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brigitte bardot et la protection animale

Pour un ministère de la protection animale

Publié le par Ricard Bruno

Durant une corrida à Nîmes (Gard), en 2010.

Durant une corrida à Nîmes (Gard), en 2010.

Un collectif de personnalités artistiques et de responsables d'association demande au gouvernement le retrait de l'attribution «protection animale» au ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation.

Tribune. Alors que 3 Français sur 4 souhaitent l’abolition de la corrida, que cette pratique est qualifiée d’acte de cruauté et de sévice grave par le code pénal, lequel l’interdit sur 90 % du territoire français et sanctionne les auteurs de cette infraction à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende, Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture, assistait le 14 août à une corrida dans les arènes de Bayonne. Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation a pourtant la protection animale sous sa responsabilité. Elle fait partie de ses attributions au titre du décret du 24 mai 2017. La présence du ministre à cette corrida, où six taureaux ont été mis à mort, témoigne sans conteste du profond mépris qu’il a pour la protection animale, ce qui est incompatible avec sa mission.

Avec une note de 2,2/20 sur le site Politique & Animaux, qui évalue les personnalités politiques en fonction de l’impact favorable ou non de leurs décisions sur les animaux, Didier Guillaume s’inscrit dans une désormais longue tradition de complaisance à l’égard de la souffrance animale. Il affirme en outre «ne pas connaître un chasseur qui ne soit pas un protecteur du bien-être animal»… (1) Le ministre n’envisage ainsi pas d’interdire la castration à vif ni la coupe des queues des porcelets (2), malgré les souffrances considérables qu’elles engendrent et alors même que des alternatives sont en vigueur dans d’autres pays. Il a augmenté le nombre de loups pouvant être abattus. Il s’est également opposé à l’abolition de la chasse à la glu, qui piège même les oiseaux en voie de disparition, ce qui constitue une infraction à la directive européenne Oiseaux et a valu à la France d’être récemment mise en demeure par la Commission européenne pour qu’elle se mette en conformité. De la part d’un ministre en charge de la protection animale, cela est extrêmement inquiétant et lui ôte toute crédibilité dans la poursuite de cette attribution.

Il apparaît aujourd’hui manifeste que monsieur Didier Guillaume ne peut plus rester en charge de la protection animale. La compétence «protection animale» doit donc lui être retirée pour être confiée à un ministre qui en aurait la charge exclusive. Plus généralement, il est  indispensable que la protection animale, qui dépend à l’heure actuelle du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, fasse l’objet d’un ministère indépendant, libéré de tout conflit d’intérêts avec les lobbys de l’agriculture, de l’élevage, de l’alimentation ou de la chasse. 89 % des Français jugent la question animale importante, 77 % sont favorables à la création d’un ministère de la protection animale. La volonté affichée du gouvernement de faire du bien-être animal une priorité trouverait là une application concrète, loin des seules déclarations d’intention. Par conséquent, nous, signataires de cette tribune, demandons au président de la République, Emmanuel Macron, et au Premier ministre, Edouard Philippe :
– le retrait de l’attribution «Protection animale» au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation ;
– la nomination d’un(e) ministre de la Protection animale reconnu(e) pour son engagement et son expertise en matière de protection des animaux.

Signataires : AFAAD, Association en faveur de l’abattage des animaux dans la dignité ; Anouk Aimée, actrice ; Nathalie Baye, actrice ; Alliance anticorrida, association pour l’abolition des corridas ; Souad Amidou, actrice ; Pamela Anderson, actrice ; Yaël Angel, juriste, documentation technique du Parti animaliste ; Animal Cross, association de protection des animaux ; AJD, Animal, justice et droit ; Association Droits des animaux, association pour la reconnaissance des droits des animaux ; Association et refuge GroinGroin, refuge pour animaux de ferme ; Association Gorilla, association pour la protection des gorilles et primates ; ASPAS, association pour la protection des animaux sauvages ; Association Stéphane-Lamart, association dédiée à la défense des droits des animaux ; AVES France, association pour la protection des espèces menacées ; Laurent Baffie, humoriste ; Brigitte Bardot, actrice et fondatrice de la Fondation Brigitte-Bardot ; Phil Barney, chanteur ; Nathalie Baye, actrice ; Valentin Bernard, coprésident du Parti animaliste ; Christine Berrou, humoriste, comédienne, auteure ; Claude Boucher, association LI-ZA (association de protection animale et d’adoption) ; CNDA, Confédération nationale défense de l’animal (réseau des refuges indépendants) ; Florence Burgat, philosophe et directrice de recherche à l’INRA ; C’est Assez !, association engagée dans la défense des cétacés captifs ; Code animal, association spécialisée dans la relation entre l’espèce humaine et l’animal sauvage ; Mario d’Alba, acteur et compositeur ; Pascal Danel, chanteur et compositeur ; Hélène de Fougerolles, actrice ; Mylène Demongeot, actrice ; Sophie Dol, vétérinaire ; Michel Drucker, animateur et producteur de télévision ; Isabelle Dudouet-Bercegeay, cofondatrice et coprésidente du Parti animaliste ; Anny Duperey, actrice ; Fédération CREL, association de défense des lévriers ; FLAC Anticorrida, Fédération des luttes pour l’abolition des corridas ; Fondation Brigitte-Bardot, fondation vouée à la protection des animaux ; Sophie Forte, comédienne et scénariste ; Galgos sans famille, association de sauvetage des lévriers espagnols ; Marc Giraud, naturaliste, écrivain et journaliste spécialisé en zoologie ; Laure Gisie, coprésidente du Parti animaliste ; Global Earth Keeper, ONG qui vise à renforcer les lois internationales sur la protection animale et environnementale ; Chantal Goya, actrice et chanteuse ; Olivier Gracia, écrivain et éditorialiste politique ; Astrid Guillaume, coprésidente de la Société française de zoosémiotique ; Audrey Jougla, auteure et professeure de philosophie, fondatrice de l’association Animal Testing (association pour rendre visibles les animaux de laboratoire) ; Florence Juralina, coprésidente du Parti animaliste ; Virginie Lemoine, humoriste et actrice ; L214 Ethique et Animaux, association de protection animale œuvrant pour une pleine reconnaissance de la sensibilité des animaux et l’abolition de pratiques ; Martine Lelouch, actrice ; Gérard Lenorman, auteur, compositeur, interprète ; Caroline Loeb, actrice, animatrice de radio, chanteuse, metteuse en scène ; Douchka Markovic, cofondatrice et coprésidente du Parti animaliste ; André Ménache, vétérinaire ; Raphaël Mezrahi, humoriste et acteur ; Nicoletta, chanteuse ; No Corrida, association anticorrida ; One Voice, association pour les droits des animaux et le respect de toute vie ; Paris Animaux Zoopolis, défense des intérêts des animaux, sans distinction d’espèces ; le Parti animaliste, parti politique pour les animaux ; Peta France, association dédiée à établir et à protéger les droits de tous les animaux ; Laurent Petitguillaume, animateur de télévision et de radio ; Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire, moine bouddhiste tibétain, auteur et photographe ; Firmine Richard, actrice ; Sylvie Rocard, écrivaine ; Michel Sardou, chanteur ; Dany Saval, actrice et présidente de l’association LI-ZA ; Sea Shepherd France, ONG internationale de défense et de protection des océans ; Henry-Jean Servat, écrivain et journaliste ; Agnès Soral, actrice ; SPA, Société protectrice des animaux ; Laurent Spielvogel, acteur, metteur en scène et humoriste ; Stone, chanteuse et actrice ; Hélène Thouy, cofondatrice et coprésidente du Parti animaliste ; Corinne Touzet, actrice ; Une histoire de galgos, association de sauvetage des galgos et podencos martyrs d’Espagne ; Isabelle Yvos, coprésidente du Parti animaliste.

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LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

Publié le par Ricard Bruno

LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, vient de signer une série d’arrêtés qui fixent les quotas de chasses traditionnelles dans plusieurs départements français pour la campagne de chasse 2019-2020.

Ces pratiques de chasse cruelles et archaïques – glu, filets et cages… – vont causer la mort de plus de 150 000 oiseaux sauvages, sans aucun respect pour la souffrance animale et la biodiversité.

DES PRATIQUES DE CHASSE ARCHAÏQUES ET CRUELLES

Onze arrêtés publiés au Journal Officiel le 3 septembre 2019 par la ministre en charge de l’écologie vont permettre de capturer dans des conditions indignes des dizaines de milliers d’oiseaux sauvages. Un nombre encore plus élevé que l’an dernier !

Alors que la biodiversité est en pleine débâcle dans les campagnes françaises, ces méthodes de chasse « traditionnelles » vont piéger des milliers d’oiseaux dont certaines espèces aujourd’hui menacées.

Ainsi, pendant la campagne de chasse 2019-2020, Merles noirs pourront être piégés à l’aide de de gluaux, fins bâtons enduits de glu placés en haut des arbres dans 5 départements de la région PACA : Alpes-Maritimes, Alpes de Haute Provence, Vaucluse, Var, Bouches-du-Rhône.

Les oiseaux seront ensuite décollés, et gardés vivants pour être placés dans des cages, permettant d’attirer par leur chant leurs congénères qui seront alors tirés au fusil…

106 500 Alouettes des champs pourront être attrapées à l’aide de grands filets horizontaux, les pantes, ou de petites cages tombantes, les matoles, dans les Landes, la Gironde, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées- Atlantiques.

Grivée musicienne piégée à la glu

Grivée musicienne piégée à la glu

Enfin, 5 800 Grives et Merles noirs, 1 200 Vanneaux huppés et 30 Pluviers dorés pourront être capturés au moyen de filets ou de collets par les pratiquants de la tenderie dans les Ardennes. 

Une catastrophe pour les populations d’oiseaux vivant en milieu agricole cultivé, en fort déclin en France ces dernières années !

LA FRANCE EN DÉFAUT DE PROTECTION ANIMALE

Alors que l’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans, ces décisions consternantes de la ministre de la Transition écologique est une nouvelle preuve de l’influence du lobby de la chasse sur la politique environnementale.

LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

 

LA FRANCE EN DÉFAUT DE PROTECTION ANIMALE

Alors que l’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans, ces décisions consternantes de la ministre de la Transition écologique est une nouvelle preuve de l’influence du lobby de la chasse sur la politique environnementale.

 

Le gouvernement d’Edouard Philippe fait fi de la position d’une majorité de Français, exprimée lors de consultations préalables à la publication de ces arrêtés, qui s’oppose radicalement à ce type de chasse.

Ces récents arrêtés sont la suite deux arrêtés pris au cours de l’été permettant l’abattage de 2 espèces menacées : 6 000 Courlis cendré et 18 000 Tourterelles des bois. 

Fort heureusement, le premier arrêté a été suspendu par le Conseil d’État suite à un recours de la Ligue Protectrice des Oiseaux (LPO), tandis qu’un second recours est engagé pour le second arrêté.

La France manque également à ses obligations de protection des espèces menacées selon la Commission européenne, qui a mis en demeure notre pays, à nouveau sans aucune écoute de la part du gouvernement.

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Viande dans les cantines: pour la Fondation Brigitte Bardot "il n'y a pas de bonne pratique pour tuer un animal"

Publié le par Ricard Bruno

Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

Frédéric Masquelier a écrit à Toque et Sens Provence - Sodexo pour demander que la viande servie dans les cantines scolaires réponde à des conditions d’élevage plus respectueuses.

Si la nouvelle peut paraître encourageante, elle ne fait pas l’unanimité. Christophe Marie, directeur du Pôle protection animale pour la Fondation Brigitte Bardot, s’explique:

"L’engagement des établissements scolaires de la ville de Saint-Raphaël à proposer de la viande respectant une charte de ‘‘bonne pratique’’ est, a priori, positif. Mais nous ne voyons pas comment cela peut être garanti sur le volet abattage. S’il existe des normes à respecter pour les filières d’élevage, […] les conditions de transport et d’abattage ne bénéficient d’aucune norme ‘‘supérieure’’. Éventuellement en veillant aux circuits courts pour limiter la durée des transports, et en s’assurant que l’abattoir pratique systématiquement l’étourdissement des bêtes avant leur mise à mort. Mais ne soyons pas naïfs, il n’existe aucune ‘‘bonne pratique’’ pour tuer un animal qui ne demande qu’à vivre."

Plutôt que valoriser une consommation carnée ‘‘responsable’’, Christophe Marie propose de "végétaliser davantage l’alimentation proposée dans une démarche [...] plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des consommateurs".

TOUT EST-IL À JETER? 

À propos des possibles labels garantissant le bien-être animal, "la Fondation Brigitte Bardot ne fait la promotion d’aucun [d’entre eux], dès lors que la finalité est la mise à mort d’un animal".

L’engagement de la collectivité est toutefois un rouage important dans l’engrenage de la prise de conscience.

À Saint-Raphaël, à partir de novembre, un plat végétarien sera proposé chaque semaine aux enfants. À ceci s’ajoute la volonté de consommer davantage de productions bios et locales. À ce titre, les cantines de la ville proposent déjà près de 20 % de produits bios depuis la rentrée 2013, contre 3 % en moyenne en France.

"Nous avons également pris des mesures contre la participation animale dans les cirques en août dernier, complète le maire. Mais nous ne pouvons pas tout faire en même temps. Il aurait été à la fois imprudent et dommage d’agir à la va-vite, raison pour laquelle nous avons préféré attendre la nouvelle année".

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200 personnalités réclament la fin de l’élevage intensif dans une tribune

Publié le par Ricard Bruno

Un élevage de poules à Plougoulm, le 7 août 2012

Un élevage de poules à Plougoulm, le 7 août 2012

200 personnalités réclament, au nom de « l’urgence éthique, climatique, environnementale, sanitaire et sociale » la fin de l’élevage intensif en France. Parmi elles, l’actrice Isabelle Adjani, l’astrophysicien Aurélien Barrau ou encore l’avocat Arno Klarsfeld ont apposé leur nom dans une tribune publiée ce jeudi 5 septembre dans plusieurs médias.

Médecins, comédiens, chercheurs, animateurs télé, philosophes… Près de 200 personnalités de tous horizons publient une tribune collective appelant à la fin de l’élevage intensif en France, ce jeudi 5 septembre.

Le texte intitulé « Nous ne voulons plus de ce système ennemi de l’intérêt général » a été dévoilé sur le site de plusieurs médias dont Franceinfo et Le Monde. L’animateur Stéphane Bern, le philosophe Frédéric Lenoir, l’ancienne comédienne Brigitte Bardot ou encore le journaliste Hugo

Les signataires dénoncent les conséquences environnementales, sanitaires, sociales et économiques de cette pratique.

« Ne voulons plus des élevages intensifs et industriels qui confinent les animaux dans des bâtiments fermés, dans des cages, dans des bassins en béton, les forçant à vivre dans des conditions de promiscuité extrêmes », expliquent-ils en préambule.

« Nous ne voulons plus d’un modèle alimentaire fortement carné et lacté qui sous-tend ces modes de production et qui met en danger notre santé », est-il également précisé.

Les signataires dénoncent en outre « l’immobilisme » des élus et responsables politiques ainsi que de leur « soutien actif au lobby de l’élevage intensif ».

Ils réclament trois mesures concrètes : « un moratoire immédiat sur l’élevage intensif et l’interdiction de nouvelles constructions destinées à élever des animaux sans accès au plein air » ; « un plan concret de sortie de l’élevage intensif, avec accompagnement des personnes qui en dépendent aujourd’hui vers des productions alternatives » ; « une végétalisation d’ampleur de l’alimentation en restauration collective publique ou privée. »

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Brigitte Bardot sur l'abandon estival des animaux de compagnie : "Notre société est robotisée et vide de l’essentielle miséricorde"

Publié le par Ricard Bruno

elon la SPA, les abandons d'animaux sont en hausse de 28% depuis janvier. Brigitte Bardot, grande défenderesse de la cause, confie son dégout face à un phénomène grandissant. Rencontre.

Au cœur du mois d’août, les feux ont viré au rouge. Une nouvelle fois, les refuges de la SPA ne s’en sortent plus, débordés par l’afflux massif d’animaux. De mémoire de bénévoles, on n’avait jamais vu ça. Dans le même temps, la fondation 30 millions d’amis affirmait que 100 000 bêtes, dont 60 000 l’été, sont abandonnés tous les ans, positionnant la France en champion d’Europe de l’abandon… Interrogée par Marianne, Brigitte Bardot nous a confiés le dégoût que lui inspirait ses chiffres.

Marianne : Malgré les campagnes de prévention, cet été voit un nombre record d'animaux abandonnés. Qu'avez-vous ressenti à l'annonce de ces chiffres ?

Brigitte Bardot : Cela me fait une peine immense car cela prouve qu’on a beau, chaque année, supplier les gens de ne pas abandonner leurs enfants à quatre pattes, c’est de pire en pire, à croire qu’une partie de l’humanité n’a plus aucun sentiment, sont sourds à la détresse qu’ils provoquent et sont méprisables.

Pourquoi tant de propriétaires abandonnent-ils leurs compagnons ?

Parce que l’être humain se robotise, se déshumanise, n’est attiré que par le superflu, les lamentables vacances de masse où comme des troupeaux ils envahissent les plages, les campings, les bateaux mégapoles où leurs compagnons n’ont pas de place. Il faut aussi rendre responsables les hôtels, les plages, les campings qui refusent les animaux. Ce qui devrait être interdit.

Qu'est-ce que cela dit de notre société ?

Notre société est en grande partie, sans cœur, sans âme, sans compassion, sans sentiments, sans pitié. Robotisée et vide de l’essentielle miséricorde.

Abandonner un chat ou un chien est déjà réprimé par la loi de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende au maximum. Faudrait-il durcir encore plus la législation ?

Oui, mais c’est ridicule car on n’attrape jamais les lâches. Ils s’arrangent toujours pour faire disparaître toute identité, tatouage, puce etc…quitte à mutiler l’animal. Il faut surtout diminuer considérablement le commerce dément des animaux de compagnie. Abolir, interdire, toutes les importations scandaleuses de chiots venant des pays de l’Est qui finissent dans les animaleries, les jardineries, avec de faux certificats falsifiés, séparés de leurs mères, non sevrés qui meurent par centaines de déshydratation, de maladies, d’abandon affectif. Ce trafic est scandaleux et juteux pour ceux qui en sont complices. Il faut interdire aussi les ventes par petites annonces de journaux ou internet où tout un commerce illicite de chiens et de chats se développe de jour en jour.

Il y a aussi cette mode des « NAC » (Nouveaux Animaux de Compagnie, NDLR) qui est catastrophique pour l’environnement et pour le tragique sort de ces pauvres animaux sauvages destinés à s’adapter à une vie contraire à leur nature. Araignées, serpents, iguanes, singes, perroquets, furets, mangoustes, écureuils … qui finissent eux aussi abandonnés et encombrent les refuges déjà surchargés. Tous ces animaux ne sont pas des jouets et la législation nulle et non avenue. Il faudrait une rigueur extrême qui diminue considérablement le nombre d’animaux de compagnie en France. A commencer par les élevages reconnus qui font reproduire à qui mieux mieux toutes les races de chiens à pédigrée vendus très cher qui eux aussi remplissent les refuges. Il faut instaurer un quota drastique de reproduction pour chaque race.

Quelles seraient vos recommandations pour éviter ces abandons durant l'année et particulièrement durant la période estivale ?

Il y a trop d’animaux de compagnie, les chiens et surtout les chats pullulent. Les refuges sont bondés. Les adoptions plus rares que les abandons. Et surtout, la reproduction à la « va comme j’te pousse » obligent à euthanasier, hélas, bon nombre de braves toutous et de pauvres petits minous qui n’ont, comme seul délit, que d’avoir été abandonnés. C’est trop triste et trop injuste. J’en profite pour faire un appel aux vétérinaires qui sont en général hors de prix pour les gens qui n’ont pas les moyens d’assumer de tels tarifs. En plus, les TVA vétérinaires sont honteusement à 20% alors que la médecine en est exempte et que les généralistes sont à 5,5%. Il y a un décalage illégal à revoir d’urgence !

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Lorient Une campagne contre les animaux dans les cirques s’affiche à Lorient

Publié le par Ricard Bruno

« C’est Brigitte Bardot elle-même qui a suggéré ce visuel », informe Bruno Jacquelin, responsable communication de la fondation. | FONDATION BRIGITTE BARDOT

« C’est Brigitte Bardot elle-même qui a suggéré ce visuel », informe Bruno Jacquelin, responsable communication de la fondation. | FONDATION BRIGITTE BARDOT

La Fondation Brigitte Bardot a procédé à l’installation de 20 affiches de sa nouvelle campagne de publicité. « On appelle à l’éveil des consciences », commente le responsable communication de la fondation.

« On n’appelle pas au boycott mais à l’éveil des consciences. Le cirque peut être très beau sans animaux. Leur sort n’est pas très enviable », commente Bruno Jacquelin, responsable de la communication de la Fondation Brigitte Bardot, alors que cette dernière vient de procéder à l’installation de 20 affiches à Lorient, dans le cadre d’une campagne de publicité nationale contre l’exploitation des animaux dans les cirques. Pourquoi Lorient ? « Les villes côtières, lieux de villégiature et de tourisme pendant l’été, sont souvent visées par les Circassiens », répond Bruno Jacquelin.

Dans toute la France, 1800 affiches de ce type ont été collées. « C’est Brigitte Bardot elle-même qui a suggéré ce visuel : un éléphant, ridiculisé comme il l’est souvent dans les cirques. Contrairement à ce que l’on peut penser, Brigitte connaît tous les dossiers et est très impliquée dans le quotidien de la fondation » , raconte le responsable de la communication.

Source : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot Le 11 août 2019 Fête de l’Aïd el-Kebir jour dde deuil sanglant

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Le 11 août 2019 Fête de l’Aïd el-Kebir jour dde deuil sanglant
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Brigitte Bardot Un monde immonde

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Un monde immonde

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Cirques avec animaux l’offensive de Bardot 1 830

Publié le par Ricard Bruno

Ces affiches ont commencé à apparaître le 22 juillet ailleurs en France, et depuis mercredi dans le département, comme ici à Cannes.

Ces affiches ont commencé à apparaître le 22 juillet ailleurs en France, et depuis mercredi dans le département, comme ici à Cannes.

Un affichage grand format a été lancé à Nice, Cannes, Antibes et Menton dans le cadre d’une campagne de sensibilisation nationale. La fondation souhaite marquer les esprits

Un éléphant assis devant un podium de cirque, coiffé d’un bonnet rouge et jonglant de la trompe avec un cerceau. La légende ? « Offrez-lui la liberté ! N’encouragez plus les cirques avec animaux ». Depuis mercredi dernier, le slogan de la Fondation Brigitte Bardot s’affiche sur des panneaux en 4 par 3. Quartiers République, Riou, Ranguin, Carnot, Maréchal-Juin… Pas un secteur cannois qui ne devrait échapper à cette offensive de Brigitte Bardot, dont la fondation a lancé cette campagne à l’échelon nationale depuis le 22 juillet dernier. Une trentaine de villes en tout, dont, dans les Alpes-Maritimes, Cannes, Antibes, Nice et Menton.

« LA FRANCE EN RETARD »

« Des communes côtières choisies pour leur affluence, mais aussi parce que les cirques y stationnent régulièrement pendant l’été », explique Bruno Jacquelin, responsable de la communication de la Fondation.

À Cannes et Antibes, ainsi qu’à Nice et Menton, la Fondation veut marquer les esprits et sensibiliser petits et grands sur la cause des animaux circassiens.

« C’est Brigitte Bardot elle-même qui a imaginé le visuel », confie encore Bruno Jacquelin, qui évoque le contexte de cette campagne dans un communiqué de presse : « 25 États de l’Union européenne ont déjà pris des dispositions pour interdire la détention d’animaux sauvages dans les cirques ; la France est en retard sur la question. Les travaux engagés par François de Rugy seront-ils poursuivis par Elisabeth Borne ? C’est l’inquiétude des organisations partenaires qui, comme la Fondation Brigitte Bardot, ont participé aux travaux et apporté leur contribution. »

UN CAMION À SAINT-TROPEZ

La Fondation invite aussi les écoles à puiser dans les outils pédagogiques qu’elle met à leur disposition, sensibilise les comités d’entreprise et a lancé une pétition (1) qui approche, précise-t-elle, « le million de signatures ».

La Fondation, qui « n’a rien contre les cirques, à condition qu’ils soient sans animaux », note Bruno Jacquelin, annonce également qu’elle « finance la création de structures susceptibles d’accueillir des animaux sauvages réformés du cirque (comme le premier 

sanctuaire européen pour éléphants). Fondation Brigitte Bardot a ainsi recueilli divers félins et financé le transfert en Afrique du Sud d’un hippopotame saisi » dans un cirque.

La campagne d’affichage devrait se poursuivre pendant une quinzaine de jours dans les Alpes-Maritimes, et jusqu’à la fin août au niveau national. Enfin, dernière initiative en date, à Saint-Tropez : « Faute d’emplacement pour l’affichage, c’est un camion qui tourne sur le territoire communal et dans l’agglomération. »

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