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brigitte bardot et la protection animale

Va-t-on cuisiner Brigitte Bardot à la sauce woke ?

Publié le par Ricard Bruno

Va-t-on cuisiner Brigitte Bardot à la sauce woke ?
Didier Desrimais a récemment dénoncé les délires éveillés, notamment l’antispécisme. L’essayiste animalier David Chauvet lui répond.

Dans sa récente chronique pour Parleur évoquant le livre de Jean-François Braunstein La philosophie devenue folleDidier Desrimais affirme ou du moins suggère que l’antispécisme est une forme de wokisme[1]. Disons-le clairement : cette affirmation n’a aucun fondement, mais Didier Desrimais et Jean-François Braunstein ont tout à fait raison de s’interroger sur les déviations passées et futures de l’anti-espèce. le cisme, comme toute autre idéologie.

On peut très bien détester le wokisme et être antispéciste, si l’on définit l’antispécisme comme le fait de ne pas nuire aux intérêts fondamentaux des animaux en partant du seul critère qu’ils appartiennent à une autre espèce – je dis « intérêts animaux », ce qui signifie qu’ils sont sensibles et dotés de conscience. Tout le monde comprend qu’il y a une différence entre un moucheron et un cheval, j’ose le dire, et on ne rejettera pas la protection due au second en citant simplement l’exemple du premier.

Oubliez les pitreries de Singer

L’antispécisme ne doit donc pas être considéré, en principe, comme un « une philosophie devenue folle ». Se soucier des animaux n’est pas nouveau, et certainement pas à cause de l’antispécisme de Peter Singer. Il suffit de rappeler, pour parler de la seule civilisation judéo-chrétienne, qu’en Eden Adam et Ève ne mangeaient pas de viande. Elle est souvent ignorée, mais elle a donné lieu à une «lecture végétarienne du christianisme»pour citer Olivier Christin et Guillaume Alonge dans leur belle étude Adam et Eve, paradis, viande et légumesdont le lecteur peut trouver une chronique en ligne par votre serviteur[2]. Pour preuve, l’ouvrage De l’abstinentia carnis du futur cardinal Silvio Antoniano au XVIe siècle. Certes, il s’agissait moins de se soucier des animaux que de retrouver un idéal de pureté et d’humilité. Mais croyez-moi, les antispécistes – du moins ceux d’entre eux qui se soucient sincèrement des animaux – seraient très satisfaits de la fin des abattoirs, même si elle était motivée par autre chose que leur idéologie.

Quand je parle de sincérité, je veux dire que l’antispécisme peut être aussi bien un moyen de défense des animaux qu’une posture idéologique vulgaire. Ou un simple jeu intellectuel, susceptible de sombrer dans les délires auxquels l’université est habituée – ce que dénoncent avec brio Didier Desrimais et Jean-François Braunstein. Mais aura-t-on envie de revenir à la hiérarchie des races parce que l’antiracisme se transforme désormais en wokisme le plus grotesque ? Ou priver les femmes du droit de vote à cause du néoféminisme ? Non, alors s’il vous plaît, pas de double standard avec l’antispécisme. Ce n’est pas l’antispécisme en lui-même qu’il faut condamner mais, comme l’antiracisme, ses excès. Refuser de torturer ou de tuer des animaux n’implique pas d’accepter la zoophilie, de vouloir épouser son chat ou toute autre proposition venant d’esprits à la dérive.

Démonisation

Ne pas faire cette distinction cruciale est non seulement un double standard, mais c’est aussi une grave erreur stratégique de la droite : parce que le fil est gros et qu’il n’échappe à personne sauf derrière lui. L’épouvantail de l’antispécisme est la cause animale que certains cherchent à diaboliser, par exemple en assimilant au wokisme, de manière bassement opportuniste, la lutte contre la tauromachie ou contre la chasse. Ce sont alors nos concitoyens, dont la grande majorité est sympathique à cette cause, que l’on veut couper de la droite. On ne le répétera jamais assez, tout comme l’écologie, la cause animale n’est pas essentiellement de gauche, et encore moins un avatar du wokisme.

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Brigitte Bardot : ses animaux les plus proches

Publié le par Ricard Bruno

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"C'est un terreau favorable à la reproduction et vente illégales de chiens destinés à la sécurité": la Fondation Brigitte Bardot monte au créneau avant les JO

Publié le par Ricard Bruno

Dans un courrier adressé au ministre de l’Intérieur, la Fondation Brigitte Bardot alerte Gérald Darmanin sur la menace que représentent les JO pour les chiens de sécurité. L’organisation demande un encadrement plus strict afin d’éviter une recrudescence d’abandons et d’actes de maltraitances.

"C'est un terreau favorable à la reproduction et vente illégales de chiens destinés à la sécurité": la Fondation Brigitte Bardot monte au créneau avant les JO

L’inquiétude est forte. La Fondation Brigitte Bardot a envoyé un courrier au ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, pour l’alerter sur les conditions de travail et de détention des chiens de sécurité pendant la période des Jeux Olympiques 2024. La structure redoute les effets de ce surcroît d’activité sur le sort de ces animaux entre maltraitance et abandon.

"D’après les signalements enregistrés par notre service juridique, et provenant des forces de l’ordre, 80% - tous animaux confondus - concernent les Malinois et Staffs", détaille Christophe Marie, porte-parole de la Fondation.

"Forte augmentation ces deux dernières années"

Le phénomène serait grandissant: "On estime en 10 ans être passés d’environ 20% de signalements pour ces deux types à 80% aujourd’hui, avec une forte augmentation ces deux dernières années."

La Fondation demande ainsi un meilleur encadrement pour éviter de tomber dans ces écueils. "Plusieurs vigiles utilisent le même chien, ils ne sont pas ou peu formés, certains ont même peur de l’animal. Pour les périodes de repos, les chiens sont enfermés dans des cages, dans les caves, les coffres de voiture…", explicite Christophe Marie qui évoque également le risque de vente, reproduction et autres activités illégales.

La Fondation déplore également que "les chiens utilisés dans le cadre de ces activités ne bénéficient d’aucune protection spécifique". Une demande de mesures strictes soutenue par la députée de Haute-Garonne, Corinne Vignon, présidente du groupe d’études condition bien-être des animaux.

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Brigitte Bardot face à Pascal Praud : Sa lettre au gouvernement pour défendre la cause animale Europe 1 1,5 M d’abonnés S'abonner

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot interpelle le gouvernement sur l'affaire des deux sangliers de La Ferté-Saint-Aubin

Publié le par Ricard Bruno

"Je n'attends pas de miracle de Noël, mais un sursaut d'empathie," voilà ce qu'écrit Brigitte Bardot au ministre de l'Écologie Christophe Béchu à propos des deux sangliers recueillis et apprivoisés par un couple de La Ferté-Saint-Aubin. Ce couple a été condamné par la justice le 13 novembre dernier.

Brigitte Bardot interpelle le gouvernement sur l'affaire des deux sangliers de La Ferté-Saint-Aubin

Le 13 novembre dernier, un couple de La Ferté-Saint-Aubin a été condamné par la justice pour avoir recueilli et élevé deux marcassins dont la mère avait été tuée durant une partie de chasse. Ils étaient devenus leurs animaux de compagnie, sauf que les sangliers sont considérés comme des animaux sauvages et que leur détention sans certificat de capacité est interdite : d'où les amendes de 1.500 euros prononcées par le tribunal correctionnel d'Orléans. Les deux marcassins, eux, ont été placés dans un parc en Normandie en mai 2023.

 

"Vos grosses brutes sont intervenues sans une once d'humanité"

Quinze jours après cette condamnation, Brigitte Bardot adresse une lettre ouverte à Chistophe Béchu, le ministre de la Transition écologique : elle réclame que les deux marcassins, Mimi et Pumba, soient rendus au couple qui les avaient recueillis. "Depuis des semaines, écrit-elle au nom de sa fondation, mon équipe tente de faire entendre à vos conseillers et à votre administration la folie de votre politique de persécution à l’encontre des personnes qui recueillent un marcassin, souvent orphelin et victime des chasseurs. Cette obsession meurtrière est scandaleuse, effroyable. J’ai sous les yeux le témoignage bouleversant d’une famille dans le Loiret chez qui vos grosses brutes sont intervenues sans une once d’humanité pour enlever deux jeunes sangliers, Mimi et Pumba."

"Juste un sursaut d'empathie, Monsieur le ministre !"

Et l'ancienne actrice d'enfoncer le clou : "J’en ai marre des décisions stupides de nos ministres déconnectés, sourds aux préoccupations des Français concernant la protection des animaux (...) Si, comme pour cette famille du Loiret, votre 'solution' est d’envoyer les animaux dans un parc de chasse ou un élevage pour la viande c’est totalement irresponsable, et c’est la preuve que l’argument sanitaire ne tient pas car il y a bien moins de risques à détenir un animal dans un environnement adapté, hors d’un élevage et hors circuit de la consommation."

Le couple avait hébérgé les deux marcassins durant un anLe couple avait hébérgé les deux marcassins durant un an

Le couple avait hébérgé les deux marcassins durant un an

"Monsieur le Ministre, conclut Brigitte Bardot, je vous demande d’intervenir personnellement en faveur de cette famille du Loiret qui a recueilli deux orphelins victimes de la chasse (...)  Je n’attends pas un miracle de Noël, juste un sursaut d’empathie, d’intelligence et de bienveillance. Sauver la vie d’un animal n’est pas un crime !"

Source de l'article : Cliquez ICI

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Entre Loire et Rhône, on l’appelle « la Brigitte Bardot du coin »

Publié le par Ricard Bruno

Entre Loire et Rhône, on l’appelle « la Brigitte Bardot du coin »
Née au Coteau, Nathalie Ollivier a voué sa vie à la protection des animaux. Le brutal décès de son fils, Alban, l’a poussée à fermer sa ferme-refuge, à Panissières. Elle travaille aujourd’hui à L’Entraide tararienne et continue à œuvrer pour le sauvetage de nos compagnons à quatre pattes. e consacre aujoujrd’hu son temps

«Ma belle Nathalie, j’ai reçu votre livre, j’ai ouvert la première page pour voir un peu ce qui en retournait et j’ai été prise par votre façon d’écrire et j’ai été jusqu’au bout sans m’arrêter. Superbe livre. On plonge dedans et on le dévore. Quelle vie ! Quel courage ! Quelle sagesse ! Bravo, bravo, bravo. »

Peut-être ai-je besoin de donner ce que je n’ai pas reçu moi-même ? 

Ces mots, flatteurs, sont ceux de Brigitte Bardot en personne. Quelques jours seulement après avoir reçu la biographie de et écrite par Nathalie Ollivier, l’ancienne actrice, mannequin, danseuse, chanteuse et inlassable militante des droits des animaux s’est fendue d’une lettre de remerciements qui fait la fierté de celle que « BB » appelle "ma “fille” des animaux".

Voilà près de dix ans que les deux femmes, celle de la Madrague à Saint-Tropez et celle du Roannais, désormais établie en région tararienne après avoir travaillé dans les Monts du Lyonnais et les Montagnes du Matin, entretiennent une relation épistolaire suivie. Elles ne se sont jamais rencontrées, mais elles partagent la même passion pour les animaux.

Nathalie Ollivier Refuge Quatt'pattes de Panissières

Au-delà de leur correspondance, Brigitte Bardot envoie régulièrement des photos dédicacées et des colis d’objets à Nathalie Ollivier en incitant cette dernière à tout revendre pour "mettre du beurre dans les épinards", comme lui écrit celle qui a récemment célébré ses 89 ans. "Je n’ai jamais pu me résoudre à vendre ses photos, mais je propose les objets sur les réseaux sociaux, toujours au profit du refuge", précise la quinquagénaire, qui se raconte dans un livre d’un peu plus de 160 pages, disponible dans plusieurs commerces du territoire comme à la librairie Elizéo rue Anna-Bibert et au Zéphir, place Ambroise-Croizat, à Tarare, ou encore à la F nac de Roanne et par la page Facebook® d’une auteure qui a travaillé avec une journaliste, Ségolène Perret, pour la mise en forme.

UNE DOULOUREUSE NAISSANCE

"J’avais commencé à écrire parce que je pensais qu’il fallait que je fasse partager mon expérience et surtout ma résilience, explique Nathalie Ollivier. Je n’ai pas écrit pour me plaindre, mais bien au contraire pour adresser un message d’optimisme" et faire comprendre qu’"il faut toujours y croire, même dans les moments les plus sombres", comme c’est écrit dans le dernier chapitre du livre.

Car la vie de cette Costelloise de naissance, dont toute la famille est originaire de Roanne, n’a pas été une sinécure. Les blessures d’enfance, les ravages de l’alcool au sein de sa propre famille, la première disparition d’un proche dans un accident de voiture jusqu’à la naissance de ses jumeaux en 1992, Clément, décédé in utérus et, Alban, né grand prématuré à seulement 29 semaines, elle plonge le lecteur dans une existence douloureuse et même parfois dramatique. Celle d’une jeune femme qui, après des études au collège de Balbigny et un Brevet de technicienne agricole décroché après trois années au lycée agricole de Saint-Genis-Laval, se faisait une joie de quitter le nid familial, à tout juste 18 ans.

Son récit parle de cette décennie travaillée dans un laboratoire d’analyses médicales de Chazelles-sur-Lyon comme technicienne de 1986 à 1995, de ces trois fois où elle a "cru mourir", foudroyée, percutée par un train et accidentée en voiture, de la naissance de Gatianne, sa fille qui travaille aujourd’hui à Montbrison, mais aussi d’Alban, atteint d’une infirmité moteur cérébrale et opéré à… 17 reprises entre ses 3 et 8 ans.

La disparition d’Alban a rompu l’équilibre. Professionnel et personnel.

Là encore, Nathalie Ollivier ne cherche nullement à faire "pleurer dans les chaumières", ni à apitoyer ses lecteurs mais simplement à témoigner du parcours d’une femme qui a toujours dû se battre pour avoir ce qu’elle souhaitait.

Comme quand elle a acheté cette ferme inhabitée depuis 60 ans à Panissières et qu’elle l’a retapée pendant deux ans avec son mari, avec l’objectif d’y créer une ferme pédagogique d’animaux de petite taille. Son projet est remonté jusqu’au ministère de l’Agriculture, alors dirigé par Hervé Gaymard. "J’ai d’abord effectué un stage de 64 heures au centre de gestion agréé de Feurs, en 2003, afin de pouvoir m’installer en tant que jeune agricultrice, raconte l’auteure. Je faisais figure d’ovni car mon projet était totalement atypique. À Panissières non plus, mon installation n’était pas vue d’un bon œil : j’étais une femme approchant de la quarantaine, je ne venais pas du milieu agricole, mon mari n’était pas agriculteur, j’allais utiliser quatre hectares de terrain pour ne produire ni viande, ni lait… et en plus, j’étais blonde !"

Les 100 premiers étant partis comme des petits pains, Nathalie Ollivier, surnommée « la Brigitte Bardot du coin », a fait retirer plusieurs exemplaires de son ouvrage.

Elle explique pourquoi elle a ensuite dû créer un élevage de chiens (Yorkshires, chihuahuas, King-Charles, pékinois…) pour se mettre en conformité avec l’administration, comment elle est allée jusqu’à Sauvain, dans les Monts du Forez, pour sauver ses premières vaches, jusque dans les Monts du Lyonnais pour éviter l’abattoir à quelque 219 poules, jusqu’en Roumanie pour 30 ânes…. La suite est plus connue car le Refuge Quatt’pattes a longtemps attiré de nombreux visiteurs jusqu’à Panissières et a été médiatisé.

La brutale disparition d’Alban, en 2018, victime d’un arrêt cardiaque, a rompu cet équilibre. Professionnel et personnel. Nathalie Ollivier a fini par se séparer de tous les animaux qui l’entouraient, placés dans des fermes pédagogiques à Paray-le-Monial, en Saône-et-Loire, et Saint-Denis-de-Cabanne, dans le Roannais. Son couple n’a pas résisté non plus.

Depuis bientôt trois ans, elle travaille à l’Entraide tararienne et assure que cela lui fait "un bien fou". Mais voilà qu’au détour d’un voyage en Tunisie, elle s’est lancée dans une nouvelle mission sauvetage auprès des animaux errants…

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Tirs de loups: Brigitte Bardot dénonce «une folie» dans une lettre ouverte à Albert Rösti

Publié le par Ricard Bruno

Tirs de loups: Brigitte Bardot dénonce «une folie» dans une lettre ouverte à Albert Rösti
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Brigitte Bardot: «Je suis choquée par la haine dévastatrice contre le loup»

Publié le par Ricard Bruno

«Une décision meurtrière, indigne»: l'ancienne icône du cinéma a adressé une lettre acérée à Albert Rösti, conseiller fédéral chargé du Département de l’environnement. Elle dénonce un «plan d’abattage massif» contre les loups

Brigitte Bardot: «Je suis choquée par la haine dévastatrice contre le loup»

Brigitte Bardot a pris la plume. La star française, engagée dans la protection des animaux à travers sa fondation, a écrit à Albert Rösti pour dénoncer une ordonnance de l’Office fédéral de l’environnement. Celle-ci veut strictement limiter le nombre de loups sur le territoire de la Confédération. Les organisations de la nature estiment que près de 70% de la population de loups pourrait ainsi être supprimée. Chaque minute compte pour les associations, puisque le texte devrait entrer en vigueur en décembre. Brigitte Bardot explique au Temps les raisons de sa colère et appelle la Suisse à revenir sur cette décision.

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Brigitte Bardot : "C'était son but...", quel est ce premier métier qu'elle a abandonné pour devenir actrice ?

Publié le par Ricard Bruno

Icône du cinéma, Brigitte Bardot est une star mondialement connue sur le grand écran. Pourtant BB avait d'autres rêves à ses débuts. Un célèbre photographe a dévoilé une rare photo d'elle et a ainsi révélé le premier métier qu'elle rêvait de faire...

Brigitte Bardot : "C'était son but...", quel est ce premier métier qu'elle a abandonné pour devenir actrice ?

En 1956, après une quinzaine de films, Brigitte Bardot décroche le rôle principal de Et Dieu créa la femme - Roger Vadim, lui, vient de créer un mythe. Star du cinéma, Brigitte Bardot crèvera l'écran ensuite dans La Vérité d'Henri-Georges Clouzot et Le Mépris de Jean-Luc Godard. Pourtant, la Parisienne ne se destinait pas à jouer la comédie...

 

Une photo d'époque et une révélation : Bardot devait être...

Le photographe Jean-Marie Perier a publié, mardi 10 octobre, sur son compte Instagram, une photo d'archive en noir et blanc de BB dansant sur un piano. L'homme a vu la carrière des plus grands comme Françoise Hardy, Sylvie Vartan, Jacques Dutronc et Johnny Hallyday exploser dans les années 60.

Jean-Marie Périer s'est souvenu des débuts de Brigitte Bardot et a ainsi fait une confidence sur la carrière dont elle rêvait avant le cinéma : "Brigitte Bardot danse. C'était son but au départ, elle ne voulait que danser. C'est Vadim qui, en inventant le symbole féminin le plus éclatant du cinéma mondial, a changé son destin pour toujours avec un film. Le monde entier l'enviait mais sa vie n'en n'était plus une."

Brigitte Bardot : "C'était son but...", quel est ce premier métier qu'elle a abandonné pour devenir actrice ?

Brigitte Bardot se passionne très rapidement pour la danse. C'est à l'âge de 7 ans qu'elle prend ses premiers cours. Elle entrera en 1949 au Conservatoire de Paris pour apprendre la danse classique. Des talents qu'elle montrera au monde entier en 1958, en tutu et collant pour une émission de variétés pour le réveillon de la Saint Sylvestre, virevoltant avec le danseur étoile de l'époque, Michel Renault.

 

Mais Brigitte Bardot ne deviendra jamais danseuse professionnelle, devenant plutôt actrice avec le succès qu'on lui connait.

Le combat d'une vie : Bardot et les animaux

Aujourd'hui, Brigitte Bardot - qui a récemment eu 89 ans - se consacre corps et âme à une seule chose : la cause animale. L'actrice, qui a stoppé sa carrière au cinéma en 1973, a fondé en 1986 une fondation portant son nom, pour trouver une famille aux chats et chiens orphelins et se mobiliser contre la maltraitance, la chasse ou encore la captivité.

Brigitte Bardot : "C'était son but...", quel est ce premier métier qu'elle a abandonné pour devenir actrice ?

La star, qui a eu droit à une mini série sur sa vie diffusée sur France 2 en mai dernier, coule des jours heureux dans sa maison de La Madrague, près de Saint-Tropez dans le Var. Une vie isolée, qu'elle passe entourée de ses animaux et de son mari.

Source de l'article : Cliquez ICI

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