savoie, trois voisins ont écrit au maire, puis appelés les gendarmes pour se plaindre du chant de trois grenouilles.

Publié le par Ricard Bruno

ÉDITO - Savoie : "Brigitte Bardot sort de ses gonds" et elle a raison, selon Alba Ventura À Frontenex, en Savoie, trois voisins ont écrit au maire, puis appelés les gendarmes pour se plaindre du chant de trois grenouilles.

"Brigitte Bardot et les groupes ploucs". Cela pourrait être le titre d'un film, mais non. "Gros ploucs", c'est la façon dont l'actrice a désigné les voisins d'une dame de 92 ans, gênés par le coassement des batraciens. Colette habite à Frontenex, en Savoie. Son mari avait créé il y a 40 ans une mare au fond du jardin avec des petits poissons rouges. 

Puis, trois grenouilles sont venues s'y installer. Trois grenouilles, pas une colonie. Trois grenouilles qui dérangent, donc trois voisins. Ils ont écrit à Colette il y a deux ans, avec copie au maire. Ils ont même envoyé les gendarmes il y a quelques semaines. C'est ce qui a fait sortir BB de ses gonds

Quand Brigitte Bardot, la présidente de la Fondation de protection des animaux, rédige une lettre ouverte, ça déménage. "Je viens d'apprendre, dit-elle, que certains imbéciles voisins de madame Colette Ferri se plaignent du chant de trois grenouilles qui les empêche de dormir. Je conseille à ces gros ploucs d'aller s'installer proche d'un aéroport ou d'une autoroute afin de profiter du bruit des moteurs qui leur permettront de rêver et de dormir. La campagne, ça se mérite". 

Une loi protège le patrimoine sensoriel des campagnes, bruits et odeurs.

Je ne suis pas souvent d'accord avec Brigitte Bardot, mais j'avoue que c'est bien envoyé. Elle a tout à fait raison parce que ce sont les mêmes qui se plaignent du chant du coq, des vaches qui meuglent ou des cloches qui sonnent trop fort. Je rappelle quand même que depuis deux ans, il y a une loi qui protège le patrimoine sensoriel des campagnes, bruits et odeurs. 

Je rappelle aussi que les bruits de la nature sont bons pour le moral. Mieux qu'une séance chez le psy, c'est prouvé. Je rappelle enfin que les grenouilles mangent les moustiques.

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Le coassement des grenouilles de Colette gêne ses voisins : Brigitte Bardot conseille "à ces gros ploucs" de déménager

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot est la présidente de la Fondation Brigitte Bardot, de défense des animaux. •

Brigitte Bardot est la présidente de la Fondation Brigitte Bardot, de défense des animaux. •

Le coassement des grenouilles de Colette gêne ses voisins : Brigitte Bardot conseille "à ces gros ploucs" de déménager

Simplement BRAVO Brigitte ! 

Bruno Ricard 

À Frontenex en Savoie, les voisins de Colette Ferry, 92 ans, se disent dérangés par le coassement des grenouilles ayant élu domicile dans son jardin. Dans une lettre ouverte, Brigitte Bardot s’est exprimée à ce sujet et qualifie notamment les plaignants de "gros ploucs".

"La campagne ça se mérite !" Dans une lettre ouverte partagée ce vendredi 26 mai, Brigitte Bardot, à travers sa Fondation de protection des animaux, s’est exprimée, au sujet des complaintes des voisins de Colette Ferry à Frontenex en Savoie. Ceux-ci disent leur tranquillité perturbée en raison des coassements des grenouilles ayant élu domicile depuis plusieurs années dans la petite mare du jardin de la nonagénaire.

✍ #LettreOuverte « La campagne, ça se mérite ! »

interpelle le maire d’une commune de Savoie où certains se plaignent… du chant des grenouilles ! ➡ « La nature déjà bien endommagée doit vaincre la connerie humaine. » fondationbrigittebardot.fr/lettreouverte-

Image

En avril 2021, les occupants de trois maisons voisines ont ainsi adressé un courrier à Colette Ferry avec copie à la mairie, pour demander à Colette Ferry de faire quelque chose concernant "les nuisances apportées par la présence de grenouilles dans le bassin du jardin de (sa) propriété". Il y a quelques semaines, la gendarmerie s'est même rendue sur place.

Des "gros ploucs"

L’ancienne actrice et défenseuse des animaux n’y va pas de main morte pour qualifier les riverains agacés par les coassements des grenouilles de la nonagénaire. "Je viens d’apprendre que certains imbéciles, voisin de Madame Colette Ferry, se plaignent du chant de trois grenouilles qui les empêchent de dormir !!!", s’étonne-t-elle.

Je conseille à ces gros ploucs d’aller s’installer proche d’un aéroport ou d’une autoroute, afin de profiter du bruit des moteurs qui leur permettront de rêver et de dormir.

Brigitte Bardot

Celle-ci ajoute : "La nature déjà bien endommagée doit vaincre la connerie humaine, avant de conclure : Les grenouilles sont encore la voix d’un monde rural décimé par le béton et la nuisance du fric."

Source de l'article : Cliquez ICI

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STOP AUX TUERIES DE CHIENS AU MAROC !

Publié le par Ricard Bruno

STOP AUX TUERIES DE CHIENS AU MAROC !

Malgré la convention nationale sous les directives royales instaurant l’arrêt des tueries et la mise en place de campagnes de stérilisations qui avait fait suite aux courriers de notre présidente et aux déplacements de la Fondation à Rabat et Tanger pour rencontrer les autorités, rien n’a changé à ce jour.


Les quelques améliorations ont été très vite suivies de la reprise des cruelles tueries, et cela, à cause du manque de réelle motivation pour un changement éthique, responsable et pérenne. Tuer ou capturer les chiens errants ne fait qu’ajouter au problème et cela les autorités le savent très bien à la suite de nos interventions et celles des associations locales. Quel enjeu y a-t-il à continuer un système qui ne fonctionne pas ?

Nous faisons appel de nouveau au ministre de l’Intérieur, Monsieur Abdelouafi Laftit, pour qu’il sévisse et oblige les municipalités et préfets à appliquer ses instructions visant à faire cesser immédiatement les tueries, que ce soit en public ou à l’abri des regards, par des entités privées et mettre en place le programme TVNR avec des experts et professionnels motivés par un changement durable pour le bien-être animal, la santé publique et l’harmonie de la communauté où les animaux ont aussi leur place.

La FBB soutient la déclaration du Collectif des associations de protection animale au Maroc.

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Inauguration avenue Brigitte Bardot à Villeneuve Loubet...

Publié le par Ricard Bruno

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